witch's diary

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Mairead G. Salvatore
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : Pas plus de 22 ans. CONTRAT: : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele) BESOGNE: : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE: : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ? ÉCORCE: : Elle a l'âge qui est indiqué sur sa carte d'identité. Elle n'a que 22 ans et déjà la vie semble ne pas lui avoir fait de cadeau, elle est maudite dans la jeunesse, condamnée à ne pas vivre une vie complète. ÉCHINE: : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies. PRESTIGE: : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive. GANG: : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches. @EFFIGIE: : Katherine McNamara by carole71 BAFOUILLES: : 222 PACTE: : 02/06/2017



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Dim 20 Aoû - 0:26

   


Witch's Diary
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ANASTASIA



Est-ce toujours comme ça les départs ? Quand on quitte une personne que l’on aime, est-ce toujours affreusement dur ? J’ai du mal à décoller, je dois pourtant filer, fuir la ville pour un week-end tranquille avec Anastasia. Elle a enfin trouvé la maison dont elle rêvait sur la côte et en ce samedi après-midi je dois filer pour la retrouver dans la soirée. J’ai du mal à laisser Gabriele, ce n’est pas une question de confiance c’est une question que j’ai tant de chose à apprendre dans une relation. Je suis bien quand il est près de moi, je ne comprends pas encore tout le sens de tout ça mais je sais que je ne peux pas me passer de lui, pas pour le moment en tout cas, je ne sais pas si ce sentiment s’estompera mais je profite. Je suis une véritable adolescente accro à son premier petit ami. Est-ce qu’il est mon petit-ami ? La question aurait pu être soulevée, je suppose, on n’en a jamais vraiment parlé, on se voit, on profite, on s’aime. Sans se le dire, j’en suis encore incapable, j’ai peur des mots qui pourraient sortir de ma bouche et de la position dans laquelle cela pourrait nous mettre. Quand je repense à notre rencontre… cette soirée qui ne s’est absolument pas passé comme prévu… puis j’ai fui, ce n’était pas une première pour moi, lui laissant un message, l’autorisation de me chercher si l’envie lui disait, mais le destin nous a dans ses bonnes grâces puisqu’il nous a réuni, une situation complexe où ce fut à mon tour de le perdre. Je l’ai cru mort dans ses souterrains, j’ai dû partir à Colin…le laisser aux griffes des monstres. La culpabilité aurait pu me bouffer, j’ai pris mon courage à deux mains et je suis retournée chez lui. J’avais des affaires à lui… j’ai surtout voulu rendre son carnet à dessins à ses proches, j’ai gardé sa chemise, on sentait encore son odeur. Seulement lorsque j’ai frappé chez lui, j’ai tout d’abord été reçu par sa sœur… mais je l’ai surtout vu débouler derrière elle. Il était vivant… Je crois que c’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il y avait quelque chose de spécial, je crois qu’on ne pouvait pas m’envoyer un message plus clair. J’ai eu peur… j’étais terrifiée, mais j’ai affronté cette peur et je suis restée dans ses bras… pour de bon… je l’espère.

Maintenant je dois le laisser, on ne passe pas nos journées ensemble mais le peu de moment que l’on partage est un pur bonheur. Je ne veux pas me poser de question. Gab me laisse sur le pas de ma porte, un dernier baiser et je file préparer mes affaires. Je prends un petit sac pour un week-end, je prends de quoi me baigner, de quoi me changer, un pyjama et mes affaires de toilettes. Je prends un thermos de fruits mixés en smoothie fait plus tôt dans la journée pour la route. La côte est à une trentaine de kilomètres de la capitale et à cette heure, je pourrais avoir de la route. Je prends mon sac par-dessus mon épaule et je claque la porte en vérifiant que j’ai bien les clés, j’ai laissé à manger et à boire pour Caliban, il ne devrait pas y avoir de soucis. Je descends dans la rue et je rejoins le parking privé de ma résidence à quelques mètres. Au-delà de mon éternel scooter, j’ai aussi une voiture. Une petit mini cooper avec toit ouvrant. Ce n’est pas le dernier modèle, mais à vrai dire, je m’en fiche. Elle roule bien et je ne m’en sers que lorsque je quitte la ville. Je fourre le sac à l’arrière, je cale mon thermos dans le porte gobelet et je démarre.

