#. INTRIGUE (solstice d'été)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

OPUS DEI

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : Deux naissances. La première il y a vingt-six ans, organique et pécheresse, d’entre des cuisses flasques et moites. La seconde il y a neuf ans, bercée de chants grégoriens et d’épitaphes sanguinolentes. Entre les deux, il n’y a que néant – un temps sans saveur ni intérêt, qu’elle a préféré oublier. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Fille de Dieu, élue des anges, protégée du Vatican. Rien ne l’attache, sinon son Seigneur. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Elle glisse et serpente dans les rues de la Rome pécheresse, à la rencontre des Inconnus. Elle les écorche, les pénètre, les possède. Elle se nourrit de leur péché pour raviver son éclat et servir son Seigneur. Artemisia est chasseuse, Artemisia est tueuse. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Trop de fois elle les a mutilé pour ne pas les connaître. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Celle des mortels, des éphémères, de ceux qui vivent et meurent, ceux qui bourgeonnent, brillent, puis se fanent. Tout comme eux, Artemisia n’est que poussière et reviendra à la poussière. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Connaissance accrue du surnaturel. Croit à l'illusion des runes. [titre de mon champ]: GANG: : Sa pénitence. Sa famille. Ceux qui tirent les ficelles de ses membres déliés. Sa vie et sa mort : l'Opus Dei. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Elena Mitinskaya © Cendre [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 88 [titre de mon champ]: PACTE: : 28/04/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Sam 1 Juil - 20:40
Solstice d'été

intrigue // 21 juin 2017 // métro

En bonne chasseuse, elle n’accourt pas lorsque l’agitation se présente. Cris féminins, armes tendues. Elle s’approche, la dextre planquée sous sa veste, prête à dégainer elle aussi. Mais rien ne sert de se presser. Une femme ( @zola gaffardo ) s’est déjà interposée. La silhouette diaphane longe la paroi comme une anguille, se glisse jusqu’à la scène, vaporeuse. La tension est si palpable qu’elle pourrait la trancher. Elle détaille la jeune femme désarmée ( @vergile lupa ). Visage connu, déjà croisé dans les couloirs de l’Opus Dei. L’alliée tant espérée en mauvaise posture. Elle tique, tourne la tête vers la cible ( @marius l. vitale ). Ennemi humain ou surnaturel ? La main rouge de Dieu ne donne pas ses armes à des amateurs. Cette femme n’aurait jamais sorti son canon sans raison. Pour l’instant, elle croira sa version. Il est si facile de traiter d’hystérique une femme qui se défend.

Artemisia s’approche et, sans hésiter, saisit le poignet du jeune homme qui tient le pistolet. Prête à le tordre – voire pire – si besoin. Le transperce de son regard polaire, quand ses mots fendent l’atmosphère :

« Je pense que nous serons tous moins tendus si vous consentez à donner cette arme à la policière. Même chargée à blanc, une arme peut faire couler le sang. Nous n’avons pas besoin de plus. »

Elle n’a cure des bons sentiments et de la terreur ambiante. Plus de corps qui traînent, plus de sang. Il n’y a plus que la chasse. Plus qu’elle et lui. Elle bande déjà ses muscles, chatte prête à bondir. Serpent doré avide de chair hérétique.


_________________

paroles #ff9900


Dernière édition par Artemisia Cavaletti le Lun 3 Juil - 0:08, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

ESSENCE OF CHAOS

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : Trente trois ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : En relation libre, célibataire - tout dépend des jours [titre de mon champ]: BESOGNE: : Modèle de nu à la faculté d'arts le jour, chanteuse de jazz dans un bar le soir [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Elle connait l'existence de créatures surnaturelles depuis son adolescence. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Humaine, chair tendre et insouciance de l'éphémère. [titre de mon champ]: GANG: : Lourd passif dans la Mano Rossa. Ayant quitté la sphère depuis dix ans. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Freema Agyeman, Carnavage [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 118 [titre de mon champ]: PACTE: : 22/04/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Dim 2 Juil - 10:29

Intrigue

Noirceur.


