L'aide de la famille [MARIUS]

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire [titre de mon champ]: BESOGNE: : Strip teaseuse, douce tentatrice des hommes. Attrapeeuse de proie pour un maléfique sorcier [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 80 années à se demander ce qu'elle fait sur terre. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Peuple de l'eau, beauté Funeste aux écailles Azur. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Régénération, Douce Hypnose d'une beauté malveillante, Respire sous l'eau et contrôle son élément. [titre de mon champ]: GANG: : Soumise d'un misérable Sorcier sans coeur. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Shay Mitchell @JAE signature @YOU_COMPLETE_MESS [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 630 [titre de mon champ]: PACTE: : 14/06/2017



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Sujet: L'aide de la famille [MARIUS]   Mar 20 Juin 2017 - 16:10

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
Poppy arriva, comme chaque soir depuis maintenant trop longtemps à son goût, à son lieu de travail. Cet horrible endroit ou vous pouvez sentir l'alcool et la chaleur des corps dés que vous poussez la porte. Cet endroit ou les hommes se pensent tout permis et ou ils touchent un peu trop les danseuses alors qu'ils ont interdiction. Voilà l'endroit ou elle habitait depuis que son père l'avait vendu à ce sorcier, elle dansait à moitié nue pour des hommes qu'elle ne connaissait pas. Était ce cela sa destinée ?  Enfermée ici comme un lion en cage attendant que quelqu'un la nourrisse tandis qu'elle portait encore le deuil de sa sœur sur ses épaules. Sa pauvre petite sœur qu'elle avait toujours essayé de protéger et qui finalement était morte à cause d'elle ! Elle et son caractère de rebelle. Poppy ne s'en était toujours pas remise mais le Sorcier ne lui avait pas laissé le choix que de reprendre son boulot comme ci rien ne c'était passé. La haine qu'elle avait contre cet homme grandissait de jour en jour mais elle la renfermait dans un petit coin de son corps pour pouvoir un jour laisser tout ça exploser à son visage. Ce jour là elle tuerait tous ceux qui essayeront de l'arrêter et sans aucune pitié ! Après tout avaient ils eu de la pitié quand ils ont tués sa sœur sous ses yeux ?

S'habillant d'un body noir en dentelle légèrement transparent, elle enfila ses bottes en cuir à talon avant de détacher ses cheveux. S'observant quelques secondes dans le miroir, elle ne se reconnaissait pas. La Poppy de la nuit n'était jamais la même que le jour . La nuit elle n'était qu'une sirène sauvage qui attrapait des humains alors que c'est ce qu'elle avait toujours détesté faire. Lancant son manteau contre le miroir pour arrêter de regarder cette femme qu'elle ne connaissait pas, Poppy entra en scène. Cet endroit elle le connaissait bien et cette barre aussi. Laissant la Sirène prendre le dessus elle sentit ses muscles se décontracter et ses hanches se balancer tandis que tout corps tournait autour de cette barre. Les regards se figeaient sur elle mais cette beauté était du seulement à votre sang bande d'idiot, cette beauté n'est qu'un appât pour tous vous faire perdre la tête. Au bout d'une heure, Poppy descendit de scène. Son corps était transpirant mais il restait toujours aussi sexy, comme ci rien ne pouvait empêcher cette femme de devenir laide. Rien à part la soif. Marchant entre les hommes tout en laissant son regard se plonger dans certain Poppy sentit la main d'une des danseuses l'arrêter avant d'entendre à son oreil. « Poppy celui ci aimerait une danse spéciale. » Suivant le doigt qu'elle tendait, elle remarqua un homme qui l'observait au loin. Attendant l'approbation de son patron d'un coup de tête, Poppy se dirigea en direction de cet inconnu et sans rien dire attrapa sa main pour l'amener derrière les gros rideau rouge qui cachaient des pièces ou les filles pouvaient faire des danses privés à des hommes qui avaient trop d'argent à dépenser. Faisant signe à l'homme de s'asseoir sur la chaise elle l'observa une minute avant de déclarer d'une voix douce et mielleuse. « On ne touche qu'avec les yeux, pas de grossièreté et on paye avant de partir ! » S'asseyant à califourchon sur ses genoux elle rajouta avec un sourire taquin « Oh et les Sirènes ont interdiction d'essayer d'hypnotiser les danseuses. » Poppy l'avait sentit au moment du contact de la main et trouvait ça étrange de voir une Sirène par ici. Il ne devait pas être pour la danse mais elle s'en fichait complètement. Passant une main sur son torse la jeune femme lui lança un petit sourire.

 
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Trentaine apposée sur la paperasse factive, échine piégée entre deux âges. [titre de mon champ]: CONTRAT: : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, sans jamais parvenir à trouver la perle dans sa coquille, âme jouissant de sa pleine liberté, sans attache. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Déposer des pierres précieuses sur les cous dénudés, joaillier alors que le jour défile, artiste de rue lorsque le feu de la soif commence à ravager les entrailles. Crapahuteur au Vatican lorsque la nuit tombe, pour tenter de mieux comprendre les hommes. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Six-cent-quatre-vingt-sept années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (BABINE. - ava / Mad Hattress - gifs/signa) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1752 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Mar 20 Juin 2017 - 19:05

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Ballet des échines dénudées, sulfureuses, elles se mouvent sous les mirettes qui ne cachent pourtant pas leur avidité, pas dans ces bas-fonds, où la chaire se marchande, billets glissés par les carcasses viriles qui se courbent, en deviennent presque bestiaux sans la moindre tenue. Délicieuses. Voilà ce qu'elles étaient, minois de démones qui se déhanchaient, se laissaient désirer en battant leurs cils, ondulant leurs carnes exquises. Désir de les voir glisser sous les crocs, les perdant dans un écrin de satin, imaginant que l'utile pouvait être mêlé à l'agréable et que l'une d'elle pourrait être emportée en douce. Pensée aussitôt chassée, anéantie. Spectacle fâcheux au goût pourtant amer, maquerelle de Reine et son image honteuse s'y glissant, marchandant les écailles au bon gré de ses désirs, destin peu ragoûtant de me salir les mains dans sa milice évité au possible. Club prenant soudainement un aspect terriblement dramatique, bien que loin d'être la propriété des terribles tentacules. Mais les murmures parvenus aux oreilles et extirpés de ses entrailles ne sont guère plus rassurants.

C'est une gamine qui est cherchée, oubliant un instant les courbes sinueuses qui capturent le regard avec fascination, retrouvant les brides de la mission initiale qui peine à rester en tête en ces lieux qu'on pourrait qualifié de débauche. Animal comme les autres, appâté, jubilant presque de cette inversion des rôles, ronronnant presque sous les regards de tigresses, rictus fendu au coin des lèvres, savourant le contenu d'un verre d'alcool aux effluves délicieuses. Songerie idiote et puérile que d'imaginer tenir ce genre de lieux, délaisser les gemmes onéreuses, changer de type de précieuses, entretenir des femmes. Idiot.

La silhouette visée semble enfin entrer en scène, la capturant des iris pour ne plus la relâcher, de crainte qu'elle ne fille et ne disparaisse dans la masse de corps qui salivent avec un brin trop d'avidité à mon goût. Bref signe à une serveuse qui passe, glissant un billet qu'elle place au creux de son sein alors qu'un murmure s'élève à son oreille, exigence d'un client qui ne tarde pas à s'ébruiter. Les doigts de la belle visée enserrent ma paume, rôle du client affamé endossé, ne préférant pas éveiller les soupçons des êtres dirigeant les lieux. Mission commando qui devait se faire discrète, garder le masque, du moins jusqu'à dénicher un endroit tranquille où les murs ne risquaient pas d'avoir des oreilles avisées.  

Prendre place sur la chaise, sourcil qui se hausse à ses murmures, mielleuse comme pas possible. Belle gueule illusoire, fille de l'ondine qui devait certainement être le fantasme de nombreux mâles. « Comme si c'était mon genre. » Murmure suave, presque indigné par l'éventualité d'une tricherie quelconque, préférant de loin l'appât naturel, garder les artifices pour les derniers recours et situations d'urgence, lorsque la soif se fait dévorante.

Ce n'était pas le moment de s'éloigner, malaise au paroxysme alors que ses doigts glissent sur ma carcasse, cuisses ouvertes prenant possession de ce qu'elle imaginait certainement être dû. La repousser en douceur, franchissant déjà ses règles, cherchant à échanger les rôles en l'asseyant sur la chaise avant de me planter en face, dénichant ses mirettes pour m'y encrer tout en croisant les bras. « M'en veut pas ma jolie, t'as un beau minois je t'assure, mais va plutôt falloir qu'on cause. » Syllabes qui s'extirpent, on ne pouvait plus sérieuses, loin de vouloir une proximité aussi contiguë avec un même sang bouillonnant dans les tripes. « Je suis là pour tenter de rattraper le merdier que ton paternel a foutu. » Lancer la bombe histoire de calmer directement ses ardeurs, les détails viendraient très certainement après. Famille. Un nom définitivement flou et trouble, attaches jugées peu importantes, préférant ne pas y être mêlé, du moins jusqu'à ce que les choses dérapent un peu trop. Des responsabilités, voilà autre chose.


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Dernière édition par Marius L. Vitale le Jeu 27 Juil 2017 - 14:03, édité 1 fois
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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Jeu 22 Juin 2017 - 16:56

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
Ce regard dans lequel elle était plongé lui donnait des frissons. Comme ci elle le connaissait, comme ci il ne lui était pas inconnu alors que son visage ne lui disait rien. Qui était il? Peu importe après tout ce soir elle n'était que la Strip-teaseuse et comme le lui avait rappelé son très cher Sorcier, elle n'était qu'un corps. Qu'un mouvement de hanche avec des courbes à en faire tomber les mouches. Voilà ce qu'elle était pour les hommes dans son genre, une carcasse dénuée de pensées et de questionnement. Alors que sa main caressait doucement son torse, Poppy laissa un doux sourire arriver sur son visage quand elle sentit les muscles tendu à travers la chemise. La seule chose qu'elle aimait dans ce métier était de pouvoir toucher des hommes tel que lui, son seul petit plaisir de longues soirées interminable. « Comme si c'était mon genre. » Pincement de sa lèvre inférieur la jeune femme se pencha un peu plus contre ce corps de l'homme qu'elle ne connaissait pas pour murmurer doucement à son oreille.

"C'est le genre de toutes Sirènes mon mignon."

Alors que la danse était sur le point de commencer Poppy laissa faire l'inconnu au moment ou il échangea sa place. La voilà qui était assise et lui debout face à elle. Passant une main dans ses cheveux sans quitter l'homme qui était debout Poppy sentit son sourcil se relever tout en se posant des tonnes de question. "Euh... d'habitude ce ne sont pas les clients qui font la danse." Croisant doucement les bras contre sa poitrine Poppy attendait des explications face à ce qu'il se passait, jamais jusque maintenant quelqu'un lui avait fait un coup comme ça et quand il reprit enfin la parole elle sentit son corps frissoner. « M'en veut pas ma jolie, t'as un beau minois je t'assure, mais va plutôt falloir qu'on cause. » Qui venait dans ce genre d'endroit pour payer une fortune une danseuse et lui dire à la fin qu'il ne voulait que parler? Avait il trop d'argent à n'en plus savoir quoi faire? Parce que Poppy était pas très bonne pour faire la psychologue et n'avait pas vraiment la tête à ça ce soir. Elle avait encore un humain à aller pêcher sinon le Sorcier allait lui faire passer un mauvais quart d'heure. Sans rien dire Poppy attendait la suite, sachant très bien qu'elle n'allait pas lui plaire.

