If your world falls apart I'd start a riot ▲ Opale

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GOD HATES FANGS

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : vingt-cinq ans, une fleur juvénile dans cette flore humaine millénaire. tes pétales ne sont pas prêtes de flétrir si tu évites la beauté solaire. [titre de mon champ]: CONTRAT: : célibataire, le néant. essence même de ton attirance. tu ne peux détourner ton regard du vide, cependant, elle est ce vide contre lequel tu ne peux rien faire. pourquoi est-elle si ignoble ? elle t'inspire l'envie de la vaincre, de jouir d'elle. tu ne peux que mourir lentement sous son regard, sans jamais te laisser précipiter par tes désirs romantiques. pourquoi ? elle parle si bien au plus profond de ton être, tu ne peux que résister à ses charmes. tu ne peux la perdre, même si la posséder est un vice. âme soeur. heureux de cette félicité, tu en viens finalement à haïr cette malédiction. il est absurde de ne connaître qu'un amour unique, néanmoins, tu continues à proclamer que tu ne sais rien de cette exaltation. tu nies ressentir cette chamade lorsque ton regard croise le sien. lorsque la douceur de sa chevelure éclaire ton regard. la fatalité s'amuse de toi, elle ramène sans cesse son ombre sur ton existence. tu ne peux t'échapper de tes sentiments et ce malgré la douleur qui t'étrangle de plus en plus. [titre de mon champ]: BESOGNE: : étudiante en psychologie, toutes choses humaines possèdent son mystère, et l'amour, c'est le mystère de chaque détails. peut-être est-ce pour cela qu'une curiosité bestiale te pousse à découvrir la vérité ? tu refuses d'ignorer les secrets de la nature humaine, bien que l'amour demeure de labyrinthiques questionnements. l'envie de sentir la douce pression d'un regard sur ta personne ne se tait jamais véritablement, pourtant l'idée d'en savoir plus que la masse te paraît bien plus satisfaisant. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : vingt-cinq ans, l'âge n'a jamais été un ennui dans ton existence. tu goûtes encore la jeunesse et ce pour l'éternité dorénavant. le temps ne pourra t'apporter que plus de prestance. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : vampire, il s'approche de cette ondine vermeille ne pouvant plus lutter contre ce tiraillement incessant. l'onde troublée s'est cependant aussitôt transformée en lavure terrible, souillant ses papilles de ce goût si impur. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 33 [titre de mon champ]: PACTE: : 02/06/2017



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Sujet: If your world falls apart I'd start a riot ▲ Opale   Mer 7 Juin - 3:39

& Opale
If your world falls apart I'd start a riot
Cassiopée. On peut te demander de vaincre les sorciers, de défier des meutes de lycanthropes, d'affronter le néant même. On peut te demander de briser de tes doigts la roche, de plonger dans la chaleur d'un volcan. Tout semble si réalisable à tes yeux, et pourtant... Opale. Quand tu la regardes, ton cœur d'acier s'éveille en une mélodie sourde. Devant le moindre éclat de son corps, tu n'es plus qu'un être de poussière. Que ne serais-tu pas prête à faire pour elle ? Cassiopée. Tes rêves vous unissent. Tes réveils vous séparent. Tu aimerais savoir si tu lui manques, si elle pense à toi. C'est de ce silence que tu souffres. Le silence des sentiments. Cette soir, néanmoins une fois, vous allez vous voir. Amère, tu vas accepter son indifférence. Tu t'en veux de te laisser aller ainsi. Ce n'est plus même de la faiblesse, mais le besoin de te faire mal. Sans cesse, tes pensées sont assaillies par sa présence. Lors qu’enfin, ta condition semble repousser ce démon loin de ton être, ta solitude te rappelle à elle. Cassiopée, si tu arrêtes ces lamentations, si tu appuies là où tu souffres... Peut-être verras-tu cet amas douloureux repartir tout seul. Cependant, cela te va si bien à l'âme de te sentir seule au monde, malheureuse comme une vulgaire pierre. Voila ce qui compte effectivement : le rêve s'est envolé, et lorsqu'il s'en va... Tout se débine. L'immeuble t'affronte, et tu portes sur ton visage des traces de lassitude, de cette lassitude qu'on éprouve à marcher vers un but trop éloigné et sans joie, lassitude et commencement de flétrissure, angoisse encore dissimulée, qu'on n'ose s'avouer, dont on se rend peut-être pas encore compte soi-même et qui s'appelle la peur. La peur de cette nuit, la peur de devoir perdre. Tu allumes une cigarette, profitant encore un instant de ta solitude au pied de ce géant de pierre. Le conflit résonne déjà dans ton cœur, faisant pulser leurs sangs innocents si vite à travers ton être. Un certain plaisir vient l'inonder, la même adrénaline que celle d'une chasse. Enfin un peu d'amusement, il est seulement sous l'ombre d'Opale. Tu t'accroches à ta cigarette comme à ta solitude, mais les cigarettes ne durent qu'un temps, et la tienne semble se consumer particulièrement vite. Elle allait t'abandonner là à un moment ou à un autre. La vie n'est-elle pas plus amusante quand il y a un peu de bordel ? Tu souris légèrement, laissant derrière toi un mégot sur le trottoir.

