Frammenti | Marius & Giorgio

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 34 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : En couple avec Calliope Tinovia. Et papa dans quelques mois... Un défi de taille qui l'attend, mais il n'est pas sûr d'y être prêt. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Prof d'Histoire de l'Art (particulier), qui essaye de reconstruire sa vie après sa sortie de prison début mars, où il a passé cinq longues années pour avoir tué trois personnes sous l'effet du sang de vampire, qu'il consommait à l'époque sans se douter que ce n'était pas une drogue comme les autres. Héritier d'une famille aristocratique tyrolienne, il a été renié par son père à cause de ses déboires. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Longtemps ignorant, Giorgio a découvert que les monstres existent réellement, que les mortels tels que lui sont en danger sans même s'en rendre compte. Le blond s'est récemment fait mordre par un vampire, frôlant la mort. Plus que jamais, la menace est devenue tangible à ses yeux, la peur le guette une fois la nuit tombée. Les monstres existent, personne n'est réellement en sécurité. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Humain, proie potentielle. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Dan Stevens by Schizophrenic (c) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 2674 [titre de mon champ]: PACTE: : 02/01/2017



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Sujet: Frammenti | Marius & Giorgio   Mar 20 Juin - 1:18


❝Frammenti❞
Marius & Giorgio
Vers mi-mai. Suite de ce rp



Le vent caressait son visage, alors qu'il marchait sans un but précis dans les rues de la ville. Le regard vide, Giorgio repensait encore et encore à ce qui s'était produit quelques heures auparavant. Il avait merdé. Il avait merdé, exactement comme il l'avait déjà fait quelques années auparavant. Cinq ans en prison n'avaient servi à rien. Il n'avait même pas été foutu d'apprendre de ses erreurs. Ridicule. Voilà ce qu'il était. Un putain d'imbécile qui n'apprendrait jamais de ses erreurs. Dans le fond, il l'avait toujours su. Il n'avait pas changé, non, il restait le même abruti qui détruisait tout et tous autour de lui. Tel une cellule  malade qui infectait celles qui l'entouraient, il blessait ses proches, les brisait, les entraînait dans sa chute. Croire qu'il pourrait changer un jour, c'était une douce utopie. Ce n'était pas la vérité, loin de là.

Calliope... Bordel, il s'était promis de ne pas la faire souffrir. Et qu'est-ce qu'il avait fait, au final ? La blesser. Trahir sa confiance, la décevoir. Une femme qui l'aimait comme jamais personne l'avait aimé auparavant, une femme qui l'avait aidé comme jamais personne ne l'avait aidé... Il n'avait pas été digne de sa présence, et encore moins de son aide. Pitoyable. Et le bébé. Oh mon Dieu, ce bébé... Un enfant allait venir au monde dans quelques mois, et lui, il continuait e merder. Quel genre pourrait-il être, hein ? Probablement, devrait-il s'éloigner pour de bon, même si ce serait dur, si cela le briserait définitivement. Il devait éloigner cet enfant de sa présence malsaine. Il ne serait jamais un bon père. Le blond le savait, il ferait encore pire que son propre père, qu'il avait toujours pointé du doigt, du moins depuis ses dix-sept ans et la mort de sa mère. En réalité, qui était-il pour le juger ? Il ne valait pas mieux que son géniteur. Bien au contraire.

Il était un déchet. Un déchet toxique.

Les larmes coulaient le long de son visage, tandis qu'il continuait de marcher d'un pas rapide, sans trop savoir où aller. Il aurait pu appeler Orso, ou même son père, puisqu'ils venaient de renouer depuis cette semaine qu'il avait passée en Haut-Adige avec Calliope, mais l'idée de contaminer quelqu'un de plus avec ses problèmes lui semblait inconcevable. Il fallait qu'il arrête de nuire aux gens. Il fallait qu'il arrête de se trouver des excuses ridicules pour pouvoir se pardonner. Il était un assassin, un type qui ne valait rien. Perdu. Il était juste un chien errant, solitaire. S'il s'approchait des gens, il risquait de les mordre, de les faire saigner, de les tuer. Il fallait qu'il s'éloigne, qu'il les protège de sa présence. Calliope. Pardonne-moi, Calliope. Une main tremblante se posa sur son front, brûlant malgré l'air frais ambiant, qui annonçait d'ailleurs l'arrivée prochaine de la nuit. La ciel bleu devenait de plus en plus sombre, quelques lampadaires s'allumaient déjà, hésitants. Non loin, le Tibre. Le regard de Giorgio se dirigea vers le fleuve. Il se sentait tellement... vide. Echec. L'espoir était mort, l'optimisme avait disparu. Il avait raté sa deuxième chance. Indigne.