« Je suis là pour tenter de rattraper le merdier que ton paternel a foutu. »

Cette phrase planait dans la tête de Poppy pendant quelques minutes. Son père. Voilà bien longtemps qu'elle n'avait pas entendu ce mot et voilà encore plus longtemps qu'elle l'avait oublié. Sa soeur avait été tué il y a peu et son père n'était même pas venu voir sa dernière fille sachant comment elles étaient proche alors pourquoi aujourd'hui ça refaisait surface. Se levant sans dire un mot elle se fixa devant cet homme sans décroiser un seul bras. "Alors bonne chance." Un rire nerveux raisonna dans toute la pièce tandis qu'elle essayait de s'arrêter, mais c'était plus fort qu'elle. Comment pouvait on rattraper les erreurs de 80 ans de vie? la seule erreur était qu'elle soit née dans cette famille! " J'espère que tu sais remonter dans le temps dans ce cas là, ou que tu puisse me retirer des griffes d'un putain de sorcier ou encore mieux..." S'approchant un peu plus de lui, Poppy pouvait sentir le souffle de cet homme contre sa peau dénudée. " Que tu puisse faire revenir les morts à la vie." Le sujet était encore trop douloureux à son gout et elle détourna quelques minutes les yeux pour éviter de lui montrer son coeur qui c'était brisé au moment ou celui de sa soeur avait cessé de battre. "Dans ce cas là oui tu pourrais rattraper le merdier mais je pense déjà connaitre la réponse." Un sourire faux et malsain s'afficha sur son visage habituellement si angélique et avant même qu'elle puisse rajouter quelque chose, Poppy attrapa la dague cachée dans sa cuissarde et poussa l'inconnu contre le mur tout en déposant l'acier contre sa gorge. "Si c'est mon père qui t’envoie je n'hésiterais pas à te tuer alors maintenant dis moi qui tu es!" Son coeur battait la chamade, trop de souvenirs se bousculaient dans sa tête mais elle ne mentait jamais et le tuerait si elle n'acceptait pas la réponse. Après tout elle restait une tueuse avant d'être une Strip-teaseuse.  

 
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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Jeu 22 Juin 2017 - 19:53

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Lieux des débauches, synonyme de plaisir sulfureux qui se déhanchent alors que l'obscurité dissimule les ombres qui s'y engouffrent. Pourtant les plaisirs honteux ne seraient pas de la partie, pas cette nuit, pas face à l'échine qui se fait désireuse, qui appâte, s'attend probablement à faire face aux caprice d'un client quelconque avide d'un fantasme idiot, d'un être marin en soif de chair et qui désire de se laisser aller dans la fainéantise en payant plutôt que d'aller dénicher quelques courbes dans le coin d'une ruelle et de les capturer d'un murmure suave. Spectacle désolant, devenant presque répugnant, irritant la moindre parcelle qui se révolte contre l'horreur. Pauvre enfant abandonnée à son sort, forcé de vendre sa carcasse épiée par les regards pervers, doigts assassins qui se font larbin d'un être abject par caprice. Soupir qui s'élève alors qu'elle reste penaude sur sa chaise, un million de mots voguant dans l'esprit, vagues tumultueuses et internes qui ne rêvent que d'ôter la moindre gouttelette d'ondine de tout autre individu présent derrière les maigres murs de cette pièce isolée par caprice.

Son rire s'élève, sonne faux, nervosité palpable alors que ses maigres mots raisonnent en réponse à la bombe larguée en plein vol, fusent dans l'air. « Je sais. » Unique murmure en réponse lorsque son regard se fait fuyant. Avoir étudier la situation, m'en être indigné quelques jours plus tôt, tourment que de ne pas avoir entendu les brides des années au par avant, alors qu'un semblant de culpabilité s'installe. Bien le genre de sentiment terriblement dérangeant et non assumé qui se glissait, enserrant la gorge de façon irritable. Comme si c'était à moi de régler ce bordel. Unique individu qui semblait pourtant s'en soucier, bien ma veine.

Contact glacé du métal qui se glisse contre la gorge, menaçant ma carcasse. Iris assombries qui se dressent en réponse, babine remonte, dévoilant quatre crocs luisant et perçant les gencives, sifflement venimeux qui s'échappe d'entre les lèvres, unique signe d'hostilité, purement défensive, corps se laissant faire, ne cherchant pour l'instant pas la contre attaque, démontrant la bonne foi. « Range-moi ça tu veux ? » Ne pas la lâcher des mirettes, ne cillant pas, ne contestant certainement pas le fait qu'elle puisse être capable de passer à l'acte et se faire bête infâme, bien que doutant qu'elle parvienne à décapiter quoi que ce soit avec son arme ridicule. « On a pas du beaucoup te parler de moi j'imagine ? » Quelle question, les contacts avaient été rompus bien des décennies au par avant, existences reniées au point d'avoir effacé le nom d'origine, pourquoi aurait-il fait l'inventaire du reste de la lignée auprès de sa progéniture après tout ? Famille était un mot abstrait qui restait aussi trouble que les eaux du Tibre jonchées par la crasse que Rome y dégueulait, concept oublié depuis longtemps, vagabond qui se souciait peu de ses pairs voilà ce que j'étais, supposant qu'ils se portaient bien du moment que les nouvelles négatives n'arrivaient pas, bien que pas au point d'avoir renier le tout comme l'autre, le semeur de trouble, l’abruti d'ainé et ses magouilles monstrueuses.

« Je suis ton oncle ma jolie et que tu le veuilles ou non, va falloir que t'apprenne à m'avoir dans les nageoires. » Remise en contexte qui irrite la gorge, comme si la lame qui menace venait de s'y incruster. Oncle. Il se concrétise alors même qu'il est susurré, semblant de responsabilité qui s'emboite un peu plus. Dans quoi t'es-tu encore embarqué Vitale ? La question demeure. « J'ai merdé, j'arrive un peu tard. Faut dire que la communication c'est pas trop notre fort dans la famille, puis c'est pas le genre de chose dont ce petit con se vanterait. Sinon je te l'aurais écaillé bien plus tôt tu peux me croire. » Tirade sifflée, irritabilité palpable envier l'odieux, crocs sorti qui ne rêvaient que d'aller se planter dans sa carne pour le ramener à la raison. Regard certainement désolé envers l'être impuissant qui se retrouvait au centre des complots et se dressait juste en face, gamine dérobée à son existence libre et dans les eaux salines. « Puis je vais te le bouffer ton sorcier. » Rictus qui se fend, carnassier.


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Dernière édition par Marius L. Vitale le Jeu 27 Juil 2017 - 14:03, édité 1 fois
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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Mar 27 Juin 2017 - 7:57

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
« Je sais. »
Seul murmure qui venait de sortir d'entre les lèvres de cet inconnu après tout ce qu'elle venait de dire. Bien sur que tout ça était impossible et qu'il n 'arriverait jamais à remettre de l'ordre dans le merdier total que son père avait fait mais alors pourquoi était il là ? Pour lui rappeler tout le malheur que son père lui avait offert depuis sa naissance ? Pour lui rappeler la douleur qu'elle ressentait à chaque fois qu'elle repensait à la mort de sa sœur ? C'était impossible que son père ai envoyé quelqu'un pour régler les affaires familial, il n'avait aucun cœur et s'en foutait totalement que sa dernière venait de mourir par sa faute. Et dans tous les cas il arriverait à rejeter la faute sur Poppy qui avait essayé de fuir mais qui n'essayerait pas ? Etait ce une vie pour une Sirène ? Non. « Alors si tu savais tu n'aurais pas dut venir, c'est une perte de temps. » Et c'était vrai. Plus rien ne pouvait être réparé et plus rien ne pouvait redevenir comme avant. Elle avait une rage qui grandissait au fur et à mesure en elle et savait que le jour ou elle serait libre elle laisserait cette rage sortir contre son père. C'était ça la solution !

Sortant sa dague pour la déposer contre la gorge de cet homme elle essayait de lire en même temps dans son regard. Et au moment ou elle observa les dents de Sirène sortir du côté adverse elle sentit la tueuse refaire surface. Qu'attendait elle pour lui trancher net la gorge ou au moins lui faire mal et partir ? Voulait elle au fond savoir qui était vraiment cet homme et ce qu'il faisait là ? C'était sûrement ça sinon pourquoi était il encore vivant à cette heure là ?  Range-moi ça tu veux ? » Observant la lame qui se frottait au coup de la Sirène elle savait qu'elle ne pouvait pas. Poppy lui lança un léger sourire avant de reprendre la parole d'une voix douce. « Dis moi qui tu es et je réfléchirais à la proposition de ranger ça. » Ce qui bien sur dépendrait de sa réponse. Elle ne laisserait pas la vie sauf à un sbire de son père ca c'était sur mais elle donnait toujours une chance aux gens de s'expliquer n'étant plus la tueuse qu'elle avait été autrefois. « On a pas du beaucoup te parler de moi j'imagine ? » Un rire nerveux sortir d'entre les lèvres de Poppy. « Si j'avais entendu parler de toi tu ne serais sûrement pas là avec un dague contre la gorge. » La patiente n'était pas une qualité de Poppy bien au contraire et tout ce jeu devenait horrible pour la petite Sirène. Les crocs sorti de cet homme ne lui faisait absolument pas peur et après tout Poppy n'avait pas peur de la mort. Après tout seul la mort pouvait la libérer de cette vie d'emmerde et si elle n'avait pas le courage de se la donner elle n'empêcherait personne de lui offrir ce cadeau. Mais elle voyait très bien qu'il n'était pas ici pour la tuer ou lui faire du mal étant donné qu'il n'essayait même pas de se défendre contre la dague alors que faisait il ? Aucune Sirène préférait parler plutôt que tuer.


« Je suis ton oncle ma jolie et que tu le veuilles ou non, va falloir que t'apprenne à m'avoir dans les nageoires. »
Une lueur de surprise passa sur le visage de Poppy. C'était impossible elle ne connaissait presque pas son Oncle et son père n'adressait plus la parole à personne. Sentant sa main trembler face à cette annonce Poppy enleva la dague de la gorge de cet homme pour éviter de lui trancher la gorge sans le vouloir. « Marius ? » Son prénom raisonna un instant dans la tête de Poppy, elle avait entendu son père en parler plusieurs fois mais bien sur pas en bien comme à son habitude . Elle laissa la dague tomber au sol tout en reculant légèrement. Pourquoi refaire une apparition maintenant ? Après toute ces années ? « J'ai merdé, j'arrive un peu tard. Faut dire que la communication c'est pas trop notre fort dans la famille, puis c'est pas le genre de chose dont ce petit con se vanterait. Sinon je te l'aurais écaillé bien plus tôt tu peux me croire. »  Elle l'écoutait sans vraiment être là, plus aucun son n'arrivait à sortir d'entre ses lèvres après ce qu'elle venait d'entendre. Poppy n'avait eu que sa sœur à ses côtés pendant tout ce temps et quand elle était morte elle c'était fait à l'idée de ne plus avoir de famille mais voilà que Marius refaisait surface. Sorti de nul part. « Puis je vais te le bouffer ton sorcier. »  Un rire moqueur raisonna dans la pièce avant de replonger son regard dans celui de son Oncle. « C'est impossible et je ne veux pas que tu t'en approche. Il ferait une brochette de poisson sans difficulté. » Avançant vers le porte manteau elle attrapa le peignoir en soie blanc qui était posé dessus et l'enfila, après tout cette tenu pour les retrouvailles avec son Oncle ce n'était pas vraiment top. Serrant le nœud elle ravanca vers lui et s'arrêta net tout en levant son bras pour lui foutre une claque. Une claque qui raisonna dans la pièce et qui laissa une légère marque rouge sur la joue de Marius. Passant une main dans ses cheveux elle reprit la parole d'une voix légèrement en colère ne sachant plus quoi penser de tout ça. « Ca c'est pour le fait que tu ne sois pas venu plus tôt . » Relavant la main elle lui en foutu une autre moins forte cette fois ci ne voulant pas mourir en ayant retrouvé un membre de sa famille. Un sourire moqueur s'installa sur son visage. « Et ça c'est pour m'avoir laissé commencer la danse alors que tu savais qui j'étais ! » Elle n'était pas fière de son job et le fait que son Oncle qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps ai vu ce qu'elle faisait de ses soirées lui donnait juste envie de se cacher mais elle n'avait pas le choix après tout. Ce job elle ne l'avait pas choisi. « Pourquoi es tu venu Marius ? Tu peux pas me faire sortir de cet endroit tu es au courant ? » Ca lui faisait plaisir de le revoir même si elle ne le montrait pas, après tout dans la famille on était pas vraiment des Bisounours. Malheureusement il était venu la retrouver pour rien, il ne pouvait rien faire pour elle. « Mais tu peux toujours aller voir mon père et lui arracher ses écailles. » Un sourire d'ange apparu sur son visage.  

 
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[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Six-cent-quatre-vingt-sept années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (BABINE. - ava / Mad Hattress - gifs/signa) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1752 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Ven 30 Juin 2017 - 20:34

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Libération. Le métal glacial disparaît tout comme la menace. Les doigts sont portés d'instinct à la gorge, comme pour vérifier qu'elle n'y soit plus, satisfait d'entendre le métal raisonner sur le sol, abandonné. Mains qui se glissent dans les poches, haussement de sourcil alors que le prénom s'échappe de ses lèvres, visiblement pas si inconnu que ça, certainement des bruits et autres murmures exacerbés, imaginant qu'il n'y avait pas véritablement eu de mérites vantés. Rictus qui se fend, crocs disparaissant, parfait minois illusoire revenant sur les traits. Ne pas la lâcher des mirettes, maigre rire qui s'échappe alors que les mots s'enchainent avant qu'elle ne se couvre, probablement mieux ainsi, loin de vouloir observer son échine dans un accoutrement qui frôlait l'indécence. Bien la première fois que ce genre de chose apportait le malaise d'ailleurs.

« Tu me sous-estime. » En être presque vexé, laissant échapper un soupir. Petite carcasse humaine à qui on avait accordé quelques tours de passe passe, rien de plus, impuissant face à deux enfants de l'ondine, à leurs forces, leurs chants, maitres des eaux. Il aurait été suprême que la chose aurait été nettement plus hasardeuse, mais il n'en est visiblement rien, juste un misérable, odieux et répugnant.  

Gifles qui fusent, faisant rougir l'épiderme sous la claque, plus que très certainement mérité, bien que la contrariété fut perceptible sur les traits, rictus s'effaçant instantanément. « Du calme, je n'ai rien reluqué, disons que c'était compliqué de mettre les choses à plat au milieu de ce foutoir. » Ne pas oser imaginer la scène, souffler les confidences au beau milieu des autres danseuses, devoir jouer au jeu des carnes pour ne pas attirer l'attention, conserver le rôle du parfait client. Peur ragoûtant, loin d'être pour les pratiques incestueuses et autres joyeusetés de cet acabit. « Puis c'est toi qui commençait à tripoter. » Sourcil qui se lève, retournant la remarque, alors qu'elle apposait ses doigts sur la silhouette à disposition, traçant l'ébauche de mon torse quelques instants plus tôt.

« Je peux toujours retourner au fin fond de mon bassin si l'idée que je sois venu pour t'aider à te sortir de tes emmerdes ne te plait guère. » Index qui se glisse sur le bois d'un meuble, feintant le désintérêt, maigre grimace en percevant une infime couche de poussière. « Cesse donc de faire l'enfant pessimiste alors que je te propose d'enfin gagner ta liberté.» Murmure qui s'échappe. Elle étais jeune, l'éternité devant elle, bien que le temps infini qui s'écoulerait pouvait provoquer des frissons. De nombreux siècles à venir, éviter la fatalité des quelques décennies vécues dans l'oppression et la solitude, elles finiraient par s'effacer, se satisfaire d'une existence hors des chaines, même si le chagrin et le manque de l'être aimé resterait hélas gravé dans son échine. « Je te l'accorde, il va falloir monter un plan et ne pas foncer tête baissée comme des abrutis si tu veux t'en sortir.»

Soupir, bras se croisant sur le torse alors que la silhouette s'adosse contre un meuble. « Disons qu'il vaut mieux discuter, je suppose que les humains nommeraient ça "rattraper le temps perdu" ou une lubie du genre. Tu ne serais pas contre une soirée de congé je présume ? J'ai généreusement graissé la patte de la serveuse pour que je puisse "profiter de tes services" toute la nuit. » Très certainement ennuyeux dit comme ça, banalités affligeantes qui devaient se transformer rapidement.


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Dernière édition par Marius L. Vitale le Jeu 27 Juil 2017 - 14:04, édité 1 fois
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire [titre de mon champ]: BESOGNE: : Strip teaseuse, douce tentatrice des hommes. Attrapeeuse de proie pour un maléfique sorcier [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 80 années à se demander ce qu'elle fait sur terre. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Peuple de l'eau, beauté Funeste aux écailles Azur. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Régénération, Douce Hypnose d'une beauté malveillante, Respire sous l'eau et contrôle son élément. [titre de mon champ]: GANG: : Soumise d'un misérable Sorcier sans coeur. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Shay Mitchell @JAE signature @YOU_COMPLETE_MESS [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 630 [titre de mon champ]: PACTE: : 14/06/2017



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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Jeu 6 Juil 2017 - 9:20

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
Poppy restait sur ses gardes face à cet homme qu'elle ne connaissait pas. Le frère de son père n'avait pas vraiment eu des points positif quand son père parlait de lui mais après tout ce qu'il avait fait subir à ses filles, elle ne savait plus vraiment à qui faire confiance dans cette famille. Ils l'avaient tous un peu trahi et la confiance n'était pas vraiment une chose de famille mais peu importe elle voulait l'écouter. Savoir pourquoi il venait maintenant et ce qu'il avait prévu pour elle. Même si elle savait que la sortir de là était presque impossible. « Tu me sous-estime. »  Elle laissa un léger rire sortir d'entre ses lèvres avant de réponde d'une voix douce. « Non toi tu sous-estime le Sorcier. » Elle se doutait que Marius devait être fort et qu'il avait un courage digne de la famille mais elle ne voulait pas voir quelqu'un d'autre tué par sa faute. Elle avait assez souffert de voir sa sœur mourir et ne voulait pas maintenant voir l'Oncle qu'elle venait de retrouver mourir aussi à cause des erreurs de son père. Si il y en a bien qui devait mourir à cause de tout ça c'était celui qui lui avait donné la vie mais bien sur il n'était pas assez courageux pour venir l'aider.

Les claques venaient de partir et il fallait avouer que ca faisait un bien fou à la Sirène. Après tout c'était bien mérité et elle en avait envie depuis le début de cette conversation. « Du calme, je n'ai rien reluqué, disons que c'était compliqué de mettre les choses à plat au milieu de ce foutoir. »  Il n'avait pas tord, elle se voyait mal apprendre qu'il était son Oncle on milieu de paire de seins et de musique. Mais Poppy était une femme têtu et n'avouerait pas qu'il a raison quoi qu'il arrive. « Tu sais tu peux m'arrêter dans la rue ou bien toquer à mon appartement pour ce genre de chose tu n'es pas obligé de venir sur mon lieu de travail qui n'est pas vraiment glorieux. » Laissant son sourire moqueur s'installer sur son visage elle écouta sa réponse tout en croisant les bras contre sa poitrine. « Puis c'est toi qui commençait à tripoter »   Poppy sentit son visage se contracter tandis qu'elle repensa au fait qu'elle venait de toucher le torse de son Oncle avec une sensualité qui ne devrait pas exister dans une famille. « C'est mon boulot de tripoter les gens en même temps. » C'est vrai qu'elle n'aimait pas cet endroit, cette vie et ce qu'elle faisait mais peu importe étant donné qu'on ne lui laissait pas vraiment le choix enfaite. S'asseyant sur le siège ou ils étaient il y a encore quelques seconde Poppy croisa les jambes sans quitter une seule fois du regard Marius. Elle réfléchissait encore à ce qu'elle devait faire, pouvait elle lui faire confiance ? C'était encore trop tot pour répondre.

« Je peux toujours retourner au fin fond de mon bassin si l'idée que je sois venu pour t'aider à te sortir de tes emmerdes ne te plait guère. »  Poppy ne voulait pas répondre à cette phrase, elle se contenta de hausser les épaules sans pour autant le quitter du regard. Il était à Rome depuis tout ce temps, il savait que son frère avait eu des enfants alors pourquoi n'était il jamais venu avant ? C'est vrai qu'on était pas très famille liée mais elle n'aurait jamais refuser de rencontrer un homme qui aurait put la sortir des griffes de son père. « Cesse donc de faire l'enfant pessimiste alors que je te propose d'enfin gagner ta liberté.»  Elle sentit la colère l'envahir en entendant cette phrase et un sourire mauvais s'installa sur son visage d'ange. « Ca fait 80 ans qu'on m'apprend à être une machine de guerre, à tuer pour le plaisir et à oublier tout ce qui est sentiment donc le mot enfant tu peux le supprimer de ta bouche quand tu parle de moi ! » Son regard se faisait sombre rien qu'en repensant à ce qu'elle avait vécu pendant son enfance. « Et le mot liberté aussi. Je n'en ai jamais eu et je n'en aurais jamais vraiment ! Et puis quand tu as passé ta vie à séduire et à tuer que fais tu une fois que tout ça est terminé ? Tu pense que j'arriverais à devenir normal. » Rien que ce mot lui fit monter un rire nerveux. La normalité n'était pas possible chez elle. Chaque soir quand elle fermait les yeux elle voyait les visages des gens qu'elle avait tué ou bien ceux qu'elle avait donné aux mains de Sorcier alors comment après tout ça on pouvait vivre une vie de liberté ? « Je serais toujours enchaînée à mes morts, que tu me libère ou non. » Mais peu importe qu'elle y croyait ou non à sa liberté, si il voulait l'aider qu'il en soit ainsi mais il n'avait pas interet à mourir à cause de ça ! « Mais bon allons à la chasse à la liberté . »

« Disons qu'il vaut mieux discuter, je suppose que les humains nommeraient ça "rattraper le temps perdu" ou une lubie du genre. Tu ne serais pas contre une soirée de congé je présume ? J'ai généreusement graissé la patte de la serveuse pour que je puisse "profiter de tes services" toute la nuit. » Se levant doucement tout en replaçant le tissu qui couvrait son corps elle lui offrit un sourire avant de pousser le drap qui donnait sur la salle. « Allons y alors si nous avons toute la nuit devant nous. » Lui faisant signe de passer Poppy attendit qu'il sorte pour pouvoir rattraper le temps perdu avec son Oncle.  
 

 
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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Mar 18 Juil 2017 - 16:15

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Iris qui se lèvent au plafond, morveuse butée. Trait visiblement de famille, poissons têtus aux nageoires empestant la fourberie. Orgueil entaché de par les maigres mots, très certainement abus de confiance, voyant son pseudo "possesseur" comme une vulgaire carcasse, sac de sang et d'ondine qui se plierait aux exigences d'un murmure, rien de plus, un pion faiseur de tours de passe-passe au bas de l'échelle alimentaire. Chiens de sorciers nous ayant en partie condamnés à ces carcasses odieuses et à la lourdeurs de jambes, bien que très certainement nécessaires pour une survie qui peinait à se faire dans les eaux salines, mitigé face à ces individus. Progrès avaient-ils dit.

« Rien ne m'empêche de venir reluquer. » Atrocité des courbes mises à prix, paradoxalement délicieuses. Mirettes qui en avaient eu pour son compte, odieux honteusement appâté comme tout les autres. Peut-être l'envie tue de l'extirper des paluches de charognards affamés pour la nuit, mettre le nez dans les atrocités pour mieux les décortiquer, étudier les lieux, enregistrer, élaborer. Autre vérité ridicule que de ne pas avoir mis la main sur une adresse, murmures ayant conduit dans l'antre diabolique où les chairs se font morceaux de viande à prix d'or. « Tu vaux mieux que d'être réduite à l'état de steak dans une vitrine pour appâter les cabots. » Rictus amer. Tristesse que de songer que beaucoup d'autres subissent le même sort désolant.  

Haussement de sourcil alors que la tension s'immisce. Manquer d'étouffer de par ses propos, ricanement retenu tant bien que mal, ne comprenant définitivement pas ce genre de lubie, se confondre avec une parfaite humanité égocentrique qui se voir comme supérieur et sainte, péché que de commettre un homicide alors que l'espèce ne se gênait pas à en décimer d'autres. Ridicule. « Navré de te décevoir ma jolie, mais nous sommes des sirènes, séduire et tuer pour survivre c'est comme ça que ça fonctionne, notre normalité. » Dévorer des souffles, ingurgiter les années de vie, voler pour conserver les minois juvéniles, fondement même de l'existence. Monstruosité qui semble être oublié de la plupart, éluder les vies loin du sol terrestre et dans la masse grouillante, à croire qu'avoir des gigots falsifiaient les mémoires et apportaient un sentiment de culpabilité infondé, loin d'être la première qui se déplaisait à ôter des vies. « Mais je peux concevoir que le faire pour autrui est peu ragoûtant et satisfaisant. Il n'empêche qu'il te reste une éternité et si tu ne veux pas finir à l'état de statue de sel, va falloir continuer à te salir un peu les mains, c'est comme ça. » Réplique sèche, ton amer, impression que l'autre, l'idiot fraternel, était parvenu à lui retourner le cerveau quand à sa nature avec ses imbécilités.

Soupir, laissant tomber les grandes leçons pour l'instant, mains dans les poches, l'extirpant dans les ombres nocturnes, loin des débauches et autres crasses. « T'as pas envie de te délier les nageoires ? J'ai l'épiderme qui commence à s'assécher et les branchies qui démangent. » Haussement d'épaules, supposant que ce ne serait pas de refus, ondine délicieuse et maternelle dont l'étreinte reste rassurante, quoi qu'il advienne. Bras tendu en sa direction, plus réflexe qu'autre chose, avant d'entamer les pas, visant les eaux troubles du Tibre à défaut de pouvoir rejoindre l'étendue saline à cette heure.



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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Lun 31 Juil 2017 - 12:25

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
Poppy sentait la colère l'envahir petit à petit. Chaque parole qu'ils étaient en train d'échanger ne menait à rien car quoi qu'il pouvait penser la Sirène était enchaînée à cet endroit et ne pouvait pas s'échapper. Sa vie était faite pour être un appât, un steak comme il disait si bien. Son père en avait décidé comme ça et elle ne pouvait pas faire autrement qu'obéir aux ordres qu'on lui donnait et même si elle n'était pas d'accord. « Je suis un steak Marius. » Elle laissa échapper un petit soupir qui montrait bien que cette vie n'était pas faite pour elle. «Ton frère a prit cette décision. » Elle n'aimait pas parler de son père, cet homme qui l'avait lâchement abandonné pour de l'argent. Cet homme qui avait tué sa sœur à cause de décision complètement lâche. Si il y avait bien un homme a tué sur cette terre, c'était lui et elle savait qu'un jour elle y arriverait. Elle le retrouverait et le tuerait sans aucune once de pitié en elle, comme il lui avait si bien apprit d'ailleurs. Tuer sans éprouver de remord !

Au moment ou elle observa son oncle ricaner face à ce qu'elle venait de dire, Poppy sentit la Sirène en elle s'énerver doucement . « Navré de te décevoir ma jolie, mais nous sommes des sirènes, séduire et tuer pour survivre c'est comme ça que ça fonctionne, notre normalité. » Cette phrase était le genre que pouvait sortir son père quand elle essayait de lui faire comprendre qu'elle n'aimait pas tuer. Il lui ressemblait plus qu'il ne voulait le croire apparemment mais peu lui importait. Laissant un doux rictus s'installer sur son doux visage Poppy continua. « Que connais tu à la normalité ? Séduire oui je le conçois étant donné que nous sommes des Sirènes mais nous n'avons pas besoin de tuer pour nous nourrir. » Elle était différente des autres Sirènes et l'avait toujours su, c'est pour cela qu'essayer de lui expliquer que tuer n'était pas une obligation chez nous les Sirènes était impossible. Elle avait déjà essayé avec d'autres mais cela n'avait jamais marché. Personne n'arrivaient à comprendre qu'elle ne veuille plus tuer après tout ce qu'elle a fait aux humains. « Mais je peux concevoir que le faire pour autrui est peu ragoûtant et satisfaisant. Il n'empêche qu'il te reste une éternité et si tu ne veux pas finir à l'état de statue de sel, va falloir continuer à te salir un peu les mains, c'est comme ça. » Son regard noir se posa doucement sur l'homme qui était du même sang. « Je crois que je me suis assez salit les mains depuis mon enfance. » Elle ne voulait plus voir du sang couler à cause d'elle mais avait elle vraiment le choix ? On lui laissait jamais le choix ! « J'aimerais juste faire mes propres choix sans que personne ne trouve quelque chose à y redire pour une fois. » Son regard ne quittait pas une seule seconde celui de Marius. Elle ne voulait pas qu'une personne de plus la juge pour ce qu'elle voulait être et encore moins une autre personne de sa famille.

Changeant de discussion pour éviter de s'énerver tous les deux, Poppy fut contente de la suite des événements. « T'as pas envie de te délier les nageoires ? J'ai l'épiderme qui commence à s'assécher et les branchies qui démangent. » Un sourire illumina le visage de la jeune femme tout en attrapant le bras tendu que lui offrait Marius. L'eau était ce qui lui manquait le plus quand elle travaillait et savoir qu'elle allait pouvoir y plonger tout en laissant la Sirène prendre le dessus la rendait heureuse. « C'est une proposition que je ne peux pas refuser. » Et sans attendre ils sortirent de cet endroit de malheur sans se retourner une seule fois. Elle était en petite tenue cachée avec seulement une peignoir assez fin mais peu lui importait. L'air frais qui se posa sur sa peau lui donna un léger frisson tandis qu'elle déposa son regard sur les étoiles dans le ciel. La nuit était le moment qu'elle préférait le plus au monde et rien que de savoir que ce soir elle allait pouvoir faire ce qu'elle voulait la faisait sourire. Commencant à avancer vers le Tibre en silence, Poppy fut heureuse au moment ou ils y arrivèrent enfin. Observant un instant l'eau s'illuminer grâce aux reflets de lune elle ne perdit pas de temps en enlevant son peignoir. Laissant son regard observer les alentours pour être sur que personne n'était là, elle enleva la dentelle qui cachait le reste de son corps avant de sauter à l'eau sans un mot. Pourquoi attendre ? Refaisant surface elle laissa un sourire illuminer son visage avant de regarder Marius. « Tu te fais trop vieux pour sauter Tonton Marius ? » Un rire moqueur sortit d'entre ses lèvres tandis qu'elle ferma les yeux tout en laissant la sirène faire surface. Les écailles étaient en train d'envahir ses jambes tandis qu'elle sentit sa peau bouger pour ne faire plus qu'une. Sa queue de Sirène était enfin là et comme à chaque fois Poppy était émerveillée par les couleurs qu'elle lui offrait. Des mélanges de bleu et de vert qui lui allait parfaitement. Sa vraie nature était enfin là.
 

 
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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Jeu 3 Aoû 2017 - 13:46

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Miroir. Onde baignée des éclats nocturnes qui sillonne, déchire la ville, s'impose malgré la crasse qui y dégueule. Eaux troublées d'un fleuve entaché, loin des heures de gloire claires bien des siècles plus tôt. Il n'était plus qu'odieux canal boueux, dissimulant cadavres et autres immondices, les avalant dans ses flots silencieux. Eaux douces qui ne seraient pas agréable pour les branchies, préférence nette et précise pour la saline de cristal qui lèche le sol à des kilomètres d'ici, trop lointaine pour ce soir, à regret. Odeur vaseuse presque épouvantable. Qu'importe, cela restait de la flotte, elle raviverait l'échine asséchée par le jour et la fournaise qu'était Rome durant les jours d'un été infernal.

Silence nocturne à l’abri des regards, prudence tout de même de mise, pas à l’abri d'un quelconque chasseur de l'Opus Dei en traque. Maigre rictus alors que la jeune sirène plonge dans l'obsidienne liquide, d'une humeur visiblement plus joviale. Détourner le regard pour lui laisser l'intimité de sa métamorphose, sombrant dans la contemplation de la voûte obscure et parée d'or l'espace d'une seconde. Haussement de sourcil, maigre geste visant à contrôler un pan d'ondine qui s'élève et s'abat sur ses mèches brunes, éclaboussure en réponse à sa boutade. « Si tu pouvais éviter ce genre de surnom. » Faire écho à ses gestes précédents, tissus ôté et abandonné sur la rive, ne laissant que l'habit de chaire illusoire. « Prends-en de la graine morveuse. » Sourire carnassier, taquinerie renvoyée.

Plongeon fluide, épousant l'élément avec délectation. Carcasse qui disparaît dans ses profondeurs, le temps de laisser le naturel reprendre ses droits, d'effacer les artifices. Mâchoire crispée. Torture brève de la chair qui bout, se sangle, du squelette qui retrouve son origine. Écailles nocturnes aux reflets lazuli perçant le derme, écho de la voûte étoilée, au même titre que les apophyses s'étirant, nageoire dorsale épineuse. Soulagement alors que les branchies s'ouvrent, que l'épiderme se ravive sous son élément salvateur. Nageoire qui bat, regagne la surface, retrouve la comparse d'escapade en une pirouette, orgueil entaché, visant à remettre en doute ses mots quand à cette vieillesse qui se marque.

« Belles écailles, il ne me semble pas les avoir déjà vues. » Cuirasse oubliée au profit des membres lisses et humanoïdes pour se fondre dans la masse. Créatures tapies qui en oubliaient trop souvent que les jambes ne furent qu'un vêtement et non une première nature en soi. Discourt et mots revenant en mémoire, impression d'être dépassé, alors qu'elle ne fut pas la première sirène rencontrée à oublier que l'attachement envers ses êtres éphémères et destructeur n'était que futilité, remettant en doute l'équilibre d'une chaine alimentaire. Impression que les choses furent désormais normalité pour les plus jeunes n'ayant pas connu la vie océanique, bien qu'irritante. « Au final, fais ce que bon te semble. Mon objectif est de t'extirper de tes emmerdes, les détails qui viennent ensuite, ça ne me regarde pas. Comme tu le dis si bien, je ne suis qu'un vieux grabataire avec des principes erronés. » Sincérité. Ne pas avoir connu le luxe de naître avec cette possibilité d'attributs humains, bipède, avoir détesté ces orteils une fois qu'ils furent donnés et essayés pour la première fois quatre-cent ans plus tôt.

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