Sortir de la ville est plus simple que ce que j’imaginais. Je me retrouve rapidement sur le périphérique et je rattrape l’autoroute qui mène à la côte, je fonce littéralement vers la mer. Je mets un peu de musique, je bois mon smoothie framboise, banane et pomme, délicieux. Je suis une grande fan des fruits, je fais attention à ce que je mange, enfin j’essaie, je mène une vie surchargée et je n’ai pas le droit de négliger mon corps. J’arrive dans la petite ville côtière où vit Ana, je saisis mon portable et j’entre l’adresse dans le GPS intégré, Ok, le téléphone quand on conduit, c’est mal ! Tant pis, je vais me perdre. J’ai déjà du mal à suivre les instructions d’un GPS alors sans… Je suis ce que la dame m’indique, je loupe déjà une rue. Je jure dans ma voiture, je suis une grosse râleuse au volant, on dirait une française ! Ma tante ne cesse de me le dire lorsqu’elle monte avec moi. Je ne crois pas que cela soit un compliment. Je laisse le temps au GPS de se reprendre, je ne dois pas être très loin, Ana a une vue sur la mer et je longe la côte. J’arrive à récupérer comme il faut, puis je me retrompe encore, j’ai l’impression que je ne trouverais pas et que le GPS d’un portable ce n’est pas terrible, il doit avoir du retard sur la localisation. Impossible autrement, oui je suis en plus parfois de mauvaise-foi. Je me retrouve pourtant devant la maison d’Ana, mon retard n’est pas aussi énorme que ce que j’avais imaginé. Je me gare correctement et j’attrape mes affaires. Je sors de la voiture et je me dirige vers sa porte d’entrée. J’aime déjà le lieu, on sent l’eau iodée, le sable chaud… une odeur de vacances ! J’ai presque l’impression de sentir l’huile de monoï. La côte est magnifique en tout cas, le choix est juste génial ! Elle n’aurait pas pu rêver mieux. L’air est vivifiant, plus fort qu’à Rome, mes cheveux volent follement, c’est plutôt un bon plaisir. Je me dirige vers la porte d’entrée et je frappe trois coups reconnaissables, ceux que je fais quand j’arrive chez elle à Rome et que je faisais quand on a partagé mon appartement. Je suis toujours excitée de la voir, j’ai en plus 1000 choses à lui raconter et qui s’est Ana a de l’expérience en matière de couple, je pourrais peut-être avoir son avis ? La porte ne tarde pas à s’ouvrir, je lui fais mon plus beau sourire, je pose vite mon sac à mes pieds et j’ouvre grand les bras.
« - C’est moi !!! » Je suis ravie de la serrer contre moi.
« - Désolée, je suis un peu en retard… je t’expliquerais ! Je suis ravie d’être enfin ici, c’est déjà magnifique dis donc ! »
Je lui frotte amicalement le dos, mon sourire reste collé à mes lèvres, c’est naturel, pas du tout forcé !
« - Tu m’as manqué, l’appartement est bien vide depuis ton départ… »
Je hausse les épaules innocemment et je finis par entrer.

© Frimelda, sur une proposition de © Blork

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Pour autant que je sache, il n'existe que deux émotions qui font tourner le monde année après année. L'une est la peur. L'autre, le désir.
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Anastasia Di Renzo
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : 32 ans CONTRAT: : Divorcée - Célibataire BESOGNE: : Chasseuse de tête (dans le recrutement) - Informatrice du Vatican
ÉCORCE: : 32 ans ÉCHINE: : Sorcière Wicca PRESTIGE: : Pouvoir de détection des mensonges GANG: : Membre du coven Aconit @EFFIGIE: : Olga Kurylenko, ©Fluffy BAFOUILLES: : 380 PACTE: : 11/07/2017



