L'aide de la famille [MARIUS]

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire [titre de mon champ]: BESOGNE: : Strip teaseuse, douce tentatrice des hommes. Attrapeeuse de proie pour un maléfique sorcier [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 80 années à se demander ce qu'elle fait sur terre. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Peuple de l'eau, beauté Funeste aux écailles Azur. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Régénération, Douce Hypnose d'une beauté malveillante, Respire sous l'eau et contrôle son élément. [titre de mon champ]: GANG: : Soumise d'un misérable Sorcier sans coeur. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Shay Mitchell @JAE signature @YOU_COMPLETE_MESS [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 107 [titre de mon champ]: PACTE: : 14/06/2017



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Sujet: L'aide de la famille [MARIUS]   Mar 20 Juin 2017 - 16:10

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
Poppy arriva, comme chaque soir depuis maintenant trop longtemps à son goût, à son lieu de travail. Cet horrible endroit ou vous pouvez sentir l'alcool et la chaleur des corps dés que vous poussez la porte. Cet endroit ou les hommes se pensent tout permis et ou ils touchent un peu trop les danseuses alors qu'ils ont interdiction. Voilà l'endroit ou elle habitait depuis que son père l'avait vendu à ce sorcier, elle dansait à moitié nue pour des hommes qu'elle ne connaissait pas. Était ce cela sa destinée ?  Enfermée ici comme un lion en cage attendant que quelqu'un la nourrisse tandis qu'elle portait encore le deuil de sa sœur sur ses épaules. Sa pauvre petite sœur qu'elle avait toujours essayé de protéger et qui finalement était morte à cause d'elle ! Elle et son caractère de rebelle. Poppy ne s'en était toujours pas remise mais le Sorcier ne lui avait pas laissé le choix que de reprendre son boulot comme ci rien ne c'était passé. La haine qu'elle avait contre cet homme grandissait de jour en jour mais elle la renfermait dans un petit coin de son corps pour pouvoir un jour laisser tout ça exploser à son visage. Ce jour là elle tuerait tous ceux qui essayeront de l'arrêter et sans aucune pitié ! Après tout avaient ils eu de la pitié quand ils ont tués sa sœur sous ses yeux ?

S'habillant d'un body noir en dentelle légèrement transparent, elle enfila ses bottes en cuir à talon avant de détacher ses cheveux. S'observant quelques secondes dans le miroir, elle ne se reconnaissait pas. La Poppy de la nuit n'était jamais la même que le jour . La nuit elle n'était qu'une sirène sauvage qui attrapait des humains alors que c'est ce qu'elle avait toujours détesté faire. Lancant son manteau contre le miroir pour arrêter de regarder cette femme qu'elle ne connaissait pas, Poppy entra en scène. Cet endroit elle le connaissait bien et cette barre aussi. Laissant la Sirène prendre le dessus elle sentit ses muscles se décontracter et ses hanches se balancer tandis que tout corps tournait autour de cette barre. Les regards se figeaient sur elle mais cette beauté était du seulement à votre sang bande d'idiot, cette beauté n'est qu'un appât pour tous vous faire perdre la tête. Au bout d'une heure, Poppy descendit de scène. Son corps était transpirant mais il restait toujours aussi sexy, comme ci rien ne pouvait empêcher cette femme de devenir laide. Rien à part la soif. Marchant entre les hommes tout en laissant son regard se plonger dans certain Poppy sentit la main d'une des danseuses l'arrêter avant d'entendre à son oreil. « Poppy celui ci aimerait une danse spéciale. » Suivant le doigt qu'elle tendait, elle remarqua un homme qui l'observait au loin. Attendant l'approbation de son patron d'un coup de tête, Poppy se dirigea en direction de cet inconnu et sans rien dire attrapa sa main pour l'amener derrière les gros rideau rouge qui cachaient des pièces ou les filles pouvaient faire des danses privés à des hommes qui avaient trop d'argent à dépenser. Faisant signe à l'homme de s'asseoir sur la chaise elle l'observa une minute avant de déclarer d'une voix douce et mielleuse. « On ne touche qu'avec les yeux, pas de grossièreté et on paye avant de partir ! » S'asseyant à califourchon sur ses genoux elle rajouta avec un sourire taquin « Oh et les Sirènes ont interdiction d'essayer d'hypnotiser les danseuses. » Poppy l'avait sentit au moment du contact de la main et trouvait ça étrange de voir une Sirène par ici. Il ne devait pas être pour la danse mais elle s'en fichait complètement. Passant une main sur son torse la jeune femme lui lança un petit sourire.