Ça désespère, ça fulmine. L’instinct de survie claque toutes dents dehors comme s’ils étaient tous forcés de s’entretuer. Et au milieu de ça, une vague de calme. Son calme étrange. Alessandra observe, meut l’effrayé dans un carcan de réconfort. (@ulisse del viccho) Ça marche. Il s’empresse de compter, agite ses doigts fins dans une dextérité vive, triant par couleur les petits bonbons. Le regard de la ritale galope alors par-dessus les corps étendus. Le nez se fronce à l’odeur âpre du sang flottant dans l’habitacle. Ça va tous les rendre fous.
Complainte. La donzelle à peine majeure aux cheveux couleur blé (@nunzia baratteri) relève l’incohérence. Tout le monde y va de son petit commentaire mais ils ne savent rien. A quoi s’en tenir ? Alessandra n’a rien d’une meneuse. Elle est plutôt l’incarnation vraie de la désinvolture irritante qui a toujours le mot pour faire mouche. La situation ne se prête pas vraiment aux blagues, alors elle se la ferme. Blondine qui rentre dans son champ de vision, s’abaisse au niveau du gamin effrayé dans une vaine tentative de le rassurer. (@margreth soneji) Pas besoin d’être bien perspicace pour remarquer que c’est au chat qu’elle s’intéresse le plus. Brave bête. La fille se redresse, aboie à l’égard de la rouquine armée – langue s’agitant inutilement. « Hé. Du calme. Si tout le monde se met à beugler, on va pas s’en sortir. » Glisse-t-elle à la blonde à la crinière bouclée, sans la moindre amertume – sans la moindre envolée d’octave. Les billes du gamin s’écarquillent aux alentours. Mauvaise idée. L’effroi le gagne, encore et Alessandra vient s’asseoir à ses côtés, suivant du regard le doigt accusateur qu’il pointe vers l’assemblée. Goût de terreur nocturne. D’un gosse qui en sait trop. Aly fait claquer ses doigts devant lui, espérant attirer son attention sur son visage. « Je rêve parfois d’être une souris. Une minuscule souris que personne ne verrait mais qui pourrait voir tout le monde. Se faufilant. » Court silence. Regard amusé qu’elle lance vers le matou. Elle tend son index, patiente qu’il s’approche pour lui gratter le menton. « Qui ferait tourner en bourrique tous les chats. » Qu’ils entre-déchirent les autres. La métisse oblique un regard vers eux – tente de distinguer les anomalies. Les masques ébréchés. « Et toi, tu aimerais être quoi ? »          
   



AVENGEDINCHAINS

_________________
Marche ou crève
I'm a bitch, I'm a lover, I'm a child, I'm a mother, I'm a sinner, I'm a saint, I do not feel ashamed.
©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

ESSENCE OF CHAOS

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Mariée à son poisson rouge. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Interne en médecine légiste. Oui elle aime dépecer les morts , c'est moins bruyant que les vivants. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Tout à fait. Elle veut à tout prix trouver des lycans pour les disséquer , ou avoir la preuve de l'existence des vampires... [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Rose Bertram. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 29 [titre de mon champ]: PACTE: : 27/06/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Dim 2 Juil - 18:02
boom boom boom - intrigue
   

La situation va de mal en pire. Déjà Margreth n'arrive pas vraiment à calmer le gamin, bien au contraire, il engouffre ses bonbons pour reprendre du poil de la bête, mais finis par en lâcher la moitié, pris d'une espèce de terreur incompréhensible. Les autistes comprenne parfois plus de choses que le reste du monde, est-ce ce qui est en train de ce passer ici et maintenant? Voit-il ou remarque t-il une chose que la belle ne peut pas atteindre? C'est la question qui lui traverse l'esprit alors qu'elle reste accroupi à ses côtés -et surtout au côté du chat, sauvons le chat en priorité- , grimaçant de douleur en se rappelant son bras blessé et après qu'elle ait lancé un pique à la rouquine armée ( @vergile lupa ). Cette dernière avoue d'ailleurs qu'il ne s'agit que d'un pistolet d'alarme et qu'en plus un des passagers à jouer les stalker avec elle... Ouais , ben la blonde elle s'en tape, elle a quand même un flingue et puis merde c'est qui cette brunette qui vient s'asseoir à côté de son chat... je veux dire à côté de son patient de fortune? ( @alessandra ottone ) En plus elle lui intime , en gros, de fermer sa gueule parce que oui, si tout le monde se met à beugler à tort et à travers ça va vite devenir une vrai cacophonie ici... D'un autre côté c'est déjà bien le bordel, donc un peu plus, un peu moins. « De toute façon au point où en est peu importe si tout le monde gueule, ça sera pas pire que ce qui se passe... » Presque douce dans ses paroles, Margreth n'est pas violente dans ses propos ou n'essaie pas de se défendre, elle dit simplement ce qui lui vient à l'esprit, la voix neutre, sans amertume aucune.

Rapidement, elle se concentre sur son patient inconnu ( @Ulisse Del Viccho ) et la nouvelle venue... Une souris? Bon d'accord je suppose que c'est une façon d'essayer de calmer le gamin, mais franchement, quitte à devenir un animal, Margreth préférait être un aigle ou à la rigueur une licorne... Quoi? Techniquement on n'a pas de preuves que les licornes n'existe pas, alors si y'a des Lycans dans le monde, pourquoi pas ses créatures légendaires? « Moi j'aimerais bien être un loup, ce sont des créatures plutôt maligne et forte... être une sorte de mi-loup... mi-humain... ça pourrait être marrant...  » Marg' suit l'inconnue dans son histoire, à sa façon, car au fond, elle ne parle pas de loup innocemment, loin de là. Elle veut scruter les réactions des autres passagers, tout du moins de ceux assez près pour entendre ses mots. Oui, la situation ne s'y prête pas, cependant, la demoiselle est ainsi... Son côté scientifique reprends le dessus et comme toujours elle ne perds jamais une occasion de mener son enquête, de saisir des perches que personnes ne pourrait remarqué à par elle, de jeter un pavé dans la marre, peut-être sans résultat, sans doute mais qui ne tente rien n'a rien, c'est sa philosophie. A cet instant , elle met la santé mentale du gamin au second plan mais que voulez vous, elle est comme ça... Ses projets avant tout. Margreth ne perds donc pas des yeux les autres, attendant que le gamin réponde ou au moins décide de se calmer un peu, ou mieux de voir quelqu'un réagir. Quoi qu'il en soit la belle est prête à riposter à la moindre entourloupe... et surtout à attraper le chat si nécessaire... heu je veux dire à sauver l'adolescent....
   