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Lun 21 Aoû - 19:41

 
Mairead & Anastasia // Witch's Diary

 
Je jette un dernier coup d’œil au tableau devant moi, je parcours une nouvelle fois les papiers sur le bureau. Je regarde l’heure. Cinq heures. Bon, encore une nuit blanche de passée, pour rien. Je sors de la pièce, fermant la porte à clé derrière moi. Passant dans mon salon, je regarde par la baie vitrée. Le ciel commence à s’éclaircir, le soleil doit se lever à l’est. Je ne vois pas de nuage à l’horizon, une belle journée s’annonce apparemment. Je ne sais pas trop ce que je vais faire d’ailleurs. Je reçois Maisie ce soir, mais avant… Rien de prévu spécialement. Cela va nous faire du bien de nous retrouver toutes les deux pour ce week-end. Ça va nous rappeler le moment où je dormais chez elle, à Rome. Mairead est comme la petite sœur que je n’ai jamais eue. Rapidement, quand je suis entrée dans le coven, nous nous sommes rapprochées, et rapidement, je me suis prise d’affection pour cette jeune femme si jeune mais pourtant déjà suprême. J’admire le courage dont elle fait preuve, j’admire sa force de caractère. J’ai tout de suite eu envie d’être là pour elle, toujours, quelque soit la raison. Comme une grande sœur veillant sur sa petite sœur, dix ans nous séparant. Le temps passe tellement vite. Maisie et sa famille m’ont aidée à en apprendre plus sur ma magie, moi qui avais tout appris juste avec des livres. Je ne connais pas encore tout, loin de là, mais je me débrouille mieux. Regardant mon café couler dans ma tasse, je jette un léger coup d’œil à ma main et au bel hématome trônant fièrement au niveau de tout le côté extérieur, de mon auriculaire à mon poignet. Souvenir d’un violent coup donné il y a quelques jours. Souvenir d’un ascenseur bloqué. Souvenir d’une rencontre que j’aurai préféré éviter. Je m’étais dis qu’il faudrait que je demande l’aide de Maisie pour la soigner, mais je ne l’ai pas fais. Je me suis juste appliqué un onguent, une fois rentrée chez moi. Je pense avoir limité les dégâts, mais j’ai toujours mal. Tant pis, ça finira bien par passer à force de mettre ce qu’il faut dessus.

Je bois mon café d’une traite, et décide d’aller enfiler mon maillot de bain. J’aime tellement me baigner à cette heure là, histoire de bien commencer la journée. L’eau est fraîche, le vent souffle un peu. Je n’ai pas très chaud, mais ça me revigore un peu, après cette nuit blanche. Je me souviens de la dernière nuit blanche que j’ai faite : Elijah était apparu sur ma terrasse, alors qu’il ne connaissait pas l’existence de la maison. Il m’avait aperçu sur la terrasse, alors qu’il faisait son footing. Je lui avais alors fait visiter la villa. Chose que je ferai surement avec Maisie ce soir. Mes deux meilleurs amis, après deux nuits blanches. Je sors de l’eau après une petite demi-heure de nage tranquille. Pas de mauvaise rencontre dans l’eau. Cela ne m’est encore jamais arrivé, mais j’y pense toujours un peu. L’eau est l’élément des sirènes, je le sais. Je ne suis pas à l’abri de tomber sur l’une d’elle un jour… Mais j’aime trop l’eau pour m’en éloigner à cause d’elles. Je reviens à la maison, et me dirige vers la douche. Je ne sais pas pourquoi, j’en viens à me demander si je la partagerai avec quelqu’un un jour. Autant celle de l’appartement a vu du passage, autant elle… Celui avec qui je la partagerai comptera beaucoup pour moi. Autant dire que ce n’est pas près d’arriver vu ma crainte de m’engager à nouveau. Peur d’être blessée. Peur d’être trahie à nouveau. Merci Jacopo. Je m’habille, et vais me refaire couler un café. Accro que je suis. J’emmène cette fois ma tasse sur la terrasse, prenant le temps de le boire, contrairement à tout à l’heure. Je le pose sur la rambarde le temps d’aller chercher une clope à l’intérieur. Je ne fume jamais. Enfin, très rarement. Juste en soirée, lorsque je suis avec des fumeurs, en général. Mais là, je ne sais pas, j’en ressens l’envie. La fatigue peut-être. La solitude. Je ne sais pas. Je l’allume, et la porte à mes lèvres. La première taf me tire toujours une grimace. Les suivantes passent toujours mieux. Je m’accoude à la rambarde, café dans une main, cigarette dans l’autre, regardant le calme de la mer. Je pourrais m’asseoir sur la banquette, mais en fait j’y vais très rarement, préférant le point de vue de la rambarde, lorsque je suis seule. Je finis tranquillement mon café et ma clope, et me dirige vers l’étage, vers ma serre. Une pièce aux grandes baies vitrées sur deux pans de murs, faisant l’angle de la maison, remplie de toutes sortes de plantes, de fleurs. J’enduis ma main de l’onguent déjà préparé, en met un bandage par-dessus, puis redescend prendre mes affaires pour sortir…

