Moonlight Shadows ~ Ezio

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Jade Davidson
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 27 ans CONTRAT: : Célibataire - Coeur meurtri BESOGNE: : Artiste Peintre (ancienne danseuse exotique) FABLE: : Les vampires bercent ma vie dans un fleuve sanguin... Les lycans l'ont bouleversé des années auparavant... Les sirènes murmurent à mes oreilles ÉCHINE: : Petite Humaine @EFFIGIE: : Michelle Trachtenberg by Astrid BAFOUILLES: : 1404 PACTE: : 16/06/2017



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Ven 4 Aoû - 9:11
Thème

Well I’m dragging myself all along the pavement
Up in the sky, there’s someone behind
And he’s guiding my steps
Up and down the life stairs
Helps me thereby leaving again

L’appel du sang… Je ressens cet appel au plus profond de moi… Une nouvelle dépendance est née en moi, et cette dépendance s’appelle... Ezio… Est-ce vraiment lui, ou son sang… Un savoureux mélange des deux, sans nul doute… Je n’ai jamais laissé les hommes me rendre dépendante… J’aime le sexe, j’en ai un besoin immense, mais je n’ai gardé que peu de partenaires… Ezio lui m’appelle à lui, d’une manière étrange, insondable, et irrésistible.

J’ai délaissé mon taxi en centre-ville, j’ai ressenti le besoin de finir le trajet me menant à mon appartement à pied. Dans l’une de mes mains, mon chevalet, replié dans sa mallette avec mes pinceaux et ma peinture. Ma toile n’est pas finie… Elle ne le sera jamais. L’instant a été brisé, il ne reviendra plus. Cet homme échoué sur les rochers… Cette toile, j’aurais dû l’abandonner sur la falaise, mais elle est dans ma mallette, pour finir contre le mur de mon appartement, au sol, avec toutes ces autres toiles qui ne verront jamais de galerie et qui ne seront jamais vues.

La plaie à ma gorge me lance encore, mais le manque de sang n’est plus le même. Plus de vertiges, je me sens à présent capable de marcher sans tituber. Mais le sang me manque…
Ma langue glisse entre mes lèvres, cherchant sans le trouver le gout du sang d’Ezio sur mes lèvres… Après son départ cette nuit là, la douleur était là, les nausées, mais aussi cette sensation étrange et enivrante. J’ai aimé ça… Son sang est la plus douce et la plus dangereuse des drogues. J’en veux, encore…

Mon regard glisse sur les pavés de la rue. Je ne relève pas les yeux dans la nuit noire, je ne croise presque personne. Quelques amants, futurs ou présents… Je ne perçois que des bribes de conversations que je n’écoute pas. Mes pensées sont dirigées vers lui, pour Lui… Ezio… Il m’a attaché à lui, m’obligeant à désirer le revoir. Je déteste ça, autant que j’en ai besoin. Je me surprends à chercher comment le retrouver, où aller pour le croiser. Cette boite de nuit où nous nous sommes rencontrés ? Peut-être… Mais tellement aléatoire. Que m’arrive t’il ? Je déteste ça autant que j’en raffole…

Je resserre mon gilet sur moi, j’ai froid... Je suis bien trop sobre. Je déteste cela… Je suis en manque, en manque de tout… d’alcool, de nicotine, de médicaments et surtout… De son sang. Je repense alors à cette sirène male, à sa morsure si brutale… Je me mens à moi-même si je dis que je n’ai pas aimé. Elle n’avait rien de sensuelle comme celle d’Ezio, elle était vitale pour lui, et une pulsion animale. Celle d’Ezio était également animale, mais la pulsion n’était pas la même et le résultat, bien qu’évidement identique physiquement, n’a pas du tout été le même en ressenti. L’envie de venir caresser mes traces de morsure se fait sentir, mais seule ma main gauche est libre et de mes doigts je tâtonne la dernière en date, encore boursoufflée et douloureuse… Une grimace se lit sur mon visage.

Il ne me reste que peu de chemin pour mon appartement, et le club n’est qu’à quelques centaines de mètres, mais je ne les ferai pas… Non, je n’en aurais pas l’occasion.

Une ombre m’emporte, vient me plaquer contre le mur. Ma mallette s’écrase au sol et s’ouvre, éparpillant peinture, pinceaux et toile dans une flaque. J’étouffe un cri, de surprise, de douleur aussi. La poigne est forte, et nous voilà dans l’obscurité d’une ruelle… Mon cœur bat à tout rompre sous l’effet de surprise, mais bientôt je reconnais ce regard sombre dans lequel j’ai tant aimé me perdre il y a peu…

« Ezio » Murmurais-je à son attention.