Les minutes s'écoulèrent douloureusement, les heures passèrent. Afin de noyer sa peine, l'ancien prisonnier avait fini par entrer dans un bar. Qu'est-ce qu'il pourrait faire d'autre ? Penser à Calliope, s'en vouloir pour avoir presque embrassé son élève ? Penser à ce bébé innocent qui n'y était pour rien s'il était un enfoiré, pleurer à n'en avoir plus de larmes ? Non, mieux valait boire et oublier. De toute façon, il avait foutu sa vie en l'air aujourd'hui. Callie ne le pardonnerait pas, jamais elle n'accepterait vivre aux côtés d'un menteur, d'un traître. Elle lui avait tout donné quand il n'avait rien, et lui... Il n'avait su que la mettre enceinte pour ensuite la briser. Monstre. Bois, monstre, bourre-toi la gueule. Le regard du Tyrolien se releva, se posant sur deux autres types. Mais qu'est-ce qu'ils voulaient ces connards ? Ils voulaient lui chercher des noix, ces fils de pute ? Eh bien, il n'allait pas rester les bras croisés comme un con, non. Son poing s'envola vers le nez de l'autre homme, répondit à sa provocation. Bien entendu, son acolyte ne tarda pas à riposter. La relative paix qui régnait dans ce bar fut brutalement rompue, les coups de poings se succédèrent, des verres furent brisés. Furieux, le proprio l'empoigna fermement et le jeta dehors. T'as déjà trop bu, dégage. Faible, le corps et l'âme endoloris, le professeur se retrouva donc par terre pendant quelques secondes. Lentement, le blond fit un effort pour se relever, sans grand succès.

Puis il remarqua une présence près de lui. Il ne savait pas qui était ce type ou ce qu'il lui voulait, mais rien à foutre. La mâchoire serrée, les yeux remplis de douleur et de rage, Giorgio releva ses prunelles vers le brun.

« Qu'est-ce que tu veux ? Tu veux me frapper toi aussi ? »

Giorgio ne l'avait même pas reconnu.



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Piccola anima, che fuggi come se fossi un passero spaventato a morte. Qualcuno è qui per te. Se guardi bene, ce l'hai di fronte. Fugge anche lui per non dover scappare. Se guardi bene, ti sto di fronte. Se parli piano, ti sento forte. Quello che voglio io da te, non sarà facile spiegare. Non so nemmeno dove e perché hai perso le parole. Ma se tu vai via, porti i miei occhi con te. Piccola anima, tu non sei per niente piccola. ~ Beerus (c)
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Fin de vingtaine et début de trentaine, un flou vaporeux qui peine à changer. [titre de mon champ]: CONTRAT: : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, sans jamais parvenir à trouver la perle dans sa coquille, âme jouissant de sa pleine liberté, sans attache. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Déposer des pierres précieuses sur les cous dénudés, joaillier alors que le jour défile, artiste de rue lorsque le feu de la soif commence à ravager les entrailles. Crapahuteur au Vatican lorsque la nuit tombe, pour tenter de mieux comprendre les hommes. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Six-cent-quatre-vingt-sept années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (Kidd - avatar & Mad Hattress - gifs,signa) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1467 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



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Sujet: Re: Frammenti | Marius & Giorgio   Mar 20 Juin - 17:30

« Tomorrow is another day and you won’t have to hide away. You’ll be a man, boy! But for now it’s time to run, it’s time to run! »

Nocturne. Les ombres l'emportent, s'engouffrent, dévorent les ruelles, gloutonnerie de la nuit qui s'étend et appose son voile délétère, marquant le début de son ballet infernal, mortifère. Elle dévore la sécheresse et la chaleur, le doux fardeau d'un été qui s'immisce peu à peu, fait sa place au grand damne de l'épiderme qui quémande sa fraîcheur, l'étreinte de son ondine délicieuse et maternelle. Les mois à venir seraient une pénitence, rêvant déjà de l'hiver délaissé. Les cliquetis d'une clef s'élèvent après avoir enclencher cette maudite alarme dont le fonctionnement peinait à être enregistré. Fin de journée des plus banale, transpirant d'une humanité factice et ennuyeuse, mains quittant les gemmes transpirant d'opullence, délaissant les précieuses jusqu'au lendemain.