Tu marches vers le chagrin comme d'autres courent après le bonheur. Tu connais le destin de cette nuit, comme tous les autres. Cassiopée. Tu es sûre de l'aimer lorsqu'elle ne t'aime pas. Cependant, tu ne peux échapper à ta condition d'amie. Tu ne peux t'effacer devant la puissance de votre lien. Tu vas t'oublier dans son sourire, craignant sans doute de ne pouvoir te supporter toi-même. Petit à petit, tu t'approches de l'échéance. Cela fait quelque temps que tu t'es écartée d'elle, profitant simplement d'une existence pleine de vice et de plaisir. Tu as lutté tes pulsions, cedant à la soif pour le simple plaisir de sentir tes muscles se contracter sous l'effort. Toi, sans personne d'autre mise à part Rosa. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent. Un soupire t'échappe. Cassiopée. Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine n'est-ce pas ? On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, on s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-même à la souffrance et à la monotonie. On s'habitue à être prisonnier de ce nouveau corps. On s'habitue, et peut-être que cela nous sauve. Tu es bien trop occupé par les aléas du présent pour t'occuper du futur... Et pourtant tu frappes à la porte. Opale. Ton regard scrute son visage, passant de ses yeux à ses lèvres. Sais-tu ce qu'est la mélancolie ? As-tu déjà vu une éclipse ? C'est la vision même qu'offre Opale. La lune se glisse lentement devant son cœur, et le cœur ne donne plus aucune lumière. Tu attends sur le seuil, silencieuse. Opale. « J'étais dans le quartier... Et cela fait longtemps. » La vulgarité du cœur, quel indicible atrocité. L'amour n'est qu'une perte de temps, et il est préférable que tu continues de tout en ignorer. Peut-être est-ce pour cela que tu es damnée à une existence difficile Cassiopée. Tu n'aimes pas, et tu n'aimeras jamais. Si c'est être amoureuse que de ne pouvoir vivre sans posséder ce qu'on désire, d'y sacrifier son temps, ses plaisir, sa vie... Non. Tu lui souris légèrement ignorant tout des mots à prononcer. Ils se coincent douloureusement dans ta gorge. Tu finis par entrer dans la pièce, t'arrêtant au milieu d'un salon. Tu ne peux t'éloigner d'elle... Non, tes yeux ont rencontré les siens. Tu sens sur ton passage le souffle brûlant d'une passion silencieuse, d'une activité destructrice, d'un impitoyablement détachement de toi-même vers son être tout entier. Tu as senti que ta haine allait finir sa course, comme le soleil, ou plutôt tu as senti que tu l'aimais toujours plus. Ton cœur aimerait lui hurler de le garder son petit sourire de merde, que tu ne le désire plus. Que c'est tout ce qu'elle sait donner de toute façon. Néanmoins, tu livre un combat constant contre chacun des muscles de ton corps qui, lui, ne demande qu'à s'écrouler à ses pieds. Tu souhaites tellement que Rubis pénètre dans la pièce, qu'elle vienne te sauver de sa sœur. Ton regard pourra alors lui hurler combien tu l'oublies. Malheureusement, tu sais très bien, Cassiopée, que la réponse du sien t'anéantira un peu plus : Regarde comme je t'ai oubliée. Regarde comme tu n'as jamais compté de cette façon là. « Vous avez un appartement plutôt agréable... Comment tu vas ?  »

Toutes les créatures sont des menteuses, inconstantes, fausses, bavardes, hypocrites, orgueilleuses et lâches, méprisables et sensuelles. Les Femmes quant à elles sont perfides, vaniteuses, curieuses et dépravées. Votre monde n'est qu'un égout sans fond où les créatures les plus informes rampent, se tordent et se battent dans la fange avec des humains déchus et stupides. Cependant, il y a au monde une chose sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux. Mais on aime, et quand on est sur le bord de Rome, la ville grouillant à nos pieds alors que la nuit hurle son existence, on a presque envie de se retourner pour regarder en arrière. On a presque envie de se dire que l'on a souvent souffert, que quelquefois on s'est trompé, mais qu'on a aimé malgré tout. Nous avons vécu véritablement, non pas un être factice crée par un orgueil et un ennui. Le piège dans ce salon, c'est de croire que l'on peut être heureux. Non. Il est vain d'entretenir de pareilles croyances. Chaque personne dans cette pièce n'est qu'une arme supplémentaire à votre malheur. A ton malheur. Opale. Pour l'instant. Tu n'étais pas présente, Cassiopée. Il est simple de constater que lorsque tu n'es pas près d'elle, lorsque tu n'arrives pas être ce qu'elle attend de toi, tu souffres. Une simple amie. Tu aimerais fuir cette situation, cependant tu as beau croire que tu n'as rien à perdre, puisque tu n'as rien, c'est ici que demeure ta place.

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : La vingtaine [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire [titre de mon champ]: BESOGNE: : Serveuse [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCHINE: : Sorcière au départ, lycan à présent [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Mon allié était l'air mais maintenant mes capacités sont ma force physique et mes sens très aiguisés [titre de mon champ]: GANG: : Meute Vinter [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 56 [titre de mon champ]: PACTE: : 01/06/2017



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Sujet: Re: If your world falls apart I'd start a riot ▲ Opale   Mer 7 Juin - 17:31
The Love GameThe best kind of love is the kind that awakens the soul; that makes us reach for more, that plants the fire in our hearts and brings peace to our minds.Je me trouvais dans une pièce sombre, si sombre que la lumière du jour ne semblait pas pouvoir traverser ces murs. Me trouvais-je sous terre ? A cette idée, un poids immense s’abattit sur mes épaules, le poids de la gravité, des devoirs ou tout simplement l’absence de mon allié de toujours, l’air. Il m’avait quitté. Dans la pénombre, je tentais tant bien que mal de voir ce qui m’entourait, je voulais hurler, demander si quelqu’un m’entendait, cependant aucun son ne sortit de ma gorge asséchée, comme du papier de verre.
Alors je tentais de faire un pas, mais pour toute réponse j’entendis le cliquetis insupportable des chaînes qui me retenait.
Une douleur, insupportable, intense me frappa. Mes genoux cédèrent et bientôt, je m’étalais sur le sol poussiéreux qui était étrangement chaud et liquide.
Chaud et liquide… Comme… Comme du sang.

Je me réveillai en sursaut, transpirante, à bout de souffle. Je me frottai les yeux, le soleil perçant à me fenêtre. Je jetais un coup d’œil à mon téléphone : 17h34.

Déjà si tard ? Rubis devait-être partie depuis longtemps, heureusement elle ne me questionnera pas sur ces cernes qui berçait mes yeux, ni sur mon front perlé de sueur. Encore secouée suite à ce cauchemar, je me levai prudemment, je détestai me lever avec une telle migraine et le seul remède que je connaissais était une bonne douche pour me laver de toutes ces mauvaises ondes.
Tout en me dirigeant en titubant vers la salle de bain, j’émis un long bâillement digne d’un ours sortant d’hibernation. Je me postai devait le miroir. Mes traits fatigués révélaient malgré moi mes inquiétudes. Bientôt il ne suffira d’un regard pour comprendre à quel point j’étais perturbée. Je voulais appeler l’air pour qu’il me lave de cet épuisement et le fait que je sois impuissante me démoralisait davantage encore. Moi, si joyeuse et intrépide. Trépignant d’impatience à l’idée de découvrir le monde, je ressemblais une vieille mamie. A cette pensée néanmoins, un sourire vint naitre sur mes lèvres.

L’eau ruissela un long moment sur mon corps, bien plus longtemps que la normale, et la salle de bain était remplie de buée. Je frottai toutes les parties de mon corps avec énergie comme pour décoller de ma peau les souvenirs de cette nuit. Comme s’ils imprégnaient chaque parcelle de mon être.
Puis vint le tour de mes cheveux, encore tout emmêlés, de subir le même sort.

Ce ne fût qu’au bout de 45 minutes que je me décidai à sortir de la douche. Je me sentais mieux, revigorée, en quelque sorte.
J’étais seule à la maison et décidai donc de lézarder en serviette pendant un long moment. Finalement j’enfila un shorty et une longue chemise (non, aujourd’hui non plus, je n’avais pas envie de sortir, comme vous pouvez le remarquer).
J’attachai mes cheveux dans un chignon assez “loose“ pour qu’il ne me gêne pas durant le reste de la journée. J’aimais ce silence.
J’allais probablement passer la journée sur mon ordinateur à approfondir mes recherches, à prendre des notes. Je fis un tour dans ma chambre, caressant du bout des doigts les pages du carnet qui se trouvait sur mon bureau.
Un recueil sur toutes les créatures qui peuplait ce monde, ce que je savais sur elles, leurs points forts, leurs points faibles, particularité, meutes, des dessins, des sortilèges.

Plus tard, je léguerai cela à mes enfants pour qu’ils ne se fassent jamais prendre de court par le surnaturel. Pensais-je.

Soudain, je sursautai. Qui pouvait bien venir me rendre visite ? Quelle heure était-il ? Je tournai ma tête vers l’horloge. 19h03. Ce que le temps passait vite je n’avais même pas encore manger et le soleil était en train de se coucher. Je dévalai les escaliers et me retrouva rapidement devant la porte d’entrée que j’ouvrai sans tarder.

Cassiopée. Cela faisait longtemps que je ne l’avais vue…
Aussitôt je ressentis une boule se former dans mon ventre, le poids de la culpabilité. Je ne lui avais plus donner de nouvelle depuis ce fameux soir où ma vie avait changé. Alors qu’elle avait toujours été là pour moi, je m’étais éloignée d’elle sans raison apparente. J’aurais aimé dire que cela me faisait plaisir de la voir et pourtant, elle me rappelait mon ancienne vie, mes jours heureux qui me manquaient tellement.
C’était la meilleure amie de ma sœur et pour un court laps de temps, la mienne. Je ne pouvais pas l’éviter éternellement. Ma gorge était à nouveau nouée, j’avais du mal à cacher le trouble que je ressentais en ce moment présent. Alors, je tentai un sourire léger et m’éloigna de l’entrée pour la laissé entrer. Je fermai la porte derrière elle et l’observai avancer dans le loft. C’est vrai, elle ne l’avait jamais vu. Avant, j’aurais été toute excitée à l’idée de lui montrer ma chambre, mes cachettes secrètes mais aujourd’hui j’étais incertaine. Devais-je la laisser entrer dans ma vie à nouveau ? Je risquai de changer en devenant un loup-garou, je ne voulais pas l’effrayer…

« Vous avez un appartement plutôt agréable... Comment tu vas ?  »

Je sentais des gouttes d’eau glisser dans ma nuque, au fur et à mesure que je bougeai. Je me décidai finalement à prendre la parole.