   

   
☆☆☆ Beerus

_________________

   
MADNESS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

ESSENCE OF CHAOS

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 20 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Marié avec la connaissance. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Il a un blog, 123808. [titre de mon champ]: FABLE: : Ca débute [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Humaine [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Ruben Pol [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 68 [titre de mon champ]: PACTE: : 26/03/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Dim 2 Juil - 23:54
Clac clac ! Le gamin sursaute, le gamin gémit, se tenant les côtes. Panini grimpe sur ses jambes, se frottant avec sa délicatesse féline contre son torse. Ulisse le serre contre lui, les yeux terrifiés autour de lui. Il ne veut plus être journaliste, enquêteur, il veut voir Dolorès, il veut son frère, son grand frère. D'un clignement d'yeux, la vision d'outre tombe a disparue. Peut-être qu'il a rêvé. Peut-être qu'il est fou. Ulisse aime ce tableau, ce type qui te regarde droit dans les yeux, pâle comme un malade, les mains dans les cheveux. Le nom du peintre lui échappe, un français. Les mots atteignent soudainement son oreille, on lui parle. Une souris. Panini te mangerait. Le tutoiement lui fait mal à la bouche, après coup. Ulisse est un garçon bien élevé, il est censé dire bonjour et vouvoier les dames. Mais c'est l'apocalypse aujourd'hui. Mais si tu deviens une souris, tu devras prendre soin de beaucoup de bébés souris. Le nom exacte lui échappe. Peut-être qu'il est sérieusement en train de perdre chacun de ses neurones dans une commotion cérébrale dûe à l'impact de son crâne sur la vitre du métro (ou le sol, l'accident reste flou dans sa tête). Il saigne beaucoup, après tout. Peut-être une hémorragie interne ? Les pensées tournicotent dans sa tête, il rate la moitié du reste de la conversation. L'autre dame parle de loup garou. Ulisse n'est pas certain que ça puisse exister, vampire et sirène ok, mais des lycans ? Balivernes. J'aime bien être humain. Cogito ergo sum. Baissant le crâne, Ulisse fourre son nez dans le poil gris-bleu de son maincoon, humant son odeur. Il sent bon, Panini. Les chats sentent bons. Tout va bien, qu'il ronronne comme une tronçonneuse, tout va bien se passer. Ulisse n'est pas certain, mais il laisse l'animal de service frotter son crâne contre son menton, mordiller la peau de sa mâchoire. Ulisse calme sa respiration qui c'était une nouvelle fois emballée.
Puis il Le voit. Marius, son joaillier, son sujet d'étude. Les yeux d’Ulisse s'illuminent et mille et une questions réapparaissent dans sa tête. Il se tourne vers sa jolie compagnie, montrant le jeune homme. Il peut nous aider, il est spécial. Peut-être que chez les mordeurs, c'est comme chez les homosexuel.le.s : on ne sort pas du placard sans être averti. Mieux vaut rien dire que se tromper. Dans une grimace de douleur, quelques couleurs blanches dans les yeux, Ulisse se relève. Les premiers pas sont titubants, mais il arrive enfin vers lui. Bonjour Monsieur Marius, pouvez-vous nous aider à nous sortir de cette fâcheuse situation ? Peut-être qu'il a des pouvoirs magiques, après tout, Ulisse n'en serait même plus surpris.. Panini se frotte contre les jambes du vendeur de luxe, l'appréciant étrangement. Ulisse n'a pas encore compris le mystère. À la place, sans jamais croiser les yeux de personne, il sourit à la compagne de monsieur. Chaque mouvement est une torture mais le garçon trouve malgré tout le moyen de bouger frénétiquement ses mains devant lui, tordant et croisant ses doigts. Il a son hand spinner dans son sac à dos, mais il n'est pas certain que ces côtes lui permettent de tels mouvements.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

