› SIRÈNES, RAGE VORACE

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› SIRÈNES, RAGE VORACE - Jeu 29 Déc - 21:13
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maître du jeu
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BAFOUILLES : 390
PACTE : 19/11/2016


OSSATURE : carcasse millénaire, vieille branche trainant sa cuirasse à travers les âges.
CONTRAT : âme voyageuse, baluchon de vie.
BESOGNE : oeil vagabond, curieux des fourmis cavalant sous son regard moqueur.
FABLE : il nargue les diablotins de pacotille, observe leur lutte depuis un olympe ressuscité. querelles dont il se moque.
CREDIT : lazare.
sirènes
A mari usque ad mare
Monstres ailés. Terreurs associées au vent. Dévastatrices et désastreuses engeances.  On les nomme peuple de l’air, de ces ailes différentes, plumes chatoyantes faisant leur différence. Sirènes selon certains témoignages, harpies selon d’autres. Nichées au coeur des iles grecques, calfeutrées, elles ont attirés les bateaux, les menant à des terres promises, s’offrant le festin des malheureux espérant le trésor. Oiseaux de proie. Carnassiers. Le peuple de l’air n’a jamais quitté ses terres, enchaîné à leur Hadès, protégeant les temples. On les clame esclaves des sorciers, entravés, le peuple de l'air n'a pas la mémoire du premier lien, se vautre à la servitude qui leur semble naturelle. De leur origine, on conte deux trames, l'une évoquant un enfer ayant craché le peuple, l'autre évoque une création de l'Homme, une erreur, une engeance d'un médecin aux idées vacillantes. Vrai du faux, personne ne peut témoigner d'une vérité.

longévité



Le trépas est annoncé, la finalité connue après des décennies à errer. Le peuple de l’air espère l’atteinte de quatre siècles. Le vieillissement est plus lent que pour les humains, monstres éphémères. De leurs cousins les marins, elles n’ont pas hérité de l’immortalité se propageant par l’ingestion de sang. Condamnées à leur quatre cent années. Certaines n’atteignent jamais le siècle quadruplé, en cause des ailes non déployées depuis des années, plumes poussant à l’intérieur du corps, ravageant, cherchant l’extraction. Rien ne peut repousser l’échéance. Se nourrir est essentiel à leur survie. Coeurs noirs, de ces Hommes damnés. Le peuple de l'air dévore les malfrats et malheureux, cette peuplade rongée. Toujours le coeur encrassé mortel, rien d'autre ne saurait les satisfaire.

castes



tresantes › Rareté que sont devenus les hommes. Précieux membres que l’on couve dès la naissance, ne saurait tolérer qu’ils s’éloignent. Conditionnés, couvés, ils n’atteignent pas les hautes sphères de la société, restent aux basses besognes, à cette strate que l’on juge non dangereuse pour leur survie. L’homme est la faiblesse, l’éclosion confinée aux murs. Chétive créature. Leurs ailes sont plus petites, parfois difformes, malades. Combinaison malheureuse, consanguine fatalité nécessaire à la survie de l’espèce.

astoi › Têtes du peuple, engeance jugée supérieure de part sa capacité à donner naissance, à propager l’espèce. Les femmes sont laissées à leur liberté, aux droits multiples, contrairement à leurs homologues les masculins. Les ailes sont de géant, grandioses, elles ont la nécessité d’apprendre à les soulever, à les faire battre le vent. Autrefois protectrices de temples, protectrices des héros aux champs de bataille. Aujourd'hui, il faut apprendre, se trouver un nouveau rôle à ce monde qu'elles découvrent. Crasse environnante.

hiérarchie



triumvirat › Triade que réunie l’autorité du peuple de l’air. A la crainte qu’un seul soit possesseur du pouvoir. Le titre vogue de fils en fille, reste aux mêmes familles, ne saurait être attribués à d’autres. Ils sont l’autorité, le jugement, les décisionnaires. De deux hommes, et d’une femme ils préfèrent l’éloignement de leur peuple. Seuls les condamnés voient le visage des archontes, entendent la sentence qui est proclamée. (pnj)

ényo › Confondues avec une horde de valkyries. Les Enyo forment une garde rapprochée, un groupe composée de femmes, de ces ailées aux plumes aciers ayant acceptées de dévouer leurs années à la protection de leur race. Elles ont droit de vie et mort sur les fautifs, peuvent condamner d’une sentence verbale et emmener les bandits aux archontes, mais bien souvent, les malfrats sont laissés pour mort, l’aigle de sang comme punition des actes infâmes. (voir la liste des places disponibles)


transformation



La première éclosion des ailes soulève la chair à l’adolescence. Douzaine d’années pour certains, seizième années pour d’autres. Crépitement dans le dos, sensation que la chair s’étire, que les os cherchent la fuite à l’arrière du dos. Exuvie malheureuse dont l’enfant se débarrasse. Les premiers embranchements ne tiennent que quelques heures. Deux cavités au dos. Formation osseuse encore maladroite. Le plumage prend la forme du père ou de la mère. Rémiges et tectrices poussent lentement, n’atteignent leur plumage royal qu’après plusieurs heures. Survient la mutation des mains, devenant serres, armes aiguisées permettant de creuser à la cage des Hommes, d’y déloger le coeur pourrissant.

Pour les adultes, les ailes sont devenues extension de leur corps. Les ramures osseuses s'emboîtent à la chair, se calfeutrent à leur geôle. Des plumes, elles se fanent, et renaissent, connaissent des cycles de mue. Pour ceux dérobant trop longtemps leur nature, les plumes viennent à naitre à l’intérieur du corps, font carnage à la chair qui les emprisonne.


bonus



Régénération. Les tissus se déchirent sous les coups, laissent passer le glaive assassin. Le corps n’est pas cuirasse mais la chair se recompose, orchestre le tissage nouveau, comble les orifices sanguinolents. Régénération non accrue de leurs semblables, elle nécessite quelques tours de cadrans, plusieurs heures.

Perception des âmes noires. Coeurs morts, âmes damnées d’actes maudits. Elles sont capables de ressentir, de savoir quels Hommes sont terrassés par le vice. C’est vers eux qu’elles se dirigent, eux qui deviennent leur repas. Myocardes mélancoliques et obscurs devenant leurs proies.

Chant. Mélodie s’extirpant des cordes vocales, traversant la barrière des lippes. La voix chahute les esprits, charme. Elles font d'excellents orateurs, peuvent faire ployer un peuple de discours à la voix veloutée.

Statuaire. Gardiennes des temples, confondues avec les gargouilles. Leur corps se fige, devient pierre. Sommeil du corps. (être sous forme de pierre leur permet de figer leur vieillissement. le peuple de l’air était endormi depuis un siècle, elles viennent de s’éveiller - décembre 2017)


malus



Vision diurne maladive, désincarnée. L’oeil se fait hagard, cherchant à percer la luminosité rageuse. Créatures malvoyantes au jour étincelant. Elles préfèrent l’ombre, se déplacent entre les arcanes offrant le repos à la rétine éblouie.

Les corps maccabés. La nourriture ne peut être arrachée au tombeau. La mort provoque la maladie, détruit les organes. Certaines picorent quelques morceaux de myocarde mort, parviennent à survivre un temps et survient leur propre dégénérescence.

L’ondine moqueuse. L’eau fragilise les plumes, empêche l’envol. C’est une crainte transmise depuis le commencement, ne pas s’immerger entièrement, à craindre d’être happé par une de leurs consoeurs marines, à craindre un plumage noueux.


Monstres marins. Terreurs des eaux. Viles tentatrices et diaboliques engeances. On les nomme le Peuple de l'eau du fait de plusieurs espèces, de ces queues qui diffèrent et battent l'eau. Grandes terreurs des marins d'autrefois, elles attiraient, emmenaient au fond les imprudents, dévorant le coeur, suçaient le sang jusqu'à la moelle des malheureux, vampires de l'ondine. Evolution, changements, moins de marins, moins de possibilités de les attirer, et voila les eaux polluées, tachées des déchets humains. Ce sont les sorciers qu'elles sont venues voir. C'est la reine du peuple de l'eau qui s'est dévouée. Trouver de l'aide, une solution. Ils ont offert des jambes. Il y a quatre siècles seulement. La capacité de marcher sur terre. Mais le pacte comporte sa malédiction, l'eau reste leur besoin primaire. La peau est fragile, se dessèche, le soleil est un ennemi. Incubes terrestres.

longévité



Immortalité faussée. Elles peuvent prétendre aux années centenaires si elles respectent leur malédiction, parfois dépassent les millénaires. Tuer leur permet de prolonger la vie. Sans le sang des séduits sur leurs doigts, à leur gorge, elles se fanent, et n'ont qu'une vie égale à celle d'un mortel. La mort d'autrui est leur fardeau, leur survie. Similitude avec les vampires, c'est un besoin de dévorer le rouge, de planter les crocs à la chair des innocents. Se nourrir du sang des animaux n'apporte que le néant, ce sont les Hommes qui offrent l'immortalité. Dérober la vie d'autrui pour s'ériger sur les carcasses.

hiérarchie



la reine › de son âge, les suppositions se chuchotent entre deux conversations. Certains s’imaginent des millénaires à voguer entre les eaux, d’autres quelques centenaires juvéniles. La Reine taloche son peuple de deux mille ans, et de ceux croyant que son âge est plus émietté, c’est à raison d’une duperie. La précédente était sa jumelle, dénoyautée du trône par l’actuelle. Son identité est inconnue. On préfère : Reine, Majesté. Jamais son nom n’est prononcé, comme une crainte qu’il ne puisse l’entraver. Pieuvre, les excroissances s’enroulent à la gorge des mécréants. De son peuple, elle réclame une fidélité, leur genou ployant à ses commandes. Elle est l’autorité, et toute sirène refusant la monarchie est bannie, condamnée au joug des anciens camarades. Depuis quelques siècles, elle mène la (CUORE NERO), mafia des corps, marché des putains, son peuple devenu une marchandise pour leur survie. (pnj)

le conseil › Unité bancale, à l’utilité discutable. Le conseil se veut être le lien entre le peuple et la Reine. Composé de cinq membres, des cinq espèces du peuple de l’eau, leur élection n’est pas à la démocratie, ni au droit de succession. Ils sont désignés, sortis du rang par la Reine. Vaillants serviteurs, les plus fidèles, c’est eux qu’elle place à ses côtés. Conseillers en de rares occasions. Ils oeuvrent principalement comme juges, détiennent le couperet pour ces quidams ayant fautés. (voir les places disponibles)

les kraken › les eaux sont devenus poubelles, déchetteries où les humains déversent leur crasse. Autrefois, les kraken étaient sa garde royale, vaillant soldats, souvent des narvals ou espadons. Espèces trépassées. Des soldats, il n’en reste qu’une garde maladive, sillonnant les eaux, affaiblie de la pollution qu’ils ne parviennent à réguler. Rarement présents sur terre, leurs jambes sont des instruments de torture, baguettes fébriles. Uniquement des masculins. Ils ont été rappelés auprès de la Reine, arrachés à leur élément naturel. Nouvelle mission : dénoncer, déloger les déserteurs, les amener à leur jugement. (voir les places disponibles)

castes



pesce (poissons, océan indien)
POUVOIR ☞ maitrise de l'eau (incapacité de créer ex-nihilo). ORGANISATION ☞ rarement solitaires. PARTICULARITES ☞

Les poissons. Les écailles scintillent sur la queue des malicieuses. Les plus connues, l'espèce à laquelle le mortel songe immédiatement. Elles sont les plus répandues, mais aussi les plus malheureuses. L'eau était leur domaine, leur terrain de chasse. Désolation de voir l'eau devenir dépotoir pour les humains, piège terrible des filets dans lesquels elles ont chuté. Mâles et femelles ont la même répartition. Du don possédé, elles sont capables de jongler avec l'eau, d'en avoir la maitrise, mais pas de créer l'ondine. Du pacte avec les sorciers, elles chignent de leur sort, elles quémandent le retour de leur squelette animal. Souvent inadaptées au monde actuel.


squalo (requins, océan atlantique)
POUVOIR ☞ odorat surdéveloppé. ORGANISATION ☞ solitaires. PARTICULARITES ☞ une femelle n'aura qu'un petit au cours de sa vie.

Les requins. La queue bat l'eau, fait cracher l'ondine quand serpentent les squales carnassiers. Les femelles sont les plus nombreuses et surtout les plus hargneuses. Dangereuses créatures attirant les égarés à leurs dents acérées. C'est la femelle qui domine, montre le chemin, se voit consacrée reine dans le couple. Espèce devenue rare, en disparition. Une femelle ne peut avoir qu'un seul enfant au cours de sa vie. Leur capacité est l'odorat développé, cette singularité à pouvoir sentir la moindre effluve jusqu'à un km de distance.


orc (orques, océan antarctique)
POUVOIR ☞ capacité de sentir la peur, de l'augmenter. ORGANISATION ☞ vivent nécessairement à plusieurs, sinon ils dépérissent. PARTICULARITES ☞ les mâles sont les plus répandus.

Les orques. Terrifiantes créatures sillonnant les eaux glacées des pôles. Même échelle que les requins, même degrés de cruauté, à une mesure que les orques sont un peuple sadique, joueurs de ces petits poissons qui venaient s'égarer dans leurs eaux. La dualité était importante avec les requins, chacun bataillant d'une place pour l'espèce dominante. Les mâles sont les plus présents, ces assassins aux mâchoires rouges de meurtres. Féroce capacité dont ils abusent, ils sentent la peur, la comprenne, ils savent ce qui fait trembler l'ennemi.


polpo (pieuvre, océan pacifique)
POUVOIR ☞ le sang est empoisonné, encre assassine. ORGANISATION ☞ solitaire, méfiant de leur espèce, plus encore des autres. PARTICULARITES ☞ si sectionnée, une tentacule ne repousse pas.

Les pieuvres. Sous le buste, ce sont des tentacules, des bras dangereux attrapant les malheureux. Mâles et femelles, la répartition est égale. Ils sont les plus satisfaits du pacte avec les sorciers. Eux le peuple oublié, parfois méprisé des autres. Etranges créatures qui sillonnaient les fonds marins, englobant les navires et leurs matelots. Ils ont conservé une curieuse capacité, un sang dangereux, empoisonné qu'aucun mortel ne doit effleurer. Créatures généralement méfiantes, qualifiées de peureuses, les polpo se sont inventés une vie parmi les humains.


medusa (méduses, océan austral)
POUVOIR ☞ un contact de peau à peau fige les muscles d'autrui,
malheur momentané. ORGANISATION ☞ jamais solitaires, toujours en duo ou en famille. PARTICULARITES ☞ sont arrivées à Rome, et ont retrouvé leurs jambes depuis novembre 2017.

Les méduses. Peuple de voyageurs. Elles sillonnent les océans, ont autrefois érigé leur domaine à l’Austral. Ignorées, abandonnées aux plages sur lesquelles elles s’échouent par malheur, elles sont les mélancoliques. Peuple banni par la Reine il y a des siècles, condamnées à rester aux eaux, elles avaient pour ordre de ne jamais se trouver en même lieu que la Reine. Hasard des courants, Rome devient leur terre d’accueil depuis novembre 2017, redécouverte de leurs jambes. Fébriles créatures apprenant l'humanité.


transformation



La beauté se loge sous l'arcane des sirènes. Peuple doté d'une carapace mensongère attirant les proies jusqu'à leurs crocs. Leur noblesse est sans égal. Mais sous la vérité, sous la chair humaine, se sont des diables chanteurs. Les dents sont des crocs, des tenailles se plantant à la carne des mortels, aspirant le cruor nécessaire à la vitalité. La laideur se faufile sur leur visage quand la nourriture manque. Monstres putréfiés qu’elles deviennent lors des périodes famine.

D’homme à poisson, la mutation est douloureuse. Bouleversement du squelette, les jambes deviennent une, écailles venant recouvrir le derme. Poumons suffoquant, laissant place aux branchies reprenant l’emploi de la respiration. Le buste demeure humain. Quelques heures sont parfois nécessaires, pour se réhabituer, réapprendre à voguer dans l’eau. L’inverse n’est pas sans tiraillement. Les écailles tombent, nécessitent parfois d’être arrachées de la main du possesseur.

bonus



Chair se recomposant plus aisément que l'humain. RÉGÉNÉRATION. Les plaies se referment plus rapidement, de quelques minutes à quelques heures selon la tragédie. L’ichor, si consommé suite à une blessure, permet une reconstruction immédiate des tissus. (n.b. un membre sectionné ne peut repousser)

Séduction. Créatures mensongères de leur charme. C’est l’hypnose qu’elles maîtrisent avec dextérité, amènent les Hommes à leur mort. Les pensées du désigné sont brouillées, mélangées, vacarme. Utile pour se nourrir, ne laisser aucune trace de leur repas. (l’hypnose est sans effet sur les vampires et sorciers capables de fermer leur esprit).

Les branchies restent une fois la forme humaine, deviennent décoration, semblables à des cicatrices. RESPIRER SOUS L’EAU. Humain ou animal, la capacité ne se perd pas, permet de longues minutes ou heures de plongée (selon l’espèce).

malus



L'eau est la première torture. Ce besoin d'en faire couler l'ondine sur la chair humaine. A rester trop éloigné de leur élément naturel, les premiers symptômes se déclenchent. La chair crépite sous le soleil. Elles se dessèchent, deviennent poussière de sel.

La seconde terreur est le besoin de tuer. La nécessité de dévorer des vies pour en extraire le flux. Les sirènes sont des voleuses. Leur beauté, leur vie se conserve par le vol des autres. Appétit du sang qu'on ignore chez les superbes, mais les lèvres sont rouges du suc dévoré, de vies avalées.

CAULERPA plante aquatique. Autrefois non dangereuse, mais depuis qu'elles ont quitté les eaux, les sirènes ont oubliées. La caulerpa étouffe le peuple de l'eau, saccage les branchies, assèche le corps. Elles deviennent créatures de sel, sculptures.

peuple de l'eau


LES SIRÈNES SONT-ELLES IMMORTELLES ? QUEL EST L'ÂGE MAXIMUM ? Une sirène préserve sa vie à partir du moment où elle se nourrit de sang. Tant qu’elle boit, elle conserve son apparence ainsi que sa vie. Mais à partir du moment où elle diminuerait sa consommation, le corps se commencerait à se désagréger. Les sirènes n’ont pas d’âge limite, elles peuvent avoir 3.000 ans sous le capot.

UNE SIRÈNE PEUT-ELLE IGNORER CE QU’ELLE EST ? Oui mais. Une jeune sirène pourrait ne pas connaître sa nature. Cependant, le besoin de sang se fera rapidement ressentir et si elle n’en consomme pas avant ses 25 ans, elle prend le risque de devenir une statue de sel.

LE PEUPLE DE L'EAU PEUT-IL PREND UNE APPARENCE UNIQUEMENT ANIMALE ? Oui, mais ils auront une apparence similaire à celle des simples animaux marins. (ex. un poulpe ne pourra pas avoir la taille d'un kraken).


peuple de l'air


QUELLE ESPÈCES SONT JOUABLES  ? Toutes. Les ailes peuvent être celles de l'oiseau que vous désirez, tant que le personnage prend la nature du père ou de la mère. (n.b. les ailes de chauve-souris ne peuvent pas être associées aux sirènes)

LE PEUPLE DE L'AIR PEUT-IL PRENDRE UNE APPARENCE UNIQUEMENT ANIMALE ? Non. L'apparence sera toujours humanoide, ou de moitié humaine et moitié animale.


questions générales



EXISTE-IL DES SIRÈNES "HOMME" ? Oui. L'annexe est au féminin à cause du terme sirène mais les hommes existent, que ce soit pour le peuple de l'air, ou de l'eau.

QUELLES SONT LES RELATIONS ENTRE PEUPLE DE L'AIR ET PEUPLE DE L'EAU ? Du mépris. Les deux espèces de sirènes ne peuvent supporter la présence de l'autre qu'ils voient comme une usurpation, une infériorité.

☾ ☾ ☾ ☾ ☾
compte pnj.
ne pas mp.
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