Les doigts se glissent dans les poches, s'y perdent, alors que les jambes portent la silhouette sans réel but si ce n'est que celui de s'abandonner à l'eau, raviver la carne, faire perler les écailles, luxe interdit le jour, rejeté dans les affres de cette humanité redondante et dans les obligations de paraître. Ombre qui se fond dans les ruelles, haussant un sourcil au détour d'un bar. Pourquoi pas. L'incendie de la soif est calme, vagues apaisées deux jours plus tôt dans un festin de roi, belle gisant encore dans les eaux troubles du Tibre, pourtant une charmante compagnie ne serait pas de refus, pimenterait la morne soirée qui s'annonçait, cherchant le ballet des corps, entretenir d'un certain point de vue ce qui s'apparenterait à un garde-mangé.  

Un premier verre est glissé entre les doigts, mirettes cherchant à dénicher l'élue, malheureuse ou non, tout dépendait du point de vue. Les silhouettes sont observées, battues du regard, première gorgée sifflée. La traque est soudainement interrompue alors que les lieux commencent à transpirer le grabuge, délicieuse effluves sanguines qui envahissent la pièce, s'extirpe d'un nez blessé lors d'un impact, titillant les crocs, oubliant les gonzesses une seconde pour décortiquer la scène. Visiblement un ivrogne qui s'était déjà enfilé les verres, bien que ce dernier eut un air pour le moins familier. Les fils de la mémoire sont remontés durant une longue minute, tâchant de remettre un nom sur l'individu qui se faisait sauvagement jeter dehors. Long soupir, avalant cul-sec les derniers centilitres avant d'abandonner les plans initiaux. Fichue compassion, me voilà encore à vouloir aider une brebis galeuse, ça en devenait ridicule.

Atterrir juste devant l'individu, paumes retrouvant leurs poches, haussement de sourcil, le détaillant un instant, visiblement loin d'être au mieux de sa forme, pathétique étant plutôt l'adjectif adéquat qui s'apposait sur sa silhouette peu ragoûtante qui semblait avoir trainé dieu sait-où. « Une sale journée hm ? » Question relevant visiblement de la rhétorique. Geste qui vise à l'aider à se relever, espérant qu'il tienne sur ses pieds correctement. « Giorgio c'est bien ça ? » Maigres images d'une discussion autour d'un verre qui remontent, floutée par un voile d'années, un plutôt bon souvenir qui jouait très certainement en sa faveur. « Allez amène-toi, je dois avoir quelques bonnes bouteilles. Même si je préfèrerai que t'évite de dégueuler sur mon parquet et que tu décuves. » En espérant qu'il n'ait pas l'alcool aussi violent que ce qu'il avait démontré quelques secondes plus tôt, n'étant pas vraiment d'humeur à l’assommer pour le trainer en lieu sûr avant qu'il ne se fasse dévorer par les premiers crocs affamés venus.


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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 34 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : En couple avec Calliope Tinovia. Et papa dans quelques mois... Un défi de taille qui l'attend, mais il n'est pas sûr d'y être prêt. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Prof d'Histoire de l'Art (particulier), qui essaye de reconstruire sa vie après sa sortie de prison début mars, où il a passé cinq longues années pour avoir tué trois personnes sous l'effet du sang de vampire, qu'il consommait à l'époque sans se douter que ce n'était pas une drogue comme les autres. Héritier d'une famille aristocratique tyrolienne, il a été renié par son père à cause de ses déboires. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Longtemps ignorant, Giorgio a découvert que les monstres existent réellement, que les mortels tels que lui sont en danger sans même s'en rendre compte. Le blond s'est récemment fait mordre par un vampire, frôlant la mort. Plus que jamais, la menace est devenue tangible à ses yeux, la peur le guette une fois la nuit tombée. Les monstres existent, personne n'est réellement en sécurité. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Humain, proie potentielle. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Dan Stevens by Schizophrenic (c) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 2674 [titre de mon champ]: PACTE: : 02/01/2017