DROWN YOUR SOUL

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 43 ans qu'elle arpente le monde, les lunettes de vue sont désormais nécessaires sur les scènes de crime. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire, après deux grands amours, l'un divorcé, l'autre séparée. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Lieutenant de police scientifique, montée en grade depuis ses débuts il y a vingt ans. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : complètement ignorante de tout ce qu'il se passe dans les ombres et les sous-sols, elle veut bien croire à des puissances paranormales, mais ne les cherche pas dans son quotidien (et elle devrait pourtant). [titre de mon champ]: ÉCHINE: : hybride humaine / sirène qui s'ignore et croit qu'elle a simplement la malchance d'être une de ces personnes avec un dessèchement de la peau rapide et élevé. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : lena headey, arté / sign, kat [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 96 [titre de mon champ]: PACTE: : 23/06/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Lun 3 Juil - 8:35
Dans ce wagon immobilisé par l’explosion à l’heure de pointe, la foule persiste à se mouvoir et à fustiger l’agent de la loi déclaré. Si Zola ne perçoit pas l’ironie d’Alessandra, elle sent un changement dans l’ambiance et l’atmosphère du piège refermé dans les souterrains : certains se méfient, d’autres la méprisent, quelques uns enfin sont rassurés par sa présence annoncée et ce qu’elle a avancé comme affirmation. Une jeune blondinette (Nunzia) hurle hystériquement à la cantonnade sans vraiment que Zola ne sache quoi répondre, toute tendue qu’elle est à l’égard de la rouquine qui a sorti un pistolet. À l'instant, il y a une menace plus grave que des cris de fillette, très clairement. De toute façon, on (Morgana) la retient et l’empêche vraiment d’avancer vers la furie rousse (Vergile), posant la main sur son épaule. Comment une jeune de même pas vingt ans parvient à empêcher Zola d’avancer et d’enjamber les corps gémissants et ensanglantés encore au sol, elle ne parviendra pas à le dire, ignorant tout des auras et des dons de certains de ses congénères en apparence. Et de toute façon, le type menacé (Marius) finit par avancer quelque chose comme une maladie psychiatrique qui aurait provoqué l’agressivité de son « amie » (oui, ça, Zola n’y croit pas vraiment).

Elle tourne l’œil vers le reste du wagon, des silhouettes prostrées et terrifiées, mais de nouveau est alpaguée par la rousse qu’elle a interrompu dans ses menaces. Qui croire ? L’homme ? La femme ? Elle serait tentée de prendre pour argent comptant les paroles de l’excitée, mais son hostilité non-feinte à son égard ne l’aide nullement à vouloir pencher en sa faveur. Alors Zola ne dit mot, ne moufte pas alors qu’on la fustige et la renvoie à son métier. Un revolver chargé à blanc, hein ? En Sicile, ça serait considéré comme une putain de provocation, mais ils sont à Rome, dans les sous-sols romains même, et l’adage de ne prendre une arme que si c’est pour s’en servir n’a pas cours ici, il semblerait. Elles seraient à une courte distance (trois pas à peine) que Zola prendrait quand même l’arme : par précaution, par superstition, par détermination à faire chier cette idiote qui n’aide en rien à ce que les occupants de l’habitacle soient calmes. « Rangez ce putain de flingue s’il est vide, alors : c’est complètement con de le sortir et de le secouer comme ça alors que la moitié des passagers du wagon est traumatisée, bordel. », râle-t-elle tout en faisant signe à l’homme sans identité de restituer son arme à la rouquine.

Naïve ? Peut-être pas, peut-être bien. Ignorant tout des menaces invisibles qui se cachent dans l’ombre et sous une apparence humaine, elle revient à son téléphone portable à l’écran désormais pété et constate l’absence constante de réseau. Mais la voilà qui pianote tout de même le numéro d’urgence, ne faisant plus vraiment attention aux mots échangés dans le wagon et à l’intervention d’une jeune femme (Artemisia). Se tournant vers la porte, l’extérieur, le couloir tout sombre, elle finit par avoir une tonalité et tombe sur le centre d’appel. Articulant très clairement, mais tournant le dos au reste de l’habitacle, tout en scrutant ce qu’il se passe dans son dos grâce à la vitre miraculeusement intacte, elle explique clairement, sans se soucier d'être entendue par ses voisins : « Lieutenant Gaffardo, de la Scientifique. Y a eu une explosion dans le métro, sur la A, entre San Giovanni et Re di Roma, en direction sud, vers Anagnina. Je suis dans la rame, ça doit faire quatre minutes, peut-être plus, peut-être moins que ça a pété. Pas mal de blessés légers, quelques blessés graves, peut-être un mort, pas sûre, difficile à évaluer pour le moment. Et des traumatismes légers. Pas de fumée bizarre, juste des gens choqués, là. On était dans le… troisième wagon en partant de la tête, blindé, on doit être bien 80-90 là. On a encore de la lumière pour l’heure, mais magnez-vous à intervenir. Capische ? … Je coupe. À très vite. » Et de couper la communication, maintenant que les informations sont toutes transmises. Zola reste persuadée que les secours ont été prévenus dès l’explosion, les services du métro ne peuvent pas garder un truc comme ça secret. Elle ignore l’ampleur de l’attentat toutefois, et revient vers ses compatriotes et colocataires de fortune. Et elle a l’impression que c’est devenu encore plus le bordel, ce qui ne l’empêche pas de confirmer ce qu’elle affirmait plus tôt, un peu pour qui voudra l’entendre : « Les secours sont en route, ça ne devrait plus être très long. Quelqu’un a-t-il une formation en secourisme, ici ? »

