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bad seed rising (luke&jack)

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Vingt-neuf années [titre de mon champ]: CONTRAT: : Danseuse solitaire bien trop attachée à sa liberté, sauvage feu follet ondoyant au regard d'une Mère Lune rougeoyante. L'Eros en émoi revendique sa dame, marquage insidieusement primaire qui les dévore. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Chasseuse de l'Opus Dei sur les traces d'une longue tradition familiale reléguée au rang de molosse hargneux : faisant fi de la rage meurtrière agitant son bourreau, l'animal a abandonné la caresse de ses crocs dans ses chairs. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Trente et une années [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Carcasse humaine qui se délite sous le craquement de l'os et des soies délicates. Morsure empoisonnant le sang, une nature qu'elle exècre autant qu'elle la combat. Omega mordue. [titre de mon champ]: GANG: : Opus Dei [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : emma stone, killer from a gang. (ava), lazare (sign) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1492 [titre de mon champ]: PACTE: : 01/02/2017



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Sujet: bad seed rising (luke&jack)   Lun 17 Avr 2017 - 12:48
Bad seed rising
LUKE ft. MADDELENA ft. JACK


Wolves are at the door
Don’t let them in cause you know what they came for
Full blown silver tongue
Keep one eye open and your hand on the shotgun
Oh what an innocent child, what a beautiful prey


Deux jours avant la pleine lune.
concert en plein air, 22 heures.

Exténuant quotidien, permanents jugements d'un ordre qui ne souffre pas l'autre, la bête, rouquine qui rêve d'un peu de répit. Appartement qu'elle fuit, envahi depuis quelques jours par un parasite avec un naturel déstabilisant, lui donnant presque la sensation de ne plus être maîtresse de sa propre existence, c'est vers le centre-ville qu'elle se dirige plutôt que de se rendre dans ce semblant de chez soi où elle n'a plus de refuge invisible, forcée de cohabiter avec le loup, quoi qu'elle fasse. Il était décidé à lui gâcher la vie jusqu'au bout. La colère ronge les sangs, mère lune transparaît à travers les muscles tendus et l'exaltation qu'elle connaît à l'approche de celle-ci depuis trois années tout au plus. Détermination de la chasseuse qui pénètre dans le bar sans prêter attention à la foule amassée dans les environs. Concert en plein air, le public se désaltère en attendant le lancement des réjouissances et la possibilité d'assister à ce délectable divertissement. Frénésie dans les venelles romaines, populace bon public, les jeunes se mêlaient aux plus âgés, le temps d'une soirée. Lambeaux de tissus qui couvrent à peine les guibolles rachitiques des gamines à peine formées, étudiants ayant sortis la tête des livres pour une pause méritée et une volonté certaine de s'alcooliser, le spectacle de la décadence défini par le Vatican. Glissant son séant sur un tabouret de bar, elle commande à une serveuse déjà bien occupée ce qu'elle a de plus fort : rangée de shots, alcool qu'elle ne supporte guère bien à l'ordinaire mais que l'animal endigue, seconde tournée, désirée à raison. Ne plus sentir l'animal qui tourne en rond dans sa cage dorée, ses griffes qui lacèrent l'estomac pour blesser plus fort, pourléchant ses plaies avec un désir sauvage de libération. Tu ne sortiras pas, gronde-t'elle en retour, joute interne dont elle se passerait bien mais dont elle se fait la lasse obligée. Minutes qui passent, désinhibition acquise sans pour autant perdre le contrôle, c'est les yeux clos qu'elle écoute les premières notes de guitare provenant de l'extérieur, les basses faisant pulser ses cellules autant que son cœur dans une fièvre maîtrisée. Avances maladroites du gamin encore plus éméché qu'elle, rire nerveux tandis qu'elle le repousse, elle ne tarde pas à quitter le bar pour se glisser dans la foule et oublier, rien qu'une soirée, le fardeau sous lequel elle ploie malgré elle l'échine.