« Salut Cassie. Je vais… »
J’hésitai quelques instants, devais-je lui mentir ? Elle l’aurait senti aussitôt. « Bien. Mais je n’ai pas très bien dormi la nuit dernière, et toi ? Au fait, Rubis n’est pas là aujourd’hui mais tu veux que je te fasse visiter ? »

J’avais toujours eu le cœur pur. Juste, loyale. Imprudente, certes mais je n’avais jamais été tenté par le mal, j’ignorais bien tout des démons, de la soif de sang, du pouvoir corrompu.
J’étais blanche comme neige, je n’avais jamais connu l’amour, je ne l’avais jamais cherché. Je me sentais vivante lorsque je partais à l’aventure, je m’imaginais souvent sur un bateau, la brise dans les cheveux, partant à la découverte d’un monde nouveau. Mais c’était ce monde, moche et cruel qui m’entachait peu à peu. Mes rêves me semblaient si loin à présent… Je n’avais pourtant rien demandé et m’efforçai chaque jour d’être une bonne personne. C’est pour cela que je souhaitais me confier à Cassiopée, après tout ce qu’elle avait fait pour nous, je ne voulais pas lui mentir.

Mes yeux se posèrent à nouveau sur Cassiopée, la brunette me rappelait mes rêves qui j’avais soigneusement enfoui au plus profond de mon âme. Elle ramenait tout cela à la surface et me redonnait l’envie d’un simple regard. C’était étrange.
Cassie, elle n’avait pas vraiment changé, mis à part qu’elle semblait plus mince et ses cheveux plus longs. Pourtant derrière ce physique je sentais que quelque chose d’autre était différent, je serais incapable de mettre un mot derrière ce sentiment.
Je brisai le silence d’une simple phrase.

« Alors, quoi de neuf ? »

Après tout ce temps, je n'avais rien trouvé de mieux à dire, il faut croire.
© 2981 12289 0

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I want to go back to a time that was different. A time when I Didn't feel like there was something missing. Now my body and mind are so distant. Don't know how to escape from this prison
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Sujet: Re: If your world falls apart I'd start a riot ▲ Opale   Mer 7 Juin - 18:26

& Opale
If your world falls apart I'd start a riot
Opale. Cet unique amour dont les méandres les plus profondes plonge ton coeur dans la plus sombre haine. Prodigieux amour auquel ton être ne peut échapper. Ton coeur de pierre, froissé comme un papier éclate dans un terrible glas. Cassiopée, tu te consumes en une fumée opaque d'illusions. Ton visage est un masque d'indifférence alors que ton sang bouillonne de fureur. Un vent de voix s'agitent dans ton esprit, plus violent que n'importe quelle bourrasque ou tempête. Tes lèvres sont ivres des siennes. Elles réclament sa peau, son cou, son sang et d'autres parties de son corps indicible. Aucun mot ne saurait rendre justice à sa beauté, et c'est seulement cette brise torturée qui sait faire fleurir ses charmes dans ton âme. Un goût d'interdit flotte sur ta bouche... Elle t'ensorcelle en un horrible enchantement qui te pousse de plus en plus vers elle. Tout paraît si fade et inintéressant en dehors d'elle. Mais tout n'est qu'absolument éphémère et impossible. Quelle facilité à souffrir, Cassiopée. Tu sens en ton âme une faille abyssale fendre ton être en deux. Le long de ce gouffre défilent tous les esprits torturés et toutes ces voix hésitant entre ta soif et tes autres désirs. L'un d'entre eux espère néanmoins encore que Opale va te sauver, te tirer des griffes acérées de tes démons intérieurs. Souvent, tu sens cette crevasse tomber en ruine au fond de toi lorsqu'elle n'est pas là. Opale. L'air devient de plus en plus rude, oppressant tes poumons. Elle est seulement quelque centimètre de toi et pourtant son absence contre toi t'étouffe. Une incendie te brûle au coeur, parcourant tes veines asséchées alors qu'un sourire vient étirer ses lèvres. « Salut Cassie. Je vais… » L'hésitation marque un instant son timbre, laissant des traînées vocales dans la pièce avant de s'éteindre dans un nouveau souffle de parole. « Bien. Mais je n’ai pas très bien dormi cette nuit, et toi ? Au fait, Rubis n’est pas là aujourd’hui mais tu veux que je te fasse visiter ? ». Un sang chaud vibre dans son corps alors que ton coeur reste froid. Il l'appelle au secours, mais tu ne peux pas. Tu ne dois pas. L'ignoble sentiment qui te pousse vers elle... Tu ne peux pas succomber à ce horreur. C'est là un véritable baptême à la douleur. Un désir contre nature, un ridicule caprice. Tu te sens partagé entre la personne que tu es et celle que tu voudrais être, avec elle. Tes doigts se resserrent légèrement, enfonçant tes ongles dans ta chaire meurtrie. Tu ne peux pas, cependant arrêter serait impossible dorénavant. Ses yeux s'attardent sur toi, aussi désolés que les tiens. Les secondes ont un parfum d'éternité... La tension est douloureuse, pourtant tu ne peux t'empêcher de la laisser s'éloigner de toi. Ton regard ne lâche pas le sien. Tu te noies lentement dans ce désir funeste, tu t'arraches à cet existence morbide. Tu serres les dents à sa fatigue, immobile, faisant face à ton inutilité. « Je vais parfaitement bien. ».

Opale. Non. Oui. Une envie brutale se fracasse dans ton esprit, fulgurant plaisir prenant possession de ton corps dans sa bestialité la plus primaire. Tu ne peux que dissimuler ta joie de la voir. L'infinité naturelle semble bien dérisoire face à Opale. Tu respires encore son doux parfum alors qu'elle est déjà bien loin. Pourtant, il te semble que son souffle chatouille ton visage. « Je ne suis pas venue voir Rubis. » Ton regard ne la quitte pas et tu hais ce que tu vois. Tu hais ce que tu es. Elle n'est pas l'antidote de tes souffrances, seulement le poison qui les fait naître. La douleur parcours ton être, aussi violent que le plaisir et l'envie dans ta mâchoire. Pourquoi dont cet amour passionnel, querelleur, obsessionnel qui te pousse dans ces bras ? Ton hurlement se cache dans ta gorge, assombrit par ton indifférence. Une sensation étrange naît en toi, un fatal paradoxe dont ton esprit ne peut se défaire. « Avec plaisir, fais moi donc visiter. » Une lueur cramoisie brûle dans ton ventre alors que ton regard parcours l'appartement. Il ne semble pas avoir de mérites extraordinaire, rien pour éveiller son intérêt à s'éloigner de toi. Tu laisses tes doigts caresser ta gorge avant de redresser la tête. Opale. Cette envie viscérale qui lacèrent, qui ne se tait jamais. Sa beauté parée d'une torpeur vive. Ton corps réclame le sien ardemment et pourtant, tu gardes une lointaine froideur au plus profond de ton coeur déchiré. Elle murmure à ton oreille un doux quantique aux airs apocalyptique. Tu sens déjà galoper librement ton amour, qui lentement se libère de tes entrailles. Tu ne peux pas Cassiopée. Sa présence n'est qu'un rappel de cette terrible fatalité, écrasé sous ce poids, tu sens la faille austère qui vous sépare. Oui, tu as le mal d'elle, Cassiopée. L'envie brûlante d'entendre sa douleur à l'unisson de la tienne donne à ta violence un goût d'enterrement. Holocauste des écorchures qui transperce ton coeur. Tu redécouvre l'obscurité qui te plonge dans une solitude terrifiante. Cependant, tu ne peux pas t'empêcher de plonger dedans, respirant à plein poumons les effluves de son parfum. Sa présence est une punition incroyablement douloureuse. Tu sens l'urgence, un puissant besoin tirailler ton coeur, te poussant de plus en plus vers elle. Et ce même si c'est pas un cynisme cruel. En un regard, ta vie se réduit désormais à cet instant d'une grâce brutale, un vide absolu qui t'aspire à elle.  « Alors, quoi de neuf ?  » Tu soupires légèrement, le froid venant se coller à ta peau, ombre pâle de son absence lorsqu'elle s'éloigne à nouveau de toi. Sous la pudeur de tes sentiments est maquillée d'un ton éclatant toute la passion que ton être peut abriter. Néanmoins, un masque efface de ton visage toute trace d'émotions. Fantôme laissant un drôle de goût dans ta bouche. Ce brusque échange de mots plante son étendard dans la plaie béante de ton coeur, agitant en toi un terrible démon. « Rien de particulièrement... Palpitant. » Il te semble que son sang coule à flots, ainsi qu'une fontaine de tes sanglots. Tu l'entends bien qui coule à ses veines, mais tu ne peux céder à la tentation. Sang. Désaltérant ta soif, et partout colorant en rouge la nature. Tu ris légèrement à tes mots. Si seulement elle savait la portée du mot palpitant entre tes canines. Il est mesquin de faire une remarque quant à ta nouvelle... Situation sans qu'elle n'en sache rien. Néanmoins, c'est elle qui a commencé en te posant la question. Si seulement elle savait que.. Non. Elle ne doit pas devenir l'objet de tes nouvelles envies. ...Ton amour, tout ceci n'est qu'un terrible malentendu.

Tu soupires en voyant son regard se poser à nouveau sur toi. Voit-elle les métamorphoses de ton corps ? Un flot incessant de sensation gronde en toi, une pesante légèreté, un innommable chaos qui pourtant satisfait ton cœur et ton corps entier. L’inquiétude brûle ton être entier. Sait-elle seulement ô combien elle agit dangereusement ? Sans prendre aucune mesure de sécurité ? Tu finis par détourner le regard, quittant un peu l'air angélique de ses traits pour une atmosphère saturée par son parfum. L'obscurité règne à l'extérieur, seuls des rayons artificiels viennent danser sur le sol. « Et toi ? Quelque chose à me raconter ?  »


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Sujet: Re: If your world falls apart I'd start a riot ▲ Opale   Jeu 8 Juin - 22:12
The Love GameThe best kind of love is the kind that awakens the soul; that makes us reach for more, that plants the fire in our hearts and brings peace to our minds.« Je ne suis pas venue voir Rubis. »

Ces mots résonnaient dans ma tête comme si l’écho qui s’y trouvait d’habitude avait été multiplié par 10. Rubis était l’une de ses meilleures amies, pourquoi ne venir voir que moi uniquement ? Alors que je l’avais abandonnée, laissée avec mon ancienne vie sans la moindre explication ? Je n’avais jamais été une super amie, certainement parce que j’avais tendance à réfléchir comme un garçon. Je ne comprenais jamais rien à moins que l’on me dise clairement les choses.
Je ne savais pas ce que je voulais avant qu’une chose disparaisse de ma vie et je ne me prenais pas la tête pour grand-chose à vrai dire. J’étais plus simple comme fille. Mis à part le fait qu’avant mes 21 ans j’avais été sorcière, puis louve ce qui n’était tout de même pas rien.

Cependant, Cassiopée n’était pas comme moi et je l’avais longuement observée pour la comprendre. Elle n’était jamais vraiment honnête avec elle-même et semblait toujours beaucoup se compliquer la vie avec des choix compliqués au lieu de laisser les choses venir par elles-mêmes. Mais je suppose que cela faisait aussi son charme, lorsqu’elle réfléchissait à ses actions on pouvait lire l’hésitation sur les traits de son visage c’était amusant. Elle avait une certaine timidité que j’avais toujours trouvé intrigante et adorable, certainement parce qu’étrangère pour une fille comme moi.

Ainsi, nous passions de pièce en pièce tout en commençant par le salon/salle à manger. La cuisine tout au fond modernement décorée donnait sur une grande table en bois clair éclairé par une baie vitrée bien qu’à cette heure-ci, la lumière ne donnait plus. Dans cet espace ouvert nous trouvions aussi un grand canapé en cuir, une télévision, un poêle pour les journées plus fraiches…
Puis nous arrivions dans un couloir comportant de nombreuses portes : une salle de bain avec une douche à l’italienne, des toilettes, la chambre de Rubis (avec un balcon), un bureau et je termina par ma chambre (avec le dressing). Les compromis entre Rubis et moi fonctionnaient plutôt bien. Ce loft était plus ce que confortable et je m’y sentais chez moi, prête pour une nouvelle vie.

Pendant la visite je jetais quelques coups d’œil en arrière, histoire de voir si la silencieuse Cassiopée me suivait toujours.

« Et toi ? Quelque chose à me raconter ? »

Je lui fis signe de s’asseoir sur mon lit, et attrapa l’énorme carnet qui se trouvait sur mon bureau. Etrangement j’étais stressée. Sensation qui était plus qu’étrange, je ne l’éprouvais que rarement. Cela dit, ce n’est pas tous les jours que l’on annonce que le surnaturel existe, que j’en faisais partie. De ce monde froid et obscur, dangereux mais si palpitant. Je me demandais déjà quelle serait sa réaction ? Me penserait-elle folle, bonne à enfermer ? Comprendrait-elle enfin pourquoi je ne lui parlais plus depuis quelques temps ? Saurait-elle que tout ce que j’avais fait jusqu’ici c’était pour la protéger de cette triste vérité. Une vérité encore plus terrifiante lorsque nous la côtoyons tous les jours depuis des milliers d'années. Qui faisaient partie intégrante de notre passé, de notre présent et de notre futur sans que nous en ayons parfois, la moindre idée. J’avais cet étrange feeling que Cassiopée serait bientôt de retour dans nos vies à Rubis et à moi.
Délicatement, je m’assis en face d’elle sur mon lit. Je plantai mes yeux dans les siens, comme pour lui montrer que j’étais très sérieuse. J’avais une aisance, une assurance naturelle alors qu’en réalité j’avais peur de lui avouer tout cela.
Je pris une grande inspiration.

« Ecoute Cassie. Beaucoup de choses se sont passées en ton absence. Je sais que c’est injuste de ma part d’être partie sans un mot et de ne plus avoir donné de nouvelles. Mais il y a des choses Cassie, des choses que tu dois comprendre. »

Je marquai une courte pause, et d’un geste hésitant, je lui tendis mon carnet.

« Depuis des semaines, voire des mois à présent je travaille là-dessus. Je fais des recherches, je laisse trainer mes oreilles un peu partout dans cette ville. Rome, ce n’est pas l’endroit sans histoire que tu penses qu’il est. En réalité… Je suis née en tant que sorcière. Enfin pas les sorcières maléfiques avec le nez crochu, j’étais une bonne magicienne. »

Je la stoppai avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit.

« Je sais que cela peut te sembler complètement fou mais attend sil-te-plait. Mes deux parents étaient des sorciers. Rubis en est une aussi et tu trouveras tous les détails dans ce bouquin… Mais je pouvais vivre avec cela, ce n’est pas pour ça Cassiopée que je t’ai abandonnée… En fait je… »

Cet épisode de ma vie était encore douloureux dans ma mémoire, cela ne faisait que deux semaines et demie, je ne m’en suis point remise encore.

« Je n’ai pas été assez prudente Cassie. Tu sais comment je suis, comment je joue toujours avec le feu, comment je danse avec le danger… Eh bien le karma m’a rattrapé. Je me suis fait mordre par un loup-garou. Tu trouveras aussi tous les détails dans le livre je t’assure, je ne suis pas folle… 
Peu à peu, je perds tout. Mes pouvoirs me quittent petit à petit, je ne sais pas si je vais changer ou non, je n’ai aucune certitude sur ce qu’il va m’arriver…
Alors j’ai pensé que je devais lâcher tout ce qui faisait partit de ma vie d’avant. Mon père, mes rêves, toi… »


Je finis par baisser les yeux, tout en regardant mes genoux comme si je les découvrais pour la première fois. Mes paupières semblaient peser des tonnes, j’étais incapable de regarder Cassiopée. Comme à chaque fois que je parlais de la perte de mon ancienne vie, ma gorge s’asséchait contrairement à mes yeux qui s’emplissaient de larmes.
Je ne pleurais que rarement, encore aujourd’hui, mes larmes ne couleraient pas le long de mes joues. Je me demandais ce que pouvait bien penser la brunette qui me faisait face. J’entendais le bruissement des feuilles de papier. Je le sentais, son regard. Passer de moi, au carnet, puis de nouveau sur moi.
Je la suppliai intérieurement de briser le silence qui c’était installer entre nous. Je voulais qu’elle me rassure, me comprenne moi et mes actes. Je n’arrivais plus à parler, plus aucun son ne sortait de ma bouche mais la bonne nouvelle est qu’elle n’avait pas pris la poudre d’escampette, elle ne m’avait pas traitée non plus de folle dingue.

Je m’étais toujours montrée si forte en sa présence, incassable, inébranlable. Alors m’ouvrir à elle de cette manière, c’était compliqué cependant j’avais toujours été courageuse donc cela ne me surprenait pas tant que cela.

Je t’en prie Cassie, dit quelque chose, n’importe quoi. Ton avis réfléchis et compliqué m’a tellement manqué. J’aimerais pouvoir me confier à toi comme avant, retrouver mon amie d’autre fois. Je souhaiterais te faire entrer dans mon monde, te faire découvrir tant de choses. Je t’ai toujours connue si calme et prude, je voudrais te faire goûter l’aventure, un soupçon de danger qui me fait me sentir plus en vie que jamais.
Cassiopée ne me rejette pas.

© 2981 12289 0

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I want to go back to a time that was different. A time when I Didn't feel like there was something missing. Now my body and mind are so distant. Don't know how to escape from this prison
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : vingt-cinq ans, une fleur juvénile dans cette flore humaine millénaire. tes pétales ne sont pas prêtes de flétrir si tu évites la beauté solaire. [titre de mon champ]: CONTRAT: : célibataire, le néant. essence même de ton attirance. tu ne peux détourner ton regard du vide, cependant, elle est ce vide contre lequel tu ne peux rien faire. pourquoi est-elle si ignoble ? elle t'inspire l'envie de la vaincre, de jouir d'elle. tu ne peux que mourir lentement sous son regard, sans jamais te laisser précipiter par tes désirs romantiques. pourquoi ? elle parle si bien au plus profond de ton être, tu ne peux que résister à ses charmes. tu ne peux la perdre, même si la posséder est un vice. âme soeur. heureux de cette félicité, tu en viens finalement à haïr cette malédiction. il est absurde de ne connaître qu'un amour unique, néanmoins, tu continues à proclamer que tu ne sais rien de cette exaltation. tu nies ressentir cette chamade lorsque ton regard croise le sien. lorsque la douceur de sa chevelure éclaire ton regard. la fatalité s'amuse de toi, elle ramène sans cesse son ombre sur ton existence. tu ne peux t'échapper de tes sentiments et ce malgré la douleur qui t'étrangle de plus en plus. [titre de mon champ]: BESOGNE: : étudiante en psychologie, toutes choses humaines possèdent son mystère, et l'amour, c'est le mystère de chaque détails. peut-être est-ce pour cela qu'une curiosité bestiale te pousse à découvrir la vérité ? tu refuses d'ignorer les secrets de la nature humaine, bien que l'amour demeure de labyrinthiques questionnements. l'envie de sentir la douce pression d'un regard sur ta personne ne se tait jamais véritablement, pourtant l'idée d'en savoir plus que la masse te paraît bien plus satisfaisant. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : vingt-cinq ans, l'âge n'a jamais été un ennui dans ton existence. tu goûtes encore la jeunesse et ce pour l'éternité dorénavant. le temps ne pourra t'apporter que plus de prestance. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : vampire, il s'approche de cette ondine vermeille ne pouvant plus lutter contre ce tiraillement incessant. l'onde troublée s'est cependant aussitôt transformée en lavure terrible, souillant ses papilles de ce goût si impur. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 33 [titre de mon champ]: PACTE: : 02/06/2017



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Sujet: Re: If your world falls apart I'd start a riot ▲ Opale   Lun 19 Juin - 16:17

& Opale
If your world falls apart I'd start a riot
Rêve. Pure imagination d'un esprit torturé par la réalité. Rappel constant d'une alternative qui jamais n'arrivera. La nuit t'embrasse dans toute son obscurité, et tu te fonds en son sein. Habitude. Sentiment rassurant de la rengaine. Comme une mélodie que notre âme chante encore et encore. Encore. Tu es morte noyée dans les profondeurs sanguines. De tes cauchemars. Tu penses à elle, malgré les frontières qui se dressent devant vous. Tu es là, près d'elle. Le blanc de ses joues se colore délicieusement de rouge, l'onde cardiaque palpitant jusqu'à tes papilles. La moindre parcelle de muqueuse de ta bouche s'assèchent douloureusement à l'idée même de la goûter. Opale. Ton être a soif d'amour, et elle seule sait venir t'apaiser. Abreuvée d'une telle tendresse que ton âme se démène en une sordide entreprise. Celle de briser toutes possibilités de bien être, celle de sentir la violence d'un battement de coeur qui s'éteint. Oui, tu pars en une brume opaque de désespoir... Même la misère ne peut attendrir ce coeur détruit par l'existence. Pourtant, Cassiopée, tu t'y accroches désespérément. Elle doit prendre ton coeur, si un jour tu veux être sauvée. Le sait-elle seulement ? Ce soir, tu sens cette infinie tristesse se mêler aux idées noires qui s'installent, à cette haine qui coule dans tes veines et ces larmes qui imbibent ton âme en secret. « Ecoute Cassie. Beaucoup de choses se sont passées en ton absence. Je sais que c’est injuste de ma part d’être partie sans un mot et de ne plus avoir donné de nouvelles. Mais il y a des choses Cassie, des choses que tu dois comprendre. Depuis des semaines, voire des mois à présent je travaille là-dessus. Je fais des recherches, je laisse traîner mes oreilles un peu partout dans cette ville. Rome, ce n’est pas l’endroit sans histoire que tu penses qu’il est. En réalité… Je suis née en tant que sorcière. Enfin pas les sorcières maléfiques avec le nez crochu, j’étais une bonne magicienne.  Je sais que cela peut te sembler complètement fou mais attend sil-te-plait. Mes deux parents étaient des sorciers. Rubis en est une aussi et tu trouveras tous les détails dans ce bouquin… Mais je pouvais vivre avec cela, ce n’est pas pour ça Cassiopée que je t’ai abandonnée… En fait je… Je n’ai pas été assez prudente Cassie. Tu sais comment je suis, comment je joue toujours avec le feu, comment je danse avec le danger… Eh bien le karma m’a rattrapé. Je me suis fait mordre par un loup-garou. Tu trouveras aussi tous les détails dans le livre je t’assure, je ne suis pas folle… Peu à peu, je perds tout. Mes pouvoirs me quittent petit à petit, je ne sais pas si je vais changer ou non, je n’ai aucune certitude sur ce qu’il va m’arriver… Alors j’ai pensé que je devais lâcher tout ce qui faisait partit de ma vie d’avant. Mon père, mes rêves, toi… » Les paupières closes, tu la regardes. Tes démons s'agitent dans ton coeur, fuyant l'impossible. Elle est l'aube éternelle alors que tu n'es que le crépuscule. Deux êtes sur une falaise. L'un prêt à vivre, et toi, prête à sauter. L'amour. Il ne cesse de te promettre des serpentins et des cotillons à chaque coin de tes rêves. Même ici, dans l'antre de la soif, tu ne peux pas être tranquille. Lucide de tes propres démons. Qui devant l'amour ose parler d'enfer ? Toi. Toi, encore et toujours. Tu es bien trop torturée pour ce monde. Bien trop... Tes désirs te rattrapent, tu cours après tu ne sais quoi. Tes pieds figés dans le sol de sa chambre et le visage tordu par un sourire. La folie. Tu t'effrites en poussière sous les trop nombreuses voix qui hurlent dans ton esprit. Tu es l'ombre d'un sourire, tu es l'ombre d'une grimace. L'ombre. Le fard vermeil sur tes joues ne te rendra pas plus humaine. Plus froide que la mort. Ton corps en chasse, éveillée par tes pulsions, serre son carnet contre ta poitrine comme un bouclier contre la vérité. Que lui dire ? Que faire ? Vampire. C'est drôle comme cette nuit vous appartient alors que toi-même tu ne t'appartiens plus. Tu n'es plus que le jouet brisé de voix te criant quoi faire. Elles te poussent à haïr tout ce qui t'entoure. Tout. Même elle. Même Rubis. Même Opale. La liqueur sucrée semble susurrer à ton oreille ô combien elle t'appartient. Tu luttes durement contre ta nature, préférant ... Tu préfères l'écouter simplement. Dois-tu lui expliquer ? Des larmes se forment dans ses yeux alors que ton regard vient à nouveau croiser le tien. Tu ne sais plus trop de quelle nuance de couleur tu es. Tu ne sais plus vraiment qui tu es. Ce que tu veux. Elle baisse lentement les yeux alors que tu te lèves difficilement, posant son carnet sur le lit. Tes pas sont lourds sur le parquet alors que tu martèles de tes pas sa chambre. Son n'est plus qu'un murmure maintenant, trônant dans la pièce au côté du rythme de ta marche. Opale, elle, est assis dans son lit. Tu t'approches d'elle en silence. Elle ferme presque les yeux. Tu la trouve jolie, si jolie. Ses lèvres s'apparentent à une surface que tes désirs n'ont de cesse de vouloir fendre. Peu importe. Tu te mords la lèvre inférieur alors qu'elle ouvre un œil. « Je connais Rome mieux que tu ne peux l'imaginer Opale. Je sais que tu n'es pas folle. » Une larme sanguine loin des sillons salés vient dessiner d'étrange contour sur ton visage. Une larme, une seule. Tu ris légèrement, retenant un sarcasme au fond de ta gorge. Elle a l'air honteuse. Tu ne comprends pas vraiment ce sentiment. Pourquoi la honte ? Tu soupires légèrement en rejetant ta tête en arrière avant de venir t'asseoir à côté d'elle. Ton regard se plonge dans le sien. Tu penches légèrement le visage sur le côté. « Je suis désolée de ne pas avoir été présente. »


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