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

DROWN YOUR SOUL

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 24 ans et on lui donnerait le bon dieu en confession. L'innocence se lit sur son visage pour les ignorants. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Phobique des sentiments...disons qu'elle a été vaccinée après avoir reçu un coup de couteau visant à la tuer elle et l'enfant qu'elle portait... pourtant récemment elle a senti son coeur battre un peu plus vite en présence d'un beau sorcier. [titre de mon champ]: BESOGNE: : La jolie fleuriste au coin de la rue del Corso... ne me dîtes pas que vous êtes passés à côté de sa beauté légendaire et étrangement irréelle.... [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Elle sait ce que son père lui a appris. Elle connait presque tout. Pourtant la naïveté coule dans ses veines. Elle connait la vérité, une vérité édulcorée de ce qu'elle est réellement, un monstre sanguinaire. Cette idée là, elle ne l'admet bien sûr, pas. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : Dans quelques mois, un siècle se sera écoulé depuis son premier cris, le temps passe vite, elle ne se lasse pas de la vie même si parfois elle la déteste. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Un besoin irrémédiable de sang et de souffle de vie. Des écailles entre le vieux rose et le parme. Une beauté irréelle, que n'importe quelle femme envie... un charme incompréhensible... et un sacré don avec l'hypnose et l'hydrokinésie... Oh oui, je crois que vous l'avez maintenant deviné, une sirène. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Les pouvoirs d'une belle sirène, de l'espèce des poissons. Elle hypnose, elle manie l'eau ( avec quelques maladresses ) et un certain don pour le meurtre bien entendu... [titre de mon champ]: GANG: : Elle n'est pas une sirène reliée à la royauté, enfaîte elle a été élevée pour s'en éloigner le plus possible. Avant son allégeance allait à son père, aujourd'hui il ne va plus qu'à la sorcière qui l'a recueillie et ses proches amis. Cette nouvelle famille qu'elle se recréait doucement. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Lily Collins, la douce [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 345 [titre de mon champ]: PACTE: : 13/05/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Lun 3 Juil - 16:20

   


INTRIGUE
In
The Metro


L'anarchie règne en maître dans le wagon. La poussière tarde à retomber dans toute cette action désorganisée. Il y a toujours trop d'odeurs dans le métro, c'est toujours un risque de le prendre, pour le coup aujourd'hui se fut du suicide. L'odeur du sang est partout, aussi alléchante qu'envoutante, je sens l'ondine partout. C'est sans réel contrôle que mes crocs sortent, je me dis que dans tout ce qui se passe, personne n'y fera attention. Moi je me focalise sur Colin. Mais pourquoi il a fallu que je le retrouve dans ce train-là ? De cette façon-là ? Et pourquoi mes mains tremblent, mon coeur s'emballe... et la panique me tiraille l'estomac à l'idée de le perdre ? C'est tout à fait stupide.

Dans le feu de l’action j’en oublie que Colin me connait sous le prénom d’Iris, une autre belle fleur qu’il aurait voulu prendre dans ses filets et qui lui a échappé, enfin ce n’est pas ce qu’il croit bien entendu. Je cherche quelque chose, un mensonge mais rien ne me vient et puis, je déteste être dans cette position de faiblesse. Avec une serviette que je sors de mon sac de voyage je tente de retirer un peu de sang de la tête de Colin. J’arrête de respirer par le nez, il n’est pas question de flancher. Surtout qu’une dégénérée derrière semble avoir un penchant pour les flingues. Je me retourne l’espace d’un instant pour voir la scène, mes cheveux me collent au front à cause de la chaleur qui monte dans le wagon avec l’agitation. Je reconnais l’homme au sol, Marius. J’hésite. Mon regard se pose à nouveau sur Colin. Et puis finalement on vient en aide à Marius alors je peux me charger de Colin. Il faut que je cesse de trembler, il me faut de l’aide, des mains pour le soigner, toucher son sang est une torture, une brûlure au niveau de la gorge, j’aurais dû être dans un train à l’heure qu’il est pour les côtes de la Méditerranée pour une bonne partie de chasse, je n’ai jamais autant regretté de ne pas m’être nourrie.

« - Appelle-moi Rosa, juste Rosa et reste calme s’il te plait Colin ! »
Je tente de le raisonner. Même si son sang coagule, l’odeur est là, trop présente et il s’agite. Tout est de ma faute bien sûr, je l’ai hypnotisé pour le punir et maintenant il n’a que moi dans sa tête. Mais qui est-ce que j’ai puni en réalité ? Peut-être que je voulais simplement soulager cette peur qui est né lorsqu’il m’a mis en danger dans sa chambre. Je le revois si sûr de lui et moi avoir si peur de perdre le contrôle. Est-ce une manière de tout mettre sous contrôle que de l’avoir envouté ? Ce n’est pas le moment pour les regrets. Il doit se tenir tranquille.

« - Je suis là, je ne bouge pas »
Je tente de le repousser pour éviter qu’il ne m’embrasse davantage. Mes crocs sont rentrés juste à temps. L’homme à côté de nous s’est vidé de son sang et ne m’aide en rien. Des larmes montent dans mes yeux, du moins c’est l’impression. La frustration et l’impuissance. Je ne contrôle pas et je n’ai jamais autant craint de faire du mal à quelqu’un. J’attrape la main de Colin et je lui souris pour le rassurer, il semble prendre conscience de tout ce qui l’entoure. L’horreur environnante. Il me faut de l’aide, cette idée revient à la charge. Je viens alors un homme qui semble désemparé, ses mains recouvrent son visage, sûrement la panique. Il n’est pas très loin. Je l’appelle sans savoir son nom, il est à moitié de dos et je ne reconnais pas Isiah.

« - S’il vous plait ! Monsieur, j’ai besoin d’aide ! Mon ami s’est cogné la tête, s’il vous plait… » Sans lâcher la main de Colin, je me hisse à moitié jusqu’à lui et je lui frappe l’épaule dans son dos. « J’ai vraiment besoin de vous… »

© Frimelda, sur une proposition de © Blork

_________________

Les plaisirs violents ont des fins violents, dans leurs excès ils meurent, tels la poudre et le feu, que leurs baisers consument  
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

ESSENCE OF CHAOS

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Mariée à son poisson rouge. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Interne en médecine légiste. Oui elle aime dépecer les morts , c'est moins bruyant que les vivants. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Tout à fait. Elle veut à tout prix trouver des lycans pour les disséquer , ou avoir la preuve de l'existence des vampires... [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Rose Bertram. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 29 [titre de mon champ]: PACTE: : 27/06/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Lun 3 Juil - 23:41
boom boom boom - intrigue
   

Ce gamin est a-do-rable. Je sais que ce n'est sans doute pas politiquement correct de dire qu'un autiste est trop meugnon surtout pas après ce qui semble être une espèce d'attentat , mais que voulez vous, dans l'esprit de la blondinette tout est normal, rien de grave, tout vas bien. Elle l'écoute donc le bout de chou ( @Ulisse Del Viccho ) répondre à leur collègue, lui précisant qu'elle risquerait de se faire manger en souris et qu'elle devrait s'occuper de plein de bébés souris... Étoile dans les yeux. Cœur au fond des pupilles, c'est trop cute. Et malsain de penser ça maintenant, mais cute quand même. « Souriceaux... » Elle chuchote ce mot, comme pour ne pas perturber le gamin ou le couper dans son élan, il semble se calmer et son -magnifique- chat l'y aide beaucoup, comme quoi Margreth a toujours eu raison : Les animaux sont les meilleures créatures sur terre. En tout cas, sa phrase sur les lycans ne fait pas mouche sur le petit gars, il semble vouloir rester humain... et il parle latin... Vraiment? Margreth pensait être la seule à parler une langue morte ici... Il en a dans la caboche le gamin, comme il vient de le dire il pense donc il est. Trop mignon. « T'as raison... C'est bien d'être humain... » Enfin non pas vraiment, si elle pouvait devenir immortelle ou un truc comme ça, elle cracherait clairement pas dessus mais inutile d'en parler maintenant.

Surtout que le petiot semble s'intéresser à un jeune homme maintenant ( @Marius L. Vitale ) . Il est spécial? Il veut dire quoi par là? Pour un autiste être spécial ne veut surement pas dire la même chose que pour elle ou n'importe qui... ou peut-être que si? Il pique sa curiosité, alors Margreth le suit du regard, se lève en même temps que lui et reste à ses côtés, comme pour anticiper une potentiel chute et le laisse demander de l'aide à cet inconnu d'une manière très étrange. Qu'a t-il de si particulier? … Son cerveau ne fait qu'un tour, la belle garde l'info dans un coin de sa tête, tout en se concentrant sur les mots de la policière ( @Zola Gaffardo ), qu'elle ne reconnaît pas vraiment sur le coup -ou peut-être qu'elle s'en fout trop pour l'instant- et finit par répondre clairement pour que tout le monde puisse entendre. « Je suis légiste moi … ouais ça fait peur je sais, mais techniquement je suis médecin quoi, donc je peux aider un peu.... Je vous promet de n'autopsier personne... enfin pas tout de suite.... » Un sourire mais ça à l'air de mal passé, roo faut bien rire voyons, même dans les pires situations non?... Quoi qu'il en soit, n'imaginez pas qu'elle a zappé le chat... je veux dire, le gamin et le type à qui elle a demandé de l'aide, bien au contraire, elle les tient à l'œil, malgré tout... surtout malgré la douleur à son bras qui s'accentue un peu plus à chaque minutes.
   

   

   
☆☆☆ Beerus

_________________

   
MADNESS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

ESSENCE OF CHAOS

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : Trente trois ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : En relation libre, célibataire - tout dépend des jours [titre de mon champ]: BESOGNE: : Modèle de nu à la faculté d'arts le jour, chanteuse de jazz dans un bar le soir [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Elle connait l'existence de créatures surnaturelles depuis son adolescence. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Humaine, chair tendre et insouciance de l'éphémère. [titre de mon champ]: GANG: : Lourd passif dans la Mano Rossa. Ayant quitté la sphère depuis dix ans. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Freema Agyeman, Carnavage [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 118 [titre de mon champ]: PACTE: : 22/04/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Mar 4 Juil - 0:09

Intrigue

Noirceur.


La blonde parle (@margreth soneji)et Alessandra l’observe. Elle ne doit pas être bien plus jeune qu’elle mais une certaine insouciance flotte sur son visage. Une délicieuse naïveté qui arrache une risette à la métisse. Elle aime les gens simples, surtout lorsqu’ils ont cette frivolité dans le regard. « Tu es bien sûre de ça, Blondie ? » Question rhétorique, lâchée sans moquerie ni méchanceté – juste pour mettre en évidence que gueuler dans une boîte à sardines est loin d’être une riche idée. Surtout lorsqu’ils sont aussi nombreux. Et qu’il y a des morts. Des blessés. Et tout le toutim.
Le joli cœur (@ulisse del viccho) semble réceptif au sujet de discussion qu’elle lance et Aly hausse les sourcils avec amusement en entendant le nom du matou. L’impulsion guillerette est vite chassée par la douleur qui lui lance les côtes. Elle glisse une main tout contre avant d’inspirer profondément. « Ouais. » Répond-t-elle au môme qui n’en est pas vraiment un. « C’est tout moi ça. L’Arche de Noé. » La blondine prend le train en marche, explique qu’elle, elle voudrait être un loup. « Classique. Tout le monde veut être un loup. Moi, ça m’rappelle juste ces vieux tee-shirts de bikers vintages et kitschs. » Commente Alessandra en jetant un regard à la fille. La suite de ses paroles la fait tiquer. Elle fronce les sourcils, coulant sur elle un œil entre perplexité et amusement. « Mi humaine. Mi loup. T’as intérêt à prendre ton abonnement chez l’esthéticienne. » Elle préfère en rire qu’en pleurer. La fille sait. Obligé.
Le garçon préfère l’humanité et Aly hausse les épaules. Pourquoi pas. Ça se passe de complication. Il baisse la tête et elle distingue sa plaie. Il saigne. Manquerait plus qu’il ait une commotion cérébrale. Tandis que le chat et le maître se rassurent mutuellement, Alessandra glisse un regard inquiet à l’égard de la blondine. Le gamin bouge. Il leur désigne un individu (@marius l. vitale)que la métisse ne se gêne pas pour détailler. C’est le type de tout à l’heure. Celui à la gueule carnassière. « Spécial hein ? » Qu’elle répète, perplexe. Alessandra reste à bonne distance, se contentant de lorgner en direction des diverses personnes présentes. Blondie accompagne le môme et répond à la fliquette qu’elle est médecin légiste. Aly se dit qu’on dirait pas. La ritale, elle, a déjà recousu le derme – extrait des balles. Rien de bien passionnant. En soi.              
   



AVENGEDINCHAINS

_________________
Marche ou crève
I'm a bitch, I'm a lover, I'm a child, I'm a mother, I'm a sinner, I'm a saint, I do not feel ashamed.
©alas.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

DROWN YOUR SOUL

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : fin vingtaine [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire [titre de mon champ]: BESOGNE: : Barmaid [titre de mon champ]: bradpitts
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 117 ans [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Sirène › cavallo di mare [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Bonne vision, sens de l'observation, très discrète lorsqu'elle le souhaite › Séduction, régénération, hypnose, respire sous l'eau, [titre de mon champ]: GANG: : Aucune, pour le moment [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Zoë Kravitz › kozmic blues. & ssarahteaandbooks [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 86 [titre de mon champ]: PACTE: : 18/06/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Mar 4 Juil - 0:42
Le jeune homme pleure, Kaniz ne sait pas trop quoi faire. Elle n'est pas très douée avec les pleurnicheurs. Ce dernier réagit avant, il retourne sur le sol et elle ne sait pas plus quoi faire. Le laisser là ? Tout le monde semblant être plus occupé à s'occuper d'eux même, elle se dit que oui. Et il y a un chat en plus, elle n'aime pas ces bêtes. Elle s'éloigne donc, sans scrupule.
Les réactions de toutes sortes continuent de fuser, c'est le chaos.
Elle, elle a de plus en faim, ses canines sortent sans décision de sa part. Le cillement finit par s'en aller, ce qui ne l'aide pas, elle entend encore plus les gémissements, les pleurs et les cris lui donnant envie de tous les faire taire.
Une agente de police, selon elle, indique que les secours ont appelés et qu'une femme doit baisser son arme. C'est une bonne idée, sauf si la dite femme fait partie de ceux ayant causé tout ce fracas.
Elle ne porte pas plus attention que cela à la scène, si l'autre doit tirer, il n'y a pas vraiment d'endroits où se cacher ici.
Elle vogue entre les différents passagers, entre les différentes blessures. Elle va vers le fond, là où c'est bloqué, pendant que la policière, qui a réussi à capter du réseau, indique ce qui est arrivé.
Elle écoute d'une oreille discrète, tout en regardant ce qui bloque le passage. Elle se demande si, en enlevant quelques morceaux, ils se retrouveraient encore plus coincés ou bien ils seraient libérés.
Elle reste un moment sans bouger, dans ce coin sans trop d'odeur. Elle en est envahie, elle a faim, elle se dit qu'il y a trop de lumière pour tester le sang de quelques humains. Elle espère que le feu va rester aussi peu important, qu'il ne va pas grossir.
Elle touche ce qui les bloque, secouant un peu, afin de voir la réaction que cela va faire. Il faut bien tenter quelque chose plutôt que de simplement se lamenter sur son sort.