Soudaine prise de conscience, sensation qui vient lui chatouiller la nuque, ses orbes d'un vert intense se posent sur la carcasse qu'elle vient d'heurter, bousculée au sein de la cohue. Loup, lui feule sa conscience. Petit bout de femme qu'il domine de deux têtes, l'instinct chasseur domine la bête qu'elle muselle mais qu'il sentira, quoi qu'elle fasse. Moue dédaigneuse, elle regrette brutalement de ne pas être assez inconsciente grâce à l'alcool, encore capable de décerner la nature de ceux qui l'entourent, mais peu importe. Ignorance provoquée, elle le défie pourtant du regard. Omega sans meute, Artémis déchue qui ne se doute pas que l'odeur de l'autre est sur sa peau, elle clos les paupières et se laisse porter par la foule au gré des énergiques mélopées. Barrières humaines qui s'interposent entre eux selon les mouvements, la chasseuse provoque d'un sourire distrait et d'une œillade appuyée, impatiente de savoir comment il va réagir. Désir du sang, désir de brutaliser, insufflés par l'animalité, l'influence de la pleine lune se fait déjà ressentir. Elle sait qu'il a deviné mais la psyché déserte. Serait-ce si terrible s'il achevait la mordue qui ne veut rien savoir de ses semblables ? Personne à étreindre, personne à décevoir par une mort aussi rapide qu'efficiente. Elle serait même débarrassée de cette ombre hantant ses pas et de ce créateur détesté. Désinhibition inattendue de la chasseuse d'ordinaire si contenue grâce à la liqueur dont elle a abusé, sourire narquois aux lèvres, tignasse flamboyante désordonnée, robe froissée par les contacts aux autres qui masque habilement l'arme dont elle ne se sépare pas, elle se laisse envahir par les pulsations brutales et chaloupe des hanches lascivement, paupières closes, indifférente aux émotions provoquées par son aura d'omega non marquée.


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Sujet: Re: bad seed rising (luke&jack)   Dim 23 Avr 2017 - 1:47

Bad seed rising.
La pleine Lune. Deux jours avant que la Belle ne daigne caresser la fourrure du Loup de ses rayons argentés. Le sang bouillonne déjà, l'excitation à vriller les nerfs. Il n'a qu'une hâte, celle d'hurler son amour à l'astre nocturne. Alors il tourne et retourne en rond. Le petit appartement qui lui sert de tanière commence à prendre des allures de cage. Besoin d'espace, d'air. Les rues l'appellent et la Bête ne peut y résister plus lontemps. Le Lupin avait beau revêtre le masque de l'humanité au quotidien, ses instincts sauvages l'emportaient sans cesse. Mieux que cela, le Lupin y cédait à chaque fois avec joie. La porte qui se ferme, voilà le Loup qui s'échappe. Bientôt, les semelles martèlent l'asphalte. Il est enfin libre de vagabonder à son gré. La nuit est visiblement aux festivités dans les rues de la capitale italienne, moment hors du temps, mélange de la plèbe avant que chacun ne reprenne le cours de sa petite existence. Cohue qui s'amasse, les brebis se regroupent devant une scène improvisée en plein air. Le regard qui perçoit chaque geste, chaques détails, l'odorat qui capte les frangrances portées par l'air, les tympans assaillis par les cris et les rires, le Loup a les sens sont en effervescence. L'envie de mordre se fait sentir, de montrer à ces fausses ingénues en jupe courte et Don Juans de pacotilles qui si les contes de fées n'existent pas, les histoires d'horreur, elles, sont bien réelles. Pas maintenant. La langue passe sur une canine tandis que la Bête s'efforce de contenir ses pulsions sanglantes. La chasse aura bien lieu, seulement ce sera pour plus tard. Pour le moment, il opte plutôt pour un bar. La porte de l'un d'eux de poussée, il s'y engouffre non sans rechigner devant le monde présent. Espace personnel sur lequel on empiète, vague de chaleur qui lui balaie la gueule, le sentiment d'être piêgé se refait sentir. Alors il bouscule, repousse sans efforts ceux qui avaient le malheur de le coller d'un peu trop près tandis qu'il se fraie son chemin jusqu'au comptoir. Plus vite il commanderait, plus vite il serait sorti de cet enfer. La paluche qui se tend donc et attrape le serveur le plus proche par l'épaule, l'empêche de s'occuper d'un autre. Une pinte de blonde. A défaut d'avoir l'ivresse, il aura au moins un goût appréciable. Dehors, les premiers accords retentissent déjà.