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Sujet: Re: Frammenti | Marius & Giorgio   Jeu 22 Juin - 19:22


❝Frammenti❞
Marius & Giorgio
Une sale journée. Oui, c'était le moins que l'on puisse dire. Une sale journée qui risquait bien de marquer le début d'une nouvelle déchéance de sa part. Après tout, il ne faisait que retomber dans ses travers. Il était un abruti, il n'apprendrait jamais de ses erreurs. Il y avait cru, pourtant. Il avait cru pouvoir se redresser, mener une vie normale. Mais comment pourrait-il le faire si lui-même n'était pas normal ? Il était un assassin, pas un enfant de choeur. Les deuxèmes chances, c'étaient pour ceux qui les méritaient. Lui, il n'en méritait pas. Parce qu'il ne saurait jamais la saisir comme il devrait.

Pauvre pantin qu'on avait jeté par terre. Pathétique. Giorgio tentait de se relever, mais ce n'était pas évident. L'alcool coulant dans ses veines l'empêchait de garder son équilibre, sa détresse morale lui volait tout envie de se remettre debout. Seule la colère et la rage lui donnaient une certaine énergie, artificielle. Dès que la colère se serait dissipée, le Tyrolien aurait juste envie de boire jusqu'à en oublier qui il était et ce qu'il avait fait. L'homme releva ses prunelles vers cet homme qui s'était approché de lui. Le blond s'attendait davantage à ce qu'il vienne finir le boulot pour les autres enfoirés qui l'avaient provoqué plutôt que de lui tendre la main. En revanche, il ne s'attendait pas du tout à ce que le brun sache comment il s'appelait. Est-ce qu'ils se connaissaient ? Le professeur observa l'autre homme, fronçant légèrement les sourcils. Ouais... Cette tête ne lui était pas totalement étrangère. Mais où est-ce qu'ils s'étaient déjà croisés ? Fouillant dans ses souvenirs, l'Italien finit par trouver. Quelques années auparavant, avant que sa vie ne bascule et qu'il ne finisse en taule. L'époque où tout allait bien, ou plutôt, l'époque où il faisait semblant que tout allait bien. Tous les excès étaient permis : alcool, drogues, sexe. Il gérait, il s'en sortirait... Qu'il pensait. Il se trompait lourdement.

« C'est ça, ouais... Et toi, c'est... Marco ? Non, Mario ? Merde, attends... Marius ? »

L'ancien détenu pouffa, presque fier d'avoir réussi à s'en rappeler. Quel putain de génie qu'il était, hein. Le blond s'accrocha au bras de Marius pour essayer de se remettre debout. Il mit quelques secondes à se redresser définitivement, puis passa une main dans ses cheveux. Bordel, il avait la tête qui tournait, le monde semblait tanguer sous ses pieds. Cependant, les paroles du brun lui plaisaient. De l'alcool, de bonnes bouteilles, voilà un sujet qui lui intéressait particulièrement en ce moment. Giorgio étira un sourire narquois.

« Moi ? Mais... j'suis même pas bourré ! »

Nouveau gloussement.

« Je t'accompagne volontiers... On ne veut pas de moi ici, apparemmment... FIGLI DI PUTTANA ! »

La voix s'éleva, l'insulte aussi, mais personne ne vint lui demander des explications. Dommage, tiens. Boudeur, Giorgio reporta son attention sur Marius.

« Ça fait longtemps... Ça va, toi ? »

Il se demandait si le brun était au courant pour son séjour en prison pendant les cinq dernières années. Un sujet sensible, que le trentenaire évitait souvent. M'enfin, au point où il en était...


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Sujet: Re: Frammenti | Marius & Giorgio   Mer 28 Juin - 12:45

« Tomorrow is another day and you won’t have to hide away. You’ll be a man, boy! But for now it’s time to run, it’s time to run! »

Haussement de sourcil, définitivement peu convaincu par l'état de l'individu. Maudissant cette fiche manie que de récolter et collectionner les âmes tourmentées lorsque l'humeur se révélait un brin trop généreuse, très certainement entre-coupé par un ennui mortel, manière comme une  autre de combler les affres des trop nombreux jours qui défilaient, éternité n'était qu'un mot terrifiant après tout. Ridicule. Cette bonté honteuse et non assumée finirait par me perdre, guimauve qui semble se dissimuler derrière ses faux airs de bête marine mortifère. « C'est ça, Marius. » On était loin de la donzelle et de la nuit particulièrement tumultueuse qui devait être le plan initial, nettement moins glamour et sensuel de faire décuver ce qui ressemblait d'avantage à un désespéré. Parfum fruité en goût sucré soudainement remplacé par l'odeur âcre des effluves d'lcool.

Scepticisme face à ses propos, minois peu convaincu alors qu'il semble à peine tenir sur ses jambes, à la manière une sirène qui venait de sortir hors de l'eau pour la première fois, ne maîtrisant pas encore ses membres factices. « Si tu es clean, alors je suis le Pape. » Sarcasme qui s'échappe de lui-même à voix basse, tandis que le regard se lève en direction des cieux. « La routine. » Éluder au mieux la question dans un haussement d'épaules, de toute manière sans intérêt, préférant ne pas m'attarder sur les banalités affligeantes de ma propre existence au risque de trahir les éléments qualifiés d'anormaux. Le genre de discussion ennuyeuse de toute manière.

Préférer entamer le pas, arpenter les ruelle, tenir l'autre à l’œil et lui apporter le soutient d'un bras s'il tanguait un peu trop. La porte visée s'esquisse au détour d'une ruelle, bâtisse fondue dans la masse du centre-ville, palais romain dissimulé derrière les murs. Luxe n'était qu'un mot trouble, détail, bien capable de me contenter des eaux claires dépourvue de tout artifice, l'argent n'était qu'une notion humaine qui s'accumulait sur un compte. La vérité fut qu'elle avait été choisie pour son bassin interne et la salle de bain principale. Plaisir délicieux que d'immerger dans son eau saline une fois le soir venu, laisser le squelette retrouver sa forme d'origine, ne pas avoir à supporter les eaux trop douces du Tibre qui irritent les branchies. Plaisir coupable. « Fais comme chez toi, évite juste de toucher à la flotte. » Possessif envers l'antre aqueuse, espace vital et protégé, territoire qui se devait de rester in-conquit par les carnes maladroites. Égoïste.  

Lui désigner un canapé avant d'aller ouvrir le réfrigérateur, dépourvu de toute nourriture si ce n'est qu'un autre plaisir coupable depuis peu ;  sorbets givrés qui s'y accumulent. Un sac de glace enrobé dans un linge est tendu pour calmer la marque des coups. « Tu peux me dire ce que tu fous dans cet état ? » Question sérieuse, agrémentée d'un soupçon de reproche pour avoir cherché la mouise dans les bars en pleine heure de chasse, où les crocs avides et babines cherchent de quoi repaître les incendies de la faim. Humain naïf. Hésiter une seconde avant de sortir une bouteille, fluide pur se glissant dans deux verres de cristal. Probablement pas une bonne idée, mais ça devrait l'aider à délier sa langue. Qu'il profite du goût rassurant une dernière fois, il n'en aurait pas d'autres.


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Sujet: Re: Frammenti | Marius & Giorgio   Lun 3 Juil - 13:53


❝Frammenti❞
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Eh bah, c'était bien ça, apparemment ! Il venait de le confirmer, c'était donc officiel : il s'appelait effectivement Marius. Fier de son coup, Giorgio ne put s'empêcher de pousser un léger rire. Bon, c'était con peut-être, mais là il s'en foutait totalement. Quand on n'avait pas de bonnes raisons pour rire, on en inventait, voilà. Parce qu'en ce moment, le blond n'avait que de raisons pour pleurer, et là tout d'un coup, ce n'était ce qu'il avait envie de faire. Continuer de boire, par contre, cela lui semblait plus tentant, décidément. Le trentenaire haussa un sourcil face au commentaire de l'autre homme.

« Ravi de vous rencontrer, mon père. »

Eh oui, il avait entendu ce qu'il venait de dire. Qui a dit que quand on est bourré on devient sourd ?! C'est même pas vrai, et maintenant vous le savez. Attendez... "Mon père", c'était pour les prêtres, nan ? Le Pape n'était pas un prêtre, si ? Giorgio se gratta le menton, pensif. Enfin, c'était plutôt une sorte de prêtre/big boss/popstar ? Mais bon, il ne savait pas comment l'appeler, à part ça. Bon bah, on s'en fout, de toute manière. "Mon père" ce serait donc. Reprenant la conversation, le professeur particulier demanda à Marius comment il allait. La routine. Ah la routine, cette bitch.

« Pareil de mon côté. Et ça se voit, d'ailleurs. »

A l'entendre, on pourrait presque croire qu'il était un ivrogne qui se bourrait la gueule tous les jours... Et pourtant, non. Il était sorti de prison, s'était redressé, avait relancé sa carrière, repris confiance en lui... Et la routine qu'il s'était créée avec Calli' lui avait fait beaucoup de bien. Le début d'une nouvelle vie. Sauf que finalement, ses mauvaises habitudes étaient revenues en force pour tout gâcher. Ça, apparemment, c'était sa routine. A chaque fois qu'il avait l'impression que ça allait, qu'il allait pouvoir faire quelque chose de bien dans sa putain de vie, il finissait toujours par tout foutre en l'air comme un grand. Alors bon, let's drink to that. Marius lui avait proposé qu'il vienne avec lui, ayant apparemment quelques bonnes bouteilles qui n'attendaient qu'un Giorgio Reppucci comme lui vienne s'en abreuver.

Le trajet jusque chez Marius prit quelques minutes, sans que le blond ne tombe par terre comme un pantin désarticulé. Les paroles ne fusèrent pas vraiment, et cela ne le dérangea pas trop, il devait l'avouer. Il pouvait bien faire le clown, mais en réalité, le Tyrolien n'avait pas tellement envie de parler. Il était triste, détruit, brisé de l'intérieur. C'était plus facile de se taire, au fond. Puis enfin, ils arrivèrent à destination, entrant dans la demeure du brun. Une très belle demeure, soit dit au passage... Cela sentait le luxe, la classe. Les yeux cristallins de l'Italien voyagèrent à travers les pièces, observèrent la décoration, les petits détails. Et les grands détails, surtout.

« Putain... La classe, ton chez toi ! Et t'inquiète, je touche à rien... »

Dit-il d'une voix molle, avant d'aller s'asseoir sur le canapé désigné.

« T'aimes l'eau, hein ! Une piscine intérieure... C'est original. Mais j'aime bien, hum. »

Il aimait visiblement nager, ce bon vieux Marius. Et c'était cool, ça. Lui aussi aimait bien nager, mais bon... Puisque monsieur ne voulait pas qu'il y touche, il se contenterait de nager dans l'alcool. Et ce serait déjà pas mal. L'homme alla ouvrir le réfrigérateur pour aller chercher quelque chose. Giorgio ne vit que des sorbets. Ou peut-être qu'il avait juste trop bu et qu'il se faisait des films, littéralement. Car c'était bizarre quand même, nan ? Après, bon... La normalité était un concept un peu subjectif, en fin de comptes. Marius le rejoignit alors avec un sac de glace enrobé dans un linge. Tiens, bonne idée... Ce connard l'avait amoché tout à l'heure, le coglione. L'ancien détenu regarda le brun suite à sa question, l'observant verser la boisson alcoolisée dans deux verres. Un sourire narquois se peignit sur la bouche de l'Alpin. Il attendit quelques secondes avant de prendre la parole.

« C'est ce que font les connards comme moi... Merder. Encore et encore. Ma petite amie m'a foutue à la porte. Voilà. Et ça s'annonce mal pour la suite. »

Le blond attrapa son verre pour en boire une gorgée.

« J'ai failli embrasser une élève, et elle est arrivée au mauvais moment... Enfin, je n'allais pas l'embrasser, je crois. Elle était en train de pleurer, j'ai séché ses larmes, c'est tout... Maintenant, elle croit que je la trompe avec mes élèves. Mais c'est faux. Putain de vie de merde. »

Dit-il en soupirant.

« Mais t'inquiète, si j'ai survécu à cinq ans de taule, je survivrai à quoi que ce soit qui puisse m’arriver. Les mauvaises herbes, c’est pas facile à éliminer, tu vois ? »

Lâcha-t-il, avec un rire amer.