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Ezio N. Di Scipio
VAMPIRES - THE JAGGED JAWS
OSSATURE: : Il roulait sa bosse comme un mortel depuis trente six ans jusqu'à ce que l'émail le fige pour l'éternité CONTRAT: : Lié à la chaleur des corps trop nombreux qui viennent réchauffer sa couche sans que jamais son coeur ne batte. BESOGNE: : Assasin pour une cause qui fait briller ses yeux. Il traque et tue pour la Mano Rossa, gagnant pour chaque mort une nouvelle félure dans son âme.
ÉCORCE: : Il a été changé seulement trois ans plus tôt, ce qui arrondit son âge à trente neuf ans. Il ne les aura jamais et ne dépassera jamais la trentaine figée dans la glace ÉCHINE: : Dents blanches, sang au menton. Devenu vampire depuis si peu de temps. PRESTIGE: : Voler la vie, d'un coup de dent ou d'un coup de crosse. Une balle en plein coeur, des crocs en plein cou. Il tue avec la grâce du prédateur, avec tous les pouvoirs de l'immortalité. GANG: : Mano Rossa @EFFIGIE: : Colin Farrell par Ambrose (ava') OMEGA (CSS) Feng (gif profil) BAFOUILLES: : 223 PACTE: : 27/06/2017



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Mer 16 Aoû - 1:17


Douleur. Sourde, étrange. A cette gorge qui ne saigne pas. Il dormait, seul, dans cet appartement pas assez grand quand brusquement ses yeux se sont ouverts. La rage au coeur et la peur au ventre, ses paupières se sont soulevées, brusquement. Sur cette douleur qu'il ne comprends pas, qui s'enfonce dans sa gorge. Puis il la sent. La peur sourde qui bondit et soupir comme un animal vivant. La jalousie prend le pas alors qu'il sent du désir. Oh non il ne comprends pas. Oh oui, il a compris. C'est cette même gorge à laquelle il s'est nourrie qui se pâme maintenant de désir pour autre chose, qui se détends et ne se défend pas devant quelque chose qu'elle devrait fuir. C'est la douceur d'une sirène, la violence d'un repas qui ne devrait pas être prit. A moi ! hurlent ses poings alors qu'ils serrèrent sur des ongles qui s'enfoncent dans la chair. L'odeur du sang n'arrête même pas la rage du vampire. Ce sont de simples rayons solaires qui brûlent sa peau, violemment, qui le retiennent. Pas tout de suite. Mais il ne peut se redormir, il ne peut se calmer alors qu'il la sent en danger. Elle n'est rien ! S'en convaincre alors que son instinct lui hurle d'aller attraper ce qui lui appartient, à lui et à personne d'autre. Qui donc a osé se nourrir à cette gorge déjà marquée et de crocs trop récemment enfoncés dans la chair pour qu'on puisse les ignorer. Il grogne, jusqu'à ce que le Chat, toujours sans nom après toutes ses années, viennent se coller à sa cuisse, ronronner contre sa peau, miauler légèrement pour l'envoyer s'asseoir. Il le fait, sans le vouloir. Il brûle de rage. La lourde tête du Maine Coon se pose contre sa main. Nouveau miaulement rageur. Les yeux d'Ezio se ferment sur sa haine. Il doit se calmer. Compter les minutes. Attendre.

Alors il s'occupe comme il peut. Ordinateur ouvert devant lui, il laisse des musiques emplir la pièce et ses doigts quittent la tête de son animal de compagnie pour venir huiler la crosse trop parfaite de sa Bereta. Les secondes se font heures pendant qu'il attend qu'enfin le soleil se couche. Et à peine l'astre a-t-il descendu l'horizon qu'il bondit déjà, prêt.

Il hume l'air. Comme un animal en traque, comme un chasseur dont il est devenu le plus parfait exemple. Ses sens se font trop fins, trop précis. La ville est immense mais il sait. Il va la retrouver. Elle ne lui échappera pas, pas plus que la rage qu'il sent toujours présente dans son ventre, transformée en un animal qui grogne, tapi dans l'ombre de ses entrailles. Il guette la crinière brune ainsi tapi dans l'ombre d'un monument qu'il a gravi sans même sentir ses muscles se bander. Il respire trop d'odeur. Là un couple dont la chaleur ne laisse aucune trace de recherche sur ce qu'ils font. Là bas un juncky et une odeur violente de sang. Il se fait vider par une créature qui écume Rome, trop dangereuse pour une simple capitale. Mais il ne s’intéresse à rien. Non, c'est autre chose qu'il veut. Autre chose qu'il désire attraper entre ses griffes enfoncées dans la pierre. Son visage a déjà perdu de sa beauté transformé ainsi par des crocs qui n'ont plus rien d'attrayant. Les monstres ne sont pas que les hommes. Il en est un.

Il l'a sentit.

Ses mouvements se font rapides, son regard comme fou se prête à un jeu qui n'en est un que pour lui. Affamé de colère, il ne lui laisse aucune chance d'en sortir. Ses doigts s'enroulent autour de la gorge douce comme des étaux de glace et ses iris se plongent dans le bleu océanique qui lui fait face. Son prénom murmuré ne l'attendrit pas alors qu'il serre un peu plus, à l'en faire s'étouffer. Il sent l'odeur sur sa peau et grogne comme un vulgaire animal à qu on aura volé une proie. C'est la vérité. Jane est à lui. Qu'elle le désire où non, son propre sang coule encore dans les veines de la mortelle. D'un geste violent, il dévoile la gorge et plus de colère encore s'affiche dans ses yeux. Une autre morsure. Loin de celle si précise et parfaite du vampire qu'il sent sous ses doigts de l'autre côté de cette gorge trop pâle.*

Qu'est ce que c'est ! qu'il grogne, sans un bonjour ou un soupçon de politesse. Il la tient toujours, trop haut pour que ses pieds puissent toucher le sol. Il n'a jamais été des plus grands hommes mais la force immortelle qui anime son bras lui offre toutes les possibilités. D'où tu nourris un putain de poisson ! Tant de jalousie si facile à voir dans ses yeux. Ce n'est pas le cas. C'est bien trop le cas. Ce n'est que du désir et surtout cette saloperie de lien qu'il a créé seul en lui offrant son sang.

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Jade Davidson
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Jeu 17 Aoû - 16:17


What should I do I'm just a little baby
What if the lights go out
And maybe and then the wind just starts to moan
Outside the door he followed me home

Un râle rauque étouffé s’échappe de ma gorge alors qu’il me maintient trop fermement. Je ne lis plus en lui le désir, disparu pour laisser place à une colère noire. Il n’a jamais été aussi animal qu’en cet instant et la douleur qui il exerce sur ma gorge me laisse implorante, et pourtant sans espoir qu’il ne me libère. J’ai compris pourquoi il est là, je sais que la morsure de cet homme sirène lui déplait et ses paroles qu’il me jette au visage sans desserrer son étreinte n’en sont qu’une douloureuse confirmation. Je tente de parler, mais seuls quelques gémissements en réponse à ses questions. Mes mains tentent de s’agripper aux siennes pour qu’il me libère. Je ne compte pas m’enfuir, je n’en ai pas la moindre envie, mais je ne désire pas mourir de ses mains là en cet instant pour une morsure accidentelle.

Il… Je…

Je ne parviens pas à parler, sa main étouffant encore et toujours les sons avant qu’ils ne puissent sortir. J’attrape ses poignets pour tenter de relâcher la pression sur ma gorge. La plaie, mal fermée, s’ouvre sous ses doigts, faisant couler le sang de la morsure encore trop fraiche.


Now Goodnight Moon, I want the sun
If it’s not here soon, I might be done
No it won’t be too soon ‘til I say
Goodnight Moon

Ma respiration se fait plus difficile, et ce ne sont pas mes poumons qui manquent d’air, mais mon cerveau qui me hurle qu’il a besoin d’oxygène. S’il ne me libère pas, je ne tarderais pas à tourner de l’œil, ou pire… Je ne panique pas, ou peut-être un peu, mais inconsciemment, comme si mon corps agissait seul pour lutter contre l’asphyxie.

Tu me fais mal…. avais-je réussi à dire d’une voix complètement cassée et étouffée.

J’étais incapable de me rendre compte du laps de temps qui s’était écoulé entre ma supplique et sa réponse, me relâchant, et laissant tomber au sol comme une merde. Mes jambes ne me soutenant pas, je m’effondrais comme une poupée de chiffon, terminant jambes pliées dans la même flaque qui accueillait mon matériel de peinture. Essoufflée, je gardais la tête basse, les cheveux masquant mon visage. Mes épaules montaient et descendaient au rythme de la reprise de ma respiration. Je réalisais que j’avais aimé ça, alors qu’il me maintenait au dessus du sol me privant de ce qui m’est vital… Sa jalousie, que je ne comprenais pas encore, sa colère… Tout cela montrait que je l’intéressais. Un petit sourire naissait sur mes lèvres à l’idée de le savoir jaloux… D’imaginer qu’il me guettait, qu’il m’attendait… Il était revenu.

Moi aussi je suis heureuse de te revoir Ezio…

Je portais ma main à mon cou endolori. Le sang suintait de la plaie et cette dernière me faisait mal. J’avais besoin de soin pour éviter de porter une cicatrice trop visible.

Je relevais la tête vers lui, paraissant si grand à présent. Devais-je lui expliquer ? Non, ce serai me justifier et je ne lui dois rien… Et pourtant, son attitude me prouve que tout cela lui importe d’une manière ou d’une autre. Mais comment savait-il ? Comment pouvait il savoir que j’avais été mordu par un homme sirène ?  

Comment sais-tu… ? posais-je la question plus pour moi-même que pour lui, me doutant qu’aucune réponse ne viendrait de sa part. Il était inconscient… Blessé… Je ne savais pas qu’il... Avais-je fini par lui dire, non pour me dédouaner mais plus pour analyser une situation qui m’échappait à présent. Ezio ne pouvait nous avoir vu…  

Pourquoi es-tu là Ezio… ? Cette question là lui était vraiment posée, pourquoi venir me sauter à la gorge pour…ça… Je ne suis pourtant que le coup d’un soir…

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Ezio N. Di Scipio
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Sam 9 Sep - 2:20


Le sang coule sur ses doigts, refermés comme des serres autour de la gorge de la jeune femme. Il s'en fiche. Il ne lâche pas tout de suite. Elle n'avait qu'à pas se faire mordre ! C'est uniquement de sa faute si ce soir elle souffre, elle paye uniquement d'avoir nourrit un autre que lui !

Que lui arrive-t-il ? Ezio a toujours été possessif mais jamais à ce point et encore moins avec une femme qu'il ne connait pas. Il aurait été encore humain que son coeur aurait battu plus vite et l'aurait fait se calmer, regarder ses mains couvertes de carmins et se posant milles questions. Mais les réactions des hommes ne sont plus les siennes. Au lieu des questions c'est la colère qui cache tout sous un voile carmin. Il serre, plus fort encore, jusqu'à sentir l'emprunte de ses doigts se marbrer dans la chair. Les crocs ne suffisent plus. Il veut la marquer, partout. D'un fer aussi rouge que la morsure de ses canines.

Il fini par la lâcher, où plutôt la jeter au sol. Presque immédiatement, il se met à faire les cent pas, comme un lion en cage, comme un animal sauvage qu'on aurait enfermé. Il ne marche pas mais ondule, félin, dangereux, brûlant de puissance. Les mortels ont perdu leur instinct de survie, s'accrochant à des créatures trop dangereuses mais les animaux ont très bien compris quel prédateur deverse sa colère. D'une oreille, il entends les rats fuirent, quittant le navire carmin qu'il fait flotter sur sa mer de sang. Ses iris, aussi sombres que la mort, se posent avec dédain sur l'humaine. Elle a intérêt d'avoir une réponde convaincante car il n'hésitera pas à la tuer, qu'importe le lien étrange qui s'est créé entre eux.

Comment il savait ? Pourquoi il était là ? J'sais pas Jade. Pourquoi t'poses cette question, t'as bien du le sentir ! Il lui répondait tout comme il se répondait. Ezio n'était pas un vampire expert, il avait tué sa créatrice avant qu'elle ne lui apprenne la moindre chose. Il avait prit sa vie comme un enfant capricieux et ne l'avait jamais regretté jusqu'à maintenant. Car il n'avait aucune réponse aux questions de la gamine. J'pense qu'on a échangé ntore sang. Qu'y a un lien chelou qui s'est crée et qui dois disparaître ! Parce que ce n'était pas normal qu'il soit ainsi, mit dans tous ses états par la peur de l'avoir sentit souffrir, par la rage de l'avoir partagé. Il n'était pas ainsi normalement. Putain qu'est ce que tu m'as fait !? T'es une putain de sorcière pas vrai ?! T'm'as lié à toi j'sais pas pourquoi et j'sais pas comment ! La rage, la peur. Les sentiments se mêlaient en lui, l'empêchant de réfléchir. L'avait-il vraiment déjà fait ? J'te préviens... Il ne lui fallut qu'un centième de seconde pour être sur elle, accroupie, et pour relever son visage, le serrant jusqu'à lui faire mal. ... T'as intérêt de défaire ce que tu viens de faire !

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Jade Davidson
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Mar 12 Sep - 11:35
Je le regarde, aller et venir devant moi, tel un lion en cage. Je ne comprends pas, pourquoi cette jalousie, cette colère. Que suis-je pour lui ? Rien d’autre qu’une femme levée dans un club, une fille qu’il aurait dû tuer pour cacher son secret. Mais il m’a laissé vivante, m’offrant le sang qui coulait dans ses veines, m’offrant un répit, une guérison plus rapide, une sensation dont j’ai eu du mal à me défaire les heures suivantes. Mon corps à souffert, du manque, mais aussi des nausées qui ont fini par faire leur apparition. Boire du sang n’est pas habituel, et mon estomac n’a pas aimé… J’ai fini par m’endormir, en boule, serrant mes bras contre mon corps tout tremblant. Je n’ai pas compris son geste, je me serais sans doute remise, après plusieurs jours. Mais non, à mon malaise, il s’était précipité sur moi, m’offrant de boire son sang. Ce geste n’a rien d’anodin, et le lien… Non… Je n’y crois pas.

Je souris, retient un petit rire narquois alors qu’il me renvoi ma question, comme si j’en détenais la réponse. J’aurais dû le sentir ? Mais sentir quoi… ? J’ai envie de le chercher, de lui balancer que oui, j’ai bien senti la morsure de cet homme poisson, que oui, elle m’a fait vibrer autant qu’elle m’a fait souffrir Qui peut ignorer une telle sensation ? J’ai envie de jouer sur sa jalousie, sur l’ambiguïté de sa question, mais quel intérêt, si ce n’est le provoquer, le pousser à me faire mal à nouveau… Certes j’aime ça… Mais je ne tiens pas à mourir ce soir, et je l’en sens capable, ne serait-ce que pour se libérer de ce qu’il croit avoir créé entre nous en me donnant son sang. Même sans provocation, il se jette sur moi, serrant ses doigts une nouvelle fois sur moi, sur mon menton.

Ce que j’ai fait ? Je grimace sous l’effet de ses doigts enserrant ma mâchoire. Je crache mes mots entre mes dents serrées par sa faute. Je ne t’ai rien demandé Ezio… Ni ton nom, ni ton sang… Tu aurais pu partir après avoir obtenu ce que tu voulais de moi… Me baiser, me vider de mon sang et partir… Je n’avais jamais su pourquoi il ne l’avait pas fait, pourquoi il s’était attardé auprès de moi après avoir bu mon sang et m’avoir sautée. J’ignorais que mon sang pouvait lui apporter des bribes de mon passé.

Je prends son poignet de mes deux mains et le force à me lâcher, tant bien que mal. Je veux qu’il s’éloigne, je n’aime plus la douleur qu’il m’offre. Je n’aime pas son attitude brutale et sa colère.

Je ne t’ai pas appelé… Je ne t’ai rien demandé. lui crachais-je, le regard noir planté dans le sein. Et je n’ai pas de compte à te rendre ! Ses accusations premières me reviennent… D’où je nourris un putain de poisson… D’où s’inquiète-t-il de ce que je fais de ma vie ? Je n’appartiens à personne et cette liberté, je ne le vendrais plus. Il me prend pour une sorcière, m’accuse de tous ses maux, mais c’est lui la créature, c’est lui qui a tout fait… Je plisse les yeux, sentant à mon tour la colère monter en moi. Je ne ris plus, ne m’amuse plus de son état, de sa jalousie, de la situation…

Je ne t’ai rien fait, Tu as choisi ce qui s’est passé…. C’est Toi le monstre, pas moi…

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Mar 19 Sep - 20:52


Son sourire narquois, il a envie de lui faire bouffer. Il a envie de lui faire avaler, de la faire hurler de douleur. Il sent sa violence se réveiller, encore plus fort, encore plus violente. Il a envie de lui faire mal, de lui faire payer tout ce qu'il ne comprends pas alors qu'il devrait pourtant savoir. S'il n'avait pas tué sa créatrice... Non, il ne pouvait regretté d'avoir fait couler le sang. Elle le tenait comme un patin, comme son prisonnier. Il n'en était pas un ! Il ne serait jamais l'homme de personne et certainement pas celui d'une femme qu'il n'avait pas choisi ! Il était hors de question que cela se reproduise, certainement pas avec cette petite catin trouvé au plus profond d'une boite de nuit d'où ne ressortait jamais de bon chose. Il aurait dû la tuer ! Il le pouvait encore mais il sentait que quelque chose l'en empêchait. Quel était ce satané lien qu'il avait pu créer avec elle ? Comment avait-il pu ressentir sa peur de la sorte, comment avait-il pu accepter de la nourrir ? Il ne le faisait normalement jamais et voilà que pour la seule fois où il mettait de côté ses pensées, il en payait les conséquences.

La gifle part d'un seul coup alors que les yeux du vampire deviennent deux fentes, digne du serpent qu'il est au plus profond, digne du menteur qui vit sous sa carapace de Don Juan. Il a frappé d'une main baguée, de cette chevalière qui ne le quitte jamais, marquant avec fureur la peau. Il a envie de la détruire mais il se contrôle. Doucement, il souffle. Mais la colère froide est plus violente encore que tout ce qu'il peut éprouver d'autre.

Ouais. J'aurais pu. J'aurai dû même. Te laissez crever au fond de ton appartement. Les voisins auraient sûrement mit des plombes à te sentir. Mais j'veux pas laisser de traces et tu m'as fait pitié. L'espace d'une soirée. J'peux encore te buter tu sais gamine. Alors me fait pas chier ok ?!

Il peut. Il doit.
Il n'y arrive pas.

Crétin qu'il est. Il laisse pourtant tomber son masque de rage, durant quelque minutes, pour baisser son visage jusqu'à Jade. Au sol, elle semble presque fragile cette petite sorcière aux cheveux noirs. Il soupire, lui jette au visage son souffle ensanglanté avant de lui glisser, loin de la voix pleine de rage qu'il avait jusqu'à présent :

T'traine dans des trucs louches, ça tu peux pas le nier ? T'sais comment on supprime ce truc qui fait que je ressens tes émotions ?

Autrement qu'en la tuant, cela va de soit. Car il n'a pas la tête à détruire cette curiosité. Voilà le problème. Ezio veut savoir ce qu'il a créé et voilà l'unique raison qui fait qu'il ne la tuera pas. Pas tout de suite. Pas avant de savoir.

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Ven 22 Sep - 10:33
Ma joue me brule, le sang coule, chaud, le long de ma joue. Comme s’il n’avait pas déjà assez coulé… Je reste la tête basse, fixant un point au sol, les mains dans la flaque sous moi. Je commence à avoir froid, ma robe est trempée et la nuit est fraiche. Je connais ce genre d’homme, je le connais trop bien… On leur appartient, on a le droit de rien, si ce n’est ouvrir les cuisses lorsqu’ils l’exigent. Les coups… Je soupire, mais je ne suis pas blasée, je sens monter la colère, mais je la réprime. Jamais je n’ai laissé un homme me manipuler, j’ai toujours fait ce que je voulais, de la manière dont je le souhaitais. Je me suis souvent détruite, mais par choix. L’envie d’un verre se fait sentir… oui, j’ai envie de boire, de rire aussi… Mais je souffle, respire fort, contrôlant la colère qui gronde en moi.

Pitié… Mes doigts se crispent sur le sol, mes ongles raclent le bitume et la douleur est là au bout de mes doigts. Je lui ai fait… pitié ! Mon cœur accélère dans ma poitrine, bat trop fort et la colère me brule, me faisant totalement oublier le froid. Je tremble, mes muscles sont tendus à l’extrême, mais je ne lui réponds pas, je ne le regarde pas, fixant toujours ce point imaginaire au sol. Je tremble... à ses yeux cela peut être de froid, ou encore de peur… les battements de mon cœur peuvent tromper eux aussi, car entre la peur de la colère, le rythme n’est pas si différent. Je le hais… je le hais d’être un parfait connard, je le hais d’avoir raison… Personne ne m’aurait cherché. Je ne connais personne ici, ou plutôt, j’ai fait en sorte qu’on ne me connaisse pas. Je ne crée jamais de liens, ou de loin. Lui, je n’aurais jamais dû le revoir, il ne devait être qu’un coup d’une nuit, me baiser et partir… Mais il m’a mordue, il m’a filé son putain de sang et j’ai aimé ça.

Je le sens s’approcher de moi. Je n’ai pas besoin de me redresser pour entendre qu’il a bougé et sentir sa présence à ma hauteur. Le ton de sa voix a changé… Il joue à quoi bordel ? Il se fout de moi… Il ne sait rien de moi, et je commence à perdre patience.

Va te faire foutre Ezio… lui crachais-je sans le regarder. Ma voix est sèche, mais masque très mal la colère qui commence à poindre de plus en plus. Va te faire foutre, toi, et ton putain de lien à la con ! Je me redresse tant bien que mal. Tout mon corps me fait mal à présent. Trop tendu, trop faible aussi. Marius m’a vidée de ma vitalité et je n’ai pas eu le temps de me refaire une santé. Puis les coups d’Ezio n’arrangent rien. Je reste assise mais me colle au mur, relevant des yeux noirs sur lui. Il est en colère lui aussi, mais je n’ai pas peur de lui. J’ai rien fait… T’as fait ça tout seul, comme un grand… Mon ton est mauvais, je le dévisage, avec la même colère que lui. Je le déteste… Il n’a rien de mon ange… Comment ai-je pu seulement imaginer qu’il l’était, ne serait-ce qu’une seule seconde. Mais vas y, frappe moi… tu le ressens ça aussi ? Le mal que tu me fais ? Je souris, retenant un ricanement. Et s’il a vraiment ressenti la morsure de Marius, mes sentiments en cet instant… qu’est-ce qui l’empêche de ressentir ma colère, ma douleur, ma faiblesse…
Ouais hein… Tu le sens…

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Ezio N. Di Scipio
VAMPIRES - THE JAGGED JAWS
OSSATURE: : Il roulait sa bosse comme un mortel depuis trente six ans jusqu'à ce que l'émail le fige pour l'éternité CONTRAT: : Lié à la chaleur des corps trop nombreux qui viennent réchauffer sa couche sans que jamais son coeur ne batte. BESOGNE: : Assasin pour une cause qui fait briller ses yeux. Il traque et tue pour la Mano Rossa, gagnant pour chaque mort une nouvelle félure dans son âme.
ÉCORCE: : Il a été changé seulement trois ans plus tôt, ce qui arrondit son âge à trente neuf ans. Il ne les aura jamais et ne dépassera jamais la trentaine figée dans la glace ÉCHINE: : Dents blanches, sang au menton. Devenu vampire depuis si peu de temps. PRESTIGE: : Voler la vie, d'un coup de dent ou d'un coup de crosse. Une balle en plein coeur, des crocs en plein cou. Il tue avec la grâce du prédateur, avec tous les pouvoirs de l'immortalité. GANG: : Mano Rossa @EFFIGIE: : Colin Farrell par Ambrose (ava') OMEGA (CSS) Feng (gif profil) BAFOUILLES: : 223 PACTE: : 27/06/2017



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Sam 14 Oct - 13:14


Il ne peut rester doux. Il n'est pas fait pour la sympathie, pour jouer le parfait vampire, pour jouer l'ange venue la sauver de la merde dans laquelle elle s'est jetée toute seule. Ses lèvres se soulèvent, dévoilant des crocs aussi effilé que des poignards, capable de lui déchirer la gorge. Il a envie de la tuer. Ses poings se serrent alors qu'il ne tente pas même de contrôler son souffle rauque. Il a envie de la tuer ! Il a envie de lui faire mal, de la faire hurler de douleur. Oh non, plus aucune trace de plaisir dans ce regard bleu qu'il avait croisé. Plus aucune envie de la sauver. Le seul danger devant elle, c'est lui. Lui et uniquement lui. Lui capable de la laisser, à moitié morte, dans cette putain de ruelle sombre où il l'a trainé. Il a envie de frapper, une fois de plus. Ses traits sont modifiés par la colère et par la rage, son coeur bat plus fort et plus vite, son coeur frémit. Elle n'est rien pour lui. Il n'est qu'une putain d'humaine, qui s'offre au premier venu.

Alors, lorsqu'elle crache sa morgue à son visage, il est prêt. Mais il ne réagit pas, laissant sur ses lèvres grandir un sourire; Elle tremble. De peur ou de rage, il n'en sait rien mais il adore la voir trembler ainsi. Mieux encore, ça l'exite de la savoir ainsi à sa merci. Jamais il n'a aussi pleinement apprécier son rôle de prédateur. Jamais il ne s'est senti aussi vivant que mort, à courir après le sang de toutes les créatures sur son chemin. Jade lui a offert son sang et lui a fait de même; Il ne l'a pas transformé. Il a fait pire. Le fils qui s'enfonce maintenant à sa patte à sa chevelure de jais et son corps souple qui se pâme sous les caresses. Il gronde, doucement. Comme un lion feulant en scrutant de ses iris jaunes la proie qui se débat devant lui.

T'veux vraiment ça ? T'aime souffrir pas vrai ? T'aime quand ça fait mal espèce de catin. Tu me dis d'aller me faire foutre Jade c'est ça. Mais avec le plus grand plaisir.

