E non sprofondi mai | Dante & Giorgio

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


avatar

Giorgio A. Reppucci
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 34 ans CONTRAT: : En couple avec Calliope Tinovia. Et papa dans quelques mois... Un défi de taille qui l'attend, mais il n'est pas sûr d'y être prêt. BESOGNE: : Prof d'Histoire de l'Art (particulier), qui essaye de reconstruire sa vie après sa sortie de prison début mars, où il a passé cinq longues années pour avoir tué trois personnes sous l'effet du sang de vampire, qu'il consommait à l'époque sans se douter que ce n'était pas une drogue comme les autres. Héritier d'une famille aristocratique tyrolienne, il a été renié par son père à cause de ses déboires.
FABLE: : Longtemps ignorant, Giorgio a découvert que les monstres existent réellement, que les mortels tels que lui sont en danger sans même s'en rendre compte. Le blond s'est récemment fait mordre par un vampire, frôlant la mort. Plus que jamais, la menace est devenue tangible à ses yeux, la peur le guette une fois la nuit tombée. Les monstres existent, personne n'est réellement en sécurité. ÉCHINE: : Humain, proie potentielle. @EFFIGIE: : Dan Stevens by Saturn (c) BAFOUILLES: : 3048 PACTE: : 02/01/2017



Message
Lun 12 Juin 2017 - 1:05


❝E non sprofondi mai❞
Dante & Giorgio

Vers fin mai


Trois heures et demie du matin. La ville illuminée n'était pas encore complètement endormie, mais plus tout à fait réveillée non plus. Si chaotique d'habitude, Rome semblait à présent plus sereine, plus silencieuse. Il y avait nettement moins de voitures et moins de gens dans les rues de la capitale que pendant la journée. Mais lui, il était toujours réveillé, toujours dehors malgré les dangers que représentaient les créatures nocturnes. Aujourd'hui, il le savait, il n'avait pas d'excuses. Et pourtant, le blond savait bien qu'il nulle part d'autre où aller. Tel un chien errant, Giorgio marchait dans les rues désertes de Rome, sans but précis. Cela faisait déjà quelques jours que c'était le cas. Détruit par son chagrin, torturé par sa culpabilité, le professeur s'était laissé abattre, s'était replongé dans ses vieilles et mauvaises habitudes. Il n'avait pas encore perdu son portefeuille, contrairement à l'argent qu'il y avait à l'intérieur. Sa dernière bouteille de vodka était presque vide désormais. Le trentenaire n'y avait pas réellement prêté attention, mais maintenant qu'il venait de s'en rendre compte, un grognement s'échappa d'entre ses lèvres, preuve de sa frustration.

Nouvelle gorgée, nouvelle grimace. Le Tyrolien faisait de gros efforts pour oublier et pourtant, il n'y arrivait toujours pas. Il avait merdé, il avait refait les mêmes erreurs qu'auparavant. Il avait perdu Calliope et le bébé qui viendrait au monde dans quelques mois. Stupide, voilà ce qu'il était. Il était un abruti de première, incapable d'apprendre de ses erreurs. Il ne méritait rien, ni personne. Sa place, c'était ici, dans la rue, seul. Il était toxique, sa présence ne finirait que par détruire Calliope et son enfant. Comment avait-il pu croire être capable de faire mieux ? Comment avait-pu croire qu'il pourrait changer un jour ? Il ne changerait jamais ! Il était brisé, et il briserait tout et tous autour de lui, c'était inévitable. Espérer l'inverse, c'était une utopie, une illusion ridicule. Alors oui, il était à sa place ici, abandonné et bourré. Ses pas se faisaient de plus en plus hésitants, tandis qu'il se dirigeait vers le Tibre. Descendant lentement vers l'un des quais, Giorgio pleurait, comme l'idiot qu'il était. Pleure donc, ça n'y changera rien. A croire qu'il le faisait plus par habitude qu'autre chose. Pitoyable.