~ ~ ~

… Je regarde l’heure, Maisie ne devrait plus tarder. Finalement ma journée a été plutôt remplie. J’ai été faire des courses – surtout de la boisson en fait, vu que je ne cuisine pas – puis j’ai entrepris de faire le ménage dans la maison. Je crois que Pooka n’a pas très bien compris. Il me regardait en miaulant, l’air de me demander ce qu’il me prenait. Normalement c’est Milo qui s’en charge quand je ne suis pas là, mais pour une fois je peux bien le faire. J’ai fais une sieste aussi, dans l’après midi. En fait, pour tout avouer, j’ai du me réveiller il y a… Environ une heure. Je sais que je n’aurai pas tenu la soirée sinon, à cause de la nuit blanche. Et je suppose qu’on ne va pas dormir beaucoup, elle et moi. On a du temps à rattraper, certainement plein de choses à se confier. Je caresse Pooka sur le canapé lorsque j’entends frapper à la porte. Trois coups. C’est Maisie à coup sûr. Notre petit rituel lorsque l’une va chez l’autre. Je m’empresse d’aller ouvrir, impatiente de la voir. Je réponds à son sourire de la même façon, la prenant dans mes bras, heureuse de la voir. Elle fait partie de ces personnes, avec Elijah, qui parviennent à me faire sourire, à me faire oublier ma traque impossible. Je souris à ses paroles. La connaissant, à tous les coups elle s’est perdue sur le chemin.

« Toi aussi tu m’as manquée ! Ne Reste pas sur le pas de la porte, rentre ! Welcome home ! »

Je lui souris, tout en m’écartant pour la laisser entrer dans la maison, et fermer la porte derrière elle. La grande pièce à vivre s’offre à nous, réunissant la cuisine sur la gauche, l’escalier juste à notre droite, devant la grande table de salle à manger, et le salon dans le fond à gauche. Décoration épurée, blanche en grande partie, ne servant à rien d’en faire trop. La vue sur la plage et la mer habille déjà assez la mer via les immenses baies vitrées tout le long du mur du fond, de la salle à manger au salon. Je lui montre la pièce de ma main bandée.

« Je me sens légèrement seule aussi dans cette grande maison. Je m’étais habituée à ta présence à mes côtés ! » Je pose ma main sur sa joue et lui fais un bisou sur l’autre joue. Elle m’a vraiment manquée. « J’ai commandé des sushis pour ce soir, ça te va ? Tu connais mes performances en cuisine… » Une catastrophe. Quand je ne fais pas cramer les plats, je sale trop, ou pas assez. Ou alors pas assez cuit. Ou des associations bizarres. Je serai même capable de faire cuire des concombres, j’en suis sûre. Capable de confondre concombre et courgette à coup sûr. Bref, mieux valait commander à manger, et je sais que Maisie raffole des sushis. « Fais comme chez toi, tu peux visiter à ta guise ! Ma maison est la tienne, tu le sais. »

Toutes les portes lui sont ouvertes. Enfin, mon bureau est toujours fermé à clé. Mais je sais parfaitement que si elle me le demandait, je lui ouvrirai la porte. Mais si je pouvais éviter… J’aimerai tout de même éviter qu’elle ne voit l’ampleur des dégâts, de l’obsession de la traque…

⇜ code by bat'phanie ⇝

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Dernière édition par Anastasia Di Renzo le Mer 13 Sep - 20:49, édité 1 fois
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Mairead G. Salvatore
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OSSATURE: : Pas plus de 22 ans. CONTRAT: : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele) BESOGNE: : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE: : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ? ÉCORCE: : Elle a l'âge qui est indiqué sur sa carte d'identité. Elle n'a que 22 ans et déjà la vie semble ne pas lui avoir fait de cadeau, elle est maudite dans la jeunesse, condamnée à ne pas vivre une vie complète. ÉCHINE: : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies. PRESTIGE: : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive. GANG: : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches. @EFFIGIE: : Katherine McNamara by carole71 BAFOUILLES: : 222 PACTE: : 02/06/2017



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Jeu 31 Aoû - 22:51

   