Le plein air est rejoint sitôt la boisson servie. Loin de prendre place au milieux des autres personnes présentes, le Loup préfère nettement rester à rôder sur la bordure exterieure du rassemblement, prédateur ne souhaitant pas se mêler aux proies. Non seulement cela lui permet de garder un œil sur celle-ci, mais cela évite en plus les contacts indésirés pouvant mettre à mal sa bière. Après l'épreuve qu'il avait traversé, en perdre une seule goutte à cause d'une bousculade aurait de quoi le mettre en rogne. Mieux valait garder ses distances. Du moins, en théorie. Verre de porté aux babines suivi d'un choc, l'alcool vient tremper la barbe, imbiber le tissu de la chemise. Secondes de blanc dans la caboche de l'Animal. Il rêve, il ne sait pas passé ce qu'il vient de se passer. Aucune réaction, calme avant la tempête. Puis les iris descendent, glissent sur la pinte vidée de moitié, sur le torse tâché. Putain de bordel de merde ! Le palpitant s'emballe, les poils se hérissent, violence qui inonde les cellules. La gueule se relève tandis que le regard furieux se pose sur la responsable. L'aura de captée, la machoire se crispe. Oméga qui se laisse engloutir par la foule, ne daigne même pas présenter ses excuses à lui, un bêta. Manque de respect évident qu'il ne tolère pas.

« Connasse. » Il grogne, espère que l'insulte sera entendue parmi les cris. Pourtant ce n'est pas ça qui inquiètera la rouquine. Non. Elle s'amuse et provoque, défie le Loup déjà agacé. Celui-ci se renfrogne, contient les envies d'arracher les deux orbes émeraudes de la rouquine. Sourire, dance, la louve se moque royalement de lui. C'en est trop. Fierté qui explose, l'envie de planter ses crocs dans la carne de l'insolente pousse le Colosse à se mettre en mouvement. Le publique est fendu à grands pas, il se presse de rejoindre l'Oméga, de lui apprendre le respect, de le lui inscrire dans la chair. Mais c'était sans compter l'odeur qui venait lui effleurait la truffe. Odeur familière qui provenait de la louve, indiquait une protection qui n'était clairement pas souhaitée. Le soucis, c'est qu'il ne peut clairement pas la laisser s'en sortir comme ça. Alors il continue jusqu'à se planter là, devant elle, géant en colère faisant face. Il toise, renifle la louve avant de secouer la tête, et d'avaler une gorgée de ce qu'il lui reste de bière, la gueule affichant un dégoût à peine dissimulée pour la femelle. Il ne pouvait plus vraiment lui faire de mal, celui dont elle portait le parfum ne risquant pas d'apprécier, mais le Loup pouvait toujours lui montrer son mécontentement. La paluche tenant la bière qui est levée et le voilà qui se met à renverser la boisson sur le crâne de l'insolente.
« Il faudra que je pense à dire à Jack de mieux choisir ses chiennes. »
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Vingt-neuf années [titre de mon champ]: CONTRAT: : Danseuse solitaire bien trop attachée à sa liberté, sauvage feu follet ondoyant au regard d'une Mère Lune rougeoyante. L'Eros en émoi revendique sa dame, marquage insidieusement primaire qui les dévore. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Chasseuse de l'Opus Dei sur les traces d'une longue tradition familiale reléguée au rang de molosse hargneux : faisant fi de la rage meurtrière agitant son bourreau, l'animal a abandonné la caresse de ses crocs dans ses chairs. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Trente et une années [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Carcasse humaine qui se délite sous le craquement de l'os et des soies délicates. Morsure empoisonnant le sang, une nature qu'elle exècre autant qu'elle la combat. Omega mordue. [titre de mon champ]: GANG: : Opus Dei [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : emma stone, killer from a gang. (ava), lazare (sign) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1492 [titre de mon champ]: PACTE: : 01/02/2017



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Sujet: Re: bad seed rising (luke&jack)   Lun 24 Avr 2017 - 19:32
Bad seed rising
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Deux jours avant la pleine lune.
concert en plein air, 22 heures.