L'homme but une énième gorgée de vodka, vidant finalement la bouteille, qu'il envoya aussitôt contre un mur. La bouteille se brisa en mille morceaux, mais personne ne sembla s'y intéresser, hormis un chat qui s'éloigna en courant. Lui aussi avait dû comprendre que l'ancien détenu était toxique. Vas-y, cours le plus vite que tu peux. Quelques secondes s'écoulèrent, le ciel gronda. Pour le moment, la pluie avait refusé de tomber sur la ville éternelle, mais peut-être que cela ne tarderait plus très longtemps. Pas vraiment une bonne nouvelle pour le Reppucci, mais il s'en foutait. De toute façon, son taux d'alcoolémie lui ôtait toute envie d'y penser. Il ne voulait pas penser, tout court. Il voulait juste fermer les yeux et dormir. Oublier. Oublier à quel point il était un enfoiré incapable d'être un minimum digne de la deuxième chance que la vie lui avait donnée. La pluie n'y changerait rien, dans le fond.  

Les yeux clairs de l'Italien se posèrent sur le fleuve, sur les reflets des nombreuses lumières romaines. Giorgio prit une profonde inspiration, essayant de faire tarir ses larmes. Alors qu'un semblant de calme le remplissait enfin, le trentenaire s'aperçut soudainement qu'il n'était pas tout seul. Qu'il y avait quelqu'un juste derrière lui. Le Tyrolien se retourna vivement et le regarda. Il sut tout de suite. Il sut immédiatement qu'il avait affaire à une créature. Tous ses sens crièrent au secours, son instinct savait pertinemment qu'il ne se trompait pas. Les derniers doutes tombèrent lorsque les canines de l'homme se dévoilèrent. L'humain se laissa choir au sol, comme si ses jambes étaient faites de coton. Rapidement, le vampire se pencha sur sa proie, sa main se posant sur son visage humide, lui levant le menton.

« Ferme les yeux, mon enfant. Ta souffrance s'arrête là. »

Le blond trembla, un gémissement effrayé s'échappa de sa bouche. Calliope. Merde, non, il ne pouvait l'abandonner comme ça. Et son enfant, il ne le connaîtrait jamais... Non, il ne pouvait pas, il ne voulait pas. Il fallait qu'il rentre à la maison, qu'il lui demande pardon... Hélas, avant-même que le professeur n'ait pu dire quoi que ce soit, les crocs de la créature se plantèrent dans son cou. Giorgio écarquilla les yeux, se débattit, mais en vain. La poigne du buveur de sang était ferme, et sa soif était profonde. Petit à petit, l'humain perdit ses forces, ses paupières devinrent de plus en plus lourdes. Un bruit retentit quelques mètres plus loin, derrière lui. Rien. Personne ne lui venait en aide.

C'était la fin.

Le froid.

Le Tibre.

La mort.


© Pando

Je ne pouvais m'empêcher de partager ça XDDD:
 

_________________
portami via
Tu, tu sai comprendere questo silenzio che determina il confine fra i miei dubbi e la realtà. Da qui all'eternità tu non ti arrendere. Portami via dai momenti, da questi anni violenti. Da ogni angolo di tempo dove io non trovo più energia, amore mio, portami via. (c) Astra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne


avatar

Dante Salaì Baldi
VAMPIRES - THE JAGGED JAWS
OSSATURE: : 29 ans, une trentaine jamais atteinte, vieillesse pour toujours inconnue CONTRAT: : Célibataire, l'amour m'a déjà tout repris, ma confiance en lui crève un peu plus à chaque rencontre BESOGNE: : Tatoueur, ancien stratège militaire repenti pour actes de cruauté gratuits et ultraviolence avérée
ÉCORCE: : 236 ans depuis l'été dernier, et ce chiffre ne va faire que monter jusqu'à me dégouter ÉCHINE: : Vampire depuis plus de deux siècles, avec une fierté non dissimulée pour cette origine glaçante qui fait de moi bien plus qu'un mortel @EFFIGIE: : Synyster Gates. BAFOUILLES: : 230 PACTE: : 18/03/2017



Message
Sam 17 Juin 2017 - 23:59
Partir Là-Bas ✝ Volutes sur plafond, le futur Malevitch des amateurs d'art.