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ANASTASIA



Il faut parfois savoir si quitter pour mieux se retrouver. Je suis totalement sous le charme de l’artiste américain. Son nom a beau être 100% italien, il n’en reste pas moins plus américain qu’italien. Je ne comprends moi-même pas vraiment la situation, comment j’ai pu réussir à m’ouvrir à un homme. Est-ce que c’est vrai ? Est-ce que c’est la réalité ? Que le destin fait en sorte que deux âmes faites l’une pour l’autre se retrouvent ? On peut quand même se poser la question dans notre cas…On se lie, se délie, se trouve, se perd… et maintenant, j’espère, ne jamais être séparée de lui, bêtement et simplement j’espère que tout se passe bien entre nous, je ne veux pas d’obstacles, on ne peut pas en avoir davantage. On a déjà bien morflé, je crois qu’on pourrait être tranquille un moment, j’ai besoin de cela, juste de la stabilité. Je ne veux pas penser au lendemain, je sais que je ne pourrais pas le rendre pleinement heureux, qu’il y a des chances que je meure bien avant cette fin que l’on trouve dans les contes, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, cette fin-là, je sais que j’en serais privée. Alors je tente de ne pas m’avancer de trop, je ne projette rien, je vis au jour le jour, il reste tant qu’il veut assumer cette relation, je reste tant qu’elle n’est pas plus douloureuse que plaisante, je tente de profiter de la vie, autrement. Quand je suis dans les bras de Gabriele, je me sens vivante, je n’ai plus cette épée Damoclès au-dessus de la tête, je ne suis plus maudite et je ne suis même pas suprême, enfaite, je dois avouer que je ne lui ai toujours dit. Que je n’aie pas fait cette révélation, que j’appréhende, je sais que cela changera forcément quelque chose, il ne me verra plus comme une petite sorcière wicca mais comme une puissance sorcière, je ne sais pas si nos pouvoirs se valent, ce que je sais c’est que lui est un booster et qu’il devrait manier ce don avec prudence, certains sorciers tueraient pour être plus fort, c’est bien connu. La magie corrompt n’importe qui, même la plus pure des âmes n’est pas à l’abris. J’ai peur de ne pas être à l’abris, quand je vois comment les autres suprêmes avant moi ont terminé, je me dis que je ne suis pas spécialement à l’abris, j’ai peur de perdre la tête, de ne pas m’en rendre compte, que la magie me ronge et qu’elle finisse par avoir ma peau. J’ai peur d’un tas de choses mais mourir à cause d’une malédiction n’est pas terrible. C’est juste stressant, on sait que la mort nous suit, elle n’est jamais très loin et pourtant on ne sait pas quand elle décidera de nous prendre pour nous emmener avec elle. Je dois dire que je ne vis pas forcément bien ce stresse constant, Gabriele m’aide, il me fait oublier qui je suis, il enlève les lourds poids que je porte quotidiennement, peut-être que c’est aussi un peu pour cela que je garde le silence sur ce rôle que la magie a décidé de me donner. Enfin j’ai vraiment besoin de m’éloigner un peu de la ville ! Quitter Gabriele est plus dure que ce j’imaginais mais j’y arrive. Je m’engouffre dans ma voiture et je prends la route de la côte, il y a sur une plage, une amie qui elle aussi peut me changer les idées.

Je me paume un peu, ce n’est pas un drame, j’arrive à retrouver la route, mais même avec un GPS, je galère, je ne sais pas me repérer sur une carte et quand on me dit de tourner, je loupe la route, je suis définitivement un véritable boulet, je ne sais pas comment les gens font parfois pour me supporter, je les enchaine ! Ana m’a vu en faire des bêtises à l’appartement en ville ! Des tasses de café sur mes affaires alors que je suis en retard, parfois même si Ana… je me prends les pieds dans Caliban, le chat, lui non plus ne doit pas toujours m’avoir dans ses bonnes grâces ! Sérieusement, il n’y a que lorsque je m’entraîne avec mon père que je redeviens un peu près agile et encore, il doit faire preuve de patience. J’arrive à trouver la maison, devrais-je dire la villa ! Je n’étais encore jamais venue, avec mes cours, avec mon boulot, Anastasia me proposait mais je repoussais toujours le week-end, là j’arrive enfin à trouver un petit moment pour moi, je le lui dois de venir depuis le temps. Et puis m’éloigner du quotidien, de la ville et de tout ce qui fait ma routine, va me faire un bien fou et je suis ravie de retrouver Ana. Elle a pris une place plus qu’importante dans ma vie, elle est devenue cette sœur que je n’ai pas. Mes parents n’ont pas eu plusieurs enfants, une comme moi dois leur suffire ! Remarque, maintenant quand on regarde ma vie, je crois que c’est rassurant pour eux de ne pas avoir quelqu’un d’autre à gérer.

Je frappe avec notre signal personnalisé. Ana ne tarde pas à venir m’ouvrir. J’entre dans son antre, une magnifique villa avec vu sur la mer, sur la place, mais c’est juste magnifique ! Je la serre dans mes bras, elle m’a manquée et je ne me prive pas de le lui dire. Elle me laisse entrer, m’indiquant aussi que je lui ai manqué et que sa maison est la mienne. Je souris et mes yeux courent partout pour enregistrer les mouvements de la villa. Tout est clair, lumineux, la vue est magnifique, ce n’est pas du tout le style de maison que j’achèterais mais je dois avouer que c’est quand même très très beau ! Je tourne sur moi-même pour regarder, je constate qu’il y a un étage !
« - Et bien, tu vis dans un palace dis-moi ! C’est très sympa ! »
Ana m’avoue que parfois elle se sent un peu seule dans cette grande maison. Je peux comprendre, cela me fait cet effet dans mon grand appartement en ville et pourtant je suis en ville et j’ai régulièrement une personne à la maison. C’est pour combler ce vide justement !
« - Non mais je crois que je vais venir bien plus souvent ! Rappelle-moi comment j’ai fait pour ne pas venir avant ? »
J’ai loupé un truc, pour s’éloigner du monde c’est génial ! Gabriele aimerait cet endroit, j’en suis certain, d’ailleurs en parlant de lui, il va falloir que j’aborde le sujet.
En tout cas mon regard s’émerveille lorsqu’elle dit le mot sushis !
« - Oh je vois que tu n’as pas oublié ce que j’aimais ! C’est parfait ! J’ai tellement de chose à te dire, il va nous falloir une bonne bouteille tu es au courant ? »
Elle me dit que je peux visiter comme je veux. Je ne sais même pas où est-ce que je dois commencer. Je cherche les chambres, du moins celle dans laquelle je dois dormir cette nuit. Je voudrais poser mes affaires pour être débarrassée. Et puis j’ai un truc pour elle dans mon sac et je veux le lui offrir.
« - Par-là il y a une chambre ou je peux poser mes affaires ? »
Avant de m’y diriger après sa réponse, je m’accroupie pour fouiller dans mon sac de week-end et je sors une bouteille de vin blanc sucré et je la lui tends, je sais qu’elle adore cela !
« - La fameuse bouteille ! On devrait la mettre au frais rapidement ! »
Il n’est pas encore trop tard et aller sur la plage, j’avoue que cela me tente pas mal.
« - J’espère que l’eau est bonne, je crois que je ne dirais pas non à une petite baignade avant le dîner, cela te tente de profiter des derniers rayons du soleil ? »


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Anastasia Di Renzo
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Mer 13 Sep - 20:47

 
Mairead & Anastasia // Witch's Diary

 
Week-end de rêve, tant attendu, qui commence. Quelle joie de retrouver ma meilleure amie. Tellement prise dans mes recherches, que j’en ai oublié de lui donner des nouvelles dernièrement, tout comme à Elijah. Et pourtant, ce sont eux qui me font tenir. A leurs côtés, je suis vraiment moi-même, pas seulement l’ombre de moi-même. Ils me font vivre, j’ai besoin de leur présence. Bien que depuis la dernière fois, mes sentiments pour mon meilleur ami ont évolués. Je suis un peu perdue, je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas quoi en penser. Il faudra que j’en parle avec Maisie, peut-être qu’elle pourra m’aider à y voir plus clair, je ne sais pas. Enfin pour le moment, je la fais entrer, l’informant de faire comme chez elle. Je souris à sa remarque. Un palace… Ouais… Un palace bien trop vide à mon goût, depuis que je m’y retrouve seule… Enfin soit.

« C’est de ma faute, non ? Je ne t’y ai pas souvent invitée non plus… Mais viens autant que tu veux ! C’est l’endroit parfait quand on a envie de s’évader, ou se concentrer, au choix, je te jure ! Juste le bruit des vagues pour nous bercer. »

Je lui souris, lui indiquant que j’ai commandé des sushis pour le diner. Je ne cuisine pas. Il ne vaut mieux pas pour notre santé. On risquerait de faire une indigestion, ou de voir notre taux de cholestérol monter en flèche, tout comme notre taux de sodium… Enfin, très mauvais quoi. Si ce n’est pas cramé… Bref. Sushi, parfait. Je hoche la tête à ses paroles, tout sourire.

« Evidemment que non je n’ai pas oublié tes goûts ! Jamais voyons ! Des choses à me dire ?! J’ai hâte de savoir ce que c’est ! » Je me racle la gorge, comme gênée. « A vrai dire… Moi aussi j’ai des choses à te dire… Ou plutôt des conseils à te demander… Bref, oui, on verra tout ça autour d’une bonne bouteille ! Ça ne manque jamais ici, ça ! »

Bar et cave à vin toujours bien remplis. Je lui dis de faire comme chez elle, de visiter comme elle veut. Je la vois parcourir la pièce du regard, et elle me demande où est-ce qu’elle peut poser ses affaires, tout en sortant une bouteille de son sac. Vin blanc sucré, je reconnais l’étiquette tout de suite. Elle non plus n’a pas oublié mes goûts à ce que je vois. Je lui souris, prenant la bouteille.

« Avec plaisir pour la baignade. Viens, je vais te montrer ta chambre. »

Je dépose la bouteille de vin au frais sur le passage, puis je la guide vers le couloir à notre gauche, là où se situent mon bureau et les deux chambres. J’ouvre celle sur la droite, avec vue sur la mer.

« Tu peux déposer tes affaires ici, ce sera ta chambre pour le week-end… Et pour quand tu veux. Tu peux les ranger dans le dressing au fond si tu veux. Et tu as la salle de bain après le dressing, sur la droite. Je te laisse te changer, je vais faire de même ! »

Je la laisse, et me dirige vers ma chambre. Je me déshabille en grimaçant. Merde. J’ai accepté sa proposition d’aller à l’eau sans penser à mon épaule. Je regarde la plaie sur mon flanc. Elle est presque guérie elle. Mais celle à l’épaule est loin de l’être. Je n’ai pourtant pas envie d’abuser d’elle, je préfère apprendre à me soigner seule. Elle peut m’expliquer, mais je ne la laisserai pas me soigner d’elle-même. Je soupire, l’eau n’est pas tellement recommandée avec ce genre de blessure… Bon, j’éviterai de plonger… Je remets tout de même un peu d’onguent cicatrisant, et un pansement waterproof par-dessus. Pas très discret, mais tant pis… Pas trop le choix… J’enfile mon maillot de bain bleu, et sort de la chambre, attendant ma meilleure amie dans le salon. Je me mords la lèvre, sure que sa réaction ne va pas tarder à se faire entendre au sujet de mon épaule, et de mon flanc laissé à nu où se dessine une cicatrice encore rouge. Bandage enlevé de ma main, peut-être qu’elle passerait aux oubliettes celle là, sauf si elle a bonne mémoire et qu’elle l’a déjà regardé tout à l’heure… Je cherche une excuse possible, mais je ne trouve pas. Et je n’aime pas lui mentir… Mais je sais qu’elle va s’inquiéter si je lui dis que ces blessures sont l’œuvre de chasseurs… Enfin… Je verrai bien si elle dit quelque chose… Je pourrais essayer de changer de sujet en parlant d’Elijah. Ou de Jacopo. C’est pas comme si je n’avais rien à lui dire de plus intéressant…

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Mairead G. Salvatore
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : Pas plus de 22 ans. CONTRAT: : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele) BESOGNE: : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE: : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ? ÉCORCE: : Elle a l'âge qui est indiqué sur sa carte d'identité. Elle n'a que 22 ans et déjà la vie semble ne pas lui avoir fait de cadeau, elle est maudite dans la jeunesse, condamnée à ne pas vivre une vie complète. ÉCHINE: : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies. PRESTIGE: : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive. GANG: : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches. @EFFIGIE: : Katherine McNamara by carole71 BAFOUILLES: : 222 PACTE: : 02/06/2017



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Mar 3 Oct - 19:13

   


Witch's Diary
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ANASTASIA



Ce petit week-end va me faire du bien. Certes quitter Gaby n’est pas toujours facile mais je dois aussi apprendre à vivre sans être tout le temps dans ses bras. On a passé un moment magique ensemble et maintenant je dois filer profiter d’Anastasia. Depuis le temps que l’on doit se faire un petit week-end à la mer, voilà que je me rends enfin chez elle. Depuis le temps que je la connais je n’ai jamais pris le temps de la retrouver dans sa maison qu’elle possède sur la côte, aujourd’hui, j’ai bien décidé de remédier à cela. J’ai pas mal de chose à lui dire, des choses qui me chamboulent, je suis pleine d’incertitudes. Il faut pourtant que j’en parle à une personne et quoi de mieux qu’une grande sœur ? Et puis je suis sûre qu’elle va s’en apercevoir à un moment ou à un autre, cela devient presque handicapant. J’espère que cela ne sera pas trop gênant, je me sens déjà assez empotée au quotidien, si j’ajoute de détail, je crains le pire.

