(roue du rp) roadgame

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Selene L. Angelo
SIRÈNES - DROWN YOUR SOUL
OSSATURE: : 20 ans....à jamais, à partir de cet instant où elle a goûté à ce sang. La morsure... le sang... la chair... Du sang... encore du sang... Toujours du sang... C'est le sang d'un vampire, de cet homme important pour elle, qui stoppe son horloge à ses 20 ans. Sans le met pourpre, elle pourrait se changer en sel, statut friable dans le souffle du vent. C'est la contrepartie de ce plaisir malsain. CONTRAT: : Célibataire... BESOGNE: : Etudiante en littérature et LEA Anglais / Serveuse dans un petit café pendant ses heures libres @Tumblr
FABLE: : Son instruction sur les sirènes est en cours avec son mentor... Les vampires grâce à Maxwell... Les lycans par des relations hasardeuses... ÉCORCE: : 21 ans ÉCHINE: : Sirène/Polpo (Lil'Octoppy) PRESTIGE: : Sang empoisonné, nectar dangereux pour quiconque veuille s'en nourrir (dû à son espèce) ; variance de l'iris (dû à sa double personnalité) ; régénération, hypnose, séduction, voix enchanteresse que serait une sirène sans ces quelques facultés GANG: : Son allégeance devrait revenir à la reine; pourtant son mentor l'a éloignée de la royauté, ne la tenant informée que du strict minimum. Reniant ainsi son allégeance, elle ne suit qu'elle et les principes de son mentor @EFFIGIE: : Ana de Armas, @Shury / Signature : @Shury BAFOUILLES: : 305 PACTE: : 12/02/2017



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Ven 28 Juil - 21:54


Roadgame
mourir est tout au plus l'antonyme de naître, l'antonyme de vivre reste à trouver


A la porte, le loup se stoppe et détourne le regard alors que je me détourne vers le mur. Je baisse le regard vers l'eau. Je ne suis pas l'exhibitionnisme que mon côté sirène aime avoir. Je sais qu'elle a horreur des vêtements, préférant largement les tissus légers, les maillots pour les plus habillés et être nu pour être pleinement satisfaite.

Oui, vous pouvez regarder.

J'ai toujours le visage vers le mur, ne sachant pas quoi faire, ni quoi dire. Prenant mon courage a deux mains, je le remercie et je me présente. En effet, c'est beaucoup plus simple pour se parler d'au moins connaître nos prénoms. Puis si il pouvait éviter de me redire « toi » j'apprécierai grandement. En effet, j'ai un peu tiqué sur le fait d'être interpellée de la sorte, mais bon, entre inconnus c'est compréhensible. En me présentant, j'ai tourné le regard vers le loup, tombant sur les poches de sang. La faim me reprend aux tripes. Je sens la sirène ressortir, réclamer le sang. La fièvre dans le regard. La faim me hantant. L'argent brillant. Je suis chaque mouvement du loup et de ses poches de sang. Le silence s'installe dans la pièce alors que je reste hypnotisée par la vue du liquide carmin. Alors qu'il s'approche, mon regard reste fixe sur les poches qu'il me dépose dans les mains. Je regarde bizarrement les choses... Frissonnant du froid qui en ressort. J'en pose une sur le rebord tout en gardant l'autre dans mes mains. Je me mis à l'observer sous toutes les coutures. Je le lève devant mes yeux dans la lumière artificielle. J'observe la brillance de la couleur pourpre. Mais le froid qui s'en dégage... me fait peur... je n'avais jamais goûté le sang ainsi. Et encore, le seul sang que j'ai bu pour le moment est celui de Maxwell. Avais-je envie de prendre ce sang ? Me ferait-il oublier le goût de l'autre ? Je ne voulais me contenter que de chairs … mais je le sais que mon temps est passé et que l'appel sanguin va arriver. Je sens pleinement le touché du plastique. Je ne pourrais jamais y planter mes crocs dedans.... non c'était bien trop étrange à se l'imaginer. Déjà, le boire froid me laisse perplexe. Redescendant la poche à hauteur de la baignoire, je me tourne totalement vers le loup. Je rougis d'embarras... oh non pas pour ma nudité, je suis une sirène après tout et être nue ne me dérange absolument pas. Mais plutôt parce que je ne savais absolument pas quoi faire avec cette chose.

Hum... non, je ne sais pas comment on l'ouvre. Pouvez-vous le faire ?

J'enrage au fond de ne pas le savoir. J'avais horreur de demander de l'aide mais là … je ne comprenais rien au fonctionnement de cette poche et je n'avais aucune... mais absolument aucune envie de planter mes crocs là dedans. J'avais l'impression que si je le faisais, je répudiais ce que j'étais. Et honnêtement, la chair est beaucoup plus tentante. Je l'observe ouvrir la pochette avec un petit système. Je le regarde étrangement et je me rappelle qu'il avait dit être infirmier. Je reprends la pochette et je porte l'ouverture à mon nez pour sentir le contenu. L'arôme du sang est amoindri par le froid. La chaleur donne donc cet arôme de douceur comme un nuage qui fond en bouche. Doucement, j'approche mes lèvres pour attraper l'embout et lever lentement la poche pour faire arriver le sang dans ma bouche. La première gorgée fut horrible. Une grimace de dégoût apparaît sur mon visage. Oh ça non, ça ne battrait pas le sang que j'avais bu. Le froid donnait un goût étrange en bouche. La texture soyeuse n'y était plus. C'était ignoble. Je retiens mon bras de jeter la pochette au loin. J'apprends à contrôler mon instinct... j'avais promis de ne plus attaquer n'importe qui et le loup m'aidait, je ne pouvais pas faire ça. Avec une grimace, je regarde juste Théo qui s'installe sur le bord de la baignoire.

C'est mauvais. Pourquoi gardez-vous des trucs aussi ignoble avec vous? (je me tais pendant quelques secondes avant de reprendre) Mais, je n'ai pas d'autres choix n'est-ce pas ?

Reposant ma bouche sur le tube, je reprends d'autres gorgées.... grimaçant toujours. Au fil des gorgées, j'arrive à passer outre... mais la froideur et le goût restent dans ma gorge. Je ne rajoute rien d'autres. Il est déjà assez généreux de m'avoir donné du sang. Au fait, pourquoi avait-il du sang avec lui ? Plus précisément chez lui ? J'avais promis de ne pas poser des questions … pour le moment... mais viendra un moment où je ne pourrais pas me retenir. Il me demande si ça me dérange pas s'il frotter avec une serviette ? Que voulait-il frotter avec une serviette ? Quand il continue sa phrase, je compris et je hoche de la tête pour donner mon consentement. Je le regarde me sourire faisant son courageux. Les loups sont vraiment intrépides. Ce loup-là veut soigner les plaies d'une sirène qui a le sang empoisonné... donc au moindre micro contact, la sentence tombait. Une épée de Damoclès danse au-dessus de sa tête... et lui, il trouve le moyen d'entamer une valse avec. C'est … original.

Je ferais attention à mes gestes.

Je le précise pour le rassurer tout de même un tant soit peu... lui prouver ma bonne foi sur le fait que je ne cherche pas à le tuer... ou à être hostile envers lui. Une douleur vive me traverse quand le file d'eau passe sur une plaie, la nettoyant des saletés. Je sers les crocs ne disant rien. Je continue de boire lentement la poche ouverte. C'est vraiment dégoûtant. Le sang m'a quand même permis de reprendre un peu plus contact avec la réalité. La plaie sur mon flan me faisait toujours autant souffrir. Avec tout ce sang, un arôme particulier vient titiller mes narines. Cette odeur n'avait rien à voir avec l'odeur de mon sang envahissant la pièce, ni avec la poche à présent vide sur le rebord de la baignoire au côté de l'autre toujours fermé. Je respire profondément accrochant à cette note délicieuse. Cette chaleur qui m'appelle. Lentement, très lentement, je me tourne face au loup. Le regard dans le sien, je m'approche sans pour autant le toucher ou faire un geste brusque pour attenter à sa vie. Je pose ma main sur la serviette l'essuyant du mélange d'eau et de sang. Cette main sèche et propre, ne présente aucune blessure par miracle. Je la lève vers le loup en même temps que mon regard descend le long de son corps. La main se pose sur le sang qui s'écoule de la cuisse de Théo. Je la regarde se peindre de rouge avant de la ramener à mon visage, à ma bouche où ma langue se tend pour lécher la couleur carmine. Le sang dans ma gorge éveille mes sens. Celui-là est délicieux... il est bon, chaud et l'arôme envoûtant. Rien à voir avec ce qu'il y avait dans la poche. J'approche mon visage vers la cuisse et je me mets à lécher les traînées de sang avidement... ne mettant jamais les crocs. Je ne prenais que le sang qui se déverse... je n'aimerai pas qu'il soit gâché ainsi sur le sol ou dans la baignoire. Je n'arrive pas vraiment à m'arrêter aimant le goût ferreux. Mais je me force en remontant mon visage vers le loup.

Je... je pense que tu … tu devrais te soigner a...avant que je ne cède à nouveau à l'arôme.

Je tente de m'éloigner mais reste assez proche. Les plaies les plus légères commencent à se refermer. La plupart ont été nettoyées grâce au passage de Théo mais les plus profondes doivent encore être mieux nettoyées. Pensant ainsi, je réussis à m'arracher de la contemplation de la blessure du loup. J'attrape la serviette qu'il utilisait pour la passer en douceur sur les plaies enlevant les saletés de la route. Je grimace de douleur. Quand j'eus fini, je me lève de l'eau... oubliant carrément le loup, comme je l'ai dis, je suis une sirène et j'aime ma nudité... et je vérifie mon corps. Les plaies moyennes se referment lentement. Je regarde le loup par la suite.

Qu'est ce que je dois faire après ? C'est vous, l'infirmier. (je souris) Vous ne pouvez certes pas me toucher mais mes mains seront les vôtres pour ce travail.

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Theo Burns
LYCANS - HOWL TO THE MOON
OSSATURE: : 26 ans CONTRAT: : Célibataire BESOGNE: : Infirmier
ÉCORCE: : 78 ans d'existences dans son corps de mi-homme mi-bête. ÉCHINE: : Lycanthrope depuis le premier jour. PRESTIGE: : Toutes celles attribuées au loup-garou incluant aussi une forte intuition et la capacité à savoir ce qui se cache sous leurs enveloppes humaines. GANG: : Bêta de la meute Vinter @EFFIGIE: : Chris Wood BAFOUILLES: : 359 PACTE: : 16/06/2017



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Mer 23 Aoû - 16:23

ROADGAME
( Selene L. Angelo & Theo Burns )

« Bah, je ne vois pas d’autres solutions… » Le sang, c’était le seul moyen logique qu’il avait trouvé, à part se donner littéralement corps et sang à la créature marine. Bref, il fit le nécessaire pour commencer la toilette de la sirène. Nettoyer ses plaies afin qu’elles puissent se refermer plus rapidement.

Pour Theo, il ne s’apercevait même pas que son propre sang c’était remis à couler, en grande quantité d’ailleurs. Par contre, Selene avait déplacé son attention vers le liquide chaud bien meilleur que ce qu’il lui avait été offert il y a peu de temps. Continuant avec douceur et précaution de laver se corps féminin si hypnotisant, il laissa la pieuvre glisser son doigt pour y récupérer le sang avant qu’il ne tombe sur le tapis à l’entrée de la baignoire. Après tout, il l’avait blessé et il se sentait redevable autant de sa personne que de ses actions. L’envoutement des sirènes peut vous faire faire des choses incroyables et tout à fait hors de vos convictions. Douces et mesquines, les sirènes sont. Manipulatrices et séductrices, les sirènes resteront. Theo devenait probablement une autre victime de leur charme. « Je... je pense que tu … tu devrais te soigner a… avant que je ne cède à nouveau à l'arôme. » D’une voix un peu maladroite, mais d’une tonalité enchanteresse, la sirène avait raison. Theo se releva donc et s’approcha alors du lavabo. Lave-main datant d’il y a jenesaisplus combien d’années, il fonctionnait tout de même assez bien pour une antiquité.  Il plaça alors ses mains sous le robinet, appuya sur la savonnette et les frotta ensemble. L’infirmier releva la tête pour s’observer dans la glace puis entrecroisa quelques doigts entre sa mèche mal placée. Du même coup, il en profita pour se départir de la tâche rougeâtre sous son nez. Il avait dû se cogner le nez durant l’accident et le sang venait probablement de décider d’apparaître. Étirant son bras vers la gauche afin d’y tirer un mouchoir, il l’attrapa et le passa délicatement sur la tâche presque sèche. Le mouchoir finit donc dans la petite poubelle tout près de la porte.

D’un coup, il entendit les gouttes d’eau s’affaisser à nouveau dans la baignoire ce qui fit retourner le poilu. « Qu'est-ce que je dois faire après ? C'est vous, l'infirmier. » Oh mon dieu, Theo n’était pas préparer pour voir ce qui se tenait devant lui. Silhouette parfaite du haut en bas, chevelure brune comme il les préfère ainsi qu’un charme indescriptible. Ce n’était que la deuxième sirène qu’il croisait et Theo n’avait toujours pas appris à les apprivoiser, en quelque sorte. Hypnotiser par ce sourire et l’enveloppe corporelle au complet, il entrouvrit la bouche n’en laissant sortir aucun son. « Vous ne pouvez certes pas me toucher mais mes mains seront les vôtres pour ce travail. » Tel un chant si doux et sensuel, les paroles soufflées par la sirène lui donnaient l’impression qu’on lui susurrait à l’oreille. « Euuhh… », s’échappa de sa gueule. Une fixation, d’ailleurs très impolie, lui arrivait face à la chair. Non, ce n’était pas la première fois qu’il voyait un corps nu, mais celui d’une sirène, oui.

De son fort intérieur, la bête lui criait d’en profiter, ce n’était pas comme si cela allait déranger quelqu’un. Mais d’un autre côté, Theo n’était pas comme ça. Cependant, avec le dérèglement causé par le solstice, c’était devenu difficile d’y résister. Sortant alors de ses pensées en secouant la tête tel un vrai cabot, il prit la longue serviette blanche qui était accrochée sur l’un des murs et s’approchant doucement vers la femme. Cette marche lui parut si longue, mais en réalité elle ne lui prit que trois secondes. « Et si, tout ce cirque, c’était LE piège… », se répétait-il dans sa tête. Il lui tendit la main pour l’aider à passer au-delà de la baignoire et s’approcha à l’arrière d’elle pour lui enrouler la serviette. Épée de Damoclès ou bien tentation du diable, il s’y laissa doucement et tranquillement céder. Déposant alors le bout de tissus blanc sur les épaules délicates de la sirène, sa tête vint s’y flairer dans sa nuque humant ce parfum féminin remplit de phéromones. Il recula lentement s’étant trop égarer aux goûts de l’infirmier, contourna celle-ci sans rien dire pour lui tenir la porte.

« Ça va aller pour mes blessures, je m’en occuperai plus tard… » Il reprit sa respiration ayant l’impression de perdre son souffle. « Il y a une chambre d’invitées assez grande sur cet étage, sauf si tu préfères rentrer chez toi? Je te raccompagnerai. » Dans tous les cas, il n’allait pas l’abandonner ainsi et la laisser pour elle-même.


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