#. INTRIGUE (mano rossa)

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conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : carcasse millénaire, vieille branche trainant sa cuirasse à travers les âges. [titre de mon champ]: CONTRAT: : âme voyageuse, baluchon de vie. [titre de mon champ]: BESOGNE: : oeil vagabond, curieux des fourmis cavalant sous son regard moqueur. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : il nargue les diablotins de pacotille, observe leur lutte depuis un olympe ressuscité. querelles dont il se moque. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : LΛZΛRE [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 306 [titre de mon champ]: PACTE: : 19/11/2016



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Sujet: #. INTRIGUE (mano rossa)   Sam 24 Juin - 19:49




(MANO ROSSA)


intrigue (contrapasso. You play, you pay.)



       




Les paupières s’agitent. Eveil du cortex. Quelques membres engourdis, la sensation d’un corps endoloris. L’oeil est à présent ouvert, cherchant la conscience de l’environnement. Où es-tu, que fais-tu ici, qui es-tu. La mémoire joue défaut, de souvenirs enterrés qu’il faut dénicher à travers un magma de pensées. Bâtiment industriel, c’est la première information récoltée. Fenêtres bâchées de tissus, empêchant les UV de filtrer. Tu n’es pas le seul à t’éveiller, d’autres t’accompagnent, d’autres pantins aussi désarticulés que ta chair prennent place au coeur du labyrinthe. Humains et créatures se retrouvent au puit infernal, communauté des pécheurs. La présence n’est pas anodine. Les esprits s'échauffent, tout le monde voudrait comprendre, chacun réagit différemment. Les trois portes devant toi sont closes. Pour le moment.

As-tu remarqué la calligraphie latine qui orne ton avant-bras gauche. Peux-tu lire à quel péché tu as été assimilé ?




☞ Vous ne savez plus comment vous êtes arrivés ici. Vous ne savez pas pourquoi. Vous êtes des dizaines à vous relever progressivement. A comprendre l’environnement. Quand certains d’entre-vous verront les armes accrochées au mur, d’autres ignorent (pour le moment, les armes ne peuvent être décrochées).

☞ Le lieu est un entrepôt industriel, refait à neuf, mais devant vous se dressent des murs, se forme un labyrinthe de pierre. A ceux qui lèvent le menton, ils remarquent une passerelle, une vitre, et discernent quelques figures.

☞ Seuls des humains et des créatures peuvent se trouver à l’intérieur du labyrinthe.

☞ Les chasseurs, et membres de la mano rossa, vous êtes invités à attendre le prochain tour.







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compte pnj.
ne pas mp.


Dernière édition par Memento Mori le Jeu 29 Juin - 8:12, édité 1 fois
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conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 20 ans. [titre de mon champ]: CONTRAT: : cœur scellée, créature inaccessible. [titre de mon champ]: BESOGNE: : prostituée. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 80 ans. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : wendigo. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : sens accrus. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : myself. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 17 [titre de mon champ]: PACTE: : 22/06/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Lun 26 Juin - 19:36
« She's usually the gun. »

Une sensation de brûlure parcourait le corps de la bête qui commençait lentement à sortir de l'emprise de son sommeil. Elle sentait son ventre brûlant collé contre le sol froid, une sensation à la fois agréable et désagréable. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, tout était gris. Sur les murs des armes était posées, les fenêtres étaient recouvertes par des bâches et étaient trop hautes pour que la jeune mutilée puisse les arrachées. Son cœur était enlacé par une douce angoisse. Plusieurs personnes étaient présentes, pour le moment aucune n'étaient encore éveillée et ça ne faisait que l'effrayer d'avantage. Elle n'eut qu'un seul mot à la bouche. « Putain... » La peur se lisait dans ses yeux, elle ne comprenait pas.

Instinctivement, la bête chercha après son sac afin d'en sortir une bouteille d'alcool. Malheureusement, il n'y avait rien pour la soulager. Fouillant par la suite ses poches dans l'espoir de trouver des grandes feuilles et de la beuh, la bête fut une nouvelle fois déçue. Si ça se trouvait elle était un bad trip ou dans le coma, si ça se trouvait tout était faux, mais la douleur de ses mutilations était bien trop présente pour que ça ne soit que son esprit la torturant. La bête aperçu l'écrit sur son bras "avidità". La gourmandise, étonnant pour une wendigo...  

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conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 43 ans. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Veuf d'une femme de sa meute. [titre de mon champ]: BESOGNE: : A ses débuts Avocat mais l'appel du Véterinaire à prit le dessus. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCORCE: : 129 ans [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Créature pelage couleur neige, aux dents affutées et à la force surhumaine. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Don de l'intuition, la capacité de saisir ce qui se cache sous l'enveloppe des inconnus. Cicactrice très vite, rapidité hors norme et une ouie plus que parfaite. [titre de mon champ]: GANG: : Alpha des Vinter [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : David Gandy [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 135 [titre de mon champ]: PACTE: : 19/05/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Mer 28 Juin - 9:45
Mano Rossa

       

Le Loup intérieur grognait, douleur à la tête et sol froid sous son corps mais au fond de lui Elijah savait qu'il était encore sous forme humaine. Ouvrant doucement les yeux il se rendit compte qu'il ne connaissait pas cet endroit et encore moins l'odeur. Tout ce qu'il se rappelait était la forêt dans laquelle il était en train de marcher avant de tomber au sol. Sentant l'odeur du sang dans l'endroit ou il faisait sombre et des battements de cœur il savait qu'il n'était pas seul. Restant au sol sans bouger Elijah laissa son regard se poser au dessus de lui et observa à travers une vitre des visages qui étaient en train de regarder vers le bas. Que ce passait il ? Pourquoi l'avait on traîné jusqu'ici ? Et surtout pourquoi ces gens étaient ils là haut ? Trop de questions qui n'avaient pas de réponses à son goût. Essayant de reprendre ses esprits et d'oublier le mal de crâne qui faisait surface, sûrement dut à un coup donné . Elijah se releva doucement tout en écoutant tous les bruits qui l'entourait.

Il connaissait beaucoup d'endroit par ici mais celui ci lui était inconnu. Étant enfin debout il remarqua qu'il n'était pas le seul enfermé dans cet énorme entrepôt et qu'ils n'étaient pas tous des créatures. Laissant son regard de Loup se poser sur les environs il remarqua quelques armes accrocher au mur mais il n'en avait pas besoin, après tout il était un Loup et peu importe ce qui allait suivre par ici il gardait confiance. Le loup en lui avait envie de sortir et de tout casser mais il savait que ce n'était pas une bonne idée. Il se devait de garder les idées clair pour comprendre ce qui était en train de se passer dans cet entrepôt qui sentait le neuf. Laissant son regard se poser sur les pierres devant lui, il comprit que des gens avaient envie de jouer avec eux et que cette journée commençait mal. Voir très mal même. Elijah était contre la violence et les bains de sang mais comment pouvait il rester sage et respectueux quand des gens faisaient toujours en sorte de faire ressortir son mauvais côté. Le côté qui voulait tous les tuer et leur faire du mal ? Si il laissait le Loup en colère sortir aujourd'hui il savait que ca allait mal finir. Mais avait il le choix face à ce qu'il avait devant les yeux ?

(c) REDBONE


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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 29 ans, mais bien plus à fouler la Terre. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire, au grand dam de son père. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Généticienne et biologiste pour le Vatican, elle est spécialisée dans les loups-garous et les wendigos. De son propre chef, elle tente de créer un contraceptif capable d'atténuer, voire de faire disparaître, les chaleurs des louves. Mais c'est un secret qu'elle garde farouchement. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : 100 ans déjà ; le temps passe sans que l'on n'y prête attention, et les pressions augmentent, mais elle résiste. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Lycan ; elle est de ceux qui hurlent à la lune, qui courent dans les rues, qui déchirent de leurs griffes et arrachent de leurs crocs. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : De sa nature de louve, elle hérite des sens accrus, de son appartenance à la meute rublev, elle est une des porteuses de la malédiction de son père : l'empathie. [titre de mon champ]: GANG: : Meute Rublev, la seule famille qui compte. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Cintia Dicker ; hedwige aka Klaus (avatar), Tumblr (gif), Dezbaa (signature). [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 60 [titre de mon champ]: PACTE: : 25/05/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Mer 28 Juin - 19:14
Tout était cotonneux. Tatiana flottait dans une ouate douce et légère, tandis que le monde semblait ne plus consister qu'en un amas de nuages moelleux. Puis, une douleur aux côtes, comme une pointe qui pique et repique dans les creux, et un sol qui soudainement revêtait un aspect dur et froid. Elle voulut percevoir ce qui troublait la quiétude de l'atmosphère, mais une lumière, qui lui parut trop éclatante, vrilla jusqu'à ses yeux ; elle les plissa. S'appuyant sur ses deux mains, elle se redressa. La tête lui tournait ; les couleurs se mêlaient dans un flou perturbant, et les formes semblaient avoir perdu de leur netteté. Toutefois, elle entendit les battements de plusieurs cœurs, et sentit près d'elle les effluves des corps. Et quelques consciences, qui s'éveillaient, et dévoilaient avec elles des ressentis embrouillés. Elle cligna des yeux, et bientôt, la pièce lui apparut clairement : c'était un entrepôt, probablement désaffecté.

Toutes les fenêtres étaient condamnées, et les portes ne semblaient pas plus enclines à s'ouvrir. Ce fut la première chose qu'elle remarqua, et ses entrailles se crispèrent. Elle se sentait à l'étroit. On ne jette pas un loup en cage. Lentement, une angoisse sourde montait dans sa gorge, tandis qu'une fureur tranquille gonflait sa poitrine. Elle leva la tête, à la recherche d'une quelconque issue, une trappe, quelque chose, mais ne vit rien d'autre que cette longue passerelle... et des visages, qui les observait. Qu'est-ce que...? Et la question se perdit dans un tourment paniqué. Elle prit sa tête entre ses mains, et discerna alors l'écriture qui courait sur son bras. Ira. Colère ? Tatiana fronça les sourcils ; elle sentait que la louve était prête à sortir les crocs, énervée par l'enfermement. Réfléchis. Réfléchis.

La scientifique releva la tête, puis se mit tout à fait debout. Peu de personnes étaient réveillées, et elle croyait deviner, derrière les diverses fragrances, des espèces différentes. A nouveau, elle regarda vers la passerelle suspendue. Les figures n'avaient pas bougé. Puis, elle posa le regard sur les quelques personnes qui se tenaient déjà sur leurs pieds. Elle aurait voulu parler, dire quelque chose, mais une terrible appréhension la tétanisait, et ne laissait s'exprimer que ses sens les plus primaires. Sa pensée était confuse. Elle essayait d'assembler des éléments, de se rappeler où elle était auparavant, de comprendre où on avait pu les conduire, et surtout pourquoi, mais rien ne coïncidait, et son esprit ne se résumait qu'à un joyeux capharnaüm d'hypothèses incongrues.

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PR/Ralentissement du 5 au 26 août.

Under the moonlight
« But that's the wonderful thing about man; he never gets so discouraged or disgusted that he gives up doing it all over again, because he knows very well it is important and worth the doing. » - Ray Bradbury
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : quarante et un. clocher de la décadence. [titre de mon champ]: CONTRAT: : amours rares. femmes à son bras, parures pour la présentation. quelques putes masculines pour qui il ploie genoux, cancelle aussitôt le foutre expulsé. ignominie de l'acte. son corps qu'il scalpe sous la douche. [titre de mon champ]: BESOGNE: : psychiatre. s'organise la nef des fous sous la coupole du vatican. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : gamin qu'on jette à la fournaise de la vérité, pas le temps de découvrir la crasse, on lui recouvre les yeux, le corps. pas le temps d'imaginer, l'idée est ancrée au crâne. bestiaux à museler de leurs névroses. [titre de mon champ]: GANG: : astragale vaticane. l'ordre de dépiauter les esprits. mettre les serres au cortex et remanier la pensée. faire éclore l'humanité sous l'échine monstrueuse. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : SCHOENAERTS, LΛZΛRE [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 123 [titre de mon champ]: PACTE: : 22/03/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Jeu 29 Juin - 9:53
you have made a fair run of blocking fate’s path. you cannot do it forever. the gods will not let you. ••• Blackout. Les souvenirs se chevauchent, s’agitent, se cherchent des remparts alors que tout s’effrite. Se souvenir. Se rappeler. Mettre des images à la douleur infiltrant chaque vaisseau, muscle, parcelle corporelle. Les paupières battent, plusieurs fois, cherchent la fuite de la lumière pourtant tamisée. Où suis-je. Le corps est douleur. Analyse rapide qu’il pourrait faire, tenter de comprendre, mais la peur glaviote, s’enroule, se fait serpent à la gorge d’un trouillard. Dizaines de corps. Annibale peine à se mettre sur ses deux jambes. Bâtons faiblards. Les billes roulent, cherchent une connaissance, quelqu’un. Inconnus. Demoiselle fouillant un sac à sa droite. @riley waren Main qu’il tend. “Vous n’auriez pas de l’eau ? Ils ne donnent jamais d’eau lors d’un kidnapping, et je suis assoiffé, je crois que je pourrais mourir de déshydratation.” Théâtrale démarche pour celui dont la forme est impeccable en comparaison d’autres corps malmenés. “On doit paniquer ? On peut paniquer ?” Message adressé à une foule sourde de ses suppliques.  © 2981 12289 0

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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Jeu 29 Juin - 13:20
« She's usually the gun. »

Elle l'écoutait, lui demander de l'eau avant de demander s'ils devaient paniquer. La bête était tailladée par l'angoisse qui la rongeait littéralement de l'intérieur, pourtant, elle essayait de rester calme. Il fallait qu'elle puisse résonner, il fallait que cette fois-ci elle fasse face à ses problèmes. De toute façon elle n'avait aucun échappatoire. « Je n'ai même pas une goûte d'alcool. » Une brève phrase qui en disait long sur elle. Son regard s'égarait lentement. L'idée de ne pas pouvoir s'enfuir de cette réalité, de perdre son esprit, sa raison et ses craintes la rendait mal. Elle voulait boire, elle avait besoin d'alcool. Il fallait qu'elle se calme. Être sobre dans cette réalité si effrayante lui donnait envie de se saigner. « Quelqu'un à d'la came ou de la Vodka ? » S'échapper devenait impératif. Elle devait planer, perdre conscience de la réalité.

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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 35 ans. De simples chiffres pour désigner une enveloppe charnelle, une simple carcasse qui erre sur le monde depuis bien trop longtemps. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Il appartient à cette catégorie de personnes déliées de toutes attaches sur cette terre, de ceux qui peuvent disparaître à jamais dans un murmure, sans que personne ne puisse entendre ce doux soupir... [titre de mon champ]: BESOGNE: : La mort est un passage obligatoire dans l'étape de la vie. Il faut donc trouver des personnes capables de donner de leurs temps a ceux qui n'en ont plus. C'est le cas d'Antone, qui se permet de prendre sur les défunts de quoi demeurer un peu plus dans cette société cruelle. [titre de mon champ]: FABLE: : Les morts ont tellement de choses à nous apprendre, quand on sait tendre l'oreille. Mais malgré tout, la Chasse reste souveraine, guidant ses disciples vers une nouvelle compréhension de leurs environnements. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : Il a déjà consacré à ce monde une existence humaine complète, mais le cadeau qu'il à reçu lui offre la possibilité d'allonger son séjour. 75 ans, cela n'est vraiment pas assez pour satisfaire son appétit. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Un fantôme qui arpente les rues, à la recherche de ceux qui pourront l'aider à satisfaire son appétit : un monstre que l'on nomme Wendigowak [titre de mon champ]: PRESTIGE: : L'art de la Chasse, la fierté du traqueur, l'avidité de la Gourmandise : tous cela fait parti de lui, tous cela l’élève au dessus des gens. [titre de mon champ]: GANG: : Carne. Un mot simple, qui désigne néanmoins le péché mignon de deux des plus grandes espèces carnivores qui arpentent les rues de Rome, lorsque le soleil cède sa place à sa compagne, la mère de tous les monstres. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 12 [titre de mon champ]: PACTE: : 26/05/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Jeu 29 Juin - 16:47
Ce fut l'étrange chaleur au cœur de son bras qui le tira des bras de Morphée, gente dame aux cadeaux amers. Les yeux encore clos, engourdi par le sommeil d'un rêve agité, il tenta de se concentrer sur la surface froide et apaisante de l'imposant mur de béton contre lequel il somnolait. 

Mais la chaleur ne se contentait pas de caresser sa chair : elle s'effaçait, se plaquait et s'enflait, dans un étrange ballet, qui ne cessait de capter l'attention de son hôte. S'arrachant à la morbide fascination qui le gagnait, il lança ses doigts dans la quête de ce feu follet qui dansait au bord de sa conscience. Remontant le long de son bras, ce n'est qu'en gagnant son avant-bras qui la sentit. Cette déformation, cette encre maintenant gravée dans sa chair. La curiosité forçant le pas, il ouvrit ses yeux, dardant son regard fatigué sur la plaie qui le tourmentait. Un mot était planté là, le défiant de son existence. Gula. Il le fit jouer sur ses lèvres, savourant les formes que sa langue prenait pour contenter son envie, et, dans un murmure honteux, il se susurra ses paroles. Un frisson de plaisir le parcourut en entendant sa voix, rocailleuse après tant de silences.

Gula. Un étrange mot latin. La plupart des mortels le définiraient comme la gourmandise, un petit défaut devenu courant dans cette société de consommation, cette faiblesse de la volonté devant les caprices de l'estomac. Mais la plupart des mortels se trompent. Et la plupart des mortels en meurent. Gula n'est pas un simple défaut. C'est l'un des 7 péchés capitaux, celui que ni l’Église, ni les femmes ne peuvent pardonner. Celui qui prend le nom de la Gloutonnerie dans notre langue. Plus un vice qu'un défaut, Gula se pavane dans la démesure, dans l'aveuglement, que ses fidèles peuvent avoir avec la nourriture. Hommes comme créatures en sont atteints, mais Antone ne pouvait qu’acquiescer face au choix qu'il avait fait. Ce besoin primaire de saturer ses sens par la chair humaine, l'odeur du sang chaud de ses victimes qui emplissait son nez, cette viande interdite qui satisfaisait ses famines... Voilà pourquoi il avait fait ce tatouage...

Souriant, ses pensées filèrent vers le jour où il avait pris cette décision. C'était un mardi, il pleuvait à verse, et arpentant seuls les rues, il avait... Il avait fait ce tatouage... Vraiment ? L'avait-il fait ? Ce questionnement intérieur auquel il se soumettait balaya les relents de torpeur qui empoisonnait son esprit. Jamais il n'avait marqué sa peau d'une telle écriture. Se réveillant tout à fait, il reprit le contrôle de son être. Mais le fil de ses pensées persista, enclenchant une série de mécanismes dirigée par… son estomac. Depuis combien de temps n'avait-il pas savouré la chair d'une proie ? Il ne le savait pas, il ne pouvait s'en souvenir. Un rapide examen de son corps lui suffit. La chair était toujours présente, les cornes n'avaient pas encore plongé le monde sous leurs ombres impressionnantes. Mais pour combien de temps ?

Car il n'était pas seul : l'odeur des autres humains assaillait son odorat acéré. Il en frémissait presque, et sans même s'en rendre compte, il était debout. Qui allait être sa prochaine victime ? Suffirait-elle à satisfaire son appétit ? Autant de questions qui ne trouveraient pas de réponse. Car le démon qui vivait en lui avait effleuré la surface, lui avait montré le danger. D'en haut, on les surveillait. Qui étaient ils ? Que voulaient ils ?

Au vu de la diversité de monstres, c'était des Chasseurs. Était-ce un jeu macabre ? Ses yeux se portèrent sur le trio de portes imposantes, sur le labyrinthe qui semblait se formait derrière elle et surtout, sur les armes qui pendaient aux murs de ce complexe. Ces soupçons ne firent que se confirmer. On se jouait d'eux, les Chasseurs tiraient les ficelles. Et s'il décidait de les couper, les marionnettes chuteraient. Mais qui était-il, ces faibles humains qui étaient parmi eux ? Ceux qui les avaient déçus ? Ceux qui posaient trop de problèmes ? Était-ce un test d'initiation ? Les réponses tombaient dans la mare d'incompréhension qui se formait dans son esprit, dans un « ploc ploc » horripilant. 

Laissant échapper un grognement de contrariété, il fit la seule chose à faire ; il se soumit à son instinct. S'avançant vers les portes, rempart verrouillé vers un inconnu, sans aucune certitude d'échappatoire, il prit son mal en patience. Peut-être que lorsque ce maudit jeu commencerait, il pourrait se repaître de quelques brebis égarées du troupeau, peut être que le monstre quitterait la fable pour hanter le monde réel. Après tout, qui l'en empêcherait ?
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 37 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibâtard-HomicidoPresqueInvolontairement-Veuf - (Re)marié aux vins et spiritueux de la supérette discount du coin [titre de mon champ]: BESOGNE: : Fabricant et dealer d'une drogue dure commercialisée par la Nostra Regno - ah, ces sponsors du crime [titre de mon champ]:
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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Jeu 29 Juin - 19:36
L'intrigue intrigante
Face à la mort celui qui méritera de vivre et celui qui vivra sont deux choses bien différentes.
J’ai mal au crâne.

C’est avec cette certitude que je tente d’ouvrir les yeux. La lumière n’est pas vive, mais assez pour me brûler la rétine. Je râle. Grogne. Roule sur le flanc. Le dos. Quelque chose cloche. Déjà parce que ça put – ça put les autres – et ensuite parce que, généralement, dans ce genre de manœuvre, mon flingue me rentre dans les côtes.

J’écarte vivement les pans de ma veste en me redressant sur les coudes. Mon crâne me lance toujours. Mon sang bat mes tempes. Je m’en fous. Le plat de mes mains inspecte chaque poche, chaque couture, chaque recoin de mes fringues et la fraîcheur de mon holster. Vide. – BORDEL DE MERDE ! Elle est où ma came ? Il est où mon Beretta ? Parce qu’avant le blackout, j’en suis sûr, je dealais dans une ruelle sombre de Rome.

D’un bond – trop rapide, ma tête me tourne et je titube sur quelques pas avant de me stabiliser – je suis sur mes pieds, les bras en croix manière de tenter de trouver mon équilibre – précaire, le connard.

Un point pour moi, j’avais raison, je ne suis pas seul. C’est qui, ces cons ?
Un tour sur moi-même m’apprend que je ne connais pas l’endroit – un entrepôt quelconque, comment je peux reconnaître un entrepôt quelconque quand ça fait même pas un an que j’arpente cette connasse de ville ?
Et un questionnement interne expéditif m’enjoint à sortir de là fissa – c’est pas que je vous aime pas mais vous avez tous des gueules de suspects potentiels à mon sens.

Têtu et persuadé que le mec qui essuie un échec cuisant à l’ouverture des portes est juste méga gauche, j’écrase la distance qui me sépare de l’une d’elle. La plus proche. Ma main s’abat sur la poignée. Fermée.Forcément ! Je m’acharne un peu. Vais pour y mettre un grand coup de latte. Mais je me fige à l’instant où la manche de ma veste se relève pour la troisième fois. Entre les triangles de mon tatouage tribal un mot en lettre latine. – Qu’est ce que c’est que c’te merde, soufflé-je en levant ma paluche à hauteur de tête. – Qui c’est amusé à m’écrire dessus pendant que je pionçais ?, craché-je, contrit, par-dessus mon épaule. Celui qui me répond "C’est moi" je m'en sers de bélier pour ouvrir un passage sans grosse perte. J'espère que ça part, cette merde.

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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Jeu 29 Juin - 20:14

Dehors, le soleil s’élève haut dans le ciel. Je n’y suis pas, mais je le sais. Je le sens. Sorte de sixième sens, de cruelle précision d’une horloge biologique gravée au cœur de mes cellules. Il fait jour et je suis éveillée. Paupières crispées, j’expulse un soupir agacé. Encore une de ces putains d’insomnies. Je plaque les paumes sur mes yeux, appelle le sommeil comme on invoque un démon, avec défiance. Mais il est trop tard. Mes perceptions ont repris le dessus, chassant le brouillard qui obscurcissait encore mes pensées.

Quelque chose ne va pas. Sous mes omoplates, le sol est dur. Une odeur de métal et de béton humide me parvient aux narines. Et puis celle, chaude et désirable, de créatures vivantes. Je ne suis pas chez moi, je ne suis pas dans mon lit. Qu’est-ce que j’ai encore foutu hier soir ? Écartant les bras, je laisse filtrer la lumière à travers mes cils. Des formes se précisent et s’affinent, dont je ne parviens pas tout de suite à faire sens. Un pont. Non... Une passerelle métallique, comme on peut en voir dans certaines usines. Dessus, plusieurs silhouettes, en mouvement ou accoudées, ternies par un obstacle de taille : une vitre épaisse qui me sépare de ces spectres voyeuristes.

Je me redresse vivement sur mes coudes, avec le sentiment qu’un torrent de mercure glacé vient de me tapisser l’estomac. Non. Pas ça… Je pense immédiatement au Vatican, aux rumeurs qui bruissent sur ce qui se tramerait dans les sous-sols rocheux de la cité. Des disparitions, des expérimentations douteuses… Plutôt crever. Plutôt. Crever. Je me redresse complètement, le cœur au bord des lèvres, la peur battante. Mon environnement se matérialise. De hautes parois, des piliers couleur de rouille, du ciment. Le brutalisme ostentatoire d’une zone industrielle.

— Fuck.

Le juron est sifflé entre mes dents serrées, étouffé par la conscience d’autres présences autour de moi. Je les évalue d’un regard méfiant. Humains ou autres ? À ma droite, un grand type s’approche des portes closes, dans l’espoir probable d’être en première place pour les franchir. À ma gauche, je croise le regard d’une rouquine, dans lequel ma propre angoisse semble se refléter. Elle non plus ne sait pas ce qu’elle fout là. Non loin, un autre mec à la stature imposante, l’air plus résigné que confus. Je détourne les yeux, les reporte sur une autre paire d’individus. Une fille à la frêle stature et aux grands yeux de poupée noyée. Et… well, si ce n’est pas mon client préféré. Le soupçon naît aussitôt. Est-ce qu’il m’a finalement dénoncée, ce foutu cancrelat ? Mais dans ce cas, pourquoi serait-il ici, avec nous, ce même regard perdu au visage ? Ça ne colle pas.

Un beuglement m’arrache à ces considérations, attirant mon attention sur un ultime protagoniste. Silhouette familière qui se rue sur une des portes avec la puissance d’un rhinocéros en pleine charge. Sans grand succès. Le dealer ? Cette histoire sent de plus en plus mauvais.

Pendant que cette fraction masculine s’échine à trouver une sortie, je remarque un détail d’importance. Là, au mur, alignées comme de rutilantes offrandes… Des armes. De toutes sortes, de toutes tailles. Je les rejoins en quelques mouvements furtifs, peu encline à me faire remarquer, et tente de décrocher un automatique au design compact. Rien ne bouge. Je bande mes muscles, tire plus fort, d’un coup sec, et ne parviens qu’à faire vibrer la structure, qui émet une plainte sourde.

Merde, merde, merde.

Quoi qu’il en soit, si les autres ont décidé de camper près des issues, j’ai quant à moi choisi ma place. Au plus près des instruments de mort. Je m’adosse à la paroi, croise les bras sur ma poitrine pour surveiller le reste de ce charmant théâtre tout en gardant mon butin. C’est à ce moment que je la remarque. Une série de lettres déroule son empreinte noire sur mon avant bras.

L u x u r i a.

Un rapide coup d’œil me renseigne : les autres arborent un gribouilli semblable. Plissant les yeux, je parviens à en déchiffrer deux. Ira sur la rousse, Gula sur le chevelu près des portes. Ouais, ça pue l’Église à plein nez. Et chacun sait que le Vatican n’a rien à envier à un David Fincher.

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Slow like honey
But my big secret gonna hover over your life, gonna keep you reaching, when I'm gone like yesterday, when I'm high like heaven, when I'm strong like music... ☾ Cause I'm slow like honey and heavy with mood.


Dernière édition par Antigone Ursari le Lun 3 Juil - 1:02, édité 1 fois
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[titre de mon champ]: OSSATURE: : 29 ans, mais bien plus à fouler la Terre. [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibataire, au grand dam de son père. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Généticienne et biologiste pour le Vatican, elle est spécialisée dans les loups-garous et les wendigos. De son propre chef, elle tente de créer un contraceptif capable d'atténuer, voire de faire disparaître, les chaleurs des louves. Mais c'est un secret qu'elle garde farouchement. [titre de mon champ]: ÉCORCE: : 100 ans déjà ; le temps passe sans que l'on n'y prête attention, et les pressions augmentent, mais elle résiste. [titre de mon champ]: ÉCHINE: : Lycan ; elle est de ceux qui hurlent à la lune, qui courent dans les rues, qui déchirent de leurs griffes et arrachent de leurs crocs. [titre de mon champ]: PRESTIGE: : De sa nature de louve, elle hérite des sens accrus, de son appartenance à la meute rublev, elle est une des porteuses de la malédiction de son père : l'empathie. [titre de mon champ]: GANG: : Meute Rublev, la seule famille qui compte. [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Cintia Dicker ; hedwige aka Klaus (avatar), Tumblr (gif), Dezbaa (signature). [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 60 [titre de mon champ]: PACTE: : 25/05/2017



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Sujet: Re: #. INTRIGUE (mano rossa)   Sam 1 Juil - 18:26
Les regards se croisaient, l'incompréhension s'échangeait. Des mots lui parvenaient ; paniquer, vodka, et d'autres, qui filaient à son oreille sans qu'elle pût en saisir le sens. Sens. Son esprit, rationnel, presque cartésien par certains côtés, cherchait à trouver la logique de la situation, ce qui pouvait être réel et concevable ; et tout ce qui venait à la louve rousse, c'était l'idée d'un enlèvement. Et probablement d'une confrontation. Créatures et humains réunis en un même lieu, coincés, sans échappatoire possible, et l'heure qui tournait, et les estomacs qui finiraient probablement par se manifester, et les instincts qui se dévoileraient. Ce midi, c'était buffet froid.

Buffet froid, ou chasse à l'homme. Elle distingua les armes collées au mur seulement lorsqu'une jeune femme se rua dessus et tenta d'en décrocher une, sans succès. Un frisson glacial parcourut l'échine de Tatiana. Jamais elle ne s'était retrouvée de l'autre côté du fusil, le canon pointé sur la tempe, la mort au bout des doigts d'un autre, le cœur prêt à s'envoler avant l'heure. « Et merde... » Quelques syllabes qui suffirent à dissiper - légèrement - son malaise. Et merde. Merde merde merde. Elle n'était pas friande de violence gratuite ; la possibilité d'une lutte acharnée, pour les jeux de quelques énergumènes arriérés, poussés par des sentiments de bestialité et dénués de ce qu'ils revendiquaient trop souvent : l'humanité. Elle songea d'abord au Vatican - évidemment -, mais elle ne voulait pas croire qu'ils eussent osé envoyer leur propres employés. Pourtant... ne reconnaissait-elle pas certains visages ? Les scénarios s'ébauchaient et chacun avait pour effet principal d'accroître son inquiétude.

Encore une fois, Tatiana renversa la tête en arrière pour observer la passerelle. Y avait-il une seule échappatoire ou étaient-ils condamnés à traverser le labyrinthe dont les murs se dessinaient près d'eux ? Elle se mordit la lèvre, un pli soucieux sur le front, mais fut tirée de sa réflexion lorsqu'une voix tonitruante s'éleva. La louve pivota, et reconnut l'homme qui s'était jeté sur les portes. Il levait le bras ; elle devina que, parmi les tatouages gravés sur sa peau, on pouvait distinguer quelques caractères en langue latine. « Je crois qu'on a tous ça. Si vous cherchez un coupable, il doit être là-haut. » Et du doigt, elle pointa la passerelle - les ombres les observaient toujours. « Qu'est-ce qu'il y a écrit sur votre bras ? » Elle s'approcha. Les lettres noires qui couraient sur leurs épidermes pouvaient-elles être la clé d'une énigme, un pas de plus vers la sortie, la liberté ?

_________________

PR/Ralentissement du 5 au 26 août.

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