Chitty Chitty Bang Bang feat Irénée.

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conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 28 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Mariée à son poisson rouge. [titre de mon champ]: BESOGNE: : Interne en médecine légiste. Oui elle aime dépecer les morts , c'est moins bruyant que les vivants. [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: FABLE: : Tout à fait. Elle veut à tout prix trouver des lycans pour les disséquer , ou avoir la preuve de l'existence des vampires... [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Rose Bertram. [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 29 [titre de mon champ]: PACTE: : 27/06/2017



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Sujet: Chitty Chitty Bang Bang feat Irénée.   Dim 2 Juil 2017 - 13:49
Irénée
&
Margreth
CHITTY CHITTY BANG BANG
Faire ses courses. Voilà une activité que Margreth … déteste. Faut dire que y'a peu de choses qu'elle aime en dehors de disséquer des cadavres et faire des expériences scientifique...Si à la rigueur le sexe, mais bon ça c'est une autre histoire, ce qu'il faut retenir c'est que ses centres d’intérêts sont loin d'être des plus communs, loin de là. Malheureusement, aujourd'hui, ni cadavres, ni Apollon, ni crème de marrons, juste quelques courses à faire histoire de sustenter, il en faut bien et bien sur, comme elle n'aime pas vraiment croiser cinq cent personnes dans un grand supermarché -ouais en plus elle est insociable, combo gagnant- c'est dans une supérette à l'extérieur de la ville qu'elle décide de se rendre. Endroit parfait pour éviter les gens, tout du moins si on sait esquiver habilement la gentillesse du caissier de campagne et qu'on se rue immédiatement vers le rayon surgelé, ce qu'elle fit dès son entrée dans les  lieux. Un rapide bonjour, un sourire crispé essayant de mimer une espèce de fausse politesse et en avant pour la recherche de glace à la vanille, principal ingrédient de ses repas quotidiens. Comment elle parvient à garder la ligne? C'est un mystère. Bref tout aurait du très bien se passer, son panier est plein de cochonneries, glaces, sucreries, chips et autre boissons gazeuses telle une ado attardé et à cet instant précis il ne lui restait qu'une chose à faire, passer à la caisse et disparaître sans un mot de plus, telle le fantôme impoli qu'elle est. Mais ça, c'était sans compter sur sa malchance légendaire. « Personne ne bouge ok! » Quoi? Plait-il? C'est quoi ce bordel? Blasée de la vie, comme à son habitude, la belle observe ce gars de noir vêtue qui vient d'entrée en trombe dans la supérette armé d'un flingue et braquant le pauvre propriétaire qui semble tout aussi paniqué que les quelques clients présents -sans compter Margreth évidemment...- . « Vraiment? Maintenant?... » Chuchote-elle en observant la scène. Pourquoi faut-il que ça lui arrive à elle? Pourquoi maintenant? Pourquoi ici? Trop de questions sans réponses qui l'agace plus qu'autre chose. Et je crois que le pire dans l'histoire c'est que la seule pensée qui lui vint à l'esprit face à cette scène c'est : Qui va nourrir mon chat si je meurs ici ?

   
Non mais attendez une minute, hors de question qu'elle meurt dans une épicerie, au fond, elle en a rien faire de ce petit bordel elle, la blondinette veut juste rentrer chez elle et bouffer ses bonbons devant netflix... En plus tout ce merdier va surement durer plus longtemps que prévue, étant donné que le propriétaire se trouve un courage idiot inopinément et décide de refuser la requête de l'assaillant. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle lance avec un calme olympien au braqueur du dimanche. « Excuse moi, c'est possible que je m'en aille avec mes courses tout de suite? Genre je laisse un billet de vingt, tu garde deux trois otages et moi j'y vais? J'ai un rendez-vous important avec mon canapé là tout de suite... » Vous voulez risquez votre vie inutilement? Suivez l'unique conseil de Margreth Soneji : Ouvrez votre gueule dans les pires moments qui soit et attendez, les résultats seront spectaculaires, vous verrez. Non mais vraiment, cette femme n'a tout simplement pas le gêne de la peur dans son ADN ou alors celui de la connerie est sur-dimensionné j'en sais rien, mais y'a forcément un soucis quelque part. Bien sur le gars est d'abord sous le choc d'une telle requête et finis finalement par planter son flingue devant le visage angélique de la Soneji, qui, une nouvelle fois, ne semble pas plus apeurée que ça, elle se permet même un soupir agacée. Non je vous le dis, elle a un soucis cette meuf.
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conter son règne
[titre de mon champ]: OSSATURE: : 37 ans [titre de mon champ]: CONTRAT: : Célibâtard-HomicidoPresqueInvolontairement-Veuf - (Re)marié aux vins et spiritueux de la supérette discount du coin [titre de mon champ]: BESOGNE: : Fabricant et dealer d'une drogue dure commercialisée par la Nostra Regno - ah, ces sponsors du crime [titre de mon champ]:
[titre de mon champ]: ÉCHINE: : Sorcier pur, suprême déchu mordu par la fourbe lupine [titre de mon champ]: PRESTIGE: : Je crève dans mon dedans actuellement, j'ai les pouvoirs d'un gosse de 15 ans et les capacités irrégulières de ces gens en proie à une dualité interne. Mais j'ai un Beretta 92 FS et je sais viser. [titre de mon champ]: GANG: : Je collabore avec la NR pour qu'elle assure ma protection - et quand je dis collabore, je veux dire que je travaille pour eux - mais je ne suis membre d'aucun coven, d'aucune meute et je n'ai prêté allégeance à personne - faut pas déconner non plus [titre de mon champ]: @EFFIGIE: : Jason Momoa © Sign code by 2981 12289 0 © Gifs by Varri <3 [titre de mon champ]: BAFOUILLES: : 2235 [titre de mon champ]: PACTE: : 06/06/2017



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Sujet: Re: Chitty Chitty Bang Bang feat Irénée.   Dim 9 Juil 2017 - 22:53
CHITTY CHITTY BANG BANG
Margreth & Irénée
-  Ok ! Ok ! J’t’ai un peu suivi. Mais c’était pour te demander un service, tu vois c’que j’veux dire ?! Hein, hein, hein ?! me demande-t-il en sautillant à côté de moi, en crabe. Je ne sais plus son nom. Je l’ai mangé. Comme je les mange tous depuis des années. Mais ce mec est souvent dans ma rue parce qu’il y mendie. Il y mendie pour s’acheter de quoi tenir les jours qui viennent, et les suivants et les suivants sans avoir des envies de suicide ; pour se tenir chaud les nuits d’hiver et frai les nuits d’été… C’est un cercle vicieux, celui de la vie dans la rue. Il put à des kilomètres. Tellement bien que, généralement, lorsqu’il vient me payer sa dose, je le sens avant de le voir. Et il ne se paie plus de bouffe depuis assez longtemps pour que son pantalon tienne autour de sa taille avec une ficelle entourée deux fois sur elle-même. La bouffe. Il la vole. Résultat il est fiché dans toutes les supérettes du centre de Rome. – Comment tu as eu mon adresse, interrogé-je calmement, sans même le regarder. Il se gratte le bras, frénétiquement. Un tic nerveux au niveau de son œil apparaît, le faisant visiblement tressauter à un rythme dingue. Je le capte, alors qu’il est quasiment dans mon angle mort. Pour dire.  – Pourquoi tu ne m’as pas dis que tu habitais dans l’Est Nemesios, vocifère-t-il soudainement très agressif. Je scie à peine, habitué à ce genre d’humeurs. Tous les camés finissent par avoir des fusibles qui pètent.Hm. Je hausse les épaules en tournant à un carrefour. – Certainement parce que nous ne sommes pas intime.Je t’achète d’la drogue depuis qu’t’es là ! On est des potes.Tu es mon client. Pas mon ami. Il crache, se tape dans la poitrine comme si ça lui faisait mal au cœur de m’entendre dire ça. Je le trouve exagérément théâtral. – Si tu ne me donnes pas ma dose Nemesios, gratos, j’te jure de dire à tous tes clients où tu crèches. On va faire une descente, t’as compris ? Et ça va te faire tout bizarre.

Ma main se plaque brutalement contre sa gorge. Je sens l’un de ses râles vibrer sur ma paume sans jamais sortir de sa bouche. Son dos percute avec violence des étagères de spiritueux et autre vins de pays. Il cligne des yeux. Plusieurs fois, comme s’il se rendait compte que maintenant que nous avons déjà traversé la placette pour rentrer dans la supérette. Ses doigts faméliques encerclent mon poignet, sur lequel il tapote pour me faire comprendre qu’il manque légèrement d’oxygène. – Tu me menaces ? Ses yeux s’écarquillent. Il tente de répondre mais je resserre mon emprise. – Ecoute-moi bien, connard, si tu veux revoir ton carton merdique devant l’Antico Caffè Greco, je te conseille vivement d’arrêter de me talonner… Encore plus de me menacer. Il secoue la tête dans le peu de marge que je lui laisse. – Et, si par fantaisie il te prenait vraiment l’envie de venir chez moi avec ta bande de camés, sache que je ferais rentrer chacune de leur tête dans ton c… - Personne ne bouge ! OK ?! Simultanément nos mirettes remontent l’allée. Je ne vois pas la caisse de là où je suis, mais je n’en ai pas besoin pour savoir que c’est par là qu’il doit y avoir un problème et que c’est donc par là que je n’ai pas envie d’aller.

Je relâche celui que je tiens. Il se laisse tomber sur le sol, lourdement, toussant en se massant le cou. N’abuse pas… Et ferme ta gueule. Les issues de secours sont peu nombreuses… Voire carrément inexistantes en partant du rayon central. Je tourne rapidement sur moi-même, n’aie pas besoin d’un tour supplémentaire pour capter la caméra droit sur ma face dans l’angle de l’allée. Et merde. Devant, ça s’agite. On peut entendre des gens qui parlent. Un qui s’énerve – le voleur, je suppose – et le claquement significatif d’une balle que l’on chambre. C’est le genre de truc qui ne sert strictement à rien - que tu la chambres ou pas, ta balle, ça n’empêchera pas le coup de partir - mais ça a toujours son petit effet lorsque tu veux faire peur à la populace. – TOUT LE MONDE VA RESTER LA ! beugle le mec à l’encontre de je ne sais qui. – MEME TOI ESPECE DE PUTE. D’une fille. Certainement d’une fille.

Le gars qui m’a suivi est recroquevillé sur le sol, les jambes pressées contre son torse, et il bascule d’avant en arrière en murmurant un charabia complètement incompréhensible. Il parle de fleur, d’âme et de conneries dans le genre. Le seul truc que je saisis c’est qu’il ne veut pas que je le laisse seul. Comme si ta solitude avait une foutue importance pour moi. Je fais encore ce que je veux. Je roule des yeux en me décalant sur la droite. Avec un peu de chance le braqueur n’est rien d’autre qu’un novice qui n’appuiera jamais sur la détente alors… - VOUS DEUX. Je sens le canon d’un flingue pointer significativement ma nuque. Je vais quand même pas tester ma théorie. Je lève légèrement les bras, jette un regard par-dessus mon épaule. – Devant, avec les autres. Le premier qui tente de faire le héros, je le descends comme un chien.Putain…, soufflé-je las en me tournant sans mouvement brusque. – Crever pour 300 pauvres euros.Un commentaire l’grand ? J’arrive à sa hauteur, suivi de près par ma nouvelle ombre. – Je dis : Il doit à peine y avoir 300 balles dans ta caisse. Ca me ferait chier de crever pour 300 balles. Il semble un peu surpris. Son Colt me caresse les côtes. – Comment tu sais combien il… - Mec. Tu braques une épicerie. UN-E E-PI-CE-RIE. Pas une banque. T’as cru que t’allais devenir millionnaire ? T’auras même pas assez d’argent pour quitter le pays avec ce qu’il y a là dedans. Je donne un coup de menton vers le comptoir. – Le truc le plus cher qu’on trouve ici, c’est une bouteille de whisky à 30€. Tu crois qu’en une matinée il peut engranger combien dans son tiroir ? 20 000 ? 30 000 balles ? Je la vois venir, sa baffe, mais je ne bronche pas. Sa crosse me percute la mâchoire avec vigueur quand il crache un : TA GUEULE ! rageur. Je commence à en avoir plein le dos de me faire aligner la tronche une fois sur deux. – * Fils de pute de rital de merde. Bien heureux est celui qui a le flingue.QU’EST-CE QUE T’AS DIS ?! QU’EST-CE QUE…

Il tend subitement les bras, dans un geste qui est censé appeler au calme. Mais la lueur folle dans son regard et son index qui tremble sur la détente me fait me questionner sur le nom de celui qui prendra la balle perdue qu’il va finir par tirer sans faire exprès. – ASSIS ! m’ordonne-t-il. Alors, je m’assois, là où je suis, sans me faire prier. – TOUS ! Vous venez tous là et vous vous asseyez ! Le premier que je trouve sur ces deux jambes je le dégomme ! ET ON RESTE CALME !!!! Il se tourne vers le gars derrière sa caisse. – Ferme le magasin !! Je veux l’argent de ta saloperie de caisse, votre argent à tous ! Vos objets de valeur et… Et… Et je veux savoir où il y a le coffre ! J’suis pas rentré chez moi…


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Dernière édition par Irénée N. Carissi le Dim 16 Juil 2017 - 17:29, édité 1 fois
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Sujet: Re: Chitty Chitty Bang Bang feat Irénée.   Ven 14 Juil 2017 - 16:53
Irénée
&
Margreth
CHITTY CHITTY BANG BANG
Espèce de pute? Mais c'est scandaleux... Comment il sait? C'est la blague qu'elle se fait à elle-même en entendant ses paroles, ouais, Margreth aime se faire des plaisanteries , seule, dans sa tête... Enfin, elle cache vite son sourire, histoire de pas faire paniquer d'avantage le petit gars qui semble se perdre un peu plus à chaque minutes qui passe. Il braque une épicerie quand même... en se mettant la même pression que si il s'attaquait à une banque fédérale. Il doit pas avoir la lumière à tous les étages ou plus justement, il doit surtout être très con. La belle soupire donc face aux dires du preneur d'otages, pas plus effrayé, mais clairement un peu agacée malgré le côté amusant de la situation, ça change de quotidien si on peut dire. Rapidement le monsieur armé, qu'on appellera Bernard pour les besoins du script et pour éviter de répéter trois cent fois « monsieur armé » ou « gars » , finit par pointer son arme sur... une espèce de géant tatoué? Margreth penche la tête sur le côté, comme elle le fait toujours face à la surprise d'une situation, telle une enfant ou un chaton devant une balle. C'est qui ce gars? Il fait deux mètres de haut et en plus il semble clairement abuser des stéroïdes... Elle n'imaginait pas franchement croiser ce genre de personnes dans une supérette... Et puis c'est quoi cette chose recroquevillé derrière lui en mode autiste abandonné dans une forêt? Son animal de compagnie? Elle hausse les sourcils face à cette scène étrange, d'autant plus lorsqu'une conversation s'engage entre Monsieur Jaitropdemuscle et Bernard.

   
Mister Univers a l'air tout aussi détendu face à cette situation pourtant légèrement dangereuse que la belle , surtout vu le ton qui l'emploi. Cela étant dit, il n'a pas tort. Mourir pour trois cent euros, c'est un peu con, mais il est convenue que Bernard n'est pas un futur nominé au prix Nobel, ce dernier perd d'ailleurs son sang froid et frappe sans vergogne le grand type... ce qui de toute évidence équivaut pour lui à une piqure de moustique, vu qu'il bronche à peine. Margreth, elle, continue de les observer sans rien dire, la tête penché et la seule chose qui lui vient en tête c'est * Attend, 30€ le whisky? C'est abusé pour une épicerie quand même... * Oui je sais, c'est totalement incongrus vu la situation, mais que voulez-vous, son cerveau a très peu le sens des priorités. En plus, maintenant il parle dans une langue étrange, du Russe? Du verlan? Du latin? Non ça elle l'aurait compris, en tout cas Bernard perd totalement son calme, bravo Monsieur Muscle! Il ordonne à tout le monde de s'asseoir en gigotant son flingue sans grande assurance, moi je vous le dis, y'a une balle qui va partir d'ici peu et il est hors de question pour la blondie de crever dans une épicerie par accident. Alors elle n'hésite pas et décide de s'asseoir... a côté de Mister Univers, ben oui, il est costaud et il fera un très bon bouclier en cas de grand danger...

Ferme le magasin !! Je veux l’argent de ta saloperie de caisse, votre argent à tous ! Vos objets de valeur et… Et… Et je veux savoir où il y a le coffre ! » Quoi? Objet de valeurs? Est-ce qu'il compte les smartphones dans les objets de valeurs? « Excusez-moi, vous compter prendre les téléphones aussi? Parce que je suis arrivé au niveau 352 de Candy Crush et ça m'embêterait de tout perdre... » Le pire c'est qu'elle est sérieuse, Margreth déteste ce jeu en plus, mais son esprit de compétition et sa fierté la pousse à aller jusqu'au bout, comme dans tous ce qu'elle entreprend. Bernard n'a pas l'air content évidemment, il a l'air même encore plus paniqué que quelques minutes avant. Moi je vous le dis, il est pas prêt de re-braquer quoi que ce soit avec des otages pareil. « … TA GUEULE TOI ! Vous me donnez tout et je veux le coffre le vieux!! »  Dit-il en pointant son arme sur le pauvre propriétaire des lieux. Margreth profite qu'il ne regarde pas pour donner un coup dans le bras de Monsieur Muscle, comme quand on dispute un enfant sans envie de lui faire vraiment mal. De toute façon son bras c'est du béton, elle tente un truc elle se pète le poignet donc bon... «  Bravo Monsieur Muscle, tu l'a mis en colère, on est pas prêt de partir maintenant ! » Oui parce que elle, bien sur, elle n'a rien fait...  

 

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Sujet: Re: Chitty Chitty Bang Bang feat Irénée.   Dim 16 Juil 2017 - 20:39
CHITTY CHITTY BANG BANG
Margreth & Irénée
Le regroupement de clients me permet de voir que nous ne sommes franchement pas nombreux. Pas que la vie de pauvres innocents m’intéresse or, ça limite les probabilités qu’il y ait des suicidaires dans le lot – le genre qui vont s’insurger, refuser de coopérer et nous faire perdre un temps précieux en risquant de nous faire tous buter. En tout nous sommes donc sept. Cinq hommes, deux femmes. Le caissier - que je suppose aussi être le patron - ; une femme d’une trentaine d’années, qui sort de derrière une étagère – elle était dans mon angle mort mais pas dans celui du tireur – vêtue d’une belle robe bleue légère aux motifs floraux, déjà en pleurs ; deux jeunes, à peine majeur, un panier rempli de bouteilles d’alcool, le teint blafard, donnant l’impression qu’ils vont se sentir mal ; mon ombre, coller contre mon épaule droite et une gonze qui doit avoir un peu plus de 25 piges qui vient se foutre à ma gauche. Cette dernière a des yeux d’une couleur indescriptible, une crinière frisée d’une blondeur feinte et un air désinvolte qui ne colle pas à l’atmosphère tendue que le braqueur voudrait nous faire endurer. Je la fixe, un instant, alors qu’elle parle de son portable et d’un jeu qui m’est carrément inconnu – un truc de jeune, probablement. Verts, me dis-je en dodelinant du chef ou ambrés… Non pers ! Je reporte mon attention sur notre bourreau. Elle a les yeux pers.… TA GUEULE TOI ! Vous me donnez tout et je veux le coffre le vieux!! Ca fait deux fois qu’il te demande de la fermer, à ta place, je l’écouterais. Parce qu’à la troisième, s’il ne te tire pas dessus, je te fais bouffer ta langue. Je ne me prendrais pas une balle pour un jeu de merde sur ton téléphone portable. Le vieux a à peine descendu sa grille qu’il s’y plaque dessus, ses avants bras protégeant son visage. L’autre fait danser le canon de son flingue sur sa silhouette prostrée, espérant certainement que ça va lui faire dire l’emplacement du coffre plus vite. Il a pas dû faire psycho à la fac lui.

Un léger coup de coude dans mon biceps. Je penche ma tête en direction de la blonde, puisque c’est elle qui m’interpelle discrètement, avant de me redresser, les sourcils froncés. Monsieur Muscles…Pardon ? soufflé-je dans un timbre qui frôle le mépris. Mon ombre me pince la peau de l’autre côté. Je me dégage de son emprise d’un mouvement d’épaule vif. – Neme… BANG. Un hurlement. La femme enceinte. Je sursaute, bien malgré moi. Une poussière blanche flotte dans un rayon de soleil. Il pleut du plâtre sur mon pantalon. Cet espèce de connard de braqueur vient de tirer dans le plafond. Juste en dessus de nos gueules à tous les trois. – Vous avez pas compris le concept de fermer vos gueules ?, crache-t-il en s’avançant vers nous, la bouche de son canon virevoltant dans tous les sens. On va tous rester très calme ce mec est instable. Il tend vivement sa main disponible vers nous. – J’ai rien ! J’ai riiien ! beugle mon ombre en se mettant soudainement à pleurer toutes les larmes de son corps. Il tente de se recoller à moi mais une œillade glaciale l’en dissuade. Et comme je n’ai pas la chance d’être un clochard, je lui claque dans la paume mon téléphone, mon portefeuille et la seule bague que je porte – elle n’a aucune foutue valeur mais, avant qu’il ne me le demande… Ne compte pas avoir mes affaires trop longtemps en ta possession, quand même. Je mets un point d’honneur à les récupérer avant de sortir de ce guêpier. Il enfourne tout dans sa poche. Attend de la gonze qu’elle soit aussi coopérative - de toute façon, si elle ne l’est pas je la dépouille pour lui – et il se redresse, un sourire très pédant à la commissure des lèvres. – Le coffre maintenant ! – Il… Il est… - Amène-le moi !Il est dans le mur. Scellé je… - Va me chercher l’argent. Il va se barrer sans jamais te ramener l’argent, petit con.

Le braqueur trépigne un peu. Semble réfléchir et esquisse le mouvement d’acquiescer. S’il ne revient pas… On va ramasser les pots casés !Il est où le coffre ? Il me vise. Une nouvelle fois. Ca commence à me mettre très mal à l’aise ce genre d'attentions.Qu’est ce que tu dis ?Je demande où est le coffre.Pourquoi tu veux savoir ça, l’grand ?Parce que, je tapote mon nez de mon index, ma main à couper que le coffre n’est pas très loin de l’issue de secours, à l’arrière. Va falloir te reconvertir. T’es un très mauvais braqueur d’épicerie.C’est vrai ?! Il hurle. Tourne sur lui-même. – Non je… Le patron s’assoie, me jette un regard incendiaire. Sois pas colère.A ta place… J’irais vérifier par moi-même, repris-je d’une voix lisse. Apaisante. – J’ai… Je hausse une épaule, ce qui le coupe visiblement dans son élan. – Prend les biens des derniers otages, demande le code du coffre au Monsieur et va chercher ton argent. Il ne te restera qu’à fuir par l’arrière du bâtiment.Arrête de me dire ce que je dois faire ! Une nouvelle balle part. Droit devant lui. Droit sur moi. Je me jette sur la gauche. Percute blondie, qui bascule sous le plaquage que je lui impose. Je l’écrase de mon poids. C’est une bouteille de ketchup en verre qui explose sous l’impact, m’éclaboussant de sauce sucrée rouge. Vois le côté positif des choses… Ca aurait pu être mon sang.MAIS CA VA PAS ?!, grogné-je en me redressant à peine – de quoi laisser respirer la fille, mais pas de quoi lui permettre de sortir de sous mon corps sans se contorsionner un peu. Le braqueur a la bouche entrouverte, comme un poisson hors de l’eau. Et elle se ferme. Et elle se rouvre. Il est surpris. Sincèrement surpris… Il n’a pas fait exprès. Son bras tremble. Il devient livide. Jaunâtre. De grosses gouttes de sueurs perlent sur ses tempes. Il n’a jamais tué personne. Ce mec est désespéré. Et son désespoir va tous nous buter.


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Sujet: Re: Chitty Chitty Bang Bang feat Irénée.   Dim 16 Juil 2017 - 21:45
Irénée
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Margreth
CHITTY CHITTY BANG BANG
Bon apparemment, il refuse de négocier au sujet du téléphone, ce qui laisse la pauvre Margreth dépité, elle n'a aucune envie de perdre tous les niveaux qu'elle a passé et puis merde, elle a des photos magnifiques de ses chats dessus, ce qui est presque pire. La belle laisse donc échapper un soupir avant de se concentrer sur monsieur muscle à ses côtés, deux questions lui vienne alors à l'esprit. La première, qui est ce mec chelou qui lui colle au cul? Il ressemble à une espèce de sans-abris atteint de trouble de la personnalité, il a l'air terrorisé telle un petit chaton pris au piège dans une sombre forêt. Que fait-il avec un homme comme lui? Parce que c'est pas pour être méchante mais Monsieur Stéroïde n'a pas franchement l'air d'être le genre à récupérer les SDF du coin et encore moins à s'en faire des potes. Cela étant, la deuxième question est la plus importante : Pourquoi il fixe les yeux de la blondinette comme ça? Il essaie de lire ses pensées? Ou juste de comprendre de quelle couleur ils sont? Ouais, c'est surement ça, elle a l'habitude, étant métisse tout le monde veut savoir pourquoi elle a yeux clair, chose à laquelle elle répond en général : C'est la vie, me fait pas chier, merci. Toujours poli, peu importe les circonstances. Bref, Margreth attire rapidement l'attention du géant en lui donnant un coup dans le biceps, histoire de lui faire comprendre que tout ça c'est de sa faute, évidemment, il semble assez surpris face aux accusations de la demoiselle, cependant, elle n'a pas le temps de répondre grand chose qu'un BANG se fait entendre suivis d'un cri hystérique. Ce qui agace encore davantage la miss.


Non mais sérieux? Il vient de tirer dans le plafond? Histoire de faire bien paniquer tout le monde et de perdre le contrôle de la situation? De toute façon, soyons honnêtes, il l'a jamais vraiment eu le contrôle, mais quand même, Bernard pourrait un peu réfléchir avant d'agir. Ou peut-être que Margreth devrait suivre ce conseil? Car c'est un peu à cause d'elle et de sa grand bouche qu'il a jugé bon de mettre en avant son autorité. Pour une fois , elle décide d'ailleurs de ne rien répondre – O miracle – et de simplement se taire car je ne le dirais jamais assez, il est hors de question que la Soneji meurt dans une supérette pour trois cent foutu euros. Par contre l'ombre du costaud, elle, elle beugle, terrorisé et complétement instable, sans doute davantage que notre braqueur du dimanche, ce qui exaspère encore la Docteur. Pourquoi tout le monde ne peut-il pas être calme et silencieux? Tout irait tellement plus vite. Attendez une minute, monsieur muscle donne tout ce qu'il a sans broncher? Hey merde, elle va devoir trouver un plan pour son téléphone... heureusement qu'elle est accro à la technologie et qu'elle possède un deuxième smartphone moins classe qu'elle glisse dans la main du braqueur avec un sourire factice sur le visage. Elle lui balance aussi ses quelques bijoux, ça , elle s'en moque un peu et il aura sans doute une grosse surprise en découvrant que le tout vaut plus que tout ce qu'il y a dans cette petite supérette. En tout cas, en se laissant dévaliser, une pensée raisonne dans sa tête : La prochaine fois, je ferais les courses sur le net... Bonne idée.


Bernard, tu es con. C'est la seconde pensée qui vogue dans la tête de la belle. Franchement, il s'imagine quoi? Que le patron va aller lui chercher le fric et revenir en se dandinant l'air de rien? C'est clair qu'il va en profiter pour appeler les flics ou mieux, pour se barrer... Résultat qui va subir la fureur de l'idiot de service armé? Ben Margreth. Et les autres aussi. Pas question qu'elle se fasse tuer à cause d'un autre idiot il faut... Hey mais monsieur muscle a décidé de lui couper l'herbe sous le pied dit donc! Voilà qu'il donne des conseils à Bernard, il a sans aucun doute eu le même raisonnement que la demoiselle. Tant mieux, elle le laisse faire et s'amuse même à ouvrir un paquet de gâteaux l'air de rien, en dévorant un doucement, histoire de ne pas briser l'alchimie qui se créer entre ses deux hommes. Enfin, une alchimie plutôt explosive en réalité. BANG. Ce qui c'est passé, Marg' n'en est pas sur, la seule chose qu'elle sait c'est qu'un nouveau coup de feu a été lâché et que d'un seul coup elle s'est retrouvé écrasé par le tas de stéroïde manquant de s'étouffer avec son gâteau, sa mamie avait donc raison, il ne faut jamais avaler trop vite. « Quel con... » C'est sur et il n'a surement jamais tué personne. Il est tremblant, sous le choc, un piètre braqueur mais ça, elle l'avait déjà bien deviner. Son attention retourne vite sur Musclor. « Excuse moi, c'est pas que cette soudaine proximité me gêne vraiment, mais en général j'attends au moins de connaître le prénom de la personne avant de passer à cette étape... Quoi que pas toujours... mais bon, tu pourrais te relever s'il te plait ? » Un nouveau cri retenti. C'est la femme enceinte, elle se tient le ventre et commence à respirer comme un chiot sous une chaleur étouffante. Le stresse de la situation sans doute... Oh mon dieu attendez... Elle va quand même pas accoucher quand même ? « Ha non, calmez vous, c'est surement que des contractions de panique! !  Moi , je suis légiste pas question que j'assiste ou que j'aide à mettre au monde quoi que ce soit! C'est dégoutant ! » Parce que c'est vrai qu'ouvrir des cadavres c'est hyper appétissant. En tout cas, c'est officiel, ça part en sucette ici. « Finalement reste où tu es toi, peut-être que si on bouge pas ils continueront tous leurs conneries sans nous demander quoi que ce soit... » Ouais avec un peu de chance. 

 

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