Nobody does it like you do | Klaus

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Tatiana Narychkine
LYCANS - HOWL TO THE MOON
OSSATURE: : 29 ans, mais bien plus à fouler la Terre. CONTRAT: : Célibataire, au grand dam de son père. BESOGNE: : Généticienne et biologiste pour le Vatican, elle est spécialisée dans les loups-garous et les wendigos. De son propre chef, elle tente de créer un contraceptif capable d'atténuer, voire de faire disparaître, les chaleurs des louves. Mais c'est un secret qu'elle garde farouchement. ÉCORCE: : 100 ans déjà ; le temps passe sans que l'on n'y prête attention, et les pressions augmentent, mais elle résiste. ÉCHINE: : Lycan ; elle est de ceux qui hurlent à la lune, qui courent dans les rues, qui déchirent de leurs griffes et arrachent de leurs crocs. PRESTIGE: : De sa nature de louve, elle hérite des sens accrus, de son appartenance à la meute rublev, elle est une des porteuses de la malédiction de son père : l'empathie. GANG: : Meute Rublev, la seule famille qui compte. @EFFIGIE: : Cintia Dicker ; Morphine (avatar), Tumblr (gif), Dezbaa (signature). BAFOUILLES: : 64 PACTE: : 25/05/2017



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Mer 14 Juin 2017 - 21:09
Les rayons du soleil s'infiltraient à travers les persiennes. L'astre finissait sa course, et bientôt, il se noierait derrière la cité du Vatican ; fatigué, il laisserait la nuit s'élever. L'humidité embrasserait peu à peu la ville, et on pourrait espérer un sommeil à peu près paisible. Tatiana avait ouvert plusieurs fenêtres pour créer un courant d'air ; une petite brise se promenait à travers son appartement, esprit espiègle qui s'amusait à faire voler les feuilles de notes qu'elle éparpillait au gré de ses réflexions, si bien qu'elle avait fini par faire une grosse pile sur laquelle elle avait posé un vase. Le vent s'ennuyait.

La rousse s'affairait sur le plan de travail de la cuisine. En quittant le Vatican, elle était passée à la boucherie de Giovanni, et avait acheté du carpaccio de bœuf. Désormais, elle déposait, avec minutie, le parmesan, la ciboulette, et la sauce pesto. A l'aide d'une cuillère, elle tentait de répartir de manière égale, sur chaque tranche, les différents mets. Elle avait jugé qu'il faisait beaucoup trop chaud pour manger de la viande cuite, ou quoi que ce fût de très consistant.
Lorsqu'elle eut fini, elle attrapa le film plastique et recouvrit l'assiette où elle avait disposé le dîner. Elle mit le tout au réfrigérateur, puis se retourna, les mains sur les hanches, et observa la pièce. La cuisine-salle à manger, hormis un ou deux torchons qui traînaient - et qu'elle s'empressa de fixer sur le mur près de l'évier -, était rangée. En réalité, il s'agissait d'une pièce qu'elle fréquentait assez peu. Elle n'avait pas la meilleure hygiène de vie au monde, et il lui arrivait très - trop ? - souvent de jeter un plat tout prêt dans le micro-ondes avant de s'affaler dans le canapé avec ses notes, ou devant un film ou une série, selon son état de fatigue. La pièce dont elle colonisait chaque parcelle d'espace libre, à coups de stylos, de feutres, de papiers, de ciseaux, et de son ordinateur, qui trônait tel un roi au milieu d'une plèbe hystérique, c'était bien le salon.

Sans plus tarder, elle s'engouffra dans le séjour, réunit les dernières feuilles volantes, les cala sur la pile qui n'attendait qu'elles, et emporta le tout dans sa chambre. Elle répéta l'opération avec tout ce qui n'avait pas sa place dans le salon, et rangea le reste dans les différents tiroirs et placards qui s'offraient à elle. Libérée du siège, la pièce respirait enfin. Tatiana se montrait généralement organisée mais, parfois, elle était prise dans le feu de l'action, dans un tourbillon de questions et de suggestions, qu'elle se dépêchait de noter sur tout ce qu'elle avait à portée de main, et rapidement c'était l'ébullition, sa réflexion se perdait pour mieux se retrouver, et rien ne subsistait à ce déferlement intellectuel, qui ne laissait derrière lui que les vestiges d'une soirée agitée. Et puis les journées étaient chargées, et elle ne prenait pas le temps de ranger, malgré la désagréable vision du désordre.

