« Sai dell'acqua dolce, ma il sangue è più denso »

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Gabriele di Vezzano
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : Tu brilles sous ta jouvence. La fontaine coule allègrement. Tes années sont semblables à une plume, virevoltant au gré du vent, porté par une légèreté accommodante. CONTRAT: : Une jolie Dame a volé ton cœur, et il paraît qu'elle refuse de le rendre. BESOGNE: : Ton poignet est ferme. D'un geste épuré, tu deviens une légende. Un artiste. Un Créateur. Tes doigts brillent. Tu deviens un démon. Un critique. Un faiseur de pluie. ÉCHINE: : Diablotin. Divinité. Tu te joues des lois de Dame Nature. Tu es un sorcier. PRESTIGE: : Petit diable aux cornes d'espérance. De tes doigts crépitants, tu fais du sorcier un roi. Sous ton tableau, il devient invincible. GANG: : Douce famille. Nul autre ne mérite ton allégeance. @EFFIGIE: : William Moseley BAFOUILLES: : 242 PACTE: : 18/06/2017



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Mar 27 Juin - 22:29


« Hey Sister »

♫ Know the water's sweet but blood is thicker ♫

Une grande maison. Une acienda. Une villa. Un palais. Voilà ce qui était devant tes yeux. Tu avais beau être habitué à la luxueuse vie, tu n'avais jamais vu telle beauté architecturale. L'ensemble était maîtrisé. D'une perfection incroyable. Ton regard s'était posé sur les colonnes de marbre blanc, grisonnant avec l'âge. Tu ne pouvais l'ôter de ces magnifiques pilonnes. Seul le mot magnifique restait coincé dans l'alcôve de ta voix. Tes yeux n'y croyait pas, peu importe le nombre d'heure durant lesquels ils resteraient fixer sur cette cible artistique. Tu te forças à les fermer. L'air, en personne, te rappela à la réalité. Tu contemplais une œuvre de maître. Décidément, tes ancêtres avaient un certain goût.

La famille Nobili, dont tu étais un des rares descendants, avait habité ici. Non. Ils avaient régné ici. Rome était leur maison, leur foyer. Et ils en avaient été chassé. Tu te souvînt de l'Histoire. Cette histoire, tu l'avais vécu. Et pourtant, tu la revivais à travers les récits passionnés de Cosme, ton frère. Aîné. Évidemment, ils étaient tous tes aînés. C'est pour une autre de tes aînés que tu étais ici. Démetria. Tu te souvînt comment ton père s'exprimait lorsqu'il parlait d'elle. Une fille à problème. Assurément. Mais, elle était ta sœur. Et quand on parlait de famille, il n'était plus question de ta loyauté. Non. Tu n'étais un frère loyal. Tu étais bien au dessus d'un simple sentiment de loyauté. Pour elle. Pour eux. Tu brûlerais le continent.

Un bruit, puissant et disgracieux, t’ôta ses pensées de la tête. Un klaxon. Tu tournas la tête. C'était ton taxi. Celui qui t'avait amené ici. Tu observas le chauffeur. Vilain personnage. Tu le regardais avec ton air candide. Tes yeux le fixèrent. Tu ne comprenais pas son agacement. Il te fit signe. Argent. Il voulait de l'argent. Tu t'avanças vers la fenêtre où il tendait le bras. Ta main plongea dans ton sac de cuir brun, finement taillé. C'était une belle pièce, probablement d'un magasin hors de prix de New-York. Tu visiterais Milan sous peu. Pour faire les courses. Cette pensée te fit sourire. Ton nouvel ami, dans sa poubelle jaune, s'écria à nouveau. C'était un juron Italien. Grossier personnage. Tu lui tendis une paire de billet, fraîchement retiré du distributeur. Il s'en empara d'un mouvement grotesque. Brutal. Il compta rapidement, et te rendit ta monnaie. Un billet. Tu ne comptas pas. Quel intérêt ?

« Thank you ! » Tu te repris immédiatement. Tu n'avais l'habitude. « Merci » murmuras-tu dans un Italien frémissant. Ta langue natale. Celle que tu parlais avec si peu d'aisance. Tu avais vécu les dernières décennies dans la ville qui ne s'arrêtait jamais, à la Grande Pomme. L'anglais était devenu ta langue. Tu t'avanças vers le chauffeur bougon. Vilain personnage. Malpropre. Malpolie. Mal-gâté par la nature. Son ventre était rebondi, péniblement caché derrière une chemise de jais vaguement taillé. L'homme arborait une moustache. Tu détestais les moustaches, artifices du diable. C'était disgracieux. Il démarra en trombe, probablement lassé d'attendre après ton bon vouloir. Comment osait-il ? Ne savait-il pas qui tu étais, ce que tu étais ?

Tu vis la voiture partir rapidement. Tu observas tes pieds, avec candeur. Ton regard se perdit dans l'horizon, où l'homme avait disparu. Tu souriais. Il n'y avait aucune raison de sourire. Tu perdis à nouveau regard dans la magnifique maison, dans ta magnifique maison. Les grilles étaient fermées. Tes yeux se posèrent sur le cadenas. Tu n'avais pas envie de rentrer. Homme caractériel. Tu avais un autre plan. Tu te laissas tomber sur ton sac de voyage, valise d'un autre temps. C'était inconfortable, mais tu pensais à autre chose. Ton sac en cuir vieilli s'ouvrit sous ton impulsion, et tu en retiras un cahier. A l'intérieur, plein de croquis. Des dessins pour la plupart. Des esquisses de membres de ta famille, d'inconnues et même de toi. Tu n'aimais pas les auto-portraits. Trop réaliste à ton goût. Arrivé à une page vierge, tu griffonnas. Le poignet ferme, le geste sûr. Comme elle te l'avait appris.

Dessiner. C'était ta passion. Et tu t’adonnas à celle-ci. Passionnément. Avec rigueur. Avec enthousiasme. Avec tellement d'exaltation que tu oublias où tu étais. Au milieu de la route.
(c)wanheda - ne pas reproduire
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Démetria C. Di Vezzano
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : Même si la jeune femme a l'impression d'avoir vécu beaucoup de choses, elle est encore toute jeune. En effet, elle a soufflé il y a quelques temps ses 25 printemps. CONTRAT: : Le célibat, c'est bien. Personne pour nous prendre la tête, personne pour nous dire quoi faire. On est libre et on fait ce que l'on veut avec son corps. C'est ce que prône Démetria. BESOGNE: : L’argent coule à flot dans les mains de démetria. jamais elle n’a eu besoin de travailler ou de faire des études comme le font les humains. en revanche, démetria s’est donnée corps et âme à la magie, cette recherche de puissance et de pouvoir qu’elle ne peut réfréner. elle mène une vie de luxe tout en repoussant les limites de sa magie, testant sans cesse de nouveaux sorts, de nouvelles potions. un jour, elle deviendra l’une des personnes les plus puissances sur cette terre et elle dominera le commun des mortels. la suprématie des sorciers verra le jour grâce à elle. une déesse ne peut se contenter d’être terrée parmi les humains. elle n’a donc pas de travail à proprement parlé comme secrétaire ou médecin. mais son ambition n’en est pas moindre. elle est même supérieure, poussant sa quête de pouvoir à l’extrême. elle s’est fait la promesse de tous les maitriser, de tous les contrôler, d’être la plus puissante et elle atteindra son but. quoi qu’il en coûte.
ÉCORCE: : Etant née en 1992, démetria a donc réellement 25 ans. elle a le même âge que son corps et son esprit lui donne. il lui reste quelques centaines d'années à vivre du fait de son statut de sorcière. ÉCHINE: : la puissance. le pouvoir. la suprématie. démetria n’a rien du commun des mortels. elle pourrait écraser les humains d’un claquement de doigts si elle le souhaitait. une déesse dans un monde infâme qui ne l’a mérite pas. mais pourquoi avoir tant de pouvoir si ce n’est pour rien changer ? démetria ne compte pas laisser le monde en l’état. elle a bien l’intention d’y glisser son grain de sel ou plutôt son soupçon de magie. démetria est une sorcière. affamée de puissance. affamée de pouvoir. elle en cherche toujours plus, souhaite toujours en maitriser davantage. dépasser les limites de l’entendement, de son corps et de son esprit. un ange diabolique, fasciné par ses propres dons. la jeune femme correspond parfaitement à l’image que se font les enfants des sorcières. envoutantes, belles mais profondément cruelle. rien ne pourra se mettre contre son ascension au pouvoir. rien ne saurait l’arrêter. @EFFIGIE: : Alycia Debnam-Carey, .sparkle BAFOUILLES: : 17 PACTE: : 19/06/2017



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Ven 14 Juil - 2:06

Rome. Rome, la grande. Rome, la belle. Rome, la magnifique. Rome, sa ville natale. Rome, la ville qu’elle avait du déserter avec ses frères et sœurs. C’était l’endroit où sa mère les avait abandonné. Mais c’était également dans cette ville que la famille Di Vezzano avait autrefois asservi les autres sous sa puissance. Aujourd’hui, la noble et grande famille n’était plus ce qu’elle avait été auparavant mais les choses allaient changer. Elle les dominerait tous, elle les écraserait sous son pouvoir. La suprématie d’antan serait restaurée. Ce n’était pas des suppositions, c’était des faits qui se produiraient dans un futur plus ou moins proches. Démetria était destinée à restaurer ce que sa famille avait perdu avec le déclin de sa grand-mère. La jeune femme le savait. Elle l’avait toujours su. Elle sentait qu’un pouvoir plus grand coulait dans ses veines et elle se devait d’en user pour arriver à ses fins. La prodigieuse sorcière maniait la magie comme on respire l’air, comme on avale de l’eau. Pour elle, c’était d’une simplicité enfantine et peu importait les conséquences. Elle n’avait pas peur de la mort, elle qui la maîtrisait à la perfection. Au contraire, Démetria la savourait, l’adulait et s’en servait autant que possible. La nécromancienne usait de ses poupées sans vies depuis des années et aujourd’hui elle était prête. Prête à agir. Prête à sortir de l’ombre. La plus jeune des filles de la famille avait épuisé tous les grimoires, réalisé toutes les potions dont ils disposaient dans le grenier familial de la ville où ils s’étaient réfugiés après la chute de Rome. Elle avait fui, loin, très loin des siens, loin de leurs influences et de leurs remontrances. Ses frères et sœurs étaient tous ce qu’elle avait mais elle ne pouvait pas les laisser se mêler à ses plans. Elle devait agir seule. Ils ne devaient pas se mettre au travers de sa route, surtout avec les problèmes des aînés et le pouvoir plus que tentateur du cadet. Démetria ne devait pas se laisser contrôler par la puissance, elle ne devait pas céder et canaliser son frère pour être encore plus puissante. La jeune femme avait donc couru à Rome. Elle n’avait rien reconnu de la grande ville qui avait jadis était sa maison. Tant d’années s’étaient écoulées. Mais elle devait trouver plus de sortilèges, des alliés, des grimoires pour atteindre son but. Quoi de mieux que le grand palais de sa famille ? Vieux de plusieurs siècles où des dizaines de générations de sorciers avaient habité. Seulement, Démetria n’avait pas prévu que ses frères et sœurs la retrouveraient et la suivraient dans la capitale Italienne. Pour l’arrêter ? Ou bien essayer d’aider leur frère ? Elle n’avait posé aucune question et s’était contentée de se ranger dans le rang. Démetria avait l’habitude de faire profil bas et de jouer en cachette. Elle n’avait besoin que d’un peu d’intimité. Au cœur de la noirceur de la nuit, les grimoires avaient été déplacés dans un lieu qu’elle seule connaissait. Un lieu où la jeune femme passait toutes ses journées sans que ses frères et sœurs ne s’en doutent. Elle partait tôt le matin en voiture pour revenir en fin d’après midi. Mais ce jour là, elle était bien loin de se douter de ce qui l’attendait. La jeune femme était partie comme tous les matins de bonne heure et avait épluché un vieux livre de nécromancie avant de rentrer. Que se serait-il passé si elle était rentrée plus tard ? Que se serait-il passé si ce n’était pas elle qui était passé en voiture sur cette route ? Elle n’osait imaginer le pire mais pourtant il se serait certainement produit. La jeune femme conduisait vite, plus vite que la norme mais elle en avait l’habitude et ses sens de sorcière étaient plus efficaces que ceux des humains, pauvres êtres inférieurs. Heureusement que ses réflexes étaient aiguisés où elle aurait certainement écrasé son petit frère. Comment cela était-il possible ? Comment Gabriele s’était-il de nouveau retrouvé dans le pétrin ? Pourquoi diable était-il entrain de faire son art en plein milieu de la route ? N’avait-il donc rien de mieux à faire ? Démetria avait à peine eu le temps de piler dès qu’elle l’avait aperçu que déjà la voiture fonçait droit vers le blond. Elle ne s’arrêta que à quelques centimètres de lui. Folle de rage et tremblante de peur, Démetria descendit en trombe du véhicule. « Gabriele ? Es tu complétement stupide ou c’est juste ta façon d’être normale ? Parce que parfois je me pose la question ! T’es au milieu d’une route mon coco ! Tu tiens pas à ta vie c’est ça ? Parce que je suis peut-être nécromancienne mais je n’ai pas envie d’avoir un zombie pour frère ! Fais un peu attention nom d’un chien ! » Hurla t-elle sur son petit frère en lui assénant de tapes de plus en plus violentes sur la tête. « Relèves toi et bouges ton cul de là ! » ordonna t-elle froidement même si elle savait que Gabriele n’allait pas apprécier ce ton.
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Gabriele di Vezzano
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : Tu brilles sous ta jouvence. La fontaine coule allègrement. Tes années sont semblables à une plume, virevoltant au gré du vent, porté par une légèreté accommodante. CONTRAT: : Une jolie Dame a volé ton cœur, et il paraît qu'elle refuse de le rendre. BESOGNE: : Ton poignet est ferme. D'un geste épuré, tu deviens une légende. Un artiste. Un Créateur. Tes doigts brillent. Tu deviens un démon. Un critique. Un faiseur de pluie. ÉCHINE: : Diablotin. Divinité. Tu te joues des lois de Dame Nature. Tu es un sorcier. PRESTIGE: : Petit diable aux cornes d'espérance. De tes doigts crépitants, tu fais du sorcier un roi. Sous ton tableau, il devient invincible. GANG: : Douce famille. Nul autre ne mérite ton allégeance. @EFFIGIE: : William Moseley BAFOUILLES: : 242 PACTE: : 18/06/2017



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Ven 21 Juil - 15:32

   

   
Hey sister !

   
♫ Know the water's sweet but blood is thicker ♫

   
Rome. Rome était magnifique. Toi, l'artiste, était conquis. Chaque citoyen semblait avoir l'âme si belle qu'elle pourrait inspirer une œuvre de maître. L'envie de dessiner vient, et s'en va aussi vite. Que tu aimes cette ville. Si unique, si belle, si sauvage. Au gré du vent, tu grattes un papier aussi doux qu'une plume. Les traits reproduisent à la perfection l'image que tu as en tête. L'immense demeure Vezzano est devant toi, belle et imposante comme elle devait l'être. Et devant la magnifique demeure, vous êtes là. Tous. Il y a vos parents, avec leurs figures autoritaires. Ta mère demeure floue. Te souviens-tu donc pas de ce magnifique visage qu'elle t'a légué, à toi, son héritier ? Puis vinrent les frères aînés, au nombre de deux. Beaux. Sans plus. Heureux. Depuis combien de temps n'a tu vu leurs sourires insouciants ? Et, enfin, elles sont là. Les femmes de ta vie. Esperanza et Démetria. Ruisselante de vie, l'une observant l'autre. C'est un beau dessin. Tu l'aimes. Tu remarques alors un flou grotesque près de la maison, un flou qui attire ton attention.

Tu lèves la tête. Tu connais cette sensation. Elle est enfin là. La voiture diminuant agressivement son allure, tu te lèves. Comme toujours, Démetria fait les choses complètement et elle s'arrête près de toi. Tu cours à la fenêtre conducteur, si ravi de revoir un visage si familier. Et c'est avec fracas qu'elle t’accueille. Violence sur ta tête. Elle tapote celle-ci comme elle en a l'habitude. Aurais-tu fait quelque chose de mal ? A mesure que ta tête commence à percevoir la douleur, tu souris. Lorsque son rythme faibli enfin, tu l'enlaces affectueusement.

« Tu m'as manqué. » dis-tu, enlaçant toujours l'infâme créature qu'est ta sœur.

Dans ses bras, tu te sens invincible. Elle est si puissante, un idéal magique à atteindre. Ta sœur a ses idéaux, tu le sais, mais elle reste ta sœur. Vezzano avant tout. Tu continues de l'enlacer. Quelques semaines se sont écoulés depuis la dernière fois que tu ne l'as vu, et c'est un délai bien trop long pour un cœur aussi fragile que le tien. Finalement, tu cessas ses retrouvailles chaleureuses. Reculant d'un pas, tu pu observer le regard de ta sœur. Elle semblait avoir eu une petite peur. Peut-être avait-elle croiser un chat peu prudent sur la route. Tu lui offris un de tes plus doux sourires pour la rassurer. Douce mélodie destinée à la sérénité de ta sœur.

Tu te tournes enfin vers l'immense bâtisse. Tu n'oses le dire, mais tu es impressionné. La maison est grande, digne d'un film hollywoodien, les explosions en moins. L'extérieur était imposant, et ton esprit imaginait sans peine les divers aristocrates -banquiers d'un autre temps- s'agglutiner dans la demeure. Au loin, sur le mur crépitant, tu distingues les armoiries de ta famille. Tu les connais par cœur. D'or à six tourteaux de gueules. Tu te souvins immédiatement quand, tout jeune, tu m'amusais à prendre ce blason sur tes peintures. Aujourd'hui, une forme déformé de cette marque était ta signature d'artiste. Tu pris alors une grande respiration, ramassant ton sac, et t'approchant des grilles de fer rouillé. La chaîne, qui empêchait les intrus d'ouvrir un portail bricolé, était encore en bon état, et le cadenas était neuf. Tu n'osas le briser. Timide, tu regardes la maison. As-tu le droit d'entrer ? Tu hésites.

« Devons-nous y aller ? » Tu te tournes maladroitement vers ta sœur. Tu n'oses décider, et tu sais qu'elle n'aura aucun mal à imposer son avis. Après tout, elle est une Vezzano. Gouverner est l'apanage de son sang.   
   
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