Son sourire s'est fait celui d'un requin. Jusqu'à ce qu'il s'approche, prédateur ondulant dans les ombres dont il s'est fait l'ami. Ecoute moi bien. Ses iris noirs ne sont plus que deux puits de noirceur alosr qu'il le pose sur la jeune femme. J'sais pas ce que c'est que ce truc de merde mais il m'oblige à te proteger. Mais je te jure que si tu te mets en danger, c'est moi qui t'arrache la tête. Tu m'as compris chérie. Jamais le mot n'a semblé entouré d'autant de menace dans la gorge du vampire. Maintenant, tache de pas crever et arrête de te foutre dans des situations de merde ok ? Serait-ce vraiment de l'inquiétude qui brille, là bas, si fine, au fond de sa voix ? Oui, il a peur de la perdre. Pas pour les raisons qu'il aimerait. Simplement car il sait que le goût de son sang n'aura plus jamais rien à voir avec celui des autres. Car il sait que son sang sera une merveille maintenant qu'il les a lié. Son instinct lui murmure ce qu'il doit savoir là où il aurait dû écouter son Sire, depuis trop longtemps partie pourrir dans d'autre lieux.

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Jade Davidson
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OSSATURE: : 27 ans CONTRAT: : Célibataire - Coeur meurtri BESOGNE: : Artiste Peintre (ancienne danseuse exotique) FABLE: : Les vampires bercent ma vie dans un fleuve sanguin... Les lycans l'ont bouleversé des années auparavant... Les sirènes murmurent à mes oreilles ÉCHINE: : Petite Humaine @EFFIGIE: : Michelle Trachtenberg by Astrid BAFOUILLES: : 1404 PACTE: : 16/06/2017



Message
Mar 17 Oct - 11:25
Il s’approche, mauvais, les dents prêtes à m’arracher la gorge, le regard me fusillant sur place. Je devrais être terrifiée, car c’est un monstre de cruauté et extrêmement dangereux qui me fait fasse, mais je ne ressens que colère et haine à son égard. Je devrais avoir peur de ce dont il est capable, je devrais me méfier alors qu’il s’approche encore, un sourire à faire peur sur le visage. Je me raidis, j’aurais reculé si je n’étais pas déjà acculée à ce mur. J’imagine déjà sa main revenir m’écraser la gorge, me bloquer la mâchoire, serrant trop fort, me faisant une nouvelle suffoquée. Mais il n’en fait rien. Des menaces… Je plisse les yeux, ne comprenant pas le lien qui nous unit. L’envie de son sang se fait sentir. Ma langue s’assèche, ma gorge appelle le gout ferreux à venir la couvrir. Je sens mon cœur battre fort à mesure qu’il se rapproche de moi. C’est un désir étrange qui m’étreint, alors que je ne veux que le voir disparaître de ma vie.

J’ai envie de lui cracher au visage, mais ma bouche est trop sèche. Ma langue glisse entre mes lèvres, et je me déteste à présent de ressentir ces émotions pour lui. Tout y est paradoxal, et je ne comprends pas ce qui existe à présent entre lui et moi.

Me protéger ? Je lui jette au visage un ricanement. Tu as une drôle de façon de me protégerMon chéri. Est-ce vraiment une pointe d’inquiétude que j’ai entendu dans sa voix ? Non, Je balaie l’idée même qu’il puisse avoir le moindre sentiment à mon encontre autre que de la haine. Tu veux être le seul à me faire souffrir ? Vraie question, qui n’attend pourtant aucune réponse. Mais j’ai souffert toute ma vie Ezio, La douleur ne m’a jamais quittée, elle est peut-être même l’amie la plus fidèle que j’ai eu, sans jamais l’avoir voulu. Les emmerdes… Elles viennent à moi toute seule, tout comme toi tu es venu à moi sans rien que je ne te demande.

Je n’attends plus qu’une chose, qu’il parte, m’abandonne dans cette ruelle… M’abandonne tout court. Je ne veux pas de lui, de son lien, de ce sang qui me manque à m’en donner la nausée. J’ai la chair de poule, j’ai froid, je suis en manque. C’est une drogue, une dépendance pire en réalité qu’il m’a offert, et j’ai envie de m’enfuir. Mais mon corps a mal, trop engourdie pour réagir, pour me lever et partir. Et de toute manière, si je tentais, il serait en mesure de me rattraper à la seconde.

T’as rien d’un ange gardien Ezio, tu n’es qu’un monstre d’égoïsme, qui s’est trouvé un jouet et qui ne veut pas le partager. Mon regard est presque aussi noir que le sien. Mais je ne t’appartiendrais jamais… Dommage que mon ton ne soit pas aussi franc que je l’aurais voulu, comme si quelque chose en moi me forçait à admettre que je ne le pensais pas autant que je le voudrais. Je n’appartiens à personne… Et pourtant… Je me déteste d’éprouver de l’attirance pour ce monstre, pour ce lien que je rejette pourtant. Mais c’est trop tard.

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