Le canapé de ce lounge me semble comme un cercueil, un infâme tombeau qui se referme sur moi. Je veux rester là, m'y piéger, pourtant je m'en décolle, cendre ma cigarette dans mon verre vide en baissant mon regard vers la salle. L'indécence des silhouettes, la peau dévoilée, j'en reste blasé. Elles sont ces figures charnelles, faciles, dociles, mais je n'y vois même pas le plus infime des intérêts. Une tragique blonde revenue dans ma vie, une triste brune encore à l'hôpital. Je regarde des corps mais il n'y a qu'un visage qui me reste en tête, rendu flou par l'alcool et tellement plus que la nicotine.
Elle se prélasse, m'agace, la rouquine à ma droite. Les doigts sur les miens, comme pour frôler ma cigarette avant qu'elle ne revienne entre mes lèvres. La rousse interrompt, vole, charme d'un baiser sans réponse avant de glousser frénétiquement. Je soupire le restant de fumée sous ma langue, lui donne un glaçant regard qu'elle ne comprend qu'à moitié, répondant d'un rire, encore. La trace dans son cou, le litre de sang pompé, elle ne réalise plus vraiment ce qu'elle fait. C'est son petit-ami mordu qui va être ravi de la retrouver souillée par d'autres canines que les siennes. Toutes les mêmes, toutes à mes pieds pour si peu de choses.
Je noie mes regrets dans la cendre, j'enfume mes remords sous l'alcool. C'est un goût que je veux effacer, que je recouvre à tout prix de mille poisons. Un Xanax au goût d'arsenic, Prozac saveur vitriol.

Somnifères en overdose.

Je repousse sans mal la demoiselle, elle s'étale contre le cuir du canapé en pouffant de rire, à la limite de perdre connaissance privée des deux litres de sang que je lui ai volé. Je roule des yeux en me relevant du siège, reprenant le chemin entre les clients du bar. Je veux repartir, l'idiote s'en remettra de m'avoir perdu. Je ne suis même pas certain qu'elle se souviendra encore de moi demain matin, une chance pour elle comme pour moi.
Je me fraye une voie entre les danseurs en manque, la jeunesse alcoolisée, et les bruits de cachets croqués. Je me vois déjà blasé par ces artifices de sentiments, ersatz d'émotions. J'oublies, certes, mais tout ne dure qu'un temps et je me retrouve toujours trop vite de retour à la raison, cette infâme raison que je voudrais bien plus affable. Je trouve la porte arrière, la pousse pour inspirer une première bouffée de l'air froid de la soirée. Refermée, le silence crie enfin sous la Lune presque pleine. Je n'ose même plus la regarder en face. Je replace mes cheveux, mets les mains dans les poches de ma veste, et fait quelques pas pour m'éloigner de l'endroit.

Mais visiblement j'ai encore des emmerdes pour cette nuit.

