BEAST OF BURDEN

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Doris Babbucci
SIRÈNES - DROWN YOUR SOUL
[titre de mon champ]: OSSATURE: : chagrin entropique, déclin, décennies cumulées sur la chair [titre de mon champ]: CONTRAT: : la belle disparue, rogne essentielle, myocarde en deuil, mémoire d'un sourire envolé [titre de mon champ]: BESOGNE: : blue velvet, bar des pouilleux où se proclame la reine, plaque tournante de la glèbe vermineuse, carrefour des jolies raclures [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 595'y, à l'aube des grandes découvertes [titre de mon champ]: ÉCHINE: : ombre de charon, linceul rubicond, murmure ouaté lorsque sillonne le kraken dans le vestige des condamnés [titre de mon champ]: PRESTIGE: : charme méphitique, tromperie de la chair, glousse le fauve immortel [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : cate blanchett (@LAZARE) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1103 [titre de mon champ]: PACTE: : 21/12/2016



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Sujet: BEAST OF BURDEN    Ven 16 Juin - 10:14
DORIS
&
GIA
BANG BANG
Blue Velvet.
Pas aussi séculaire que n’exhale la branlante cuirasse.
Pas aussi neuf, au regard des habitués.
Un mois depuis qu’a reprit flamme le carrefour des grands naufrages. Un mois depuis que lumières jaillissent de l’abysse, crachées par les lucarnes poudroyant le crime depuis la frauduleuse enceinte.

Lady Blue.
Débarquée comme lune sous la voûte, de sa blondeur fêlée, de sa blancheur incendiaire. Minois inconnu, trogne séduisante, la débâcle des premiers à l’idée d’une œillade sous le sombre jupon. Quelques jours pour crever gausseries et lubriques cabales projetées à foison au seuil de son bistrot. Quelques jours pour appâter les intrigués, les curieux, à sillonner sous la charpente caduque de son antre. Y poser séant, à l’abri des chicanes, des conflits d’intérêt. Giron incolore où s’entremêle mosaïque de raclures. Où trébuchent les insomniaques, les enfants perdus. Humeur bestial mis en sourdine, la fuite des cabarets, des maisons de putains pour la complaisante compagnie des acolytes d’infortune.  Ici, on y vient pour boire, pour jouer, pour vomir opinion et théologies sans angoisse de voir soulever le canon métallique. Ici résonne une règle unique : tu ne tueras point. A moins d’aspirer clamser.  Au monstre qui veille, campé dans l’ombre. Babines frémissantes lorsqu’éclate la discorde sous ses mirettes sémillantes. Alors, c’est une tentacule qui s’égare, se faufile, étranglant les gueulards, les tapageurs. Mais on l’aime bien la biquette. Ça maintient un peu l’ordre, ça offre compagnie, camaraderie. Surtout, ça propose convoitise. Liasses contre trésor, prêteuse sur gages, joli business, sacré bout d’oiselle.

Minuit.
Le tintamarre est à son comble, comme la ruine des bourses. Les jeux s’épanchent à foison, des cartes aux dés, les cœurs goinfrés d’espoir. Insatiable appétit, famine des ogres, les paillettes plein les yeux. Depuis son oasis, Doris contemple la comédie, fielleuse, un chagrin encore trop frais, la poitrine noyée d’un immuable deuil. Promesse d’une sanglante vendetta.

Asphyxiée dans ses élucubrations, l’ondine prête maigre attention au grincement de l’huis et aux nouveaux intrus. L’ongle tapote le bois fendu du comptoir, pensif.