 
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Fin de vingtaine et début de trentaine, un flou vaporeux qui peine à changer. [titre de mon champ]: CONTRAT: : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, sans jamais parvenir à trouver la perle dans sa coquille, âme jouissant de sa pleine liberté, sans attache. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Déposer des pierres précieuses sur les cous dénudés, joaillier alors que le jour défile, artiste de rue lorsque le feu de la soif commence à ravager les entrailles. Crapahuteur au Vatican lorsque la nuit tombe, pour tenter de mieux comprendre les hommes. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Cent-quatre-vingt-six années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (Mad Hattress) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1114 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Mar 20 Juin 2017 - 19:05

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Ballet des échines dénudées, sulfureuses, elles se mouvent sous les mirettes qui ne cachent pourtant pas leur avidité, pas dans ces bas-fonds, où la chaire se marchande, billets glissés par les carcasses viriles qui se courbent, en deviennent presque bestiaux sans la moindre tenue. Délicieuses. Voilà ce qu'elles étaient, minois de démones qui se déhanchaient, se laissaient désirer en battant leurs cils, ondulant leurs carnes exquises. Désir de les voir glisser sous les crocs, les perdant dans un écrin de satin, imaginant que l'utile pouvait être mêlé à l'agréable et que l'une d'elle pourrait être emportée en douce. Pensée aussitôt chassée, anéantie. Spectacle fâcheux au goût pourtant amer, maquerelle de Reine et son image honteuse s'y glissant, marchandant les écailles au bon gré de ses désirs, destin peu ragoûtant de me salir les mains dans sa milice évité au possible. Club prenant soudainement un aspect terriblement dramatique, bien que loin d'être la propriété des terribles tentacules. Mais les murmures parvenus aux oreilles et extirpés de ses entrailles ne sont guère plus rassurants.

C'est une gamine qui est cherchée, oubliant un instant les courbes sinueuses qui capturent le regard avec fascination, retrouvant les brides de la mission initiale qui peine à rester en tête en ces lieux qu'on pourrait qualifié de débauche. Animal comme les autres, appâté, jubilant presque de cette inversion des rôles, ronronnant presque sous les regards de tigresses, rictus fendu au coin des lèvres, savourant le contenu d'un verre d'alcool aux effluves délicieuses. Songerie idiote et puérile que d'imaginer tenir ce genre de lieux, délaisser les gemmes onéreuses, changer de type de précieuses, entretenir des femmes. Idiot.

La silhouette visée semble enfin entrer en scène, la capturant des iris pour ne plus la relâcher, de crainte qu'elle ne fille et ne disparaisse dans la masse de corps qui salivent avec un brin trop d'avidité à mon goût. Bref signe à une serveuse qui passe, glissant un billet qu'elle place au creux de son sein alors qu'un murmure s'élève à son oreille, exigence d'un client qui ne tarde pas à s'ébruiter. Les doigts de la belle visée enserrent ma paume, rôle du client affamé endossé, ne préférant pas éveiller les soupçons des êtres dirigeant les lieux. Mission commando qui devait se faire discrète, garder le masque, du moins jusqu'à dénicher un endroit tranquille où les murs ne risquaient pas d'avoir des oreilles avisées.  

Prendre place sur la chaise, sourcil qui se hausse à ses murmures, mielleuse comme pas possible. Belle gueule illusoire, fille de l'ondine qui devait certainement être le fantasme de nombreux mâles. « Comme si c'était mon genre. » Murmure suave, presque indigné par l'éventualité d'une tricherie quelconque, préférant de loin l'appât naturel, garder les artifices pour les derniers recours et situations d'urgence, lorsque la soif se fait dévorante.

Ce n'était pas le moment de s'éloigner, malaise au paroxysme alors que ses doigts glissent sur ma carcasse, cuisses ouvertes prenant possession de ce qu'elle imaginait certainement être dû. La repousser en douceur, franchissant déjà ses règles, cherchant à échanger les rôles en l'asseyant sur la chaise avant de me planter en face, dénichant ses mirettes pour m'y encrer tout en croisant les bras. « M'en veut pas ma jolie, t'as un beau minois je t'assure, mais va plutôt falloir qu'on cause. » Syllabes qui s'extirpent, on ne pouvait plus sérieuses, loin de vouloir une proximité aussi contiguë avec un même sang bouillonnant dans les tripes. « Je suis là pour tenter de rattraper le merdier que ton paternel a foutu. » Lancer la bombe histoire de calmer directement ses ardeurs, les détails viendraient très certainement après. Famille. Un nom définitivement flou et trouble, attaches jugées peu importantes, préférant ne pas y être mêlé, du moins jusqu'à ce que les choses dérapent un peu trop. Des responsabilités, voilà autre chose.


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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Jeu 22 Juin 2017 - 16:56

 
L'aide de la famille
Poppy & Marius

 
 
Ce regard dans lequel elle était plongé lui donnait des frissons. Comme ci elle le connaissait, comme ci il ne lui était pas inconnu alors que son visage ne lui disait rien. Qui était il? Peu importe après tout ce soir elle n'était que la Strip-teaseuse et comme le lui avait rappelé son très cher Sorcier, elle n'était qu'un corps. Qu'un mouvement de hanche avec des courbes à en faire tomber les mouches. Voilà ce qu'elle était pour les hommes dans son genre, une carcasse dénuée de pensées et de questionnement. Alors que sa main caressait doucement son torse, Poppy laissa un doux sourire arriver sur son visage quand elle sentit les muscles tendu à travers la chemise. La seule chose qu'elle aimait dans ce métier était de pouvoir toucher des hommes tel que lui, son seul petit plaisir de longues soirées interminable. « Comme si c'était mon genre. » Pincement de sa lèvre inférieur la jeune femme se pencha un peu plus contre ce corps de l'homme qu'elle ne connaissait pas pour murmurer doucement à son oreille.

"C'est le genre de toutes Sirènes mon mignon."

Alors que la danse était sur le point de commencer Poppy laissa faire l'inconnu au moment ou il échangea sa place. La voilà qui était assise et lui debout face à elle. Passant une main dans ses cheveux sans quitter l'homme qui était debout Poppy sentit son sourcil se relever tout en se posant des tonnes de question. "Euh... d'habitude ce ne sont pas les clients qui font la danse." Croisant doucement les bras contre sa poitrine Poppy attendait des explications face à ce qu'il se passait, jamais jusque maintenant quelqu'un lui avait fait un coup comme ça et quand il reprit enfin la parole elle sentit son corps frissoner. « M'en veut pas ma jolie, t'as un beau minois je t'assure, mais va plutôt falloir qu'on cause. » Qui venait dans ce genre d'endroit pour payer une fortune une danseuse et lui dire à la fin qu'il ne voulait que parler? Avait il trop d'argent à n'en plus savoir quoi faire? Parce que Poppy était pas très bonne pour faire la psychologue et n'avait pas vraiment la tête à ça ce soir. Elle avait encore un humain à aller pêcher sinon le Sorcier allait lui faire passer un mauvais quart d'heure. Sans rien dire Poppy attendait la suite, sachant très bien qu'elle n'allait pas lui plaire.

« Je suis là pour tenter de rattraper le merdier que ton paternel a foutu. »

Cette phrase planait dans la tête de Poppy pendant quelques minutes. Son père. Voilà bien longtemps qu'elle n'avait pas entendu ce mot et voilà encore plus longtemps qu'elle l'avait oublié. Sa soeur avait été tué il y a peu et son père n'était même pas venu voir sa dernière fille sachant comment elles étaient proche alors pourquoi aujourd'hui ça refaisait surface. Se levant sans dire un mot elle se fixa devant cet homme sans décroiser un seul bras. "Alors bonne chance." Un rire nerveux raisonna dans toute la pièce tandis qu'elle essayait de s'arrêter, mais c'était plus fort qu'elle. Comment pouvait on rattraper les erreurs de 80 ans de vie? la seule erreur était qu'elle soit née dans cette famille! " J'espère que tu sais remonter dans le temps dans ce cas là, ou que tu puisse me retirer des griffes d'un putain de sorcier ou encore mieux..." S'approchant un peu plus de lui, Poppy pouvait sentir le souffle de cet homme contre sa peau dénudée. " Que tu puisse faire revenir les morts à la vie." Le sujet était encore trop douloureux à son gout et elle détourna quelques minutes les yeux pour éviter de lui montrer son coeur qui c'était brisé au moment ou celui de sa soeur avait cessé de battre. "Dans ce cas là oui tu pourrais rattraper le merdier mais je pense déjà connaitre la réponse." Un sourire faux et malsain s'afficha sur son visage habituellement si angélique et avant même qu'elle puisse rajouter quelque chose, Poppy attrapa la dague cachée dans sa cuissarde et poussa l'inconnu contre le mur tout en déposant l'acier contre sa gorge. "Si c'est mon père qui t’envoie je n'hésiterais pas à te tuer alors maintenant dis moi qui tu es!" Son coeur battait la chamade, trop de souvenirs se bousculaient dans sa tête mais elle ne mentait jamais et le tuerait si elle n'acceptait pas la réponse. Après tout elle restait une tueuse avant d'être une Strip-teaseuse.  

 
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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Jeu 22 Juin 2017 - 19:53

« It’s time you released yourself, before you can let go. I will help you learn how to fly. Free, leave all the madness behind. »

Lieux des débauches, synonyme de plaisir sulfureux qui se déhanchent alors que l'obscurité dissimule les ombres qui s'y engouffrent. Pourtant les plaisirs honteux ne seraient pas de la partie, pas cette nuit, pas face à l'échine qui se fait désireuse, qui appâte, s'attend probablement à faire face aux caprice d'un client quelconque avide d'un fantasme idiot, d'un être marin en soif de chair et qui désire de se laisser aller dans la fainéantise en payant plutôt que d'aller dénicher quelques courbes dans le coin d'une ruelle et de les capturer d'un murmure suave. Spectacle désolant, devenant presque répugnant, irritant la moindre parcelle qui se révolte contre l'horreur. Pauvre enfant abandonnée à son sort, forcé de vendre sa carcasse épiée par les regards pervers, doigts assassins qui se font larbin d'un être abject par caprice. Soupir qui s'élève alors qu'elle reste penaude sur sa chaise, un million de mots voguant dans l'esprit, vagues tumultueuses et internes qui ne rêvent que d'ôter la moindre gouttelette d'ondine de tout autre individu présent derrière les maigres murs de cette pièce isolée par caprice.

Son rire s'élève, sonne faux, nervosité palpable alors que ses maigres mots raisonnent en réponse à la bombe larguée en plein vol, fusent dans l'air. « Je sais. » Unique murmure en réponse lorsque son regard se fait fuyant. Avoir étudier la situation, m'en être indigné quelques jours plus tôt, tourment que de ne pas avoir entendu les brides des années au par avant, alors qu'un semblant de culpabilité s'installe. Bien le genre de sentiment terriblement dérangeant et non assumé qui se glissait, enserrant la gorge de façon irritable. Comme si c'était à moi de régler ce bordel. Unique individu qui semblait pourtant s'en soucier, bien ma veine.

Contact glacé du métal qui se glisse contre la gorge, menaçant ma carcasse. Iris assombries qui se dressent en réponse, babine remonte, dévoilant quatre crocs luisant et perçant les gencives, sifflement venimeux qui s'échappe d'entre les lèvres, unique signe d'hostilité, purement défensive, corps se laissant faire, ne cherchant pour l'instant pas la contre attaque, démontrant la bonne foi. « Range-moi ça tu veux ? » Ne pas la lâcher des mirettes, ne cillant pas, ne contestant certainement pas le fait qu'elle puisse être capable de passer à l'acte et se faire bête infâme, bien que doutant qu'elle parvienne à décapiter quoi que ce soit avec son arme ridicule. « On a pas du beaucoup te parler de moi j'imagine ? » Quelle question, les contacts avaient été rompus bien des décennies au par avant, existences reniées au point d'avoir effacé le nom d'origine, pourquoi aurait-il fait l'inventaire du reste de la lignée auprès de sa progéniture après tout ? Famille était un mot abstrait qui restait aussi trouble que les eaux du Tibre jonchées par la crasse que Rome y dégueulait, concept oublié depuis longtemps, vagabond qui se souciait peu de ses pairs voilà ce que j'étais, supposant qu'ils se portaient bien du moment que les nouvelles négatives n'arrivaient pas, bien que pas au point d'avoir renier le tout comme l'autre, le semeur de trouble, l’abruti d'ainé et ses magouilles monstrueuses.

« Je suis ton oncle ma jolie et que tu le veuilles ou non, va falloir que t'apprenne à m'avoir dans les nageoires. » Remise en contexte qui irrite la gorge, comme si la lame qui menace venait de s'y incruster. Oncle. Il se concrétise alors même qu'il est susurré, semblant de responsabilité qui s'emboite un peu plus. Dans quoi t'es-tu encore embarqué Vitale ? La question demeure. « J'ai merdé, j'arrive un peu tard. Faut dire que la communication c'est pas trop notre fort dans la famille, puis c'est pas le genre de chose dont ce petit con se vanterait. Sinon je te l'aurais écaillé bien plus tôt tu peux me croire. » Tirade sifflée, irritabilité palpable envier l'odieux, crocs sorti qui ne rêvaient que d'aller se planter dans sa carne pour le ramener à la raison. Regard certainement désolé envers l'être impuissant qui se retrouvait au centre des complots et se dressait juste en face, gamine dérobée à son existence libre et dans les eaux salines. « Puis je vais te le bouffer ton sorcier. » Rictus qui se fend, carnassier.


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Sujet: Re: L'aide de la famille [MARIUS]   Hier à 7:57

 
L'aide de la famille
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« Je sais. »
Seul murmure qui venait de sortir d'entre les lèvres de cet inconnu après tout ce qu'elle venait de dire. Bien sur que tout ça était impossible et qu'il n 'arriverait jamais à remettre de l'ordre dans le merdier total que son père avait fait mais alors pourquoi était il là ? Pour lui rappeler tout le malheur que son père lui avait offert depuis sa naissance ? Pour lui rappeler la douleur qu'elle ressentait à chaque fois qu'elle repensait à la mort de sa sœur ? C'était impossible que son père ai envoyé quelqu'un pour régler les affaires familial, il n'avait aucun cœur et s'en foutait totalement que sa dernière venait de mourir par sa faute. Et dans tous les cas il arriverait à rejeter la faute sur Poppy qui avait essayé de fuir mais qui n'essayerait pas ? Etait ce une vie pour une Sirène ? Non. « Alors si tu savais tu n'aurais pas dut venir, c'est une perte de temps. » Et c'était vrai. Plus rien ne pouvait être réparé et plus rien ne pouvait redevenir comme avant. Elle avait une rage qui grandissait au fur et à mesure en elle et savait que le jour ou elle serait libre elle laisserait cette rage sortir contre son père. C'était ça la solution !

Sortant sa dague pour la déposer contre la gorge de cet homme elle essayait de lire en même temps dans son regard. Et au moment ou elle observa les dents de Sirène sortir du côté adverse elle sentit la tueuse refaire surface. Qu'attendait elle pour lui trancher net la gorge ou au moins lui faire mal et partir ? Voulait elle au fond savoir qui était vraiment cet homme et ce qu'il faisait là ? C'était sûrement ça sinon pourquoi était il encore vivant à cette heure là ?  Range-moi ça tu veux ? » Observant la lame qui se frottait au coup de la Sirène elle savait qu'elle ne pouvait pas. Poppy lui lança un léger sourire avant de reprendre la parole d'une voix douce. « Dis moi qui tu es et je réfléchirais à la proposition de ranger ça. » Ce qui bien sur dépendrait de sa réponse. Elle ne laisserait pas la vie sauf à un sbire de son père ca c'était sur mais elle donnait toujours une chance aux gens de s'expliquer n'étant plus la tueuse qu'elle avait été autrefois. « On a pas du beaucoup te parler de moi j'imagine ? » Un rire nerveux sortir d'entre les lèvres de Poppy. « Si j'avais entendu parler de toi tu ne serais sûrement pas là avec un dague contre la gorge. » La patiente n'était pas une qualité de Poppy bien au contraire et tout ce jeu devenait horrible pour la petite Sirène. Les crocs sorti de cet homme ne lui faisait absolument pas peur et après tout Poppy n'avait pas peur de la mort. Après tout seul la mort pouvait la libérer de cette vie d'emmerde et si elle n'avait pas le courage de se la donner elle n'empêcherait personne de lui offrir ce cadeau. Mais elle voyait très bien qu'il n'était pas ici pour la tuer ou lui faire du mal étant donné qu'il n'essayait même pas de se défendre contre la dague alors que faisait il ? Aucune Sirène préférait parler plutôt que tuer.


« Je suis ton oncle ma jolie et que tu le veuilles ou non, va falloir que t'apprenne à m'avoir dans les nageoires. »
Une lueur de surprise passa sur le visage de Poppy. C'était impossible elle ne connaissait presque pas son Oncle et son père n'adressait plus la parole à personne. Sentant sa main trembler face à cette annonce Poppy enleva la dague de la gorge de cet homme pour éviter de lui trancher la gorge sans le vouloir. « Marius ? » Son prénom raisonna un instant dans la tête de Poppy, elle avait entendu son père en parler plusieurs fois mais bien sur pas en bien comme à son habitude . Elle laissa la dague tomber au sol tout en reculant légèrement. Pourquoi refaire une apparition maintenant ? Après toute ces années ? « J'ai merdé, j'arrive un peu tard. Faut dire que la communication c'est pas trop notre fort dans la famille, puis c'est pas le genre de chose dont ce petit con se vanterait. Sinon je te l'aurais écaillé bien plus tôt tu peux me croire. »  Elle l'écoutait sans vraiment être là, plus aucun son n'arrivait à sortir d'entre ses lèvres après ce qu'elle venait d'entendre. Poppy n'avait eu que sa sœur à ses côtés pendant tout ce temps et quand elle était morte elle c'était fait à l'idée de ne plus avoir de famille mais voilà que Marius refaisait surface. Sorti de nul part. « Puis je vais te le bouffer ton sorcier. »  Un rire moqueur raisonna dans la pièce avant de replonger son regard dans celui de son Oncle. « C'est impossible et je ne veux pas que tu t'en approche. Il ferait une brochette de poisson sans difficulté. » Avançant vers le porte manteau elle attrapa le peignoir en soie blanc qui était posé dessus et l'enfila, après tout cette tenu pour les retrouvailles avec son Oncle ce n'était pas vraiment top. Serrant le nœud elle ravanca vers lui et s'arrêta net tout en levant son bras pour lui foutre une claque. Une claque qui raisonna dans la pièce et qui laissa une légère marque rouge sur la joue de Marius. Passant une main dans ses cheveux elle reprit la parole d'une voix légèrement en colère ne sachant plus quoi penser de tout ça. « Ca c'est pour le fait que tu ne sois pas venu plus tôt . » Relavant la main elle lui en foutu une autre moins forte cette fois ci ne voulant pas mourir en ayant retrouvé un membre de sa famille. Un sourire moqueur s'installa sur son visage. « Et ça c'est pour m'avoir laissé commencer la danse alors que tu savais qui j'étais ! » Elle n'était pas fière de son job et le fait que son Oncle qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps ai vu ce qu'elle faisait de ses soirées lui donnait juste envie de se cacher mais elle n'avait pas le choix après tout. Ce job elle ne l'avait pas choisi. « Pourquoi es tu venu Marius ? Tu peux pas me faire sortir de cet endroit tu es au courant ? » Ca lui faisait plaisir de le revoir même si elle ne le montrait pas, après tout dans la famille on était pas vraiment des Bisounours. Malheureusement il était venu la retrouver pour rien, il ne pouvait rien faire pour elle. « Mais tu peux toujours aller voir mon père et lui arracher ses écailles. » Un sourire d'ange apparu sur son visage.  

 
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