A mesure de mes pas, j'entendis de plus en plus de fracas. Des murmures aussi. Je sens d'ici l'odeur du sang qui s'écoule et brise le froid ambiant. Je ralentis, essaye de comprendre. Je soupire à l'idée qu'un mordu de plus se soit perdu dans les environs et n'ait rien trouvé de mieux qu'un pigeon pour satisfaire sa brutale envie de sang. Mais ça ne sent clairement pas l'animal, non. C'est humain, ça tremble, et ça va crever si je n'interviens pas.
La belle affaire. Je ne le connais sans doute pas, j'aperçois seulement le blondinet dans les mains acérées de ce fou aux crocs sortis. Je roule des yeux, il ne manquera à personne, tout au plus à une donzelle à qui il avait promis monts et merveilles. Idiot.
Jeté à l'eau, le malheureux n'en a sans doute plus pour longtemps. Je laisse le vampire fuir aussitôt, questionnant mon héroïsme incertain. Je fronce les sourcils en voyant le blondinet couler de plus en plus. J'échappe un juron à l'italienne avant de m'empresser de jeter une veste en cuir hors de prix sur le sol tout près de mes baskets. Voilà qui allait me rappeler les noyades de recrues à la pelle pour leur apprendre l'instant de survie en situation aquatique.
J'inspire, plonge. L'eau est glaciale, glaçante, la nuit n'aide en rien et le courant se veut fort malgré le calme de la soirée. La tête sous l'eau, j'aperçois le corps inerte de l'humain, l'attrape du mieux possible en relevant son poids de couler davantage.
La surface regagnée, j'inspire lourdement en gardant la tête de l'inconnu hors de l'eau. Je prends une brève seconde pour relever mes cheveux noirs avant de regagner calmement la rive. Les lampadaires faiblards rendent l'eau sombre, macabre sous les reflets frêles. Je ne crains que de voir une sirène affamée sortir de ces eaux noires. Chance, destin, karma, la rive est retrouvée sans un seul problème de plus. J'y laisse le blond étalé de tout son long sur le sol bétonné. Je me hisse tout à côté, me laissant presque mourir contre les pavés en reprenant mon souffle. Trempé, glacé, mon t-shirt gris me colle à la peau et s'assure de garder le froid de l'eau contre ma peau gelée par la mort. Respiration saccadée, le coeur qui frappe, je finis par me rasseoir, questionnant soudainement les raisons de me jeter dans les bras de la faucheuse pour un type que je ne connais même pas. J'ai changé, peut-être. Je ne suis plus tout à fait le même.

Non sono un eroe.

Je jette un coup d'oeil au blondinet étalé à côté. Une seconde de réflexion me force à aller lui parler. Je n'étais plus assez sadique pour le laisser agoniser et très franchement s'il fallait l'achever, je m'en ferais une joie.

"... Et putana."

Je colle mon oreille contre ce qui devrait être un coeur qui bat. Léger rythme, inquiétant toutefois de constater qu'il n'est pas couplé d'une respiration quelle qu'elle soit. Je jure à nouveau, me masse les tempes avant de décider que je préférais le laisser crever que de rejouer une scène d'un Disney pour sirène. Mais le massage cardiaque, à défaut d'une chanson salvatrice, j'en suis capable. Ce n'est qu'une question d'endurance jusqu'à ce qu'il crache l'eau dans ses poumons.

Dire qu'on m'a déjà comparé au Prince Eric plus d'une fois. Ca va être pire après ça.

_________________
PLEASURE'S ALL MINE THIS TIME
Took over my sense and I lost control. I'll taste your blood tonight. But know it's too late you've wasted all your time. Relax while you're closing your eyes to me. So warm as I'm setting you free, with your arms by your side there's no struggling.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

Giorgio A. Reppucci
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 34 ans CONTRAT: : En couple avec Calliope Tinovia. Et papa dans quelques mois... Un défi de taille qui l'attend, mais il n'est pas sûr d'y être prêt. BESOGNE: : Prof d'Histoire de l'Art (particulier), qui essaye de reconstruire sa vie après sa sortie de prison début mars, où il a passé cinq longues années pour avoir tué trois personnes sous l'effet du sang de vampire, qu'il consommait à l'époque sans se douter que ce n'était pas une drogue comme les autres. Héritier d'une famille aristocratique tyrolienne, il a été renié par son père à cause de ses déboires.
FABLE: : Longtemps ignorant, Giorgio a découvert que les monstres existent réellement, que les mortels tels que lui sont en danger sans même s'en rendre compte. Le blond s'est récemment fait mordre par un vampire, frôlant la mort. Plus que jamais, la menace est devenue tangible à ses yeux, la peur le guette une fois la nuit tombée. Les monstres existent, personne n'est réellement en sécurité. ÉCHINE: : Humain, proie potentielle. @EFFIGIE: : Dan Stevens by Saturn (c) BAFOUILLES: : 3048 PACTE: : 02/01/2017



Message
Dim 18 Juin 2017 - 22:49


❝E non sprofondi mai❞
Dante & Giorgio
Morsure fatale. La douleur aiguë, lancinante, l'empêchait de sombrer immédiatement, tout comme la panique, mais l'homme savait pertinemment qu'il n'allait pas tenir longtemps. Le froid l'entourait, l'eau putride du Tibre s'infiltrait dans son nez, dans sa bouche. Giorgio luttait contre son propre poids, contre cette faiblesse qui s'emparait de lui à présent, impitoyablement. Ses forces abandonnaient son corps, petit à petit, sans qu'il n'y puisse rien. Sa respiration devenait de plus en plus difficile, ses yeux se fermaient de plus en plus longuement. Pardonne-moi, Calli'. Il n'arrivait plus à se débattre, il voulait juste dormir, se laisser bercer par le Tibre. Epuisement. Le professeur finit ainsi par baisser les bras, inévitablement. C'est fini.

Puis ce fut le noir. Le monde s'arrêta de tourner. La fin.

Sauf que non. Son heure n'était pas encore venue. Combien de temps s'était-il écoulé après qu'il ait perdu connaissance ? L'humain ne saurait certainement le dire. Il ressentait encore une forte pression sur son torse, alors que son plus profond instinct était de tousser et de recracher l'eau immonde qui avait envahie sa bouche, son œsophage, ses poumons. Respirer. Se mettant lentement sur le côté, Giorgio continuait d'expulser désespérément de l'eau, tandis qu'un goût amer s'installait définitivement dans sa bouche. Son corps était endolori, ses sens se réveillaient lentement. Son cœur battait à tout rompre, l'oxygène parvenait petit à petit à ses poumons. Je ne suis pas mort. Respirant rapidement, intensément, l'ancien détenu cligna les yeux. Sa vision était encore un peu floue, mais il ressentait effectivement la vie pulsant dans son corps.

Tremblant de froid et de peur, l'homme repensa à Calliope. Où était-elle ? Et lui, où est-ce qu'il était ? Le Tyrolien mit sa mémoire à l'épreuve. Le vampire. Le souvenir de la morsure réveilla aussitôt la douleur. Portant doucement une main à son cou, le professeur remarqua qu'il saignait. Panique. Continuant de tousser, sans pour autant recracher davantage d'eau, Giorgio cligna à nouveau les yeux. Quelqu'un était là avec lui. Il n'était pas seul. Hésitant entre la peur et l'espoir, l'homme posa ses prunelles claires sur cet homme qu'il ne connaissait pas, tout en faisant un effort pour calmer sa respiration saccadée.

« M... »

Les mots ne sortaient pas. Il était décidément trop affaibli pour pouvoir parler correctement. Et pourtant, Giorgio revint tout de même à la charge.

« Merci. »

Dit-il d'une voix rauque. Il avait la tête qui tournait, certainement l'effet de l'alcool qui coulait encore dans ses veines, mais aussi de la peur et de l'adrénaline.

« Calli'... »

Murmura-t-il, d'une voix à peine audible, tout en fermant les yeux. Il fallait qu'on l'emmène à l'hôpital. Ou ailleurs. Il savait juste qu'il avait besoin de soins, que l'on stoppe cette hémorragie qui le faisait planer comme s'il était sous l'effet de sang de vampire.

« Aidez... moi. Per favore. »

Il avait survécu, mais clairement, il n'était pas encore hors de danger.


© Pando

_________________
portami via
Tu, tu sai comprendere questo silenzio che determina il confine fra i miei dubbi e la realtà. Da qui all'eternità tu non ti arrendere. Portami via dai momenti, da questi anni violenti. Da ogni angolo di tempo dove io non trovo più energia, amore mio, portami via. (c) Astra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne



Contenu sponsorisé



Message
Revenir en haut Aller en bas
 
E non sprofondi mai | Dante & Giorgio
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Epreuve de Dante
» Le monde à ses défauts, pas moi ! ✟ « Dante's Inferno » {OK}
» [Lac] Première sortie du Royaume Obscur [Megan et Dante]
» La Reine est arrivée. Prosternez-vous. (Dante)
» Stand up all Night Long! [Dante & Lysandre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RIGOR MORTIS ::  :: CENTRE-
Sauter vers: