#. INTRIGUE (solstice d'été)

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 30 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Veuf il a perdu sa femme et l'enfant qu'elle portait, tuée par les chasseurs. Il refuse de laisser son souvenir s'évaporer dans les bras d'une autre. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Kinésithérapeute [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 87 ans [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Sorcier [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Adepte de chamanisme, il est capable de dialoguer quelques secondes avec les âmes des sorciers errants. [titre de mon champ]: GANG: : Il essaie d'entrer en contact avec le coven Hellebore [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Max Riemielt, ava by KΛRMΛ [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 303 [titre de mon champ]: PACTE: : 07/05/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Jeu 29 Juin - 20:22
Chaos. Les usagers du métros sombrent dans la panique. Il y a des blessés, des cris, des larmes. 21 juin. Solstice d'été. La date pouvait être incongrue aux yeux d'un humain, mais c'était l'une des dates les plus instables pour les créatures. Cela ressemblait à une attaque terroriste comme on en trouvait dans les monde entiers, qui vise à effrayer les humains. Mais cette date… Le sorcier ne peut s'empêcher qu'elle a été choisie avec le plus grand soin. Au choc, le sorcier avait été projeté en avant, au centre de l'allée du wagon, les vitres s'étaient brisées, le verre couvrait le sol. Le sorcier ne pouvait pas voir à plus d'un mètre de lui. A ses côtés, une jeune femme @morgana m. zalikasolaris,   elle était tremblante « Sûrement une attaque terroriste  » répondit-il, il jeta un œil à la rouquine, vérifiant qu'elle n'avait rien. Un brouahaha s'émanait du wagon, il ne décelait que des mouvements. Alors, une soudaine sensation de douleur lui parvenait au niveau de la jambe. Il baissa son regard vers cette dernière, le verre avait traversé son jean afin de s'enfoncer dans sa peau. Le calme. La situation ne devait pas le laisser sombrer dans la panique. « Tu vas mourrir » souffla une voix derrière lui. Il se retourna, tremblant, l'âme était là, elle s'amusait de regarder le monde sombrer dans le chaos. L'âme échappa un rire à faire glacer le sang du sorcier. Arrête. Pensa-t-il. Mais l'âme continua. Le sorcier se balança d'avant en arrière et prit sa tête dans ses mains avant de hurler « ARRÊTE ! »

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 43 ans qu'elle arpente le monde, les lunettes de vue sont désormais nécessaires sur les scènes de crime. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire, après deux grands amours, l'un divorcé, l'autre séparée. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Lieutenant de police scientifique, montée en grade depuis ses débuts il y a vingt ans. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : complètement ignorante de tout ce qu'il se passe dans les ombres et les sous-sols, elle veut bien croire à des puissances paranormales, mais ne les cherche pas dans son quotidien (et elle devrait pourtant). [titre de mon champ]: ÉCHINE: : hybride humaine / sirène qui s'ignore et croit qu'elle a simplement la malchance d'être une de ces personnes avec un dessèchement de la peau rapide et élevé. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : lena headey, arté / sign, kat [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 96 [titre de mon champ]: PACTE: : 23/06/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Jeu 29 Juin - 21:34
Solstice d’été, un jour comme les autres pour une femme qui ne prête pas attention aux différentes dates du calendrier. Debout dans le métro, appuyée contre une porte du wagon, la spécialiste des scènes de crime regarde les mails qu’elle a pu recevoir sur son téléphone. Il fait beaucoup trop chaud, dehors comme dedans, surtout dedans, en fait, peut-être. Dans son sac, toujours la même crème hydratante, toujours une bouteille d’eau en plastique, toujours les mêmes instruments utiles pour survivre à la canicule romaine. Et son calepin où elle croque rapidement les différentes scènes de crime qu’elle a sous les yeux, noir, blanc et rouge, avec les tâches de sang.
Et ça part en couilles, évidemment.

Parce qu’un jour de canicule pareil, tout part forcément en couilles.

Coup de frein brutal, explosion, acouphènes terribles, poussière, plâtre partout, bouts de métaux troués, verre éclaté, éclats partout, du sang, des cris, des larmes. L’horreur.

Projetée contre une barre métallique transversale, elle est tombée, avec d’autres personnes. Les oreilles qui sifflent, elle se relève du sol, les mains ensanglantées, un hématome énorme qui se développera par la suite et dont elle se fout royalement. Elle tâte le sol et trouve son sac, dont le contenu s’est répandu partout. Le portable est bientôt récupéré : l’écran fragmenté. Encore de la batterie, mais ça ne sert à rien, le réseau est à plat. Juste quand il ne faut pas. Elle peste avec des jurons siciliens et relève la tête, dévisage ceux autour d’elle, qui gémissent, qui hurlent, qui pleurent, qui pensent la fin du monde arrivée, et sombrent dans la panique.

Une voix, plus proche que les autres, interroge quiconque pourra lui donner une réponse : « Que s'est-il passé ? » La tête de la policière vrille vers la rouquine et elle se retrouve à ne pas savoir quoi répondre. Un attentat… Ça ne peut être qu’un attentat pour l’humaine ignorant tout du monde surnaturel. Et elle a été entraînée à ce genre d’éventualités, hein ? Elle est policière, elle a de l’expérience, c’est peut-être à elle d’obtenir de tous ces gens qu’ils se calment.  C’est une autre voix qui répond, celle d’un homme, plus âgé peut-être, blond. Une attaque terroriste. Elle acquiesce sans rien dire de plus. Un coup d'œil autour lui donne un paysage qu'elle aurait voulu ne pas voir : le chaos en plein attentat. Entre l’homme qui hurle là, alors qu’il paraissait calme il y a deux secondes, et ainsi de suite, elle ne sait plus qui surveiller, qui regarder, à qui faire potentiellement confiance.
C’est finalement en tant que lieutenant de police scientifique qu'elle prend la parole, en forçant sa voix, et en faisant malheureusement siffler son oreille qui saigne, un tympan qui a pris cher : « S’il vous plaît, je suis agent de police, les secours sont alertés et en route à l’instant où je vous parle. Essayez de rester calmes, tout va bien se passer. Et mademoiselle ? Mademoiselle ! », ajouta-t-elle à l’adresse d’une rouquine à l’air assez nerveux ( @vergile lupa), « Baissez ce flingue tout de suite, au nom de la loi, ou je serai forcée de vous mettre en état d’arrestation. C’est déjà assez le bordel comme ça, vous ne croyez pas ? Pas besoin d'ajouter à ça des balles perdues. »

Spoiler:
 
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Trente trois ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : En relation libre, célibataire - tout dépend des jours [titre de mon champ]: BESOGNE: : Modèle de nu à la faculté d'arts le jour, chanteuse de jazz dans un bar le soir [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Elle connait l'existence de créatures surnaturelles depuis son adolescence. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Humaine, chair tendre et insouciance de l'éphémère. [titre de mon champ]: GANG: : Lourd passif dans la Mano Rossa. Ayant quitté la sphère depuis dix ans. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Freema Agyeman, Carnavage [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 118 [titre de mon champ]: PACTE: : 22/04/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Ven 30 Juin - 12:46

Intrigue

Noirceur.


Son pouls. Il résonne sourdement dans sa caboche, ponctue le bip strident qui martèle ses tympans. Electrocardiogramme plat. Alessandra n’a rien vu venir, casque audio planté sur son crâne avant que tout le wagon ne s’ébranle dans un fracas infernal. Détonation brutale, bruits de tôles froissées, la carcasse en zinc encaisse le choc mais l’humain gicle comme une volée de pétales en plein zéph. « Putain. » C’est le seul mot que la métisse trouve à prononcer, la respiration coupée par la banquette qu’elle s’est mangée en plein thorax. Ses perceptions lui reviennent petit à petit – l’agitation tout autour lui colle la nausée.
Y a des cris. Des supplications. Puis ça flaire le sang. Fragrance cuivrée qui rappelle à Alessandra ses quelques déconvenues sur le ring. La métisse se coule contre la carlingue, une main contre les côtes, l’autre venant essuyer d’un revers le sang qui dégouline de son menton. Bordel. Elle a l’impression de s’être faite rouler dessus. Se surprend d’être encore consciente après le coup. Elle lève les yeux au ciel – ou plutôt à la voûte de ferraille qui la rend momentanément claustrophobe. Délicieuse, cette punition divine. Aurait-elle emmerdé Dieu en venant détrousser le bon monde ? Elle y réfléchira à deux fois, la prochaine fois qu’elle voudra prendre les transports en commun. Pas besoin de formuler les questions qui se bousculent dans son crâne. Les gens autour s’en chargent pour elle. Et la psyché dégueule la panique et les peurs les plus sombres. Elle est relativement stoïque, la ritale, sourcils froissés en scrutant les visages avec circonspection. Elle se croirait en plein milieu d’une performance artistique – où pantins de chair gesticulent au-delà de leurs limites. Qu’est ce que c’est que ce foutras ? L’explosion terroriste. Aussi terroriste que cette histoire parue récemment dans les journaux romains. Connerie. Aly est peut-être humaine mais pas crédule. Elle n’oublie pas que les causes peuvent être surnaturelles. Le regard scrute. Blondine recroquevillée au sol, coudes serrés contre son corps – gamin agité qui gesticule contre lui-même, chat blotti contre ses jambes. « Wow. » Qu’elle lâche d’une voix enrouée. Trachée abîmée. Alessandra fouille dans son sac, attrape le paquet coloré de Skittles et s’abaisse au niveau du garçon pour lui tendre. (@ulisse del viccho) « Hé. Regarde. » Pas si gamin que ça. Du moins, pas dans sa tête. Elle ne le brusque pas. Ne le touche pas. Espère simplement que l’emballage soit assez criard pour attirer son attention sur quelque chose qui n’est pas lui. Ou le regard effaré des autres. Elle verse quelques bonbons dans sa paume, les avale dans un sourire amusé puis dépose le paquet aux pieds du garçon avant de tourner le chef vers la voix qui aboie. Une rouquine vient de dégainer une arme à feu, trouvant manifestement bon de régler ses différents avec un type à la gueule déroutante. La dalle. Combien sont-ils parmi eux à ne pas être humains ? A flairer l’odeur du sang comme ouverture possible à la débauche gustative ? Alessandra se mord les lèvres, lève les yeux vers la femme qui prend la parole – mettant le ola à tout ça. (@zola gaffardo) Une flic. Quelle chance. Elle les a en horreur. C’est viscéral. Même après avoir quitté le giron paternel. « On est sauvés. » Lâche la métisse entre ses dents, provocation lâchée parmi les heurts.      
     



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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Dix-sept printemps à courir dans les champs de fleurs. Le dix-huitième se joue présentement sur le bitume [titre de mon champ]: CONTRAT: : L'amour ? C'est quoi ? A quoi bon s'enquiquiner avec ça ? [titre de mon champ]: BESOGNE: : Je cours entre mes classes de danse afin d'en faire mon métier et la pose de steack oignons sauce salade sur des pains, quand il ne s'agit pas de plonger des frites dans de l'huile marronasse ou pire, de récurer les toilettes. Tout ça pour se faire un peu d'argent de poche. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : La Fontaine, Grimm, Disney. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Sorcière, sorcière, prend garde à ton... [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Magie des Astres, comme cela sonne poétique. (Je parle avec des âmes errantes, sans même le savoir.) [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Emily Ruhl [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 75 [titre de mon champ]: PACTE: : 03/05/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Ven 30 Juin - 17:19
Après le vide, après le chaos, aussi brutalement que tout ceci a commencé, les sens se réveillent, comme s'ils revenaient d'une longue léthargie. Une sortie de coma empreint d'une douleur immense. Est-ce un éclat logé dans le bras ? Des côtes cassées ? Un tendon découpé par un bout de métal ? Un cri d'effroi se mêle aux autres. Pas le temps de faire un état des lieux, la douleur est trop grande, le sang afflue par dessus le mont visage. Les mèches blondes ondulent sur le plancher poussiéreux. Elle est morte.

Le crâne ouvert sur une barre en métal. Affalée juste devant Nunzia. Cette dernière souffre aussi quelque part, mais elle ne veut toujours pas ouvrir les yeux. Dans un semblant d’humanisme, enfin, elle a tendu le bras à celle qui git juste à côté d'elle, l'abrite du reste du monde. Un siège pour toit, une morte pour mur. Elle lui a serré la main durant ses derniers instants de vie, pour ne pas qu'elle parte seule. La panique ou le déni ? Le choix est vite fait tellement les sons et les paroles qui se mélangent sont incohérents. Ça n'a aucun sens, se dit-elle, ça doit être un rêve. Dans les rêves, tout est possible, même le réalisme, même la conscience du rêve. Et il y a toujours des faits improbables pour rappeler à l'esprit que ouf, tout va bien, ce n'est qu'un rêve. Et vu ce qu'elle entend...

Quelques paroles ressortent au milieu du reste, elle en prend note, intriguée, sans savoir à qui elles sont adressées mais présumant que si c'est SON rêve, c'est surtout pour elle. Et soudain, elle se met à crier avec son accent montagnard, presque las, sur un ton frisant la désinvolture platonique, s'adressant à son dieu esprit qui lui a concocté tout ce merdier. « IL FAUDRAIT SAVOIR, ON VA MOURIR OU TOUT VA BIEN SE PASSER ? Non parce que c'en est assez de se contredire. » finit-elle pour elle-même. Non loin elle a attendu cette voix caverneuse lui - c'est toujours son rêve - balancer qu'elle allait crever. Puis ce rire aliéné. Sans comprendre pourquoi quelqu'un criait d'arrêter ; elle n'a toujours pas daigné ouvrir les yeux. Inutile d'ailleurs puisque bientôt elle allait se réveiller dans sa chambre. Il reste quand même le "on" au lieu de la première personne, témoin qu'au fond, elle sait.

Hrp : Bonjour l'âme d' @Isiah Del Conti . Et Nunzia a gueulé hein...


Dernière édition par Nunzia Baratteri le Sam 1 Juil - 8:27, édité 1 fois
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Mariée à son poisson rouge. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Interne en médecine légiste. Oui elle aime dépecer les morts , c'est moins bruyant que les vivants. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Tout à fait. Elle veut à tout prix trouver des lycans pour les disséquer , ou avoir la preuve de l'existence des vampires... [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Rose Bertram. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 29 [titre de mon champ]: PACTE: : 27/06/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Ven 30 Juin - 17:55
boom boom boom - intrigue
   

Prends le métro, c'est bien le métro, le métro c'est le centre d'une ville, c'est ce qu'on lui a dit la veille, comme quoi, dans le métro on pouvait parfois faire des connaissances, observer le monde, apprendre des choses, alors forcément, elle avait suivis le conseil de son amie. Déterminée à rencontrer de nouvelles personnes et pourquoi pas découvrir de nouvelles pistes sur les créatures qu'elle poursuit. Qui sait, tout est possible, sur un malentendu tout peut arriver non? C'est donc avec un certain entrain qu'elle s'était rendu sur les quais du métro et qu'elle avait choisis un wagon, prête à découvrir ce monde étrange et sous-terrain. Rapidement elle déchante. Personne ne se parle, à peine quelques regards échangés, le seul attrait de ce lieu est ce chat que Margreth remarque rapidement, il est tellement calme et puis ce n'est pas tous les jours qu'on trouve un chat dans le métro, tout du moins la belle se l'imagine ainsi. Alors elle le fixe, l'observe, sourit en se disant qu'elle aurait aimé emmener son Desperado ici , comme ce gamin. Elle se met à imaginer tout un tas de situation mettant en scène leurs deux animaux.... jusqu'à ce que tout explose et c'est le cas de le dire.

Des cris, de la fumée, et encore un peu de cris, Margreth tombe au sol sans pouvoir y faire grand chose, la surprise laisse rapidement place à la douleur, une douleur lancinante au bras, mais le plus important dans tous ça c'est.... est-ce que le chat va bien?...  C'est le principal évidemment. Une explosion, sans doute des morts et la blondinette ne pense qu'a une chose , ce foutu chat qu'elle ne connait même pas. Pas le temps d'y songer de toute façon, le pire semble être passé, si on peut dire, l'impacte a fait une tonne de blesser, Margreth comprise, son bras saigne beaucoup, elle n'hésite donc pas une seule seconde avant de l'entouré avec un morceau de sa chemise. Calme. Stoïque. Trop, c'est sans doute presque suspect pour les autres.  Peu importe, elle s'en moque évidemment et ce concentre sur l'animal qui étrangement ne semble pas vraiment choqué, même plutôt calme. La belle se rapproche du jeune homme (et surtout de son chat) , le premier semble vraiment instable, il se frappe le visage inlassablement... Elle reconnaît ce genre de symptôme , elle est un peu médecin après tout. Il est autiste, sans aucun doute. Mais le plus important c'est: Comment va le chat? Et puis c'est quoi ses cris à côté? Un femme avec un flingue? Une femme flic? Quel bordel.... mais peu importe, concentration sur le chat. Heu non, je veux dire le gamin. « Hey regarde ton chat va super bien et t'a presque rien, respire tout vas bien... » Elle lui fait un clin d'œil lorsqu'il pose finalement un regard sur elle. Non, tout ne vas pas bien, surtout pas avec cette taré qui sort un flingue en plein milieu d'une explosion, d'ailleurs Margreth lui porte un regard blasé avant de lancer , coupant presque le flic dans sa tirade. « Bravo le génie, sortir un flingue alors qu'on vient de subir une explosion? J'ai vue une mamie dans le coin, tu veux la braquer histoire d'accentuer ta connerie? » Oui, Margreth n'aime pas les idiots, sans vouloir offusquer personne.
   

   

   
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 37 [titre de mon champ]: CONTRAT: : Éternel célibataire. Soit l'amour me pourrit au nez ou bien mon âme soeur n'existe tout simplement pas. Ça m'empêche pas de goûter le menu. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Maître brasseur. Je fais dans le whisky et la bière. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : ... Si tu veux parler de tous mes plans culs, ils sont tous réels, love. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : 118 ans. Je suis majeur de mon centenaire! [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Les O'Kelly sont que des soricers... enfin presque. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Maîtrise des états aqueux, de l'atomisation des liquides et des coeurs de ses chéries. [titre de mon champ]: GANG: : Je suis la brise fraîche qui passe dans une cave lorsqu'on ouvre la porte. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Chris Pine [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 236 [titre de mon champ]: PACTE: : 18/04/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Ven 30 Juin - 20:50


Iris, Iris, Iris. Colin est incapable de penser à autre chose qu'à cette sirène. C'est comme si la douceur de sa peau n'a pas quitté la pointe de ses doigts depuis la nuit qu'ils ont passé ensemble. Juste une nuit et le sorcier a resté envouté par la douce voix enchanteresse. En sortant prendre l'air, il déambule dans les rues. À la vue d'une petite robe séduisante, il détourne le regard pour aussitôt se cacher. Quelle est la chance de tomber sur Iris alors qu'il pense à elle jour et nuit? Elle semble l'avoir évité depuis leur rencontre... Pour cette raison, il décide de la traquer et de voir où elle s'en va avec son petit sac de voyage. Lorsqu'elle descend dans un métro, Colin soupire d'insatisfaction. Un métro? Cet endroit puant, humide et obscure? Et en plus, la soirée du solstice d'été? Il serait été fou d'y entrer, mais c'est bien ce qu'il est en ce moment. Par peur de la perdre de vue, il empresse le pas.

Il s'assoit à assez loin d'Iris pour ne pas se faire remarquer, mais assez pour garder un contact. L'attente est en train de le tuer. Et puis, un seul regard d'elle et tout devient noir. Plus rien. Il se réveille tant bien que mal. Un singe fou dans sa tête joue des cymbales à répétition. Ses oreilles tambourinent. Il a la nausée. Il ne sait plus où il est. Il entre-ouvre les yeux et croit apercevoir Iris. Iris? Peu à peu, il se remémore où il est, et ce qu'il faisait. À voir les dégâts, il y a eu une explosion. Il ouvre encore les yeux, mais une brume sanglante lui brouille la vue. Il sent la jeune femme revenir vers lui.

- Rosa? Ton deuxième nom avec Iris?

Il est désorienté et ne peut croire que la jeune femme lui a donné un faux nom lorsqu'ils se sont rencontrés. Sa voix est rauque par la poussière environnante. Sa tête lui fait un mal de fou. Mais une pulsion le force à rester réveiller et observer la jeune femme et ses belles canines qui se rétractent. Malgré l'état dans lequel il est, il désire plus que tout de reprendre les choses où ils les avaient laissées l'autre nuit. Alors que la jeune femme s'occupe de lui. Il commence à revoir normalement. Il passe sa main dans ses cheveux pour coaguler sa plaie avec un peu de magie.

- Ma tête va très bien, mais mon coeur a besoin de toi Rosa.

Toujours sous l'envoutement, il s'étire tant bien que mal pour baiser les lèvres de la sirène. Il chambranle par l'effort dû à sa commotion. Il s'appuie sur le sol et mets la main dans une flaque de sang laissé par l'homme transpercé par la plaque de métal qui a assommé Colin. La réalité de la situation dans laquelle il se trouve commence à revenir à lui. Il entend les cris et les grognements des créatures autour de lui.
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 22 ans, jeunesse flambloyante [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire [titre de mon champ]: BESOGNE: : Etudiante en Histoire, leadeuse de clan, pour ne pas les choses à moitié [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Vingt-deux années se sont écoulées depuis sa naissance. Vingt-deux années, si court et pourtant si long dans cette vie bouleversée depuis peu [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Sorcière, joueuse des éléments. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Affinité présente avec le feu. Couleur de sa chevelure, responsable de la perte de son père, ces flammes si fragiles et pourtant puissance si destructrice... [titre de mon champ]: GANG: : Seul son clan compte. Elle ne se vendra à aucun coven, qu'importe le prix qui y serait mis... [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 79 [titre de mon champ]: PACTE: : 20/02/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Ven 30 Juin - 22:53
Un attentat ? Un putain d'attentat ?! Les dents se serrèrent, les yeux flambloyants se heurtèrent à ceux de l'homme (@Isiah Del Conti) qui lui avait répondu, grand fut son malheur. Oh, elle avait eu envie de péter un câble pendant une seconde, avant de ressentir un frisson étrangement connu. De la magie ? Le sourcil s'arqua, alors qu'elle tentait toujours de calmer les tremblements. Elle était dans un état second, avec un corps au bord du gouffre là où l'esprit maintenait la direction. Etrangement calme dans le bordel autour d'elle. Le liquide carmin qui s'étalait sur le sol, rendant chaque pas dangereux. Elle s'en sortait bien la petite, seulement des coupures présentes un peu partout sur son corps et son visage. Elle n'avait qu'à créer une flamme, cautériser le tout...

Une femme (@Zola Gaffardo), lieutenant de police. Regard dédaigneux dans la direction de l'humaine, jusqu'à ce qu'elle se heurte à une nouvelle scène. Une autre inconnue (@Vergile Lupa), à terre, pointant une arme en direction d'un homme (@Marius L. Vitale). Celui-ci ne lui était pas inconnu. Le joaillier, celui qui avait manqué de la tuer, de la dévorer vivante. Une sirène, comme si le monde ne tournait pas assez mal en ce moment. Elle agrippa l'épaule de la policière, lui intimant d'un geste de reculer. Avant d'y joindre les mots.

« S'il vous plaît, n'intervenez pas... Pas maintenant. »

L'autre avait l'air de bien gérer, autant que possible en fait. Morgana soupçonnait une appartenance à une mafia, un entraînement, mais rien de sûr. Dans tous les cas, elle préférait éviter la mort à l'humaine. Ses pouvoirs allaient être nécessaires, mais son corps supporterait-il cette utilisation ? Elle n'en savait rien, mais elle espérait que le solstice lui donnerait la force suffisante.

Les créatures commencèrent à se mouvoir, les doigts s'enfoncèrent un peu plus dans l'épaule de la policière. Elle tentait de comprendre, la petite Morgana, de trouver une solution pour en sauver le maximum... Il faudrait du feu certainement. Ou alors elle devrait le créer. De l'épuisement à prévoir...

« Bon Dieu, mais ne vous laissez pas déborder vous... »
Injonction lancée envers l'homme ayant énoncé l'attaque terroriste (@Isiah Del Conti). Qu'il se maîtrise juste...

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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Sam 1 Juil - 0:10
Il y a des cris, des larmes, des mamies qui gémissent. La mort, c'est moche. Ce n'est pas comme dans les films. Pas de musique dramatique, pas de lumière magnifique, pas de murmures brillants. Non. Juste la douleur des côtes et les pleurs des blessés. Et les coups sous la tête du gamin qui essaye de remettre ses idées en place. Ca ne fonctionne pas, alors Ulisse frappe plus fort. Panini se frotte à lui, encore et encore, le ronron puissant. Mais derrière les pleurs des mères sans enfants, derrière les hurlements et même les grognements, il y a un son plein d'espoir pour la bulle du garçon : un crissement de paquet de bonbons. Skittles. Ulisse, la dent sucrée, calme ses mains, s'emparant du paquet et des billes colorées. Il en gobe un ou deux avant de renverser tout le paquet dans sa main, triant frénétiquement les couleurs. Ce sont les violets ses préférés. Une autre dame pénètre dans son espace vital, faisant sursauter le gamin, lui faisant échapper un gémissement de douleur, ses côtes brûlantes de douleur à chaque mouvement. Respire qu'elle lui dit. Il aimerait lui sortir sa science, lui dire que la respiration est un reflexe immuable, que seul les morts ou les obstrués ne respirent plus. Ulisse n'est pas mort et son oesophage va très bien. Il gobe les rouges pour se donner contenance, sursautant une seconde fois lorsqu'elle se met à hurler sur une dame. Une dame armée. Oh oh. Ulisse s'ouvre progressivement au monde, regardant autour de lui. Flic. Arme. Peut-être qu'ils sont sur le tournage d'un film et personne ne le sait. Mais les effets spéciaux sont très bien réalisés puis Ulisse se dit qu'ils sont normalement fait en post-prod. Puis il comprend que le mec qui vide l'autre mec de son sang, c'est comme cette nuit-là, le 30 mai dernier. La terreur des choses inconnues glace ses os, l’adrénaline ralentit les battements de son coeur. Vampires, vampires, ils sont réels. Sa main aggripe à la cheville d'une de ses voisins, faisant tomber ses pauvres skittles, pointant du doigt la vision irréelle.
Peut-être c'est dans sa tête. Le coup qui fait saigner son crâne et fait fuir ses neurones loin de son cerveau.
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : Fin de vingtaine et début de trentaine, un flou vaporeux qui peine à changer. [titre de mon champ]: CONTRAT: : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, sans jamais parvenir à trouver la perle dans sa coquille, âme jouissant de sa pleine liberté, sans attache. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Déposer des pierres précieuses sur les cous dénudés, joaillier alors que le jour défile, artiste de rue lorsque le feu de la soif commence à ravager les entrailles. Crapahuteur au Vatican lorsque la nuit tombe, pour tenter de mieux comprendre les hommes. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Six-cent-quatre-vingt-sept années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (Kidd - avatar & Mad Hattress - gifs,signa) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1477 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Sam 1 Juil - 11:28

« Solstice »

Tension perceptible, en oubliant presque les mots et autres brides d'élan de panique qui s'élèvent, la situation initiale, l'enfer de cet oxygène brûlant qui assèche l'épiderme, les interrogations sur ce chaos sans nom. Mirettes qui se perdent sur les échines, bête appâtée, hypnotisée en une délicieuse ironie, déglutissant pour tenter tant bien que mal de ne pas bondir voler quelques souffles de plus. Les crocs pointent, d'eux même, tenailles aiguisées qui percent presque l'intérieur des lèvres. Conflit interne.

Voilà que l'autre, Vergile, agit en parfaite petite idiote, ayant au moins le mérite de me tirer de l'obsession sanguine durant quelques instants avec son hystérie soudaine. Quelle conne quand elle s'y mettait celle-là. Pourquoi ne pas directement hurler à tout va l'existence des créatures qui rôdent sur les lieux en ravalant leur faim, des chasseurs qui attendent de pouvoir ouvrir le feu et commencer à tirer dans le tas ? Avec ses idioties impulsives, voilà qu'elle nous apposait une flèche au sommet du crâne et anéantissait toute couverture. Je m'en serais franchement passé. Doux rêve de lui faire gober son arme, lui lançant un regard qui voulant véritablement tout dire. Ses demandes ne sont pas exécutées, aller où de toute manière ? Nous étions coincés au beau milieu de l'artère souterraine. Sans parler des regards qui s'apposaient sur nos carcasses, elle avait capté l'attention qui plus est, iris dilatées passant en revue les différents intervenants qui s'en prenaient à la chasseresse, naïfs, fort heureusement loin du message que l'autre avait tenté de faire véhiculer. Bien capable d'en rire si la situation n'avait pas été aussi délicate, grimaçant presque alors qu'une autre rousse, (Morgana), s'en mêle, reconnaissant les traits de la sulfureuse sorcière qui devait très certainement rêver de me voir réduit à l'état de statue de sel.

Profiter de la distraction occasionnée par la flic (Zola) pour subtiliser l'arme des mains de la rouquine, la lui confisquant d'un geste sec. Ravaler les crocs, ils peinent à rentrer alors que les lèvres s'ouvrent. « Pardonnez-là, mon amie a visiblement omis ses cachets pour régler ses petits problèmes d'hystérie, la situation ne doit pas aider. Je vais garder un œil sur elle. » L'affubler d'un nouveau regard bref qui se traduirait par un "Fermes-là et joue le jeu ou je te découpe en centaines de minuscules morceau après t'avoir vidé intégralement de tout fluide." Ce n'était pas le moment de l'avoir elle et sa tempête dans les nageoires, pas alors que j'avais déjà ma propre soif à faire taire. 


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Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Sam 1 Juil - 18:25
Son regard s'obscurcit tandis qu'elle se fait stopper net. Bon sang, elle maudit l'inconscience de tout ces abrutis, même si la chasseresse était de nature fougueuse, comme toujours, préférant prévenir que guérir un mal incontrôlable. Un flic ne servirait à rien lorsqu'ils se déchaîneront, si elle l'était véritablement, méfiance à son paroxysme dans cette situation, pourquoi se focaliser sur une seule personne tandis que nombres d'innocent agonise ? Dans l'esprit de la rouquine, appeler du renfort devrait être son premier réflexe, elle ne l'a pas vu faire, elle n'a pas écouté, trop noyer dans l'atmosphère environnante, les oreilles sifflant encore. Nerveuse, cela n'arrangeait en rien sa paranoïa, son regard détailla les personnes environnant, en premier lieu cette agent des forces de l'ordre (Zola) et puis cette autre inconnue (Morgana) tout aussi étrange, ses instincts exacerbent immédiatement la méfiance de la chasseresse envers cette femme, elle est a évité, elle recule de quelques centimètres, toujours au sol. Et s'en surprise, l'autre ahurit, visiblement inconscient de la situation, profita d'un instant d'inattention pour subtiliser son arme... Bordel ! Immédiatement, son regard furieux se tourna immédiatement vers Marius, décidément bien décider à protéger une couverture qui finira par tomber avant la fin de la journée, elle en a la certitude, un massacre dans le métro, ça ne passe pas inaperçu. Il aurait mieux fait de l'écouter, user de ses nombreux talents pour disparaître de ce wagon, rapidement.

Elle se relève avec quelques difficulté, le sang de sangsue n'ayant pas encore réparer complètement son corps blessé par le souffle. Sans un mot, elle reprend son sac à main, celui-ci bien plus chargé en préparation diverses et variés de plantes dangereuses pour chaque espèce de fléau surnaturelle que d'effets personnels, les fioles, encore pour la plupart intact claque entre elle tandis qu'elle s'approche de la sirène masculine, le bousculant violemment d'une épaule, profitant de cet instant pour lui susurrer à l’oreille quelques mots. « C'est le solstice abrutis, tu devrais savoir ce que tu risques. » Se contentant d'ignorer la représentante des forces de l'ordre, elle se baisse alors difficilement vers un corps allonger, saignant encore lourdement. Elle se contente de prendre son pouls pour s'assurer de son état de santé, encore en vie, mais faible. Elle se retourne vers l'agent de police, toujours le regard noir « Si vous voulez vraiment faire votre boulot, aidez plutôt les blesser ou arrêtez le, il est louche. Je ne connais pas ce type, il me suit depuis ce matin, depuis que je suis sorti de chez moi, regarder l'arme, c'est un revolver de dissuasion, il est chargé à blanc, merde quoi ! » Dans un lieu public, ne jamais sortir une arme véritablement chargé, une leçon de dissimulation qu'il avait bien intégrer, le véritable barillet était confortablement dissimuler dans une poche intérieure de son sac. Dans un élan de colère exagéré, elle arrache un morceau de son haut pour couvrir la blessure, essayer en vain de cesser le saignement, tout en gardant un œil méfiant dans son dos, elle ne sait pas ce qu'il pouvait bien se passer dans son dos et le pire était à prévoir. Jetant un regard à travers le wagon, elle cherche des visage connu, chasseurs se confondant dans la masse, allié dans une situation particulièrement instable.

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