Allégeance inexistante, hiérarchie dont elle reste l'entêtée ignare, elle ne se préoccupe guère de celui qu'elle bouscule. Fièvre au corps, démon dansant sous le derme avec une impétuosité sauvage, l’ascendance de Mère lune alliée à la désinhibition de l'alcool la rendant insensible à son entourage, d'autant plus au mâle dont la bête semble avoir humé l'aura avec concupiscence. Silence imposé par la force malgré l'animal qui renâcle, elle s'approche par mégarde de l'osmose lupine, baissant la garde face à la canidé qu'elle sent s'ébrouer dans sa cage thoracique. Métamérie indicible, échine qui se courbe tandis que des griffes fantômes s'étirent au bout de ses doigts frêles, elle l'ignore, à nouveau. Paupières closes, elle n'est guère ici pour chercher querelles, plutôt apaisement, profitant d'une nuitée d’accalmie sans le présence en sourdine de ce mâle trop présomptueux devenu constant assaillant. Siège permanent de la belle à la conscience tourmentée, les requêtes sont par leur formulations si fantasques qu'elle semble peiner à croire qu'il est réel, et pourtant, il est là. Il épouse de son odeur cette chair tendre lorsqu'elle s’assoupit, impuissante face à la fatigue qu'elle repousse aussi vertement que les ardeurs masculines, en vain. Elle ne sait. L'effluence de la carne devenu marquage bestial lui est étrangère. Elle n'y prête guère attention, persuadée qu'il s'agit d'une fantaisie supplémentaire instiguée par sa paranoïa et sa lassitude quotidienne. Il ne peut avoir fait ça, tout au moins dans sa psyché, tout comme comme elle reste intimement persuadée que tout cela n'est qu'une fantasmagorie du démon. Châtiment pour l'orpheline, brûlure du fer sur l'épiderme, épousailles des crocs et de la chair en une étreinte mortuaire. Elle n'a voulu que sa vie, il s'est épris de son âme, ôtant au petit être le carcan qu'elle soutenait, petit être chétif à l'instinct ravageur. Il l'a faite martyr, suppliciée furibonde, l'a offerte aux réprimandes comme agnelle à l'abattoir. Elle abhorre tout de cette existence et les maudit, des tréfonds de son âme aux derniers prémices de sa pensée.

Rafraîchissement soudain lorsque s'abat sur son crâne un torrent de bière qui lui révulse l'estomac. Aigreur soudaine, louve qui se révolte, elle relève lentement les opales d'un vert intense vers son visage, montrant les crocs. Babines suintantes, cassure des mots qu'elle veut lui jeter au visage, elle passe la main dans sa tignasse humide soudainement collée à son faciès poupin et écarte, lentement, quelques mèches qui lui barrent la vue.

« Attend, c'est à moi que tu parles ? Enfoiré. »

Barrière du langage profanée, retenue spoliée, elle attrape soudainement le verre de sa voisine pour lui jeter au visage, atteignant ce qu'il lui reste d'honneur pour piquer à vif cet ego de mâle condescendant. Il suinte la rage et la frustration, elle s'en délecterait si la louve n'était pas si mouvante, hormones obligent. Frénésie lunaire, palpitant tambourinant la cadence sans retenu, elle jauge. Elle ne craint pas, naïvement. Œil pour œil, dent pour dent, l’oméga ne ploiera pas l'échine, certainement pas devant un con de son espèce. Elle n'aurait pas dû, eu égards aux mises en garde d'un certain alpha, mais au diable. Elle s'enivre de la chaloupante mélopée de la liqueur qui coure dans ses veines, pulsant au son d'une guitare un peu trop agressive, et à nouveau, disparaît, s'enfonçant dans les méandres de la foule. Chat et souris en colère, de qui la bataille sonnera-elle la fin ?


