Whispers in my soul – Perceval

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Sam 3 Juin - 20:44
Le sorcier était problématique. Un homme puissant, suprême si on le laissait faire. Une boule d’énergie prête à imploser. Domenico était un pêcheur, ne respectant ni dogme ni loi. Du genre à forniquer dans les églises en pleine office en se protégeant. Le sorcier était problématique, voulant détruire les piliers de notre société. Aujourd'hui, il dort à même le sol dans une des cellules capitonnées de l’aile scientifique du Vatican. Domenico a perdu de sa superbe, sa magie le ronge. Parfois, il a des sursaute d’incontrôles et devient une torche humaine. Tant de potentiel gâché. Les lèvres de Mü se pincent tandis qu’il entre dans la pièce.
« - Il faut manger. »
C'est un faible grognement qui le lui répond. Mü pose un genou à terre pour se mettre à la hauteur, déposant l’assiette devant lui. Un gigot cuit parfaitement, viande humaine. Il répète ces trois mots et l’animal qui avait été superbe porte de ses mains la viande dans sa bouche. Il ne prend même pas la peine de mastiquer. Mü a un sourire satisfait. C'est lui qui a amené Domenico ici, il est sa mission. Le sorcier qui avait été problématique grogne une nouvelle fois, son corps se tordant dans un spasme. Les sens du wendigowak flairent le changement d’air, ses poumons peinent à s’oxygéner. Il est temps de sortir. Une dernière fois, il répète ces trois mots.
Domenico ne se doute de rien, il pense seulement mourir, avaler par sa magie. Un jour, Mü l'espère, des cornes pousseront sur son crâne. En attendant, il ne reste plus qu’à noircir les feuilles de rapport, paperasse, paperasse, paperasse. Ça fait trois jours de suite qu’il a un régime cannibale, la transformation ne devrait tarder. À moins que la magie gagne. Mü se redresse au dessus de son bureau, des pas familiers retentissant dans le couloir. Un puissant parfum synthétique agresse ses narines, confirmant son porteur. Le pas s’accélère devant sa porte, lui arrachant un sourire. Une porte claque, le bambin est dans la salle des archives. Délicatement alors, Muireadheach rebouche son stylo plume et se relève, suivant la piste odorante du nouveau né. Il referme avec application la porte derrière lui, s’y appuyant avec un sourire légèrement supérieur.
« - Ton parfum doit être un calvaire pour tes narines. Les odeurs plus naturelles passent mieux. »
Un brin prédateur, le cerf réduit la distance entre eux deux en quelques pas, observant le dossier entre ses mains. Banal recensement d’une ville en Sicile. Mü scrute le garçon, un faible sourire étirant ses lèvres.
« - Je me suis lassé de faire semblant de ne pas savoir. Explique moi tes arguments pour rester dans l’anonymat. »
Malgré tout, Mü ressent une fierté paternelle envers ce petit, c'est difficile de rester anonyme autant de temps dans l'antre du loup, c'est difficile d’être autant en contrôle les premières années. Ses mains viennent toucher sa peau, glissant sur ses joues mal rasées, s’arrêtant sur son front, ses pousses fourrageant entre ses bouclettes. Juste deux bosses, ça reste discret. Prometteur, le petit, prometteur.
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Perceval Rousseau
WENDIGOWAK - TEAR YOU APART
OSSATURE: : vingt-neuf faits divers qui se tassent dans les colonnes des journaux. la jeunesse délaissée, l'enfant est mort, vive le monstre. CONTRAT: : le cœur s'emballe vite, bat un peu trop fort au creux de la poitrine, les sourires s’agrandissent. mais l'intérêt est éphémère, véritable papillon des sentiments, la curiosité l'a déjà emporté vers d'autres fleurs. BESOGNE: : traître ambulant, les préceptes du vatican s'estompent dans la chair qu'il dévore. l'arroseur qui finira arrosé, les yeux seront bientôt crevés.
ÉCHINE: : wendigo. monstre dissimulé derrière un masque en lambeaux de chair humaine. GANG: : les crocs désormais au service de la cuore nero, soldat incapable quémandant ses butins auprès de son ancêtre pour repayer ses dettes sanglantes. @EFFIGIE: : iwan rheon (c) AMIANTE BAFOUILLES: : 56 PACTE: : 05/05/2017