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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Fin de vingtaine et début de trentaine, un flou vaporeux qui peine à changer. [titre de mon champ]: CONTRAT: : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, sans jamais parvenir à trouver la perle dans sa coquille, âme jouissant de sa pleine liberté, sans attache. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Déposer des pierres précieuses sur les cous dénudés, joaillier alors que le jour défile, artiste de rue lorsque le feu de la soif commence à ravager les entrailles. Crapahuteur au Vatican lorsque la nuit tombe, pour tenter de mieux comprendre les hommes. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Six-cent-quatre-vingt-sept années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (Kidd - avatar & Mad Hattress - gifs,signa) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1467 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



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Sujet: Re: Frammenti | Marius & Giorgio   Sam 15 Juil - 18:53

« Tomorrow is another day and you won’t have to hide away. You’ll be a man, boy! But for now it’s time to run, it’s time to run! »

Gorgée amère qui glisse le long de l’œsophage, parcimonieuse, probablement par crainte idiote de finir dans le même état que l'humain perdu dans les méandres alcoolisés. Un homme ivre suffisait. De toute façon ambre translucide nettement plus fadasse et moins enivrante que l'écarlate épais, ivresses sanguines d'avantage courantes et largement préférées. « Ouais c'est ça, j'ai un faible pour la flotte, faut bien que j'entretienne ma forme olympique. » Léger vrombissement du verre qui se pose sur une table après avoir été au final vidé cul-sec, versatile. Haussement de sourcil, rictus qui se fend alors que l'échine s'appuie sur un accoudoir, bras croisés sur le torse.

Langue qui se déliait enfin, bougre se dissimulant derrière son humour et le flou vaporeux des verres. Problèmes de gonzesses. Un classique. Décidément bien ma veine, amour et ses attaches inconnu, éludé et fuit au possible, à des années lumière des préoccupations, en règle général amant qui enchainait les draps, se plaisant dans les plaisirs honteux du ballet des carnes qui se consument, au nom oublié le lendemain à l'aube, disparut en silence. Sujet incompris, évitant la faiblesse qu'il incluait. « Elle reviendra, les gonzesses sont rancunières et ont tendance à devenir tempétueuses lorsqu'elles s'imaginent des choses. Sors-lui ton plus beau sourire et bombe le torse. Je peux te refourguer un joli cailloux pour aider à te faire pardonner. » Ne pas savoir quoi ajouter, peu adepte et malhabile dans ce genre de situation, d'autant plus face à un être qui n'était que vaguement connu, entre-aperçu brièvement dans une forme relativement convenable. Omis un nom et quelques informations enregistrées se comptant sur le bout des doigts, il n'y avait pas grand chose à dire de plus sur les connaissances envers l'individu ivre ramassé. Regard qui se lève en direction du plafond, rictus amusé par ses réflexions et sa capacité de survie. « Bah voyons et ça va chercher la mouise dans les bars. Un vrai caïd. »    

Main qui se glisse sur son épaule, geste un tant soi peu compatissant, il en avait visiblement besoin. « Tu devrais te reposer et surtout décuver, on en rediscutera demain matin quand t'auras les idées claires. Y a des chambres à l'étage, prends celle que tu veux. Je compte sur toi pour laisser mes bouteilles tranquille. » Sourire encourageant, tapotant son échine avant d'entamer quelques pas. « Oh et évite de dégueuler ailleurs que dans les chiottes, mon parquet vient d'être ciré. » Femme de ménage qui avait déjà bien assez de boulot comme ça, devant faire disparaître les horreurs dont les murs étaient témoins. Carmin se glissant dans les draps et l'ondine saline les nuits de gloutonnerie, carcasses abandonnées qui furent trop nombreuses pour les compter.  

Légère pointe d'amertume alors que le squelette d'origine ne serait pas retrouvé cette nuit, forcé d'entretenir l'illusion factice et fatigante, lourdeur des jambes. Silhouette qui disparaît pour s'engouffrer dans son antre, investissant la salle de bain à défaut de pouvoir plonger. Crachat d'une vulgaire douche qui dégueule et glisse sur le derme pâle, maigres écailles rebelles et clairsemées fleurissant sur les mollets, piètre consolation. Ruissellement délicieux qui dure, s'étire, ravive, délaissée à regret au bout de trop longues minutes en un soupir. La caresse humide serait remplacé par celle du satin, à contre cœur.

HJ:
 

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