(roue du rp) my wonderland is shattered

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Memento Mori
MAÎTRE DU JEU - FROM HELL
OSSATURE: : carcasse millénaire, vieille branche trainant sa cuirasse à travers les âges. CONTRAT: : âme voyageuse, baluchon de vie. BESOGNE: : oeil vagabond, curieux des fourmis cavalant sous son regard moqueur.
FABLE: : il nargue les diablotins de pacotille, observe leur lutte depuis un olympe ressuscité. querelles dont il se moque. @EFFIGIE: : LΛZΛRE BAFOUILLES: : 378 PACTE: : 19/11/2016



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Dim 30 Juil - 10:39
My Wonderland is shattered


(MATINÉE) Fontaine devenue l’un des centres névralgiques de l’antique cité. La foule est maigre au matin, de ces passants, habitants cavalant à leur emploi. Pour celui qui se penche, ose la curiosité de l’ondine gardée de Jupiter et sa cohorte, c’est la surprise qui doit animer ses traits. De l’eau ordinairement claire, la voici mutée de rouge, d’un grenat aqueux. La responsable se trouve en bordure gauche de la fontaine, les mains sous l’ondine, à l’observation de ce sang qui s’évapore de sa carne.

ISEULT. à qui appartient le sang sur tes mains ? Pourquoi les laver à la fontaine ? Le cadavre se trouve t-il dans le coin ?

JAMES. c’est ton jour de congé, celui que tu octroies à diverses activités. Ce matin, tu t’arrêtes devant la fontaine de Trévi. Tu as remarqué le sang sur les mains de la jeune femme. L'amener au restaurant pour en faire le plat du jour ? L'aider ? ...


(c) AMIANTE

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Dim 30 Juil - 14:22
My wonderland is shattered
Rosario & Iseult

Le coeur tambourine dans la poitrine, assourdissante mélodie interne. Elle, se soulève à chaque inspiration. Garder son calme et la face. Assoiffée, puis rassasiée, cette folle pulsion qui avait obsédée ta nuit. Une ride, illusion d'un esprit embrouillé, était apparue dans le reflet du miroir. Impossible d'accepter les marques du temps. Le besoin de se sentir vivant, à nouveau. L'aube est le témoin de ce que l'on appelle un crime, que tu nommerais résurrection. Le sang s'échappe des mains, glisse dans l'eau cristalline. Le besoin immédiat de faire disparaître les preuves. Le corps est abandonné, dans le coin d'une ruelle sombre, sans vie. Les éboueurs auront vite fait de tomber sur lui. Mais tu aurais disparu depuis longtemps. La fraicheur de l'eau calme un palpitant brûlant. Ton souffle reprend une dynamique apaisée. Ton regard balaye les alentours. La ville s'éveille, et les quelques habitants ne font attention à l'excentrique aux mains plongées dans la fontaine. L'odeur du sang est si forte, elle fouette ton odorat et semble se répandre tout autour de toi. Tu saurais retracer son origine, retourner à la source. Le pauvre homme était imbibé d'alcool. Son sang goûtait le vieux whisky bas de gamme. Mais sa vie était tienne. Rien d'autre n'importait. Tu étais encore en vie, jeune, immortelle.

La pulsion s'était manifestée en plein milieu de la nuit. Le goût du sang dans la bouche, le manque, ce terrible murmure dans le creux de l'oreille qui incitait à goûter encore, à reprendre l'éternel jeu de la vie et de la mort. Main habile, tu avais jeté ton dévolu sur un homme passablement beau, au visage bouffit et au nez rougit par les vapeurs d'alcool. Il avait apprécié ta compagnie, s'était retrouvé instantanément charmé. Proie si aisée. Si il y a une chose que les années t'avaient apprit c'était l'efficacité de l'alcool sur les partenaires de jeu. Ils étaient si manipulables, pauvre gazelle dans les proies d'une lionne sans foi ni lois. Car enfin, tu n'avais de crainte d'être face à un adversaire plus fort, plus agile que toi, qui que ce soit ne ferait le poids face à toi. Imbattable, invincible. Cet élan de vitalité te donnait constamment cette immense sensation de pouvoir, qui en réalité n'était qu'une illusion bercée par l'ivresse de l'éternité.

Le vent faisait voler légèrement ta robe, découvrant tes jambes tatouées. Le temps semblait s'écouler si lentement alors que l'ondine venait effacer toute trace de ce que les grandes personnes appellent « meurtre ». L'eau était si agréable, tu rêvais d'y plonger à corps perdu. Tu aurais pu, si tu ne sentais peser sur toi le regard de quelques passants. Tu n'aurais pu te dénuder et simplement te glisser dans l'eau. Cela n'aurait su être plus imprudent. Tu te contentais donc du contact de l'eau sur une peau brûlante, agitée par l'envie déchirante de rejoindre son élément naturel.

T'as du sang dans les cheveux, tu le sens. Tu plonges à nouveau ta main sous l'eau et humidifies ceux-ci. Eh merde… Qu'elle bien sotte idée d'agir sous le joug d'une simple pulsion. Tu aurais du t'attacher les cheveux. Ton corps entier est le témoin d'une scène de crime. Soudainement, tu aimerais disparaître. Si simple… Se laisser happée par l'eau… Se glisser dans une autre peau, n'être plus là. Tu secoues la tête, rejettes ton imposante chevelure en arrière. Le sang semble enfin s'être dissous sur la peau. Tu regardes autour de toi. Personne ne semble prêter attention à la scène. Les touristes vont avoir une drôle de surprise. L'idée t'amuse et t'arrache un immense sourire. Tu aimerais rester là, en embuscade, anonyme dans la foule, observer la réaction des passants. Les pauvres devraient être horrifiés. Quel jeu encore plus grisant ! Tu te dégages de l'eau, à regret, et, une main posée sur le rebord en pierre de la fontaine, fait le tour de celle-ci, ne quittant des yeux l'eau sanguinaire. Spectacle étonnamment fascinant, bien qu’inhabituel. La ville devrait faire cela plus souvent, les fontaines seraient bien plus belles. Tu souris, réflexion candide. Pour les moyens d'un film, peut-être, la ville a-t-elle accepter que l'on teigne l'eau. Voilà ce que certains passants pourraient avoir en tête. Peut-être est-ce pour une occasion bien particulière, d'autres pourraient supposer. Tous ignoreraient en somme qu'il s'agit là des restes d'un pauvre homme.

Car enfin, la fontaine était le témoin d'un crime. Elle conserverait, à la vue de tous, le secret d'une sirène.

Les yeux des curieux venaient déjà à observer l'eau. Interrogation portée sur le visage, posture révulsée, hésitation à tendre la main, jeter la traditionnelle pièce.

L'eau d'ordinaire cristalline, teintée de pourpre serait donc siège de bien des malheurs aujourd'hui.
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James B. Hanson
WENDIGOWAK - TEAR YOU APART
OSSATURE: : L'air d'un gamin insolent au regard de saphir. L'air d'un adolescent ayant à peine grandit et pourtant, presque impossible de mettre un âge sur ce visage androgyne CONTRAT: : Il parait qu'il est avec quelquu'un. Un couple qui le fait rire mais qui ne fait battre son coeur. De toute manière, il ne comprends pas les sentiments des hommes BESOGNE: : ancien gourou, maintenant traqueur de viande pour un restaurant étoilé
ÉCHINE: : il fut un sorcier se gavant d'idiot pour se maintenir en vie, pour s'offrir les perles de l'immortalité à travers des sacrifices violents. Il a fini par être changé lorsqu'on l'a découvert. Car il craint la mort et refusait violement de vieillir. @EFFIGIE: : andy biersack by DΛNDELION, aestetic par Bitterblue BAFOUILLES: : 47 PACTE: : 29/07/2017



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Jeu 17 Aoû - 16:02
My wonderland is shattered
Iseult & James

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Le silence est paisible pour une fois. Les mains posées de chaque côté de la rambarde, tu fixes l'horizon illuminé de Rome. Tu cherchais le calme et l'obscurité mais tu n'as trouvé qu'une infime partie de ce que tu désirais vraiment et pourtant, tes lippes s'étirent déjà sur un sourire de mauvaises augures. L'odeur du sang est venu flotter jusqu'à tes narines, emplie du doux fumet de la drogue. Un pétard est posé juste à côté du cadavre que tu observes depuis plusieurs minutes déjà. Tes iris se fixent sur le papier à cigarette qui continue à se consumer, sous un sourcil interrogatif. Seul le vent ravive un rien le bout rougeâtre et bientôt, s'en ira pour de bon le parfum qui ne se mêle que trop bien à celui de la mort. Ton attention chancelle, filant jusqu'à un autre dessin qui te plait encore plus. Le sang a tracé des arabesques compliquées sur le corps, le magnifiant encore plus. Puis l'attention d'un enfant capricieux, que tu as toujours eu, s'éloigne une nouvelle fois. Tu te relèves, t'approche uniquement pour récupérer le pêtard avant qu'il ne s'éteigne pour de bon. La drogue n'a plus le même goût dans ta bouche depuis le temps. Elle te semble presque fade mais tu ne t'en formalises pas et tire une latte. La fumée t'entoure, te faisant disparaitre dans un bandeau de fumée qui t'as toujours plus. A l'époque de ta grandeur, tu te perdais des jours durant dans une pièce emplie de cette même odeur qui fait frétiller ton nez.

Il est trop tôt dans la belle Rome où tu chasses aujourd'hui. Tu n'as pas faim, depuis longtemps rassasié, par peur de voir ton visage révélé à son apparence réelle. Tu as beau caché l'odeur sous des parfums tous plus chers les uns que les autres, tu sais que ton corps se meurt petit à petit et que cette fois, tu ne pourras en changer. Ta beauté t'échappe et cela te donne envie de hurler et de détruire à nouveau trop de beauté. Mais la magie ne viendra plus guérir les plaies que le temps enfonce comme tant d'épées dans ton derme encré. Tu enfonces un peu plus tes mains dans les poches de ta veste en cuir, vexé par tes pensées trop sombres. C'est contre toi que tu es énervé mais tu te sens trop parfait pour accepter les mots négatifs que tu t'envoies. Tu n'aurais du choisir les dévoreurs de chair pour futur mais tu ne pouvais t'empêcher de tout vouloir tout de suite.

Les mots s'échappent de tes pensées alors que tu te remets à marcher, indifférents aux regards qui viennent t'observer de trop prêt. On ne t'oublie pas dans une rue mais les cafards ne méritent pas une minute de ton attention. D'autant plus qu'aujourd'hui, tu n'as pas jugé bon de maquiller tes yeux. Mais c'est l'encre sur tes bras, le cuir qui ne couvre que tes épaules qui choque et fascine certain regard. Plus encore quand les iris se perdent sur les piercings que tu affiches avec défiance. Tes pieds shootent dans un gravier alors qu'un sourire vient étirer tes lèvres pleines. Puis tes doigts se sortent de ta poche, armés d'un paquet de cigarette dont tu allumes un tube avec flegme. Ton corps te guident jusqu'à la fontaine de Trevis, si belle en cette heure matinale. Tes iris se laissent porter jusqu'à l'enseigne jaune et rouge d'un Mc Donald et tu t'arrêtes à regarder les mortels se gaver de mal bouffe, une moue déçue sur les lèvres. Voilà des chairs qui seront bien moins savoureuses pour les jours à venir, le temps que le corps détruisent les graisses qui te font plissé le nez. D'un oeil, tu captes ton reflet, t'offre un sourire charmeur, lève un doigt amusé à celui que tu dévisages derrière la glace et fini par arriver devant le siège de la beauté où tu aimes te perdre si souvent.

Mais quelque chose est différent.

Elle est belle avec ses cheveux bicolores devant cette eau étincelante qui se reflète sur son visage.

Comme toi, on ne peut pas la louper mais ce n'est pas ça que tu as vu en premier. C'est ses mains couvertes de carmin qui t'interroges. Meurtres ou agressions. Rien ne peut te renseigner sur son identité. Créature ou humaine ? Tu n'en sais rien. Elle est jolie et se lave les mains à la vue de tous mais cela ne t'offre aucun indice. Bien des créatures mortelles un peu perchée aiment l'eau sans pour autant s'offrir la beauté d'une queue couverte d'écailles.

Tu t'approches, sourire goguenard sur les lèvres, de cette jolie femme à la peau redevenu blanche si on oublie l'encre qui s'y accroche aussi. Décidément, elle a tout pour plaire. En repas ou pour quelques heures, tu n'as pas encore décidé de son sort tant que tu n'auras connaissance de sa race. Alors tes pas se font plus fins sur le sol, qu'importe sur les Dr Martens à tes pieds sont trop lourdes. Tu es trop proche d'elle, plus que ce que la morale accepte. Mais voilà longtemps que tu as envoyé voler cette dernière en t'appropriant tous les pêchers de l'église.

J'espère que celui à qui appartient ce sang n'a pas trop souffert.

Tu l'as prends déjà comme une assassine. A bas les possibles victimes, elle n'a pas l'air si traumatisée que ça. Juste suffisamment folle pour laver ses mains sales dans l'eau pure d'une fontaine qui n'attire que trop les regards des touristes. D'une folie qui fait déjà briller l'intérêt dans les yeux du dévoreur de chair.

Tu devrais partir avec qu'on se rende compte qu'il n'y a aucune caméra pour couvrir tes traces.
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Lun 21 Aoû - 11:11
My wonderland is shattered
Rosario & Iseult

Le marbre frais prend peu à peu la chaleur solaire de Rome. La pierre, rugueuse, s’échappe sous tes doigts. Perdue dans tes pensées, tu observes l’ondine écarlate, spectacle surprenant et fascinant. Pas une seconde tu ne songes au danger d’errer de la sorte, près de la fontaine, à quelques mètres du lieu du crime, transportant avec toi un grand nombre d’indices. Tu te pointerais toi-même du doigt si tu pouvais. Coupable ! Le jugement est tombé. Il t’arrache un vague sourire. Tu n’as après tout rien fait de mal. Qui regretterait un ivrogne? Non, au contraire, la population entière de la ville devrait te remercier, être à tes pieds. Il n’y a rien de mal à se nourrir après tout. Qui oserait rejeter d’un revers de la main la possibilité d’une vie infinie ? Faible nature humaine, effrayée par son caractère éphémère.

Mais tu n’es pas humaine. Bien sûr, tu en as l’enveloppe charnelle. Elle s’apparente aux êtres humains, elle te permet de te fondre dans la masse. Parait-il que c’est une apparence fort charmante. Ton reflet dans le miroir est toujours synonyme de surprise. Parfois tu oublies la jeunesse de tes traits, l’extravagance d’un visage enfantin encadré d’une chevelure colorée. Quel corps extravagant ! Force est d’admirer l’évolution de ton corps au fil des époques. Glissée parmi des temps inconnus, balayé l’ancien temps. Si ta famille pouvait jeter un oeil sur ce que tu es devenue, ils seraient certainement horrifiés ! Tu ries à cette idée. Tu imagines la face décomposée de tes géniteurs, incompréhensibles face à des choix de vie on ne peut plus étranges. Et accepter une telle torture que celle infligée par le tatouage ! Ton corps humain, devenu une toile tendue aux artistes tatoueurs. Appel irrémédiable, remplir absolument la page blanche, recouvrir la blanche pâleur de la peau, s’oublier derrière l’art, devenir ART. A l’image d’une Vénus de Botticelli, toi, Iseult, rayonnes au centre du réseau artistique. Ni artiste, ni modèle, mais oeuvre vivante, mouvante. Véritable performance artistique au coeur de la Rome endormie. Être l’égale des plus grandes oeuvres. Irais-tu volontiers dans un musée, t’exposer aux yeux de tous? Idée qui te rebute, visage qui se renferme. Un musée serait en soi, l’équivalent d’un immense aquarium.

Main bien vite retirée de l’eau, honteuse, gênée, elle se replie sur une poitrine soudain emballée. Le coeur tambourine, pulse dans les oreilles. Le souffle coupé, le corps s’arrête. La capture. Ton regard balaye autour de toi. La ville dort encore, tu n’as rien à craindre. Tu t’éloignes quelque peu de l’eau, tentation bien trop grande d’y plonger à coeur perdu. Esprit soudainement embrumé. Prise au piège. Et si tout cela n’était qu’un piège? Vile tentation organisée, appât désigné volontaire, prête à être cueillie. Les mains tremblent, dans les fossés des mains calleuses résident encore les traces rougeâtres du repas. Mais tu n’as rien fais de mal ! Les mains jointes, se frottent, s’examinent, se triturent. Le coeur ne cesse de battre.

« J’espère que celui à qui appartient ce sang n’a pas trop souffert. »

Le sang, le tiens, ne fait qu’un tour. Le coeur, pourtant tambourinant, manque un battement. Surprise, tu déposes ton regard sur l’homme à tes côtés. Son regard amusé t’étonne. Il ne semble que peu effrayé par les paroles qu’il vient de déverser sur toi. Pourquoi aurait-il peur? Parce que la morale l’exige. La vue du sang rebute, choque. Mais lui s’en amuse. Tu ne peux faire autrement que répondre à son sourire, soudainement amusée. Il ne te fera aucun mal, tu en es convaincue. Réside dans un sourire une sorte de confiance. Cet homme a confiance en lui, en ses belles paroles, en sa belle gueule. Les hommes, si souvent gonflés à la fierté. Un instant tu t’imagines lui ôter la vie, pour le plaisir de voir s’éteindre ce sourire enjôleur et narquois. Regard baissé, posé sur les mains témoins d’un soi-disant crime.

« Oh, bien sûr que non. Je me suis simplement coupée, mais tout va bien, ne vous en faites pas ! »

Voix innocente, ponctuée d’une voix fluette et d’un sourire tendre. Mais où se situerait la blessure? Ton corps n’est pas meurtri. Tu es terriblement nulle en mensonges. Tu te contentes de te tenir drôle, de défroisser ta robe, sans pour autant quitter du regard ton mystérieux acolyte.

« Tu devrais partir avec qu'on se rende compte qu'il n'y a aucune caméra pour couvrir tes traces. »

Réflexion étrange, sourcils froncés. Tu observes un instant cet inconnu. Celui-ci semble bien trop impliqué, pour n’être qu’un banal humain. Dans cette ville, tu as appris à te méfier de tout un chacun. Même l’individu le plus banal peut s’avérer être un « monstre » sanguinaire. Mais ces mots sont bien complexes, ses expressions bien trop désuètes. Tu n’y crois pas vraiment, toi, à ces soi-disants monstres. Car enfin, si tu y croyais, tu devais te considérer comme l’un d’eux, puisque malgré toi, tu en faisais partie. Et le sang sur tes mains étaient un témoin de cette immondicité latente. Tu te retournes en sa direction, et tes cheveux suivent le mouvement en une vague colorée qui vient encadrer ton visage.

« Qui êtes-vous? »

Un large sourire sur le visage appuie ta demande. Tu n’as pas peur des représailles. Qui oserait s’en prendre à une si charmante créature?
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Sam 9 Sep - 0:57
My wonderland is shattered
Iseult & James

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Tu la dévisages. Non, pire. Tu la manges des yeux, comme un bonbon acidulé qui glisse sur ta langue avec un plaisir non feint. Tes iris brillent d'une lueur qu'elle seule réveille. De l'envie, féroce, de découvrir un peu plus profondément ce corps qui se veut œuvre d'art. Ton sourire est goguenard, un rien charmeur mais surtout appréciateur. Ses cheveux bicolores lui offrent un charme que tu ne peux ignorer, toi bien trop sensible aux beautés de ce monde. Ca te perdra ordure. Ouais, tu le sais. Tu t'en glorifies même, tu t'éclates de voir la chose de cette manière. Elle a piqué ta curiosité comme elle se glisse en pétillant sur ta langue. Tu relèves le visage, machouillant ta langue. Pas de timidité. juste une flegme à laquelle il ne manque qu'une cigarette pour être complète. Où est d'ailleurs ta drogue quotidienne ? Maintenant que tu penses à elle, tu ne peux sortir nicotine de ta tête. Non par manque. Simplement par habitude. Plus rien ne détruit ton corps parfait alors pourquoi se priver de ce charisme de mauvais garçon que t'offre le tube de poison ? Là n'est pas la question. Concentre toi imbécile ! Elle va parler.

Mais que oui elle parle.

Si mignonne et innocente. Pas impertinente comme l'était cette garce de sorcière que tu aimais presque. Non, on dirait presque une enfant. Une enfant avait du sang qui ne provient pas d'elle sur les mains, une enfant qui a enlevé une vie. Quel âge peut-elle bien avoir. Tu n'en as aucune idée et tu aurais envie de dire que tu t'en fiches mais ce serait mentir. Elle a piqué ta curiosité, de cette même manière qu'on s'offre ton attention. Alors tu souris, d'un sourire plein de rire. Un petit bobo, que c'est mignon. Adorable même. Et pourtant, tu le sens au plus profond de toi. Ce petit monstre qui commence à s'agiter. Tu n'aimes pas qu'on te mente, ça nous tu n'aimes pas. Tu as en horreur ceux qui croient te manipuler à travers des mots faux. Tu le fais à longueur de journée mais jamais on ne doit te le retourner. Alors ton sourire sonne plus faux, presque cruel, aussi carnassier que l'animal que tu es devenue maintenant que les corps sont ta vie. Tu es une hyène -tient, voilà une idée parfaite pour un nouveau tatouage - carnassière, te repaissant de cadavre que tu adores et riant de douloureuses réactions. Tu la détailles, à nouveau, tentant de percer un visage qui ne ment pas. Si tu n'avais le nez pour savoir que le sang n'est pas le bon, tu n'y aurais vu que du feu. Mais on n'apprends aucune pirouette à un joker roi de ses tours. Les mensonges sont le clou de ton spectacle et tu ne te plais pas à la voir s'y jouer. Elle risque de s'y piquer et de perdre des plumes, à moins qu'il ne s'agisse d'écaille. Elle est un peu trop jolie. Une nouvelle chose qui réveille ta rage. Trop belle, et de naissances. Quand toi devient lentement un corps en décomposition, quand toi peut tenir entre tes doigts des morceaux de ta propre chair. Ne pas hurler. Il y a du monde James. Trop de monde pour te voir.

J'suis un rêve éveillé. Ou un cauchemar, dépend qui me demande. Sourire, en coin, pour le plaisir de tes propres yeux en voyant ton regard dans l'ondine carmin qui a rempli la fontaine. Allez vient, j'te paye une glace. Vaut mieux pas qu'on reste autour de ce truc, on va se faire remarquer et j'ai pas envie d'avoir encore les flics sur le dos. Pour une énième édition.

Tu te mets en mouvement, n'attendant pas qu'elle te suive. De toute manière, elle a intérêt de le faire car tu commences déjà à parler et tu détestes parler dans le vide. J'tai jamais vu en ville. Pourtant une fille comme toi s'oublie pas vraiment ? Tu viens d'arriver ici ? Tu fais la conversation, échange des banalités. Comme un vulgaire humain que tu n'as jamais été. Est-ce qu'elle est mangeable elle ? Un peu trop coloré et tu n'as jamais apprécié l'acidulé dans tes plats. Alors tu ne feras que lui parler. Pour le moment.
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