_________________

    I wanna taste the way
    that you bleed, oh ›
    You're my kill of the night



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

DROWN YOUR SOUL

avatar

conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : Fin de vingtaine et début de trentaine, un flou vaporeux qui peine à changer. [titre de mon champ]: CONTRAT: : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, sans jamais parvenir à trouver la perle dans sa coquille, âme jouissant de sa pleine liberté, sans attache. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Déposer des pierres précieuses sur les cous dénudés, joaillier alors que le jour défile, artiste de rue lorsque le feu de la soif commence à ravager les entrailles. Crapahuteur au Vatican lorsque la nuit tombe, pour tenter de mieux comprendre les hommes. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : Six-cent-quatre-vingt-sept années d'errance, observateur silencieux qui voit le monde se perdre peu à peu. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Être de l'eau qui se doit de retourner à l'eau, dévorant quelques vies pour survivre. Pesce aux écailles d'un bleu sombre et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, docile et protectrice avec son enfant, le laissant également respirer dans les profondeurs, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes et les saisir entre mes filets, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux. [titre de mon champ]: GANG: : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, seul maître de mon échine, détournant le regard des bas fonds vers lesquels elle entraine son peuple. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Brendon Urie (Kidd - avatar & Mad Hattress - gifs,signa) [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 1477 [titre de mon champ]: PACTE: : 09/04/2017



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   Dim 9 Juil - 17:19

« Solstice »

Mascarade ridicule, médiocre et rocambolesque au milieu du chaos, de la nervosité palpable et de la panique qui grouille le long des échines. Surréalisme. Voilà que le tout s'envenime, doigts fermes qui emprisonnent le poignet, blonde au regard de glace qui s'immisce (Artemisia), présage un mauvais quart d'heure à venir, ravalant tant bien que mal un sifflement venimeux en sa direction. Opérer, montrer la bonne foi, conserver les quelques miettes d'une couverture que Vergile avait déjà bien assez entachée. Bête qui ne rêve que de sortir, mordre avec avidité, récolter l'ondine pourpre. L'arme est rendue à son propriétaire, non sans une certaine pointe d'amertume, sous le signe de la policière.

Cauchemar. Comme si ça ne suffisait guère. Voilà que ce mioche, Ulisse, débarque au beau milieu des nageoires, fichu félin qui s'extasie une fois de plus en se frottant à ma jambe, n'ayant que pour réaction qu'une grimace. Voilà qu'il crache un peu plus sur les quelques dernières brides d'humanité subsistant, les piétinant d'une seule phrase qui s'extirpe de ses lèvres. Me prenait-il sérieusement pour un quelconque super héro ? Quand bien même, une maîtrise de l'eau ne servirait pas à grand chose dans ce boyau étouffant, dépourvu que la moindre goûte salvatrice. Les crocs percent à nouveau, refusent catégoriquement de rentrer. Tension. Le gamin n'a droit qu'à un semi sourire forcé, lèvres closes afin de ne pas exposer les tenailles aiguisées.

Le malaise se glisse d'avantage, nervosité augmentant alors que le processus arrive de lui-même. Mâchoire qui se crispe alors que l'épiderme se fane peu à peu. La faim se marque, creuse les traits, minois juvénile illusoire qui commence à se voiler, belle gueule qui s'efface pour exposer la monstruosité qui s'impose. Beauté factice entretenue par les souffles dévorés, sirène à nu. Panique, s'éloigner des autres pour éviter leurs regards au plus vite, à la recherche d'une ombre ou d'une quelconque issue pour dissimuler la chose. Le regard dilaté se tourne vers les êtres gisant encore au sol, dessine leurs silhouettes, imaginer le goût métallique qui s’échappent de leurs carnes désarticulées, tenter de cerner ceux qui ont le moins de chances de s'en sortir, qui périront de toute manière, une ou deux morts accélérées, qu'est-ce que cela changerait mh ? Au pire des cas hypnotiser les silhouettes restantes pour les faire oublier.

Prétexter une aide quelconque auprès d'un inconscient gisant dans un coin éloigné du groupe, dos à l'attroupement, palpitant faible qui vibre dans la chaire de l'être humain agonisant, raisonnant presque aux tympans. Frénésie. Déglutition, alors que son poignet est saisit, n'étant soudainement plus maître de mes mouvements. Il allait mourir de toute manière, s'éteignant un peu plus à chaque seconde. Regard bref vers les comparses rescapés, m'assurer de rester aussi discret que possible, priant pour que personne ne remarque. Les lèvres s'entre-ouvrent, effleurent le poignet en otage avant de percer l'épiderme, laissant perler le pourpre récolté avec soin.



HJ:
 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Contenu sponsorisé
conter son règne



Message
Sujet: Re: #. INTRIGUE (solstice d'été)   
Revenir en haut Aller en bas
 
#. INTRIGUE (solstice d'été)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Sujets similaires
-
» Résumé de l'intrigue
» INTRIGUE #1 ☠ halloween party
» ♣ intrigue oo5.
» la presentation de Solstice de Nuit
» "Une femme d'esprit est un diable en intrigue." [Eléonore - Emmanuelle]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RIGOR MORTIS ::  :: EST :: → METRO-
Sauter vers: