(roue du rp) all you need is blood

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Memento Mori
MAÎTRE DU JEU - FROM HELL
OSSATURE: : carcasse millénaire, vieille branche trainant sa cuirasse à travers les âges. CONTRAT: : âme voyageuse, baluchon de vie. BESOGNE: : oeil vagabond, curieux des fourmis cavalant sous son regard moqueur.
FABLE: : il nargue les diablotins de pacotille, observe leur lutte depuis un olympe ressuscité. querelles dont il se moque. @EFFIGIE: : LΛZΛRE BAFOUILLES: : 363 PACTE: : 19/11/2016



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Dim 16 Juil - 12:06
all you need is blood


(20H30, BUREAU DU CONSERVATEUR DE LA CHAPELLE SIXTINE). Le musée du Vatican est fermé. Quelques lueurs indiquent la présence du personnel, de ces âmes mouvantes occupées à diverses tâches. L’un des conservateurs, le délégué à la chapelle sixtine s’est brutalement enfermé à son bureau, murmurant de curieuses palabres. Un monstre serait dans son ombre, une bête difforme, ayant des bois cousus à son crâne. La panique pèse à l’atmosphère. L’homme ne peut pas hurler, la gorge prise de peur.
Deux ombres s'avancent.
Deux assassins.

TESSA. c’est un collègue que tu viens abattre, un homme récemment mordu par un lycan, n’ayant pas encore connu sa première transformation. Manque de chance, erreur terrible ou volonté ? La pleine lune va bientôt s’élever, entraînant la mutation de l’agneau en bête.

ANTONELLO. l’homme à son bureau est une mission commandée par la mafia. un pécheur, une ordure baignant aux vices multiples alors qu’il est au coeur du temple religieux.

Vous avez la même cible.



(c) AMIANTE

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Antonello Calabrese
WENDIGOWAK - TEAR YOU APART
OSSATURE: : septante années qu'il trimballe sa lourde carcasse CONTRAT: : veuf depuis bien des siècles, elle a fini entre ses crocs BESOGNE: : pyromane, assassin, le sang tâche ses mains
ÉCORCE: : deux siècles passés, il effleure avec mélancolie le troisième ÉCHINE: : carnassier cornu pour avoir commi le pêché de la chair, celle qu'il arrache avec avidité @EFFIGIE: : robert de niro (madhattress) BAFOUILLES: : 18 PACTE: : 13/06/2017



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Lun 24 Juil - 23:29
Monstre de minuit, les cornes d'ivoires qui garnissent son crâne rougeoyant du sang d'un millier d'âme. Ange exterminateur, impitoyable inquisiteurs aux crocs d'ébènes. Il marche parmi les ombres de la sainteté de ces lieux, ne cherchant aucun halo de gloire, persistant aux côtés de Lucifer, négociant l'impureté de la race humaine contre la rédemption de quelques pêchés. Pieu monstre, anomalie de cette terre de cendre. Espoir fugace qui s'évanouit tandis que le feu de la faim s'empare de ses tripes. Le regard de flamme qui illumine les ombres, la peur qui se lit dans le regard du pêcheur tandis que peu à peu, la silhouette de la créature se détache des ténèbres. Le lâche fuit et l'être cornu s'évapore une nouvelle fois dans les ombres. Laissant germer les graines de la folie, le désir de confession dans la chair de cet être de luxure, si seulement son âme n'a pas déjà été offerte au malin. Mais même le signe céleste de la sainte trinité ne sauvera pas le malheureux du jugement de Dieu, ce jugement qu'il incarne sur terre. La créature avance inlassablement, tel la grande faucheuse avec comme seul et unique devoir la mort de cet homme. Sa chair servira de délectable met pour la pense de la vieille monstruosité. Créature de légende qui parcours les champs de batailles d'Europe, avec comme seul amour dans le cœur, sa foi inébranlable. Ce désir de rédemption qui se mêle à un appétit sans fi. Incarnation de la mort et de la gourmandise, fléau capital du genre humain.

Lorsque le verrou résonne dans la pièce, le sourire de la bête s'élargit. Sortant enfin de l'ombre, cigare dansant entre les doigts, vieux briquet d'acier dans l'autre main, l'argent étant devenu un poison pour la peau, il ne peut plus effleurer cette matière humble. Aussi humble que l'âme noble d'un fervent croyant. Dans le plus intense des silences, les cornes se rétractent, le sang marquant toujours le visage du vieillard, suffisait à lui donner l'aspect tant désiré. La chair qui s'effrite malgré tout, trace que la faim le ronge, inlassablement. Mais cela ne l'empêche pas de sourire tandis que le claquement du feu qu'on allume fait sursauté sa proie. Il fait volte face au wendigo qui se décompose peu à peu sur place, le sang coula de sa carcasse, la chair qui se déchire, s'épuise, arrachant un cri d'effroi de la part du conservateur tandis qu'Antonello éclata dans un rire gras et rauque, visiblement satisfait de cette apparition théâtrale de sa part, se complaisant dans son orgueil et ses vertus factice. « Le seigneur n'apprécie pas trop les blasphème mon ami. C'est inutile d'appeler la mère du Saint Christ, elle n'apportera aucune bonté au jugement du divin. » Il s'approcha dangereusement de l'homme, près à lui sauter au cou, si seulement une légère odeur de poudre ne le dérangeait pas. « Notre seigneur vous a juger coupable de sacrilège au sein de sa propre demeure. Luxure, paresse, gourmandise, orgueil... Vos pêchés ne se comptent plus tellement ils sont multiple. La sainte main de notre père vous condamne donc à la mort... Si seulement un autre blasphémateur ne venait pas gêner la cérémonie ! » La rage se lit dans son regard tandis que son regard se lève vers la nouvelle ombre qui surgit de l'obscurité.

Elle est donc la source de cette légère odeur de poudre. Une odeur qu'il connaît que trop bien, une odeur qui annonce la guerre... Même si en ces lieux, cette odeur annonçait autre chose. Le monstre grogna son nom. « L'Opus Dei... » Des imposteurs, fléaux purificateur qui avait perdu sa route depuis déjà fort longtemps. Il le sait, les infidèles, les blasphémateur et les proscrit parcouraient leur rangs, depuis trop longtemps maintenant. Les vertueux avaient abandonnés leurs rang, ils n'étaient plus soldat de Dieu, uniquement des rejetons du Malin. La poudre puait l'enfer à plein nez. Le monstre inquisiteur attrapa le vieil homme par l'épaule avant de le projeter contre un mur à l'autre bout de la pièce, s'écrasant lourdement, inconscient. Il n'aimait pas être dérangé durant ses traques, surtout pas par les imposteurs. Rictus lugubre qui se taille sur son visage. « Range tes armes, imposteur. Les femmes ne sont pas soldat, elles n'ont rien a faire sur le champ de bataille. Si tu te bats pour la cause sacré, vas t'en confesser au couvent tes pêchés, mon enfant et ne lève plus jamais une arme contre les tiens. Laisse les vrais fidèles exécuté la sentence divine. »
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Tessa C. Borromeo
OPUS DEI - OPEN-WOUNDED
OSSATURE: : 28 ans, la grâce de l'immortalité ne l'a pas touché, elle vieillit et cela ne cessera jamais. Aucun poison dans ses veines, sa beauté commencera bientôt à se faner et elle dira adieux à sa jeunesse épuisée. CONTRAT: : La vie lui a enlevé son âme-soeur. Mort lors d'une partie de chasse, la veille de son mariage. Elle se considère comme veuve, totalement bouleversée à l'idée de pouvoir remplacer celui qu'elle vient de perdre. BESOGNE: : Avant tout elle est chasseuse à l'Opus Dei, elle est née dans le milieu, a commencé dès son adolescence la formation. Elle est l'une des meilleures de l'organisation depuis une dizaine d'années. Aujourd'hui avec la perte de son partenaire, son fiancé, elle décline, même si elle refuse de le montrer. En parallèle elle est nommée il y a quelques mois conservatrice du musée du Vatican. L'art est une passion, qu'elle mêle à sa religion.
FABLE: : Fille de l'Opus Dei, élevée dans cette haine du surnaturel, elle le connait sur le bout des doigts, elle connait tous les dangers... et pourtant elle aime s'y frotter d'un peu trop près ÉCHINE: : Sur Rome c'est une bête qui est en voie de disparition. L'humanité se perd, le venin se répand, elle fait son possible pour équilibrer les choses mais elle est faible, qu'une faible chasseuse, qu'une faible humaine. PRESTIGE: : Tessa est une battante, une guerrière, elle a été élevée pour protéger l'humanité, elle se défend très bien à la guerre, est-ce un prestige ? peut-être, elle se sent pourtant si faible qu'elle ingère un tas de drogue qui la booste telle que du sang de vampire... tellement qu'elle en devient dépendante. GANG: : L'Opus Dei dira-t-elle. Pourtant elle n'est plus capable de faire aussi bien son boulot, elle réfléchit... un guerrier ne réfléchit pas, il exécute. @EFFIGIE: : Emilia Clarke par Gorgeousmali ( gifs & ava ) & Frimelda pour la signa ♥ BAFOUILLES: : 156 PACTE: : 07/07/2017



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Lun 7 Aoû - 14:59

   


All you need is blood
ft
antonello


La journée touche à sa fin. Le boulot se termine, la fatigue se fait sentir. Pourtant rien n’est terminé. Je le sais. J’aimerais me réfugier dans mon appartement, sous la fraicheur de la vieille pierre. Pourtant, je vais devoir quitter mon tailleur, ma tenue d’artiste, de gestionnaire d’un grand musée. Un mal de tête me tiraille les tempes, je me frotte le front, je tente de le masser. Je sais ce que mon corps me réclame et je n’y résiste pas longtemps. J’ouvre un tiroir, une longue poignée de cachet, la codéine s’enfonce dans mes veines et je me sens mieux, plus légère. Je m’assoie sur mon fauteuil de bureau, je vire mes talons, ils resteront sous le bureau, peu importe. Je finis de le ranger avant de me lancer dans une mission. L’envie n’y est pas. Le doute lui n’est pas permis mais il s’installe. Je sais que je ne dois pas réfléchir, juste obéir, être la fierté d’une longue lignée de chasseur de monstres. Sont-ils tous des monstres ? La question ne doit pas être posée, pas par une main rouge. L’exécution c’est notre rôle, on réfléchit ensuite, quand c’est trop tard et on appelle cela la culpabilité. Elle ronge de l’intérieur, alors mieux vaut ne pas la ressentir. La soirée risque d’être mouvementée. Tuer une personne que l’on côtoie n’est jamais évident. Cette situation me rappelle plusieurs choses, plusieurs passades de ma vie que j’aimerais oublier. On prend un malin plaisir à me remettre les souvenirs douloureux en pleine face.

L’un de mes employés, le délégué de la chapelle Sixtine a été mordu. Pas par un vampire, je dois dire qu’un nouveau-né vampire c’est probablement les choses les plus simples à tuer, on m’a offert cette possibilité lors de l’Epreuve et il n’a pas fait long feu. C’est un mordu loup. Je pourrais avoir le temps seulement sa première lune est cette nuit et il va se transformer pour la première fois. Le monstre caché en lui va prendre vie et je dois l’en empêcher, il fera trop de dégât. On ne veut pas prendre le risque. L’Opus ne veut pas. Il a été repéré, dénoncé peut-être même, c’est comme cela que l’on fonctionne. Les gens ont peur, la délation est chose commune, on envoie la milice patrouiller et tuer. La mort est la réponse parfaite, personne pour témoigner, si l’erreur existe et on se doit de ne pas la montrer.

Je range mon dernier dossier et c’est l’heure. Il ne doit plus y avoir personne à cette heure, presque plus. Les témoins ? Il ne doit pas y en avoir. On doit faire les choses bien effacer les traces, ne laisser aucune empreinte. Il est peu probable qu’un chasseur se fasse arrêter, couvert la plupart du temps, dans la mesure du possible, par son organisation.

Je me lève, je sens la codéine dans mes veines, cette espèce de force que j’en ressens. Je ne m’arrêterais pas à cette simple drogue, forcément. Je déboutonne ma chemise, je fais glisser ma jupe, le tout sur le vieux parquet de mon bureau. J’ouvre une armoire que j’ai pour habitude de fermer à clé. J’y mets mes affaires, de rechange principalement mais dans ces jours-là, des armes sont aussi rangées à l’intérieur. Personne sauf moi ne l’ouvre alors je peux en planquer ici. Il faut toujours en avoir sous la main, on ne sort jamais sans arme. J’enfile un pantalon noir, ceux que j’utilise pour l’entrainement, le genre fuseau noir, moulant.  J’enfile un débardeur noir et un gilet de protection, pour parer les coups de griffes mal placés. Je place d’une ceinture pour placer plusieurs armes autour de ma taille, je cale aussi mon porte révolver autour de ma cuisse. Sur l’autre cuisse, j’ai des munitions, toutes sortes de balles, toutes en argent. Je place un carquois dans mon dos, flèches en argent, je place mon arc à mon épaule ce n’est pas ce que je vais privilégier ce soir, je sais que le combat sera plutôt rapproché mais les loups peuvent courir vite et je ne loupe jamais mes cibles lorsqu’elles fuient. Je place un silencieux sur mon arme à feu. Je suis prête à partir mais je m’arrête… je referme mon armoire à clé et je pense à une chose. Je vais derrière mon bureau et j’ouvre un tiroir dérobé. Un sachet en velours est posé et n’attend qu’à être utilisé. Rempli de poussière argentique. On s’en sert principalement pour les Wendigo mais si un loup est blessé, l’argent s’installe dans son sang, c’est tout aussi douloureux voir mortel, on ne sait jamais, une espèce d’intuition. Je prends le passe du musée, la clé qui passe partout. Je file dans les couloirs, ils sont dans la pénombre. Je sais où me rendre, je connais les lieux comme ma poche. Je prends la direction de la chapelle Sixtine. Le bureau du conservateur de cette pièce splendide est juste avant l’entrée qui la lie au musée, il y a un passage interdit au public, un couloir sans fenêtre et des bureaux à cet endroit, je connais par cœur, j’ai foulé le sol de ces couloirs des centaines de fois. Je tourne la clé dans la première porte, je la referme sans bruit. Je tombe alors nez à nez avec ma cible. Le destin ? Il m’aide non ? Il se fige, l’obscurité ne lui laisse pas entrevoir mon visage, je ne crois pas qu’il me reconnaisse, il doit juste voir l’arc dans mon dos et la multitude d’arme sur ma petite silhouette. Sa réaction est instantanée, il fait demi-tour en courant, je ne suis pas un monstre mais je sens que la pression chez lui est haute, la peur aussi, toutes ses émotions inconnues, le domine, cela sera facile. Je soupire lorsque j’entends la porte de son bureau se claquer suivi du bruit du verrou.  Connait-il mon identité ? Je crains que non, j’ai une clé. Je prends la direction de son bureau, au bout du couloir. Cela prendra peut-être un peu plus de temps que prévu mais je suppose que la lune ne sera pas levée quand il mourra.

Je frappe à la porte. Pas de réponse. Ma clé tourne et j’ouvre. Manque de bol sérieux. Ma victime semble ne pas être seule. Un monstre, une créature, pas de doute sur la nature du démon. Les pires, les immondes, les wendigos. Je soupire à nouveau, génial.
« - Woh dîtes-moi, j’ai loupé la fête non ? »

Il ne manquait plus que ça, alors c’est ça, je vais devoir tuer deux monstres pour le prix d’un ? Génial ! Vraiment lisez sur mon visage le bonheur. La créature sait parfaitement ce que je suis, en même temps cela ne semble pas très compliqué. Qu’est-ce qu’il veut à un jeune loup ce wendigo ? En tout cas son petit discours misogyne me fait éclater de rire, quelle personne peut penser comme ça ? Je comprends rapidement qu’il est membre d’une mafia, une des mafias que l’Opus aimerait anéantir.

« - C’est bon tu as fini de dire des conneries.  C’est quoi ton souci ? Tu as peur de te faire battre par une femme ? Que sais-tu de moi au juste ? Rien, la seule chose qu’il y a à savoir c’est qu’il y a des risques que tu finisses en cendre avant que la lune se soit en haut du ciel »

Je sors mon révolver, chargé à l’argent, parfait, deux pour le prix d’un finalement. Je vise la tête de la bête, entre les deux yeux. La deuxième ira dans son cœur. Je lance un regard à mon collègue qui semble me reconnaître, il doit être en train de se dire que je le protège, parfait plein, je m’occuperais de lui après avoir eu ce monstre de chair pourrie. Finalement je vais pouvoir me défouler cette nuit.

« - Bon alors, charogne, je fais quoi, je tire où tu me montres de quoi tu es capable ? »
Première provocation, je suppose que cela ne sera pas la dernière.



( désolée pour ce temps de réponse, j'avais pas vu ton poste, j'ai honte T.T )

© Frimelda, sur une proposition de © Blork

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer
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Antonello Calabrese
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Mer 13 Sep - 14:58
Ricanement sinistre qui résonne dans la pièce obscur. Le monstre rit aux éclats, la mort est hilare face à ces carcasses frêles, provocation absurde qui ne fait qu'effleurer le messager divin. Menace rapidement balayer d'un revers de la main, il n'a que faire de ces êtres ignares, sans y porter plus d'attention, la créature retourne son attention vers le pêcheur qu'il est venu punir. Faux homme de foi qui se perd dans son infamie, d'un geste vif le wendigo attrape le cou de l'homme qu'il broie entre ses doigts puissants avant de venir y planter ses crocs avec ardeur. La faim l'animant, appétit insatiable porter par le temps. Sinistre fléau de son espèce, le pêché de la gourmandise qui vibre dans chaque parcelle de son être, vice sinistre qu'il essai d'expier par le devoir qu'il s'est attribué. Purifier cette terre des pêcheur tels que ce misérable. Et aussi étrange que cela paraisse, la chair de cet homme avait ce goût si significatif, cette saveur lugubre qu'on ne retrouve pas dans la viande humaine. Qu'était il donc ? Un loup... L'esprit embrumé de la bête animé par la faim ne fait qu'un tour, il comprend désormais ce que fait l'Opus Dei dans ce lieu saint. Ce qu'ils chassaient n'était pas le dévoreur de chair, mais l'enfant de la lune qu'était cet homme. Un nouveau pêché qui s'ajoute à sa longue lite, les êtres tels que lui ne méritait pas la grâce divine. Le purgatoire ne le mènerait qu'en Enfer.

Le vieux monstre recrache, avec une certaine forme de dégoût dans son ignoble grimace, la chair ingurgité de cet autre monstre tout en laissant chuter lourdement sur le sol le cadavre sans vie de sa proie. « Un loup, dégueulasse. » Son attention se tourne alors vers les membres de l'Opus Dei encore présent. Toujours la faim qui lui ronge les tripes, un affreux rictus lugubre déforme alors son visage, même s'ils semblent maigrichons, ils feront tout deux un délicieux hors d’œuvre. « Toujours là ? Hé, vous aurez mieux fait de prendre vos jambes à vot' cou, très vite même. Gamin ! » Son dernier mot était en direction de l'homme qui se tenait aux côtés de la chasseresse. « Tu veux bien m'tenir ça ? » Instantanément, il sort une grenade de sa veste qu'il lance aux pieds du jeune homme, celle-ci atterrit à l'endroit souhaité, sans goupille. Un rire rauque éclate alors, l'objet manquant dansant entre les doigts du monstre et presque instantanément, l'objet explose emportant le partenaire dans la mort. Le monstre bondit à toute allure vers un bras encore volant pour l'attraper et planter ses crocs dedans. Le bureau est désormais ravagé, le regard de la bête rayonne de mille feu. Qu'est ce qu'il peut aimer cette scène, lire l'effroi dans les yeux de ses proies. Le plaisir de la chasse, en grande pompe, les coups de feu, les explosions, son petit paradis personnel. Son regard se tourne alors vers le second membre de l'Opus Dei, la chasseresse. La bête dévoile toute ses dents dans un sourire sinistre.

« J't'assure, t'aurais été bien accueillie dans un couvent ma petite. Ta ferveur n'y changera rien, mon enfant, aucune de tes balles ne m'atteindra car Dieu veille sur moi, son ange exterminateur. J'pense bien avoir fait bien plus de champ de bataille que toi, il n'y a donc pas trop de comparaison possible. » Sans même attendre une réponse, sans même voir sa réaction, dévoilé de nouveaux explosifs, encore trois grenades, plus légère celle-ci, les disperser à travers la pièce, faire durée le plaisir, ne pas chercher à la tuer, simplement la troublé. Nuages de poussières envahissant l'atmosphère, profiter de ce voile presque naturel pour, à une vitesse surhumaine, porté un coup rapide, estoc légère, faible démonstration de force. Il ne cherche pas à l'impressionner, juste à démontrer sa supériorité naturelle.
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