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HORREUR SYMPATHIQUE
mon âme fêlée, veut de ses chants, peupler l'air froid des nuits

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Giacomo Fibonacci
LYCANS - HOWL TO THE MOON
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 49 s'étiole au faciès marbré de l'ancien. fissures notées au masque pourrissant d'un carnaval passé. [titre de mon champ]: CONTRAT: : divorce notifié. le myocarde cogne de noces nouvelles, l'attrait retrouvé, les bacchanales mortuaires pour un noctule enivrant. [titre de mon champ]: BESOGNE: : inspecteur, police criminelle. le canon logé à la paume, le sang en rigole sur la parure et les lippes. traque de la fourberie humaine. paluches plongées à la fange, aux cercles infernaux. moissonneur de pécheurs. crocs aux cuisseaux. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 147, vie de moitié incisée. tombeau encore éloigné. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : lupus sous l'échine du mensonge. monstre au revers du costume. l'humain est un pyjama, une erreur, le voile d'une stupeur cannibale. [titre de mon champ]: GANG: : nostro regno. paluches à la poudre séquestrée. paquets revendus au contrat malsain des trafiquants. picaille prospère. orbes clos aux transactions. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : MIKKELSEN (ΛLDEBΛRΛN, ZIGGY STARDUST) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 4079 [titre de mon champ]: PACTE: : 14/12/2016



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Sujet: Re: BEAST OF BURDEN    Lun 26 Juin - 15:36
DORIS
&
GIA
BANG BANG
Pensées chevauchant le crâne d’absurdes idées. Aberrations mentales. Il se demande, encore, parfois, trop souvent. Souillon feu autrefois croisée au dédale romain. Tentacules chatouillant le lupus de comédies noires. Dix années à s’épancher sur la disparition du poulpe sournois. Enquête qu’il a mené de son côté. Autres qu’il ne pouvait envoyer sur le terrain glissant d’une créature vagabonde. Arrachée à la terre. Il l’a soupçonné d’être retournée à la mer, à crapahuter derrière les voiliers. Emmener les marins au gouffre de ses trésors. Renouer avec les légendes. Il n’a jamais demandé. Kraken qu’elle avait évoqué entre deux verres, la chicane rieuse. Mots qu’il avait balayé, n’y donnant aucune consistance de vérité. Puis le prénom s’était étiolé, rangé dans un tiroir de la mémoire. Céphalé cadenassant les souvenirs, triant les nécessaires des fabulations et autres rencontres sans poursuite.

Allée du vice. Au centre romain s’écoulent quelques venelles, sillons noirs des nuits sans sommeil, blanches de verres accumulés. Quelques collègues ont nommé l’établissement, ont chuchoté les commérages du quartier. Disparitions de colosses retrouvés le cou cerclé d’un oesophage coupé d’air ambiant. Balivernes! Alcool provoquant hallucinations et déboires de la vision. C’est le troisième bar de la soirée, le dernier d’une série crescendo de consommation. A ses bras se traîne une donzelle à l’âge d’être sa fille. Plus jeune encore. Dix-huit ans qu’elle lui a certifié, quinze serait la vérité. Sous le farda de peinture faciale, sous les tissus empruntés à l'aîné. Une gosse. Une gamine que Giacomo ne perçoit pas. Esprit embué désir. Poupée poussée au bar, à l’oeil torve des mécréants bordant la sale. Vieilles canailles concluant le décor pittoresque d’une piaule piraterie.

Gamine à l’esprit fumée qu’il entraîne aux latrines, à l’arrière boutique où se taisent les témoins. Corps placardé du sien. Paluches gourmandes, babines avides. L’animal dévore l’enfant annihilée d’émotions, bercée à son monde factice. Tissus écartés. Lupin saisissant les hanches d’une fillette à présent éveillée à la vérité. Vocale en action. Hurlement cherchant l’écho d’une oreille. Une main s’enferme sur la bouche, étouffe le sos. Solitude qu’ils n’ont plus. Blondine sévère se tenant à sa gauche. Oeillade qu’il saisit transperçante. D’un mécanisme magie, la petite n’est plus entre ses doigts, comme arrachée d’une tentacule invisible. A présent protégée contre le râble de l’inconnue. Les paupières du loup battent plusieurs fois, cherchent la magie. Sorcellerie absente. Alcool s’amusant des synapses déconnectés. “Hé! J’peux savoir en quoi tu t’donnes le droit de m’arracher mon encas ?” Chien refermant la boucle de ceinture, cherchant la contenance alors qu’il est l’image du pitoyable, créature batarde des caniveaux. “Elle est consentante, ça s’voit pas ?” Aucunement. Enfant bercée d’alcool, minée pour étourdir la vigilance. Et lui se voulait persécuteur des salauds. Déchéance des semaines dernières.


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Doris Babbucci
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Sujet: Re: BEAST OF BURDEN    Jeu 20 Juil - 10:48
DORIS
&
GIA
BANG BANG
Des crachats purotins aux rocambolesques déboires, les loups galvaudent dans la bergerie. De tout genre, du larcin pré-pubère au vétéran boiteux, la basse-cour dévoile sa fresque hétéroclite aux mirettes nonchalantes de l’antique polype. Des trognes étrangères s’agglutinant aux familiers. La plèbe infernale s’ébrouant aux quatre coins du bistrot. Doris soupire, ne cherchant réponse de cette ivresse quotidienne à laquelle se livrent sans pudeur les soupirants de minuit. Au fil de l’eurythmie temporelle, l’air se sature en odeurs maladives et devient délétère au creux du gosier. Un bouquet dont elle s’ébroue modiquement, inflexible, familière aux putrescences du monde. Les quinquets miroitent dans la pénombre et cisaillent la moindre pétulance, la moindre ébauche d’entropie, avec aguets. Vertige, répulsion aux humains assis à sa table, tous beaux tous sourires. Sous le masque impassible, gronde le fiel envers la plupart de ses clients. Humeur qu’elle doit ravaler, ceinturer par-dessous la cage de son torse si elle souhaite joindre l’ambition, la raison de cette fantasque comédie. Même le plus grand des nigauds pourraient montrer utilité. Une information assoupie dans le creux du cerveau le plus cornichon, une mémoire fugace pour l’antique monstre aux trousses duquel elle est depuis une décade. Tout le monde. Même le sot et l’idiote venant de glisser carcasses dans l’arrière boutique.

Doris tolère nombreuses choses. Des camés aux glorieuses concubines. Des putes juvéniles aux fripons escrocs. Qu’importe les divertissements, c’est le choix des vivants, ces Icare ressuscités, ardents de bondir dans l’écume éthérée et de s’embraser sous le soleil levant. Mais lorsqu’une gueule rebondit familière dans l’éclat de sa rétine, c’est l’émoi qui palpite sous l’échine et l’attention débordant à foison au bord des lèvres frémissantes.

S’arrachant au comptoir, fendant la foule animée et joignant les glorieuses latrines où s’épanchaient moelleuses débauches, la baronne du grand bleu ne put endiguer un rictus à l’esquisse peinturé entre deux chiottes. Deux corps enchevêtrés, l’un réticent, trop belle et trop jeune pour appartenir aux paluches du rustre dominant. L’irritation mordille la chair. Une branlée gluante dissocie la gosse du gueux mécontent.

« Arrête de faire ton ours mal léché, les années ont fait de toi un vieux con ? »

Familiarité vulgaire, mots qu’elle ne mâche pas. Pas avec lui. Giacomo, sa peluche, son nounours. Comme un frère pour le sien, dyade improbable d’un loup rouspéteur et d’un hippocampe insatisfait.

« Tu en oublies de venir saluer une vieille amie »

Amie, terme incertain. Princesse capricieuse ou emmerdeuse royale a meilleure convenance. Canin longtemps bercé par les humeurs du poulpe doré. Benjamine dans les pattes, pot de colle, reine des chipies. La sueur de moult affaires funambulesques laissées dans le sillage de l’impétueuse rouquine. Dieu qu’il en a bavé.

Œillade soudaine vers le tendron niché derrière son râble. Presque oubliée, bout d’humain périmé, éraflé par les travers de la vie. « Déguerpis avant que je ne te dévore » Les babines tressaillent au péril sous la moquerie. Menace dont elle est capable, ogre insatiable, indolence pour la race des perdants. Il faut croire que la sotte possède encore fragment de survie à son envol hâtif. Echappée qu’elle toise sans ciller avant de rouler lucarne sémillante sur le galvaudeux.

« Tu empestes l’alcool »  Grief, blâme bougonné au bout du labre rosat. « Y a-t-il une débauche humaine dont tu es encore puceau ? » Louvart en disgrâce, déchu de l'estime fauve. Lépreux de l'humanité. Une appendice s'extirpe de l'ossature humaine et se faufile jusqu'aux fossettes décavées du flic dévasté. Tendresse tentaculaire.


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Sujet: Re: BEAST OF BURDEN    Dim 23 Juil - 19:02
DORIS
&
GIA
BANG BANG
Poupon aux chairs gourmandes, arraché de ses babines. Encastré au giron d'une autre. Blondasse connasse vers laquelle le museau se lève. Grondement réclamant la gorge. La Bête s'agite, réclame le repas, le corps à tringler de méfaits aimants. Perdu. La partie s'achève sur sa défaite. Mioche qui est déracinée par de douteuses techniques. L'alcool trouant le crâne ne permet aucune réflexion, possibilité zéro de comprendre le subterfuge des tentacules. Vieux con. Ours mal léché. La familiarité borde les mots de l'inconnue, semble abattre les cloisons entre cette première rencontre. Œillade qu'il lui sert. Qui. Où. Comment. "On a baisé ?" A croire que toute connaissance passe entre les draps, gigote de plaisirs mutins. Faciès qu'il ne trouve plus à la mémoire cadenassée d'alcool. Mettre un nom, un lieu, quelque chose mais la plus infime donnée. Néant creusé à la caboche du loup. "Ok. J'crois que j'ai trop bu." Amitié. Anciens liens qu'il peine à retrouver. Des connaissances, elles pleuvent, vont et viennent. Amis. Terme inusité, largué aux limbes.  

Enfant renvoyée à ses parents, déboires, à la rue qui l'avalera plus tard. Feule le loup, avance une patte, la voudrait griffue pour ramener la petite à son giron ruminant la défaite. Les calots suivent la silhouette. Dévorée par la foule des puants, déjà accostée par d'autres mécréants. "Putain! T'imagine pas c'que j'ai largué en monnaie pour elle. J'savais que j'aurais dû aller voir les putes." Giacomo pivote, s'éloigne du regard bordé d'attendrissement. Les mains posées sur une vasque, l'œil refusant la rencontre avec la psyché. Il passe une ricochée de flotte à l'hure, cherche à retrouver ses esprits dilacérés de brumes ambrées.  

Alcoolique qu'elle suppose. Difficile de viser à côté. "J'sirote pas du jus d'goyave." Mot à peine braillé que se produit l'étrange, l'horrible. Appendice surprise. L'animal se recule, beugle, cherche la fuite mais l'infâme est là, gigotant contre sa joue, se faisant maternel touché. Tentacule presque rieuse, heureuse de retrouvaille avec sa carne flétrie d'années pourrissantes. "Putain de bordel de putain, mais merde! Dégage moi-ça de la gueule." Vociférations. Panique. L'animal dégoise, babille, dégueule le vocabulaire pauvre de sa frayeur non cadenassée. Mouvement d'une immobilité parfaite. A croire que l'alien se désintéressa, trouvera meilleur compagnie. "J'fais pas dans le hentai, si c'est ta putain d'question en sous entendu que j'comprends pas." Issue impossible. Porte bloquée de la blonde. Fenêtre minuscule qu'il envisage. "Les gueux disaient pas d'connerie en parlant d'tentacules. Le bar, c'est la bonne planque pour une sirène. On grignote les alcoolo du weekend, personne pour venir réclamer le foie."

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