poudre noire (basilio)

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OPUS DEI

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : vingt neuf proies traqués [titre de mon champ]: CONTRAT: : célibataire, le coeur et corps libre de toute chaînes [titre de mon champ]: BESOGNE: : chasseresse à l'Opus Dei [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : bercée depuis son plus jeune âge dans les mythes et légendes et formés à tuer ces dieux factices [titre de mon champ]: PRESTIGE: : un flingue dans un main, la détermination dans l'autre, machine humaine, le sang bouillant qui appelle le sang [titre de mon champ]: GANG: : Enchaîné à l'Opus Dei [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : karen gillan (ava) madhattress (signa) alas (gif) tumblr [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 71 [titre de mon champ]: PACTE: : 10/04/2017



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Sujet: poudre noire (basilio)   Jeu 15 Juin - 15:56
L'odeur de la poudre qui lui envahit les narines. Poudre noire encore brûlant, les détonations d'engins de mort qui brise l'harmonie paisible de l'obscurité. Le prédateur est en chasse, les monstres aux aguets. De nombreuses heures de traque qui, peu à peu, débouchent sur le dernier face à face. Dévoreurs de chair aux aboient, les loups hurlent sous une lune absente, couverte par les nuages. Nuit noire, sans rédemption pour ceux qui court sous l'astre lunaire. Elle n'est pas seule, ils sont plusieurs a traqué ces monstres, meute infime, vagabonds unit par l'unique instinct de survie. L'Opus Dei à leurs basques depuis déjà fort longtemps, chaque membre de cette union de fortune est responsable d'une dizaine d'homicides, tous condamné à périr sous le rage de la main vengeresse du seigneur, c'était les consignes. L'ordre donné à plus d'une dizaine de chasseurs et elle, elle en faisait parti de ces chiens de guerre envoyé au cœur du champ de bataille. Elle ferait parti des exécuteurs. C'était ainsi et pas autrement, elle exterminerait chacune de ces raclures, chacun de ces monstres, la pitié n'entrait en pas en ligne de compte. Seul le résultat comptait, alors avant que le soleil éclaire le ciel, ils seraient tous mort.

Lentement, elle s'approcha du large cadavre poilu. Sans rien exprimer dans ses yeux, sans un mot, elle donne un coup de pieds dans la lourde carcasse pour le retourner, s'assurant que l'argent avait bien fait son devoir, s'assurant qu'il était bien ailleurs, qu'il avait rejoint les limbes. Elle ne laisserait aucun survivant ce soir. C'était déjà sa deuxième bêtes qu'elle abattait ce soir. Deux loups, deux barillets vider, Punkpin remplissait bien son devoir. La canon était encore brûlant, l'acier rougissant presque sous l'influence du feu qui fut cracher quelques instants plus tôt. Son regard s'élève alors plus loin, vers le corps d'un chasseur à l'agonie. Elle lève les yeux aux ciels, imprudent, abruti c'est ce qu'elle pensa à cet instant. Certains élites ne valaient pas mieux que des apprentis, se laisser emporter dans des excès de zèle sans bien jauger la force de son adversaire. C'était ridicule. S'il avait bien un domaine qu'elle maîtrisait, c'était bien la chasse. Elle pouvait donc se permettre de juger. Elle, l'empotée, la gourmande qui se transforme en un tueur impitoyable lorsque son sang chauffe. Elle qui n'est plus la même lorsqu'elle répond à l'appel de la chasse. Cette rouquine qui cache sous cette douce silhouette et ce visage d'ange un terrible prédateur.

Elle fini par s'éloigner, se laissant porter par son instinct, les coups de feu ainsi que les rugissement qui déchirent le voile de la nuit. Ils sont encore nombreux, bien trop nombreux. Et tandis qu'elle se fraye un chemin dans les ténèbres, c'est là qu'il surgit. Un gamin qui lui rentre dedans en courant. Elle chute sur le sol, ne comprenant pas réellement ce qui se passe. Lorsqu'elle rouvre les yeux, elle ne voit que le canidés géant, l'homme bête qui fond sur elle. Réflexe, ne trouvant pas Pumkpin qui a glisser plus loin, elle saisit Jack dans son dos, ignorant l’éraflure qu'elle se fait en frottant le sol, effet de l'adrénaline, et vide tout son chargeur sur la bête menaçante avant de voir entre ses jambes une autre silhouette, celle d'un gamin... Entre ses jambes... Sans perdre un instant, en poussant un cri de surprise, il se prend un coup de pied dans la tronche. « Qu'est-ce que ?! » En un bond, elle se relève, recul d'un pas. « T'es qui toi ?! Qu'est-ce tu fous ici ?! » Son pied effleure quelque chose, elle évite de justesse la chute, son regard se baisse sur l'objet qui a failli provoquer sa seconde déchéance au sol. Elle reconnaît immédiatement le flacon, son contenu, par réflexe, sa main s'enfuit dans la poche intérieur de sa veste, non, il est toujours là... Mais alors. Elle s'abaisse, prend la fiole de sang et puis se retourne vers le gosse. « C'est à toi ça ? Mais t'es qui dis donc ? Qu'est ce que tu fous ici, franchement. C'est dangereux, tu ferais mieux de rentrer chez toi au lieu de jouer aux apprentis aventuriers, petit. »

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Presque dix-huit hivers gelés, môme forcé de grandir trop vite et qui subit les affres du temps. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Solitaire et l'esprit vagabond, loin de songer à ce genre de détails futiles. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Cahiers et ouvrages ouverts, mineur encore dans le gouffre des études dans ce qui semble être une parodie de vie normale et idéale. Rêve de soigner les maux et les carcasses, de réparer les corps, peut-être un brin trop ambitieux. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Histoires réelles depuis toujours, bercé de fables depuis le premiers souffle. Gamin élevé par les griffes d'une créature avide de sang. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Cœur qui bat sous l'échine, vibre, chaire à canon et délicieux entre-met, humanité jusqu'aux bout des ongles, poupée de chaire et de sang tout ce qu'il y a de plus banal. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Maladresse qui défie toute épreuve, bien plus capable de se tuer lors d'une chute que d'être dévoré par une ombre. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Dylan Minnette (Mad Hattress) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 21 [titre de mon champ]: PACTE: : 14/06/2017



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Sujet: Re: poudre noire (basilio)   Jeu 15 Juin - 19:22

« There's no surrender and there's no escape. Are we the hunters? Or are we the prey? This is a wild game of survival. »

Souffle court, il manque, peine à parvenir aux poumons, à s'infiltrer, à donner ce sentiment d'oxygénation, la gorge se noue, boule désagréable qui s'enserre, donne l'envie de vomir. Le palpitant raisonne, cogne dans les oreilles, tambours qui vibre comme un décompte, obstruant presque l'ouïe, le sang afflue, alors que l'instinct de survie est en marche, à son paroxysme, adrénaline qui affluait. Courir. Les pas s'enchainent, grandes enjambées qui arpentent les ruelles, raisonnent dans le silence, ville mal famée. Gamin qui cherche à se tirer des crocs de la monstruosité qui approche, bête sauvage aux grondements qui s'élèvent alors que la lune pleine domine dans toute sa splendeur. Loup odieux qui ne demande qu'à croquer la carne, savourer le repas qu'il était. Il fuit Basilio, il essaie de faire diminuer la longueur qui le sépare du quartier résidentiel bien connu, de la demeure qui n'est pas bien loin, cherchant à s'enfoncer dans la tanière d'autres crocs, cette fois protecteurs. Il n'était qu'impuissant face à la créature, ne voyant pour arme que la maigre chainette d'argent qui enserre son poignet, rien de bien terrible face au garou, malgré les poches pleines de ces pseudos substances défensives.  

Peiner à enchainer les pas, bien piètre endurance, coup d’œil en arrière, iris horrifiées, alors que la bête diminue la distance, loin de pouvoir le distancer. Loin de distancer quoi que ce soit tout court de toute manière, piètre humain pathétique aux jambes peu adroites. Pourtant la peur donne des ailes, permet de contrer la fatigue, le besoin de s'arrêter, le manque d'air. Il se voyait déjà mordu, les crocs dans la carcasse, dévoré comme le morceau de viande ingurgité quelques heures plus tôt. Frisson qui remonte l'échine à la terrible pensée, proie parfaite pour cette nuit. Que lui était-il donc passé par la tête, veiller si tard une nuit de pleine lune, penser pouvoir contourner les rues à risques, les terrains de chasses, rentrer comme une fleur et sans le moindre risque. Un peu trop d'idéalisme. Le voilà devenu animal chétif et terrorisé cherchant son terrier en pleine saison de chasse, alors que les premiers coups de feux raisonnent au loin. Terrible balais nocturne qui s'élève.

Nouveau regard en arrière, ne voir que trop tard la silhouette qui se dessine droit devant et barrant la course, la percutant de plein fouet, incapable d'entamer une quelconque manœuvre de freinage, jambes bien trop élancées, corps hors de contrôle qui refuse de s'arrêter si facilement. Chute grandiose et monumentale, il y avait fort à parier que ça arrive de toute manière, statistiquement plus capable de se tuer lors d'une maladresse plutôt que d'être dévoré par une créature, bien que les deux pouvaient être liés. Le tout s'enchaine à toute vitesse, peinant à saisir le fil des évènements. La rousse, la bête, les détonations, pour finir par prendre un coup, dégagé violemment de la femme entrainé dans sa déchéance.

Lever le regard, toujours aussi rond, horrifié, il se pose sur la bête à terre, cadavre gisant sur le sol, vision faisant remonter un frisson d'effroi, chaire de poule perlant sur les bras. Puis il y a l'autre, la rousse, celle qui venait d'abattre le garou de sang froid, arme au poing, qui venait également de lui asséner un coup de pied sans la moindre raison valable. Violence qui ne lui disait définitivement rien qui vaille. Chasseuse. Ne pas savoir si le terme était rassurant, méfiance absolue envers cet Opus Dei inculqué depuis toujours, d'avantage qu'envers les créatures, bien qu'arrivée au bon moment, n'ayant pas donné cher de sa peau s'il n'était pas tombé dessus à temps. « Je.. euh.. » Mots qui ne parviennent pas à s'extirper, sens en alerte en prévision d'un potentiel autre danger, palpitant toujours aussi capricieux dans sa cage thoracique. Se redresser, grimaçant alors que la main est écorchée, picotant. Il faudrait nettoyer ça avant de franchir le pas de la porte, faire disparaître les micros goûtes sanglantes, ne pas risquer d'être mordu, d'appâter le vampire protecteur.

La pensée s'évade alors que l'autre, la géante, met la main sur l'objet perdu et évadé de la poche durant la chute, fiole de sang de la matriarche pour les cas d'urgences extrêmes, forcé d'en avoir dans les poches depuis bien des années déjà. Déglutir alors qu'un juron mental s'élève. Ne certainement pas avoir envie de fournir une quelconque explication. Le corps s'en mêle, instinct de survie toujours aux aguets. Alors il file Basilio, reprend sa terrible course, abandonne la fiole aux doigts de la tueuse de bêtes, peinant à enchainer les enjambées. Puis vint la terrible bordure qui trône, pied s'y prenant. Bardaf, c'est l'embardée, retrouvant déjà le sol quelques centaines de mètres plus loin.

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Sujet: Re: poudre noire (basilio)   Jeu 15 Juin - 23:27
Il fila comme le vent, abandonnant même le précieux liquide entre les doigts de la chasseresse, il n'y avait plus aucun doute, ce gamin était étrange. Une course folle et maladroite, elle soupire longuement, qu'est-ce que venait foutre un gosse ici ? Ce coin n'était pas des plus fréquenter à cette heure-ci, bien au contraire. Les rares vagabonds avaient tous un secret honteux à étouffer dans la périphérie romaine. Rarissime étaient ceux qui s'étaient simplement perdu, bien souvent ils finissaient en charpie, sans jamais posséder l'astucieux remède qu'elle tient désormais entre ses doigts. Elle le regarde s'éloigner, une centaine de mètres, entre deux coups de feu elle l'entend se ramasser sur le sol. Un second soupir, se demandant comment une petite chose aussi maladroite pouvait « survivre » ici, comment il s'était procurer cette fiole et surtout... Qui était il ? Certes, avoir une réponse semblait compromis, on dirait bien qu'elle l'avait littéralement terrifier. Une réaction un brin trop violente lorsqu'elle senti son visage effleurer son intimité accidentellement, sous la couche de jeans et de tissu, certes. Mais n'importe quelle femme aurait réagit ainsi, simple réflexe d'une brutalité sans nom, elle s'en voulait un peu, elle l'admet. Elle a fait preuve d'une hostilité exacerbé, comme dans bien des situations, surtout lorsque la pression est élevée.

Elle avance lentement vers le gosse, récupérant pumkpin tout en rengainant Jack. Elle grimace face à la belle éraflure qui meurtri sa main droite. Même si c'était commun, jamais elle n'avait aimé se blesser, tentant toujours d'effacer aux mieux ces marques pouvant mettre à mal son masque d'ange, de cette fille lambda qui parcours les rues de Rome, gamine comme une autre dont on ne se méfie pas. Elle n'était pas fière des quelques cicatrices qu'elle cachait sous une couche de vêtement. Bref, tandis qu'elle avance, que la silhouette du gamin se dessine face à elle, une autre ombre se dessine dans l'obscurité, un regard assoiffé de chair s'illumine devant elle. Pas une minute de répit pour les braves, surtout lorsque la soif de vengeance engendre l'excès de zèle des monstres au sang brûlant. Un pelage aussi sombre que la nuit, des yeux rayonnant d'une lueur inhumaine, pas de doute, le loup qui se dessine devant elle n'est pas qu'un simple oméga. Rictus amusée, provocateur qui se dessine sur son visage. « Tu tombes bien mon chou, je commençais à m'ennuyée. » Sûre d'elle, trop sûre d'elle, elle recharge le barillet de son calibre 500, veillant à ce que le gamin reste dans sa vision périphérique, qu'il cesse un peu de prendre la pousse d'escampette. Dans cette situation, cela ne servait à rien lorsqu'on ne savait pas se défendre. Ils étaient plus fort, plus rapide qu'eux, il n'y avait aucun doute là-dessus. Mais bien souvent animé d'un appétit qui obscurcit leur jugement, cette capacité de réflexion que tout être doué de conscience possède. Et cet esprit restait leur meilleur atout dans cette guerre, pas la fuite.

Sans même crier gare ou prévenir d'une quelconque actions, s'assurant rapidement que le gosse ne s'élancerait pas dans la trajectoire de ses balles. Elle tire tout en braquant l'animal gigantesque, prête à sacrifier une balle pour que les autres atteignent la bête. Au même moment, elle sort de son dos une lame d'argent qu'elle lance immédiatement plus à gauche de la trajectoire de ses balles. Une stratégie en éventail qui porterait sans doute ses fruits, du moins ce qu'elle espérait. Le monstre tenta malgré tout de fuir sur la gauche. Une seule balle sur six atteignant sa cible, une patte et la lame stoppa net la créature en se logeant sur son flanc, entre deux côtes. Elle s'approche du loup respirant avec difficulté. Sans la moindre once de pitié, elle l'acheva de plusieurs balles de 9mm dans le crâne avant de se retourner vers le gosse, toujours en mauvaise posture ce gosse. « Bon, t'a fini ? Tu vas pas tenir longtemps avec tout ces loups dans les environs. Courir comme tu fais, ça te sauvera pas. Donc, t'es qui ? Et pourquoi tu te balades avec cela ? » Elle ressorti d'une poche la fiole de sang qui tenta de l'assassiner un peu plus tôt. Butée comme elle était, elle ne lâchera pas l'affaire, elle voulait avoir ses réponses et elle s'acharnerait jusqu'à ce qu'elle les est.

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Sujet: Re: poudre noire (basilio)   Lun 19 Juin - 12:42

« There's no surrender and there's no escape. Are we the hunters? Or are we the prey? This is a wild game of survival. »

L'adrénaline n'est définitivement pas un bon allié lors des courses qui sont déjà bien assez hasardeuses. La chair du genoux tire, picote, frottement du bitume désagréable, jeans qui venait de se déchirer sous la violence de cette nouvelle chute. Il se maudit un instant, jurons qui s'échappe de ses lèvres, murmuré pour lui-même. Comme si c'était le moment de laisser perler l'ondine pourpre, d'appâter les flairs aiguisés, sac de sang qui formait la proie parfaite et idéale, gamin paumé au beau milieu d'une nuit d'horreurs. Ce n'était pas le moment, pas sans la fiole réparatrice abandonnée.

Nouveau grondement qui s'élève, colossal. Énième frisson qui remonte l'épiderme, effroi toujours lisible sur les traits alors que le corps se redresse tant bien que mal, prudent, ne sachant où se mettre, trouver une quelconque place dans la nouvelle horreur qui se déroule sous ses mirettes. L'affrontement semble grandiose, rapide, affreux, ressentant cette envie de leur hurler de stopper, de repartir chacun dans leur direction. Mouvement de recul, jambe douloureuse, le coup de l'impact, rien de plus, plus de peur que de mal. Pour l'instant. Ne pas donner cher de sa carcasse. Les paupières se ferment, refusant tout bonnement de faire face au terrible spectacle, à contempler l'abatage de cet être, aussi féroce soit-il, sursaut alors que la créature à terre et à l'agonie est achevée de sang froid, que la détonation raisonne. Alors, il peine à savoir lequel est le monstre, une fois qu'on retire la fourrure et les crocs qui ne servent que d'artifices. Prudence absolue envers l'Opus Dei, murmure qu'on leur lavait le cerveau pour en faire de véritable machine de guerre, pourtant sauvé par son humanité, bien qu'il peine à y croire. La sulfureuse assassine semblait d'avantage affamé que ses victimes du soir. D'un autre côté, il admirait ces humains capables de coucher une créature, de se défendre, bien que n'approuvant pas la technique d'abatage. Foutu idéaliste persuadé qu'il était la preuve vivante qu'une cohabitation était viable.  

Inévitable, voilà qu'elle s'approche et tente de tirer les vers du nez. Une nouvelle tentative d'escapade serait très certainement ridicule, parodique. Il laissa tomber. « Il.. Il s'est mis à me poursuivre et... » Les mots peinent à s'extirper, vomis de ses lèvres tremblantes, l'esprit peinant à aligner les syllabes, les remettre dans l'ordre, trouver une quelconque logique sous le rythme du palpitant qui tambourine toujours. Peiner à retrouver son souffle, la vérité est qu'il s'était perdu dans les ruelles dans sa course folle, pourtant persuadé d'être sur le chemin d'une demeure rassurante et loin des atrocités nocturnes. « Je... » Chercher une excuse, alors que l'échine tremble encore. « Je l'ai volé. » Aveux factices qui tombent, baissant le regard vers le bitume. Il était plutôt doué pour mentir Basilio, entrainé depuis son plus jeune âge à dissimuler ses secrets, les garder précieusement dans ses abîmes personnels. Il savait parfaitement être ce qu'on attendait de lui, un gamin innocent.

« Pourquoi les avoir tué ? » La question lui brûle beaucoup trop les lèvres, est impossible à contenir. Savoir est devenu un besoin primordial, se laissant emporter par la curiosité, première fois que sa route croisait celle d'un chasseur de monstre, ils voulait en avoir le cœur net. Pourtant, il y avait cette conviction infime d'en connaître déjà la réponse. « Ils avaient certainement une famille. » Murmure extirpé de façon faiblarde, pensée extraite à voix haute, s'aventurant probablement sur une pente dangereuse, le regard fuyant. Doigts tremblants qui se glissent dans sa poche, en ressortent un mouchoir, l'apposant sur son genoux rougit par la maigre plaie ouverte, promettant déjà de passer un sale quart d'heure dès lors qu'il franchirait la porte de la demeure, forcé de fournir des explications en plus d'être grondé pour ses plaies et sa fragilité humaine.

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Sujet: Re: poudre noire (basilio)   Mar 27 Juin - 0:54
La question tombe comme une bombe et résonne dans son crâne. Pourquoi les avoir tués?. Elle vibre encore et encore dans son esprit troublé. C'est vrai ça, pourquoi les tuer ? Une simple question de survie, c'était eux ou elle et par égoïsme, elle préfère sauver sa vie, n'est-ce-pas ? Ou étais-ce seulement plus délicat ? Sacrifier quelques milliers de vies pour en sauver des millions d'autres, c'était un choix acceptable. Sacrifier une minorité pour sauver une majorité, le dilemme de tout héros des temps moderne, après tout, le sacrifices était une valeur indissociable de leur monde. C'est alors que la remarque de ce gamin paumé la bouscula... La famille. Oui, peut être que certains en avait. Que faire dans cette situation ? C'était étrange, ce genre de réflexion ne l'avait jamais réellement troubler, jamais elle n'a cherché à savoir ce qu'il y avait sous la bête, l'homme ou la femme qui se cachait sous ces crocs sanglant. Jamais elle ne s'était retourné pour contempler la bête, sous son apparence pleinement humaine qu'elle venait d'abattre, jamais elle en a eu la courage jusqu'à maintenant. C'est sans s'en rendre compte qu'elle voit dans sa vue périphérique le corps humain qui se dessine, qui s'émiette lentement en tournant les yeux. C'est avec dégoût qu'elle constate qu'un homme vivait sous cette immense couche de fourrure. Mais c'est aussi avec regret qu'elle revient à la réalité des choses, qu'elle ne compte plus le nombres de familles qu'il a déchirer par sa cruauté. Le nombre de larmes qui ont dut coulé par sa faute. Elle n'est peut être pas mieux que les monstres qu'elle tue, mais au moins, elle, elle n'ôte pas la vie sans distinction juste par appétit. Non, elle combat pour une cause, celle de la majorité, de ces êtres qui vivent dans l'ignorance ou la frayeur. Elle tue pour une cause noble, un discours digne des templiers du moyen-âge, une cause en laquelle elle croit, sa vérité à elle.

Long soupir, visiblement agacé par cet étrange gamin. Elle se retourne à nouveau vers lui, le dévisage, ne sachant pas trop ce qu'il est, ce qu'il est... Il n'a rien de monstrueux, il semble simplement un peu étrange et niais. Elle se demande encore ce qu'il fait ici, n'ayant toujours pas eu de réponse. Il ne s'est même pas présenter. Mais elle non plus après tout constata t'elle. « Vergile, c'est ainsi que je m'appelle. » Ces quelques mots brisèrent la soudaine tension qui pesait dans l'atmosphère entre deux coup de feu lointain. Mais elle ne tarda pas à répondre au gosse. « Tu m'as l'air un peu niais p'tiot. Si tu connais leur existence, tu sais qu'ils ont tué bien plus de père ou même de mère, de frère, sœur et fils sans distinction, sans s'intéresser au fait qu'ils seront pleuré. » Elle marque un temps d'arrêt, essayant de se convaincre de cette vérité, car au fond, elle sait qu'ils ne sont pas tous pareil... Marius, malgré sa nature sirène semblait en être la preuve, quoique... Puis elle reprend, sans lui laisser le temps de rétorquer une autre idiotie d'idéaliste. « Et nous non plus nous ne sommes pas des enfants de cœurs. On essai simplement de créer un monde plus sur pour les petits crétins de ton espèce, sans qu'ils risquent de se faire bouffer quoi, en se salissant pas mal les mains. Il faut être un peu barge et avoir des tripes salement accroché comme tu vois... Pas trop de cabosses non plus, ça permet d'éviter de se poser des questions comme les tiennes. »

Elle marque un second temps d'arrêt, rangeant son arme, son regard se perdant au loin, comme cherchant quelque chose. Une lueur, celle d'un foyer loin de cette folie. Mais que viendrait faire une famille dans un coin aussi immonde ? Pas le temps de réfléchir trop longtemps, elle attrape le gamin par le main et se contente de d'ajouter. « Allez, j'te ramène chez toi avant que tu te blesses vraiment, une morsure ou se faire croquer, c'est si vite arrivé lorsqu'on se balade seul la nuit comme toi. Tes parents doivent être mort d'inquiétude. Et évidemment, je confisque ton butin, un gamin de ton âge ne devrait pas se balader avec ça, c'est plus dangereux qu'on le pense. » Bien que miraculeux, c'était aussi une terrible drogue aux effets dévastateur. Elle en avait vu plus d'un plonger dedans pour ne jamais en sortir, des chasseurs, tous talentueux, beaucoup expérimenté et d'autres biens plus jeunes, personnes n'y échappait en flirtant trop avec ce liquide sanguin. Il faisait presque autant de dégâts sur l'esprit qu'un loup pouvait en faire sur le corps, alors elle n'allait certainement pas le laisser à un gosse qui tient à peine sur ses pieds.

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[titre de mon champ]: FABLE: : Histoires réelles depuis toujours, bercé de fables depuis le premiers souffle. Gamin élevé par les griffes d'une créature avide de sang. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Cœur qui bat sous l'échine, vibre, chaire à canon et délicieux entre-met, humanité jusqu'aux bout des ongles, poupée de chaire et de sang tout ce qu'il y a de plus banal. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Maladresse qui défie toute épreuve, bien plus capable de se tuer lors d'une chute que d'être dévoré par une ombre. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Dylan Minnette (Mad Hattress) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 21 [titre de mon champ]: PACTE: : 14/06/2017



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Sujet: Re: poudre noire (basilio)   Jeu 13 Juil - 18:58

« There's no surrender and there's no escape. Are we the hunters? Or are we the prey? This is a wild game of survival. »

Humains assoiffés, endoctrinés, hypnotisés par d'autres hommes, ne désirant que contempler les carcasses dépourvues de vies. Individus qui ont toujours hantés les cauchemars, paradoxe que de les associer aux monstres et créatures aux gueules affamées alors qu'il ne craignait rien de par son échine et palpitant d'une banalité sans faille. Il avait longtemps craint Basilio, terrifié qu'on lui arrache sa matriarches chimérique, qu'elle fut réduite en cendre par ces traqueurs avisés, frissons aujourd'hui remplacé par la méfiance, éternelle, se mêlant à la curiosité de savoir comment se défendre parfaitement. Pauvres artifices dans ses poches qui ne pouvaient pas grand chose, il n'aurait pas donné cher de son échine ce soir si la rouquine n'était pas intervenue. Peut-être que c'était idiot de vouloir tenter d'embrayer sur ce genre de discussion, protégé par son humanité.  

Silence lourd qui s'impose, bile remontant le long de l’œsophage tout en évitant de confronter les mirettes avec les carcasses désarticulées qui gisent un peu plus loin, preuve de la violence qui venait tout juste de finir d'envahir les lieux. Nausée contenue tant bien que mal, incapable d'en supporter la vision sans en éprouver un haut-le-cœur. « Basilio. » Nom soufflé entre deux profondes inspirations visant à retrouver un semblant de rythme cardiaque normal, regard encore hanté par les bêtes féroces qui furent proies. Enfin, un semblant de sérénité revint, tâchant de se concentrer au mieux sur les dires de la chasseresse plutôt que la situation.

Il n'aime pas les termes employés, les propos sans aucune nuance. Idéalisme idiot refaisant alors surface. « C'est faux. » Peut-être le ton était-il un peu trop sec, corde sensible titillée par la rousse, pourtant son ainée d'au moins une décennie. « Ils ne méritaient pas de mourir pour une simple course poursuite, une simple blessure aurait suffit à les arrêter. Enfin, je suppose. » Baisser le regard, il n'aimait pas ses arguments et cette attaque, pas sans preuve, puis quand bien même, a quoi bon une peine aussi radicale ? Jusqu'ici, il n'y avait pas mort d'hommes. De toute façon douter qu'elle saisisse les propos d'un gamin perdu dans une ruelle, d'autant plus qui avait été à deux doigts de se faire dévorer.

« Elles sont parfois protectrices. » Mirettes qui se dressent, cherchent à capturer les sienne, semi-confidence, existence possible grâce aux crocs protecteurs et aux ailes de chimère, vie sauvée par un monstre alors que les humains n'en voulaient pas, rejeté par sa propre espèce comme un malpropre, voilà la vérité, du moins la sienne, contée et crue. « L'une d'elle m'a sauvée la vie, un jour. » Ne certainement pas entrer dans les détails, bien que probablement parler déjà trop. La vérité fut qu'il fut presque continuellement extirpé d'affaire par la créature, à toujours être en décalage avec le monde, fricoter avec les êtres nocturnes, s'emmêler les pieds sur les pavés en manquant de se faire le coup du lapin.

Fiole dérobée et non restituée, maigre contrariété et prix de son mensonge. Il n'aurait qu'à prétexter une perte lors de sa chute pour en quémander une nouvelle, fait banal et habituel d'être confronté aux caprices de ses jambes, forcé depuis toujours d'avoir les quelques effluves sanguines dans les poches en cas de problème, bien que rarement utile. Les dangers de la substance étaient connus, assimilés, vu comme un remède ultime pour panser les plaies, éviter d’appâter les naseaux s'il rentrait blessé, rien de plus. Il en avait oublié son genoux, suintant l'ondine pourpre à travers son jeans déchiré. Là où la chose devenait plus complexe en revanche, c'était d'éloigner la chasseresse de la demeure familiale, méfiance que d'apposer une croix carmin et d'attirer d'autres vautours. D'un autre côté, il était perdu, course poursuite l'ayant imbriqué dans des artères inconnues de la périphérie romaine. « Je... je crois que je me suis perdu dans ma course. » Main qui se glisse dans une poche, extirpant le portable qui avait pris un sacré coup dans la chute, maudit engin impossible à rallumer. « Je vais me faire égorger. » Murmure à lui-même, nul doute qu'il passerait un sale quart d'heure s'il était injoignable à cette heure.

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : vingt neuf proies traqués [titre de mon champ]: CONTRAT: : célibataire, le coeur et corps libre de toute chaînes [titre de mon champ]: BESOGNE: : chasseresse à l'Opus Dei [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : bercée depuis son plus jeune âge dans les mythes et légendes et formés à tuer ces dieux factices [titre de mon champ]: PRESTIGE: : un flingue dans un main, la détermination dans l'autre, machine humaine, le sang bouillant qui appelle le sang [titre de mon champ]: GANG: : Enchaîné à l'Opus Dei [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : karen gillan (ava) madhattress (signa) alas (gif) tumblr [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 71 [titre de mon champ]: PACTE: : 10/04/2017



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Sujet: Re: poudre noire (basilio)   Jeu 20 Juil - 5:39
Innocence stupide. Elle n'aimait vraiment pas ce genre d'attitude, cela la rendait folle, l'agaçait au plus au point, comment pouvait il espéré survivre avec de tels idées ? Quel poison pouvait bien embrumer son esprit à ce point, au point d'étouffer tout instinct de survie ? Ce n'était pas une question de morsure quelconque, celle-ci avait déjà des conséquences terribles, c'était une question de vies volés, tant de vies dérobé, tant de familles déchiré. Trop d'enfants brisés, de veuve épleurée. Bien plus de personnes pleurent ceux qui sont fauché par les créatures de la nuit que de loup hurle la mort de leur congénère. Elle en est convaincue, aucun doute n'est permis de toute manière, elle ne peut se permettre d'hésiter, de penser ainsi, d'être comme lui. Et lui non plus, s'il souhaitait survivre. S'il tenait tant que ça à la vie, il devait rapidement balayer cet idéalisme morbide, car seul la mort l'attendait au bout du chemin, entre les crocs aiguisé de ces monstres il n'était qu'un tas de viande comme un autre, un repas comme des milliers d'autres. Sous cette forme, ces créatures perdaient tout bon sens, ils n'étaient plus que des bêtes furieuses, affamé et sans la moindre pitié.

Elle soupire longuement, aimerait répondre, mais il ajoute une dernière phrase qui l'a fait ricaner. Sauvé par un monstre ? Ce scénario lui est étrangement familier, comme quoi, cela était une monnaie plus courante qu'elle le pensait. A croire que de nombreuses créatures gardaient un vague souvenirs de leurs existence en temps qu'humain. Un étrange conflit qui doit en déchirer plus d'un, mais étais-ce réellement une raison pour les épargner ? A cet instant, le sujet devenait plus délicat. Pourtant, elle était bien décidé de ne pas perdre la face devant ce gamin. « Une simple blessure... Ne soit pas idiot gamin. Connais tu déjà l'ampleur d'une de leur morsure ou griffure ? Ça m'étonnerait cela te condamnerait ou tu rejoindrais leur rang. Rien que cette nuit, ils ont fait quatre morts innocente, sans parler de ceux qui périront en les combattants. Pour eux, tu n'es qu'un morceau de steak. Sous cette apparence, ils n'ont aucune conscience, seul la faim guide leur pas, si tu veux leur servir de casse croûte. Ou plutôt d'hors d'oeuvre vu comment tu es maigrichons, vas y alors, plonge dans leur gueule. » Un nouveau soupir, elle repensait à chacun de ses mots, ils tournaient dans son esprit et cela l'agaçait au plus haut. Elle n'aimait pas ce gosse. « Certes, certains sont différent. J'ai un ami, c'est une sirène, c'est un gars bien, mais ça, c'est un secret évidemment. Mais ça ne veut pas dire que toute les sirènes sont ainsi, d'autres ont essayé de me tuer avant que je le rencontre, et aussi après. La créature qui t'a sauvé est peut être comme lui, mais ne jamais faire une généralité. » Elle marque un bref temps d'arrêt, elle regarde autour d'elle, s'assurant que rien ne rôde, ses sens toujours en alerte. « Je suis peut être une membre de l'Opus Dei, peut être qu'ils exterminent sans distinction. Mais moi, je sais ce que je chasse, je sais a quel moment une créature devient un monstre. » Peut être s'avance t'elle un peu en disant cela, mais au fond, c'est ainsi qu'elle voulait agir, c'est ainsi qu'elle voulait se battre depuis que ça route avait croisé celle de Marius.

Elle soupire une nouvelle fois en fourrant la main dans une de ses poches. Elle sort de celle-ci son portable qu'elle tend au gosse paniqué. « Allez, je ne suis pas sans cœur, appelle là, rassure là et si tu veux, je peux te raccompagner jusqu'à ce que tu retrouves ton chemin du moins, je ne peux pas trop m'éloigner d'ici. Si un loup s'échappe jusqu'en ville, à cette heure-ci, le centre ville deviendra un véritable bain de sang. » Elle se doutait qu'il ne comprendrait pas. Un gosse autant emprisonné dans ses idées, comme elle. C'était une mauvaise rencontre, deux bornés qui se croise, ça lui rappelle une nouvelle fois sa première rencontre avec Marius, au cœur de la Villa Borghese. Certes, cela s'était bien goupillé, mais elle ne pensait pas que cela pourrait se reproduire une seconde fois. Cela arrivait rarement quand deux têtes brûlé trouvaient un terrain d'entente, deux fois en quelques mois, c'était des plus improbables alors.

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