Néanmoins, ce soir-ci, elle avait pris le temps. Son père devait arriver dans la soirée, et elle n'avait nullement l'intention de l'accueillir dans un appartement submergé par un océan de paperasse. D'autant plus que cela serait une bonne raison pour amener un sujet qui les faisait trop souvent grogner : le Vatican. L'astragale y exerçait depuis de nombreuses années désormais, mais la méfiance que Klaus entretenait vis-à-vis de l'établissement religieux n'avait pas failli. Bien sûr, elle le comprenait. En ce lieu, on disséquait leurs semblables. La louve avait parfois cru mourir de peur ou de honte en voyant les lames entamer les chairs sans un regard pour l'âme qui sommeillait derrière. Elle avait protesté, elle avait râlé, elle s'était insurgée. Les choses n'avaient pas beaucoup changé. Les véritables monstres travaillaient là-bas, c'était certain. Ils n'avaient pas besoin de crocs ou de griffes pour révéler un visage tordu par l'ignominie. A son goût, bien trop nombreux étaient ceux qui prenaient plaisir à triturer les corps. Mais elle, elle faisait attention. Prudente et respectueuse, toujours, le plus possible. La science restait la science : elle n'acceptait pas l'émotion dans son champ d'opération.

Son regard vagabondait de toit en toit lorsque la sonnette retentit. Elle s'approcha de l'interphone et dit aussitôt : « Je t'ouvre. » Elle appuya sur le bouton, puis attendit près de la porte. Quelques minutes plus tard, son père sonnait à nouveau, et elle lui ouvrit, un sourire déjà sur les lèvres. « Bonsoir. » Elle lui fit signe d'entrer. « T'as passé une bonne journée ? » Elle referma la porte derrière lui. « Du coup j'ai fait du carpaccio, j'espère que ça te va. » Sinon, il y avait bien deux-trois plats à réchauffer entassés dans le congélateur...

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Under the moonlight
« But that's the wonderful thing about man; he never gets so discouraged or disgusted that he gives up doing it all over again, because he knows very well it is important and worth the doing. » - Ray Bradbury
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Klaus Narychkine
LYCANS - HOWL TO THE MOON
OSSATURE: : 48 années d’apparence illusoire CONTRAT: : Divorcé, sa femme a préféré rester sur les terres natales BESOGNE: : A la tête d'une soupe populaire et d'une association sociale pour personne dans le besoin
ÉCORCE: : 144 ans ÉCHINE: : Loup-garou GANG: : Alpha de la meute Rublev BAFOUILLES: : 79 PACTE: : 17/04/2017



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Dim 18 Juin 2017 - 22:03
Dire qu’il n’attendait pas leurs diners serait un mensonge.

Klaus n’en manquait jamais un. Il les notait toujours soigneusement dans son agenda électronique avec l’un de ses sourires trop rares et un léger pincement au cœur. Les aiguilles du temps se montraient toujours aussi impitoyables, se délectant des secondes, des minutes et des heures qui passaient sans un regard pour les âmes qui y dépendaient. Il lui arrivait, les soirs ou la solitude lui perçait les tympans, de repenser à cette période bénite où les rires enfantins égayaient les murs de son appartement désormais trop silencieux.

Trop morne.

Trop vide. En fermant les yeux, il revoyait Tatiana du haut de ses cinq ans, courant à travers le salon pour se perdre sous la table ou Klaus travaillait, étouffant des fous rires complices tandis qu’elle s’amusait d’un rien, simplement avec l’imagination fertile dont seul était capable les enfants. Il la revoyait allonger par terre, sur le tapis du salon,  les jambes bougeant au rythme de la musique, les yeux rivés sur un énième dessin qui finirait accrocher sur la porte du frigo.

Un manque. Incommensurable.

Quand elle venait se blottir dans ses bras sans raison, juste parce qu’elle était petite et qu’elle avait le droit. Il en était nostalgique, de cette période ou tout était facile. Klaus avait pourtant eu tout le temps du monde.

Cent ans.

Un siècle. Ou il l’avait vu s’épanouir. Ou il avait été le témoin de ses échecs et de ses victoires. Et elle avait grandi, se mettant en tête des idées absurdes… Et Tatiana avait fini par lui échapper. Trop rapidement, sans qu’il ne s’en rende réellement compte, elle n’était plus sa petite fille mais juste une femme.

Une femme aussi têtue et déterminée que pouvait l’être son père.

Tatiana représentait tellement de chose : la fierté, évidemment, mais surtout une époque révolue faites de Roi et de Reine, de guerres sanglantes et de sorciers vendant leur âme au Diable. Plus les années passaient, plus le monde se métamorphosait, plus Klaus ne savait plus comment se positionner avec sa fille… Et il grinçait toujours quand ils éclataient en disputes tonitruantes.

Un soupir las lui échappa tandis qu’il grimpa les escaliers.

Un soupir rapidement oublier quand la porte s’ouvrit sur Tatiana.

« Bonsoir Tanouska, répondit-il en passant une main tendre sur sa nuque pour l’embrasser sur le front. »

Il ôta sa veste de costume qu’il déposa sur le dossier d’un fauteuil, faisant un peu comme chez lui, tout en continuant :

« Comme d’habitude. Auguste continue de sérieusement abuser de ma patience. Je sais pas ce que je vais faire avec lui. Et toi ? Ca se passe au vatican ? »

Il arqua un sourcil en entrant dans la cuisine, se tournant finalement vers sa fille tout en lui montrant un sachet qu’il tenait à la main.

« Tu manges pas assez, tu sais que t’as besoin de plus de viande ? Tu es trop maigre, Tania. »

Il arrivait aussi à Klaus d’agir comme une mère poule, il avait un peu joué les deux rôles.

« Je suis passé à la boucherie, Gio nous a préparé deux steaks. Premier choix. Inutile de le cuir pour moi. »

Klaus avait toujours été friand de viande crue. Il prit place à table, lissant du plat de la main sa cravate.

« Tiens… T’as entendu parler de la disparition de Marco ? Des rumeurs disent que l’Opus Dei est passé par là. Tu sais quelque chose ? »

Marco était un loup de leur meute, un jeune homme téméraire et irresponsable mais pas dangereux.

« Giovanni me dit de te dire que tu lui dois cinquante euros… Je veux pas savoir vos magouilles à vous deux. »

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Tatiana Narychkine
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OSSATURE: : 29 ans, mais bien plus à fouler la Terre. CONTRAT: : Célibataire, au grand dam de son père. BESOGNE: : Généticienne et biologiste pour le Vatican, elle est spécialisée dans les loups-garous et les wendigos. De son propre chef, elle tente de créer un contraceptif capable d'atténuer, voire de faire disparaître, les chaleurs des louves. Mais c'est un secret qu'elle garde farouchement. ÉCORCE: : 100 ans déjà ; le temps passe sans que l'on n'y prête attention, et les pressions augmentent, mais elle résiste. ÉCHINE: : Lycan ; elle est de ceux qui hurlent à la lune, qui courent dans les rues, qui déchirent de leurs griffes et arrachent de leurs crocs. PRESTIGE: : De sa nature de louve, elle hérite des sens accrus, de son appartenance à la meute rublev, elle est une des porteuses de la malédiction de son père : l'empathie. GANG: : Meute Rublev, la seule famille qui compte. @EFFIGIE: : Cintia Dicker ; Morphine (avatar), Tumblr (gif), Dezbaa (signature). BAFOUILLES: : 64 PACTE: : 25/05/2017



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Lun 19 Juin 2017 - 21:35
Le temps s'évadait, et répandait dans son sillage les changements qui faisaient progresser ou régresser les vies. Dans sa course, il bousculait des destins immobiles, et privait de couleurs les moments passés. Il ne restait que des souvenirs, des saveurs éthérées qui se lovaient dans la cave mémorielle, et attendaient patiemment leur heure, pour surgir à nouveau, plus goûteuses, moins pâteuses ; elles se faisaient écho des nouveautés. Tout était différent, mais Tatiana prenait plaisir à évoluer dans un monde où l'indépendance lui tendait les bras. Elle n'en éprouvait pas moins une grande joie à l'idée de voir son père. Ils avaient toujours été très proches, malgré des liens de sang inexistants - sûrement parce que c'était loin d'être le plus important. C'était comme si avant Klaus, rien n'avait existé. Elle ne pouvait s'en souvenir, mais elle ne cherchait pas non plus à le faire valoir ; au contraire, elle vivait depuis toujours avec l'idée que sa famille, c'était lui, et la meute. Le reste ne valait pas la peine d'être évoqué, car le reste avait été charrié par la mort et ne pouvait être ressuscité.

« Ça se passe bien, ouais. Et le reste, ça va aussi. La routine. » répondit-elle, évasive, le ton léger. Elle n'avait pas envie d'aborder plus amplement le sujet, parce qu'il se clôturait trop souvent dans les cris et la colère, ou sur un froid glaçant. Son père devait le savoir, mais il ne pouvait visiblement pas s'en empêcher. Elle agissait comme s'il était question d'une formule de politesse anodine - et peut-être que c'était la première intention, finalement ? -, en espérant qu'il ne reviendrait pas dessus. Aussi, elle enchaîna, avec un sourire presque attendri, mais les sourcils quelque peu froncés : « Qu'est-ce qu'il a fait, Auguste ? » Son frère n'était pas une mince affaire à gérer. Ses deux personnalités cohabitaient de manière étrange, et si Zeki paraissait avoir l'ascendant sur Auguste et susciter l'approbation des membres de la meute - car il était le loup, le vrai -, Tatiana pensait toujours à l'humain avec un pincement au cœur. Autour d'elle, elle essayait de trouver quelqu'un pour l'aider, mais la situation était délicate...

Elle suivit son père dans la cuisine, et s'apprêtait à sortir le fameux carpaccio, lorsqu'il s'adressa à elle en mettant en évidence le sachet qu'il tenait à la main, et auquel elle n'avait pas du tout prêté attention. Elle leva un bras devant elle, l'observa brièvement, puis reporta son regard sur Klaus. Elle haussa les épaules. « Ça va, je pense que j'ai encore de la marge avant l'anorexie. » souffla-t-elle dans un sourire qui se voulait rassurant. « Et puis c'est cette chaleur, ça me coupe l'appétit. » Il était vrai qu'elle mangeait plus lorsque le froid givrait les bâtiments, comme la majorité de la population. La chaleur lui donnait bien plus envie d'ingurgiter des litres et des litres d'eau que d'avaler deux kilos de viande. Néanmoins, elle prit le sachet qui contenait les steaks, les sortit et les déballa, avant de les mettre dans les assiettes qu'elle avait laissées sur le plan de travail - elle le mangerait cru aussi. Elle se retourna à demi. « Marco ? Oui, Auguste m'en a parlé. Mais je savais pas qu'on soupçonnait l'Opus Dei. J'essaierai de me renseigner, mais tu sais, ils sont pas très bavards à propos de ces choses-là, surtout avec moi. Mais je fouinerai un peu... » Ils savaient où allait son allégeance. Ils savaient qu'elle était une louve ; rien que de la vermine, qui hantait les rues de la capitale pour semer zizanie et terreur. De la vermine à exterminer. Ils savaient que si elle les voyait s'en prendre à un membre de sa meute, si elle voyait un être connu, sans doute chéri, passer entre les pattes cruelles de scientifiques malavisés... non ; ils ne pouvaient pas savoir. Ça n'était jamais arrivé. Mais ils se doutaient que la louve partirait en chasse et que l'humaine céderait sans regret au carnage ; car elle ne les avait jamais portés dans son cœur. Ils restaient des gens tentés par l'éradication de son espèce, et la destruction du monde surnaturel. Alors ceux qui la connaissaient devaient faire attention, et les autres étaient avertis par les hommes de science qui avaient pu la côtoyer.

Tatiana posa une assiette devant son père, et l'autre, à sa place. Elle ouvrit un placard en hauteur et attrapa le sel, le poivre, ainsi qu'un sachet d'herbe de Provence. Elle les glissa sur la table, puis prit le carpaccio conservé au réfrigérateur, et le déposa aussi. Enfin, elle s'assit. « Ah je savais que j'avais oublié un truc ! » s'exclama-t-elle. Puis, elle sourit en entendant le mot magouilles. « C'est rien de bien méchant. Mais c'est vrai qu'il faut absolument que je pense à lui rendre demain. » Elle tourna sur elle-même, cherchant quelque chose. Elle attrapa son téléphone, le déverrouilla, et pianota rapidement. De cette façon, elle n'oublierait pas de passer et de lui rendre les cinquante euros qu'elle lui devait. Elle reposa le portable derrière elle, près de l'évier, et dirigea son attention vers le steak plus que saignant qui l'attendait. « Eh bien bon appétit. » La louve se saisit de son couteau et de sa fourchette, et entreprit de découper la viande. « Du nouveau au sein de la meute ? Je suis désolée, j'ai pas été très présente ces temps-ci, j'ai eu pas mal de boulot... » L'arrivée de l'été constituait souvent une période de regain, mais il n'y avait pas que cela. Bientôt, le changement de saison s'opérerait, et apporterait avec lui ce que redoutait Tatiana : la période des chaleurs. Elle avait donc travaillé d'arrache-pied sur son projet secret, ayant l'impression d'effleurer un énième résultat... espoir qui avait tôt fait de s'envoler. Mais ce serait pour la prochaine fois. La prochaine fois.

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