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Ven 7 Juil - 14:21
MÜ &
PERCEVAL
Just because
you're paranoid doesn't mean they aren't after you.
Chute. Il dégringole du lit, tête la première, le nez dans la poussière. Rejeté de la douce étreinte de Morphée, tombé des oreillers, éjecté des duvets. C’est comme une main qui claque sa joue, un poing qui s’écrase dans son ventre, un pied dans ses côtes et il valse un peu plus loin. Mais Perceval n’a plus envie de se relever, plus envie de riposter, plus envie de subsister. Il peine même à se supporter, confronter ce reflet dans le miroir qui fait monter la nausée. Monstre. L’esprit hurle, mais personne n’est là pour l’entendre. S’il n’était pas aussi lâche, il aurait appuyé sur la gâchette, une balle d’argent pour éclater sa cervelle en peinture macabre sur le mur blanc. Mais le courage n’a jamais été son fort, il a toujours préféré le confort des jupes de Maman aux poings échangés dans la cour de récré. Il se traîne jusqu’au Vatican, le cœur battant, traître malgré lui parmi leurs rangs. L’estomac à l’idée d’être exposé comme la bête qu’il est, capturé, emprisonné, attaché à une table froide dans un autre étage, pour que sa propre mère découvre ses entrailles au scalpel. Alors Perceval se repose sur ses acquis, il se cache, échine courbée, les prunelles au sol, chevelure assez folle pour dissimuler ses ramures, sourire forcé pour cacher sa détresse. Un vague espoir qu’à force de jouer la comédie, le masque finira par adhérer à la peau, l’acteur s’oubliera dans son rôle, l’illusion deviendra réalité.

Sens saturés, l’envie de se terrer dans une cave obscure et silencieuse, loin de la cacophonie assourdissante, de ces maelström colorés qui valsent sous ses pupilles, des relents qui se mélangent et se heurtent contre ses narines. Il rêve de calme au milieu du champs de guerre, mais ne sait qu’ajouter de l’huile sur le feu. Flacon maudit qu’il cache au fond d’un tiroir pour moins la sentir, dents serrées, paupières fermées, main tremblante pour asperger le parfum dans son cou. Hoquet d’horreur, grand haut-le-cœur. Gorge irritée, le corps se convulse dans une violente toux, les larmes menacent les yeux de picotement. Quelques minutes pour se ressaisir, pour cesser de s’étouffer de la pestilence. Tout un manège pour quelques secondes devant sa porte, le myocarde s’affole dans la poitrine, les pas se précipitent dans le couloir, la lippe tremblante et les doigts croisés pour qu’il ne le remarque pas. Lui, le monstre, la bête, le reflet désormais. Il sait. Malgré tous les efforts déployés, tous les détours pour l’éviter, tout le parfum aspergé pour couvrir ses traces. Il doit savoir. Chapelet d’injures dans sa barbe, Perceval ne voulait pas descendre jusqu’ici, ne voulait pas risquer l’équilibre déjà précaire, mais l’ordre est tombé, il a besoin du bon dossier. L’odorat flingué, il ne l’entend que lorsqu’il est déjà trop tard, lorsque la porte s’est refermée et que la créature le toise, armé d’un sourire carnassier, qui donne une furieuse envie de reculer. Pourtant, Perceval reste planté, comme paralysé, crise d'anxiété. L'agneau prêt à se faire dévorer par le loup. Les mots cognent contre la carapace, du simple constat pourtant lourd d'accusations.

L'esprit patauge, les réponses ne viennent pas, la toile de mensonges se défait sous son nez. L'espace vital envahi, les mains de Mü contre sa peau, des joues, son front, vertigineuse montée jusqu'aux bosses maudites qui se dressent désormais sur son crâne. Alors le garçon sursaute et relâche le dossier qui s'éparpille au sol dans un grand bruit sourd. Des allures de biche effarouchée avec son petit bond en arrière, le corps se courbe tant pour ramasser les feuilles que dissimuler quelques couleurs qui ont colonisé ses joues. « Je… j'ai peur de… » Les mots se mélangent contre sa langue, il bafouille plus qu'il ne parle. « Je voulais pas devenir comme ça… » Comme un monstre. La phrase s'étrangle dans sa gorge, l'insinuation ravalée au dernier moment. « Ma mère est astragale à l'étage, je… elle ne doit pas savoir. » Les prunelles se relèvent timidement vers son aîné. « S'il vous plaît… » Je suis encore trop jeune pour mourir.
(c) AMIANTE

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Mer 26 Juil - 20:09
Muireadheach a les mains gentiment baladeuses, caressant la peau de porcelaine du faon. Porcelaine, c'est le mot car l'on aurait dit qu'il allait se fendre à tout instant. Il semble si fragile que même sourire lui semble impossible.
« - Il faut manger, répète doucement le cerf, bien des minutes après la première fois. »
Mü recule d'un pas lorsque la poche de carton s'écrase au sol, vomissant les feuilles et les feuilles du dossier. L'enfant paraît chuter avec celui-ci tellement que ses gestes sont saccadés. Perceval serait-il de ceux qui ont honte ? Oui, il le dit. Oh, mon garçon ! Un élan paternel fait vibrer la colone vertébrale du wendigowak. Aucun de ses enfants n'est intéressé à devenir wendigowak. Beathan l’a été, des années de cela, mais son choix a été circonci par un vampire malhonnête. Aithbreac pense délicatement à se faire mordre par son papa, mais être un cannibale toujours et tout le temps affamé n'est pas une vie très attrayante pour une adolescente. Mais à sa petite, Mü lui laisse le choix. Qui a mordu Perceval ? Qui lui a fait à manger ? Les wendigowaks ont le péché d’égoïsme, ils ne tendent pas leur main vers les leurs. Mü n'aime pas ça, il n'aime pas voir des loups en puissance être de simples brebis en acte. Comme Tu lui ordonnes, Muireadheach protège les siens, Muireadheach renie les caractéristiques de sa race pour tendre une main ; il caresse alors doucement les cheveux du garçon, ses yeux en dérivent sur sa chair. Il veut son geste apaisant, leurs yeux se croisent.
« - J’ai peut-être une solution. »
Et ses doigts quittent ses mèches sombres pour sa braguette, écartant les tissus de son intimité. Le geste est clair, même pour un faon aux grands yeux de Bambi. Ils sont seuls, après tout, cela peut être un secret parmi tant d'autres. Les murs de cette bâtisse en regorgent tant. Muireadheach observe le garçon, le ventre parcouru de cette agréable sensation de puissance. Ce frisson à la frontière ténue, entre la volonté d’en faire un demi-dieu ou de le piétiner de ses bottes. Faire de lui d’un grand ou le laisser dans sa condition de faible.
« - Je peux te protéger. Je peux te montrer comment vivre. »
Déjà, sa voix est rauque. Mü n’a jamais fait dans la vente de corps, il se pense trop respectable pour cela. Mü tue ceux que Tu désires voir morts. Mü pense être un homme de bien. C'est peut-être pour cela qu'il sourit avec douceur au petit faon devant lui.
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Perceval Rousseau
WENDIGOWAK - TEAR YOU APART
OSSATURE: : vingt-neuf faits divers qui se tassent dans les colonnes des journaux. la jeunesse délaissée, l'enfant est mort, vive le monstre. CONTRAT: : le cœur s'emballe vite, bat un peu trop fort au creux de la poitrine, les sourires s’agrandissent. mais l'intérêt est éphémère, véritable papillon des sentiments, la curiosité l'a déjà emporté vers d'autres fleurs. BESOGNE: : traître ambulant, les préceptes du vatican s'estompent dans la chair qu'il dévore. l'arroseur qui finira arrosé, les yeux seront bientôt crevés.
ÉCHINE: : wendigo. monstre dissimulé derrière un masque en lambeaux de chair humaine. GANG: : les crocs désormais au service de la cuore nero, soldat incapable quémandant ses butins auprès de son ancêtre pour repayer ses dettes sanglantes. @EFFIGIE: : iwan rheon (c) AMIANTE BAFOUILLES: : 56 PACTE: : 05/05/2017



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Sam 29 Juil - 3:04
MÜ &
PERCEVAL
Just because
you're paranoid doesn't mean they aren't after you.
Incapable. Lettres au fer rouge gravées dans sa chair. Il n’est plus rien, désormais. Pas mieux que la poussière. Misérable vermine rampant par terre. Spectateur passif de sa vie en ruines, la bestiole craintive se terre dans les ténèbres. La peur noue l’estomac aussi souvent que la faim terrassante. Plus rien ne sera jamais comme avant. Il faut manger, susurre l'aîné, en écho aux grondements du ventre. Mais les scènes macabres se pressent à la rétine, vermillon suintant des macchabées trop récents, boyaux dégueulés des plaies fraîches, les os striés de crocs espérant racler les derniers morceaux de chair accrochés. Le monstre est recouvert des traces de ses méfaits, carmin incrusté dans les tissus. Il ne sait même plus se nourrir convenablement. Perceval ne laisser rien, si ce n'est que les miettes d'une humanité qui s'oublie et se dilue dans la chair de ses victimes. Des mains étrangères se fondent en caresses contre sa peau, les phalanges sont plus plaisantes qu'elles ne devraient. Des semaines à éviter le contact de l'autre pour qu'il réalise à quel point cela lui manque. À quel point il a besoin de toute l'affection dont il se prive consciemment. Une brusque envie de se perdre dans son étreinte, de quémander le réconfort dans ses bras. Inutile. L’esprit hurle, agonisant, alors que les feuilles s’échappent des mains pour voleter jusqu’au sol.

Une belle excuse pour s'extraire de l'emprise envoutante, un moment de répit pour rassembler sa raison. C'est plus facile de répondre aux questions brûlantes de l'homme lorsque ses phalanges ne se promènent pas contre son épiderme, de dévoiler ses honteux secrets quand ses prunelles ne sont pas accrochées aux siennes. Seulement, il ne peut rester éternellement à terre, mais Mü n'est pas plus simple à affronter la seconde fois. Une solution. Malgré lui, le cœur flétri se gonfle d'une bouffée d’espoir, croit voir une lumière au bout de son couloir. Naufragé égaré, désespérément agrippé à sa pauvre bouée. Une part de lui veut accepter, veut croire au bateau dans la brume, au mirage au creux du désert. Mais la méfiance règne, conquérante, dans l’esprit du garçon-monstre. Perceval connaît les histoires, des contes terribles que murmuraient sa mère, au fruit de ses propres observations. Les cerfs sans foi ni loi, n’obéissent pas à une reine, ne se regroupe pas sous l’égide d’un clan, ne se soutiennent pas au sein d’une meute, abandonne leurs créations au bord de la route, oubliés aussi vite qu’une soirée alcoolisée. Ces monstres ne pensent qu’à se remplir la panse, qu’à dévorer tout ce qui vit. Pourtant, Mü pourrait être différent, sinon il ne serait pas au Vatican. « Comment ? » La question brûle les lippes, mais les scénarios se brouillent dans les pensées.

L’enfant se perd dans les méandres de son esprit, il ne remarque pas, non, le regard qui s’égare, les prunelles qui papillonnent plus bas. Très vite, trop vite, les phalanges habiles défont les boutons de son pantalon. Les yeux s’écarquillent, l’embarras envahit les sens, la chaleur colore les joues. Mais le corps est traître, frustré de semaines d’inactivité, du manque d’autrui par peur de le blesser. Il ne devrait pas, non. Il devrait refuser, s’écarter, s’envoler. Il n’est pas ce genre de garçon, la cuisse légère qui se donne au premier venu. L’appréhension pourtant, l’esprit se torture sur les conséquences d’un non. Il sait. Il pourrait lui dire. Il pourrait te détruire. Sans doute que le jeu en vaut la chandelle et le sacrifice peu important. « Oh… Euh… Je… Hum… Ici ? » Les mots s'emmêlent dans la confusion, la crainte de l’homme qui semble tenir sa vie entre ses mains. Pâles protestations contre l’endroit inconvenant. N’importe qui pourrait les surprendre. Mais la pensée ne sert qu’à faire grimper le désir dans l’esprit tordu de l’animal. « Et... vous y gagnerez quoi en échange ? » L’assurance en miettes qu’il tente de rassembler, pour affronter son ainé, qui l’a tant fasciné. Pourtant, Perceval aimerait fondre pour son sourire, vendrait son âme au Diable pour cesser d’être aussi fragile.

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Jeu 3 Aoû - 0:45
L'enfant panique, le petit garçon est perdu. Oh, le vieux cœur du cerf sourit. Ses doigts retournent fourager ses mèches sombres, effleurant ses bosses. Il aimerait le secouer, lui prouver qu'il est un homme et non plus un petit garçon. S'il ne se bat pas maintenant, il va se faire manger et même pas par Mü. Il ne croque pas les siens, la viande putride, aussi nourissante que des graviers.
« - Ce que je gagnerai ? Une bonne pipe d'un joli garçon. »
Ses dents blanches s’éclairent d'un sourire. Puis, d'un geste sec, Mü se refroque, son sourire froid ne le quittant pas, observant le kaléidoscope de sentiments sur le visage de perceval. Il imagine sans peine l'ascenseur des émotions valdinguer dans l'estomac du garçon, allant de toutes les directions possibles comme celui de la chocolaterie de monsieur Wonka. Mü peut sentir son coeur battre à tout rompre, les valves s'ouvrant et se fermant sans ordre précis mais malgré tout réglées comme une horloge. Enfin, grand seigneur, il se penche pour attraper les épaules du faon. En un mouvement, il le remet sur ses jambes.
« - Pas pour aujourd'hui, petit, on dirait que tu vas tomber dans les pommes. »
Peut-être qu'il est encore vierge. Peut-être qu'il n'a jamais sucé. Oh, Mü se souvient avec une certaine nostalgie de l'époque où l'on se servait sans demander, sans essuyer les larmes. Les temps ont changé, heureusement pour le petit faon. Mü lui tapote la joue, un brin paternaliste.
« - Rejoins moi dans mon bureau après tes heures, je t’apprendrai à vivre, à chasser. »
Tu l'as mis dans son chemin, après tout, brebis égarée. Mü va le mettre dans le droit chemin, comme Tu le désires. Puis le cerf tourne les talons, laissant le garçon dans la salle des archives, retournant à sa paperasse ennuyante. Cigarette sur cigarette, Mü rêve éveillé, il rêve de ces nuits de chasse que murmurent les loups avec les prunelles brillantes d'excitation. L’Écossais aurait voulu être un loup, pour retrouver l'esprit des clans highlander. Mais Tu en as fait un charognard, tel était Ton choix, tel est son destin. Récupérer les âmes en perdition, leur montrer la voie. C'est peut-être pour cela que Mü est si sociable pour sa race.
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