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Sujet: Re: bad seed rising (luke&jack)   Jeu 11 Mai 2017 - 23:54

Bad seed rising.
Le feu dans les nerfs qui s'atténue, la colère se calme. Le sourire en coin étire les babines de la Bête alors que la dernière goutte d'alcool s'échoue sur le crâne de la demoiselle. Victoire infime quand le minois de la louve se pare de dégoût. A défaut de pouvoir lui arracher le visage, il se contenterait de lui pourrir la vie. Lui ruiner sa soirée était un bon début, même si c'était au prix d'une bière. Le torse se bombe, l'Animal toise l'oméga. La prochaine fois, elle apprendra à rester à sa place. La rouquine qui affiche les dents, qui rage. Bête faible qui essaie d'impressionner le Bêta. En vain. La grimace s'accentue sur son visage, se fait moqueuse. Enfoiré, lui ? Peut-être bien. Mais elle ne devait s'en prendre qu'à elle-même pour la douche. A jouer avec le feu, on se brûlait parfois le poil.

« T'apprendras à rester à ta pl.. »
Les mots qui s'arrêtent nets dans la bouche alors que l'alcool venait s'écraser sur la gueule. Nouveau manque de respect. La dextre qui passe sur le museau, essuie la boisson dégoulinante. Trop, c'était trop. La rage revient, furie dégueulée dans les veines. Les poumons crachent l'air avec force alors que la Bête se contient de mieux qu'elle peut, maintient le costume de l'homme au milieu de la foule. Mais déjà les iris se parent d'or, annonce que le masque se brise. Qu'il ne suffisait que de peu pour que la sauvagerie soit libérée et que le bain de sang ne commence. Le cœur tambourine sous la poitrine, les muscles roulent sous l'épiderme, le Loup essaie tant bien que mal de garder son calme. Mais c'est sans compter la louve en face, qui s'amuse, disparaît dans la foule comme si de rien n'était. Sang-froid de perdu devant le spectacle désinvolte de l'oméga. La pinte de libérée, s'écrase au sol dans un tintement clair, recouvre le pavé de dizaines d'éclats de verre, voilà le Bêta qui charge. Hommes, femmes, enfants sont bousculés sans états d'âme alors qu'il fonce sur la rouquine, crocs offerts à la vision. Elle avait cherché à l'énerver, elle avait réussi.

Le bras de l'oméga saisi, il l’emmène avec lui, brise la foule jusqu'à entraîner la rouquine dans un coin à part. Ce n'est que là, loin des regards indiscrets des quidams qui profitaient encore du spectacle, que la paluche lâche le membre pour empoigner le cou et plaquer la rouquine contre le mur. Violence non contenue, la protection dont elle bénéficiait est oubliée alors que la poigne écrase la trachée.
« Jack n'est pas là pour te défendre. Je pourrais te mettre en charpie sans que personne ne puisse rien y faire. » Les mots sont crachés, rugis. Menace proférée avec véhémence. L'envie de meurtre est présente, l'aura du Bêta en est polluée. Oh comme il aimerait lui arracher la gorge, là, maintenant. Il suffisait d'un geste, un seul..
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Il a l’air d'avoir 38 ans. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Veuf. [titre de mon champ]: BESOGNE: : PDG. Mais plus branleur professionnel. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 104 ans. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Lycan pur. Alpha. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Sens accrus, agilité, force, rapidité, température corporelle élevée, régénération des plaies. [titre de mon champ]: GANG: : Bras droit (si si c'est officiel) de la Meute Jäger. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 209 [titre de mon champ]: PACTE: : 22/01/2017



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Sujet: Re: bad seed rising (luke&jack)   Mar 16 Mai 2017 - 14:12
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Deux jours avant la pleine lune.
concert en plein air, 22 heures.

Deux jours qui peuvent paraître une éternité. Conscience lupine plus vive qu’à l’accoutumée.  100 ans et des poussières sur cette putain de planète et je croyais avoir tout vu. Je croyais tout connaître. Mais rien ne m’avait préparé vraiment au tourbillon infernal dans lequel j’étais coincé depuis que je l’avais revue. Je sentais l’impatience de mon ami gagner ses pattes. Je fumais clopes sur clopes, essayait de me baigner dans un lac d’alcool pour émousser sa présence et sa volonté mais il était un chœur chantant qui raisonnait en moins jusqu’à me rendre dingue. Ma libido… - Tiens parlons-en justement cher lecteur, puisque je sais que cela reste un de tes sujets favoris. Allons ne nions pas. On a tous plus ou moins le même genre d’outils à la maison. – avait atteint des sommets qui jusque-là m’étaient encore inconnus. A ce stade, je devais purement et simplement passer pour un malade mental à ses yeux parce que j’avais la trique H24. H24, te dis-je, et ce peu importe les efforts employés. Bien sûr, elle restait inflexible. Quoi que j’ai le droit de temps à autre à des bouffées de son odeur fort révélatrices. La Malédiction avait un sens de l’humour bien à elle qui vous ramenait irrémédiablement à votre condition de pantin.

C’est ce que j’étais.
Planté là comme un couillon à attendre. J’avais l’air d’un chien qui réclamait sa promenade, le museau contre le carreau de la vitre à guetter les passants dans la rue. Je chouinais et faisait les cents pas, conscient que l’heure était largement dépassée et que j’allais finir, par dépit ou ennui, par souiller tous les tapis, étriper les cousins et manger le Placoplatre des murs.  
Elle était en retard.
Or je l’avais appris. Maddalena – revenons à la libido un instant. J’allais exploser dans ce jean si je continuais à susurrer son prénom – n’était jamais en retard. J’avais presque l’impression que ma présence l’indifférent tant sa routine ne variait pas. Alors cet accro là. A deux soirs de la pleine lune… me trouva à renifler dans les rues de Rome comme un cabot de bas-étage. Or je connaissais la chasse. Je connaissais un esprit lupin en plein éveil. Et j’en fus récompensé quand je choppais la première bouffée d’elle, comme on attrape un fumet de Macdo un pâté de maison à l’avance. Je cherchais sa petite tête rousse dans la foule compacte. Le Lupos scannait les alentours avec anxiété. Il effleurait brièvement les quidams de sa conscience en me les évoquant comme un paquet de brochettes juste à point.  

Et bingo !
Je me jetais dans la mêlée comme un catcheur californien. Soulagement balayé en moins de deux secondes alors que je reniflais les grosses fesses coincées de mon bêta. Luke. Le loup le moins fun de la création. Une colonie entière de cactus dans le derch. Et un tempérament de chien. Ce qui m’inquiétait c’était que de là où je me tenais, je sentais déjà la puanteur de sa fureur. Bien sûr qu’elle lui avait tapé sur le coquillard ! Elle aurait fait sortir Gandhi de ses gongs avec ses putains de conneries ! Alors Luke et sa patience de moule cuite…

J’attrapais la bestiasse juste à temps, mes fesses pas très loin de faire bravo – quand on voit l’engin, merci hein – et le repoussait violemment. A quoi… 20 centimètres peut-être ? Je ne crois pas qu’en terme de force il y ait un vainqueur entre nous. Mais j’étais tout de même son supérieur. Ce qui comptait au moins un peu. Je lui montrais crocs et loup au fond de mes prunelles virant au bronze, bombait le torse et grondait, mon corps faisant écran devant la louvette.

« A MOI ! » Lui rappelais-je, parce que je savais qu’il n’avait pas pu louper mon marquage scrupuleux. « Mienne. » Martelais-je en feulant pour être certain que ça traverse sa putain de caboche, prêt à me ruer sur deux tonnes de muscles compacts.

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Sujet: Re: bad seed rising (luke&jack)   Sam 3 Juin 2017 - 20:36
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Deux jours avant la pleine lune.
concert en plein air, 22 heures.

Hallucination collective, tout au plus. L'euphorie faisait pulser les cœurs, lent ostinato empli d'autant de rage que de mélancolie. La tignasse rougeoyante est trempée, les doigts moites, mais elle s'irrite, elle vocifère, sauvageonne, elle aboie plus fort que celui qui veut la faire taire. Elle ne se taira pas, encore moins devant ce pédant qui respirait tout sauf la bonne humeur. Le chien mouillé, ça oui. L'alcool à plein nez, couvert du même suc dont il avait irrigué ses boucles revêches. Un mouvement de tête, elle écarte des doigts les minuscules filaments de bronze collés à sa peau de pêche, avant que l'instant ne s'éternise. Les iris s'accrochent avec brutalité, les pognes se saisissent de la carcasse frêle de la chasseuse qui se retrouve ballottée sans pouvoir réagir, d'une inaction la faisant enrager en quelques minutes à peine. Déferlante, vigoureuse, la trachée soudainement écrasée de quelques doigts habiles, elle rue avec la conscience des plus désespérés, d'instinct, avant de cesser. Fais le, suggère le vert d'eau dont elle l'observe, muette, inspirant douloureusement une énième fois. Ce ne serait que service rendu, celui d'enfin briser le mécanisme jusque là enrayé, dont chaque ébauche devenait intarissable source de souffrance. Oxygène qui vient à manquer, asphyxie létale, paluches agrippant les pans d'un haut distendu par ses gesticulations, elle voit trouble, un instant. Fais le, crie l'humaine qui s'abandonne au détriment de la louve prostrée, qui s'octroie la pleine prise des pouvoirs. Elle n'accepte plus rien de ce monde.

Fustigation soudaine. Les doigts s'échappent, les talons s'écrasent brusquement sur les pavés non ajustés, entraînant une perte d'équilibre inopinée. Les ongles retiennent la pierre en son dos qui s'effrite et le regard se porte sur la silhouette massive qui s’immisce entre son agresseur et elle. Un ricanement, bref, la langue pâteuse et les yeux brouillés par l'alcool. V'là qu'il se mettait à nouveau à déblatérer ses inepties de possession et tutti quanti.

« ...'manquait plus que le boy scout. Cette soirée est définitivement un échec cuisant. »

Manquement de gamine qui les contourne, repoussant chacun des hommes d'une main pour se frayer un chemin entre eux et se diriger vers la foule. Le concert, ça oui, elle était venu pour ça, certainement pas pour un nouveau cirque, et plus particulièrement lorsque l'un des clowns avait cet éclat auburn et cette arrogance salace dans le sourire. Un frisson lui parcourt l'échine à ce constat et elle s'immobilise. Légère hésitation, mais pas assez. L'alcool désinhibe, enlève la muselière au chiot qui enfonce l'ongle dans le torse de son propre mordeur qu'elle veut corriger, maîtresse apposant un coup de règle en fer sur les doigts du chenapan, sans peur.

« … et toi... je ne serais jamais à toi. Tu t'imagines que je vais me plier au bon vouloir de monsieur et te lécher sciemment les bottes ? Garde ça pour tes petits copains loups, tu aurais dû comprendre ça quand je t'ai tiré dessus... et t'es encore là ! Bordel, pourquoi est-ce que tu es encore là ? Pourquoi tu ne l'as pas laissé finir ? »

Hystérie qui emplie sa cage thoracique, jurons qui franchissent la barrière de ses lèvres, échouant sur le labre et palliant au manque d'air qui renverse le palpitant, elle fulmine. Encore. Détestable découverte que celle d'une odeur sur son propre derme, elle s'en serait arraché la peau de son propre chef si ses doigts n'avaient pas été aussi tremblants. Inconsidération du caractère de la rouquine qui s'embrase, impétueux feu follet, elle saurait lui faire payer, d'une quelconque manière que ce soit.


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bad seed rising (luke&jack)
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