Le soleil brille et j’espère que la soirée va être agréable. L’air marin caresse ma peau lorsque j’avance vers la maison d’Anastasia. Celle-ci est magnifique, on ne peut pas nier que la bâtisse a de la gueule. En tout cas ce n’est pas ce que j’aurais choisi mais je trouve qu’elle correspond à la perfection à la maîtresse de maison. Je frappe à la porte avec mon sac pour le week-end et la belle brune vient m’ouvrir. Je lui souris et me voilà totalement ravie de la retrouver. Je la serre contre moi pour salutation. Rapidement la discutions est lancée. Je regarde tout autour de moi, j’admire les lieux. Il est vrai que pour un moment de détente c’est parfait, il faut me rappeler pourquoi on n’a pas ce genre de maison dans ma famille ? C’est un bien que je songerais bien à acquérir, peut-être pas une si grande maison mais un bel appartement avec la mer en contre bas, le rêve. Nous avons plusieurs maisons mais aucune sur les côtes chaudes de la Méditerranée. Une sur les côtes Irlandaises, même si l’air est vivifiant, ce n’est pas là que l’on peut profiter de la mer et de la chaleur douce. Nous avons un manoir ( on dit manoir mais ce bâtiment a tout d’un petit château ) à la périphérie de Florence et plusieurs appartements dans Rome, Paris et Londres, les trois capitales européennes où il y a un sièges Salvatore Arte. Pour le reste, je crois que mon père aime aussi le confort de certains hôtels lorsqu’il voyage. Enfin peu importe.
« - Tu as raison, cet endroit est parfait quand on veut s’éloigner de Rome.

Je me sens déjà bien ici, j’inspire profondément. Anastasia m’annonce le menu de ce soir, Sushis, j’adore ça, c’est le genre de plat que j’aime me faire livrer. Seulement j’ai un léger doute sur le fait que mon estomac pourra ou pas supporter. Je tenterais, peut-être que si j’aime ça, alors tout se passera bien. Je ne montre rien à Ana, je suis sincèrement ravie pour les Sushis, elle me connait bien ! En tout cas moi je n’ai pas oublié les gouts de mon amie, le vin blanc sucré. J’ai pris un vin français, je suis sûre qu’elle va adorer. C’est une très bonne bouteille en plus de cela. En tout cas on a bien besoin de se retrouver toutes les deux, depuis qu’elle ne vit plus à la maison, j’ai l’impression d’avoir loupé plein de choses sur elle et elle, elle ne doit pas être au courant de tout ce qui se passe dans ma vie. Mais pour le moment, c’est l’heure de la baignade, la plage que je distingue me donne qu’une envie, aller courir sur le sable et glisser mon corps dans les vagues. L’eau doit être fraîche mais avec la chaleur quoi de plus agréable. Je laisse Ana me guider jusqu’à ma chambre pour que je puisse revêtir un maillot de bain, j’en ai prévu plusieurs, parce qu’à mon avis, il n’y aura pas qu’une baignade. D’ailleurs ma petite valise est plus remplie de serviette de bain et de maillot de bain.  Je file dans la chambre de droite donc. Rapidement, je quitte ma tenue pour revêtir mon maillot de bain . Je prends le noir en premier, je lasse le lacet du décolleté. J’enfile autour de ma taille un paréo et j’attrape ma serviette et ma crème solaire. J’attache rapidement mes cheveux et je retrouve mon amie. Je retrouve Ana dans le salon et je m’approche en voyant l’état de son épaule.
« - Ana, qu’est-ce que c’est que cette marque sur ton épaule ? Tu as eu un accident ? Pourquoi tu ne m’as rien dit ? On aurait pu s’occuper de ça… »
Je passe ma main dessus, juste un geste de compassion.
« - Rien de grave ? Tu me racontes ? Je dois frapper quelqu’un ? »
Je lance ses questions sur le ton de la plaisanterie bien sûr, je prends son bras et je nous dirige vers la plage


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Pour autant que je sache, il n'existe que deux émotions qui font tourner le monde année après année. L'une est la peur. L'autre, le désir.
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Anastasia Di Renzo
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : 32 ans CONTRAT: : Divorcée - Célibataire BESOGNE: : Chasseuse de tête (dans le recrutement) - Informatrice du Vatican
ÉCORCE: : 32 ans ÉCHINE: : Sorcière Wicca PRESTIGE: : Pouvoir de détection des mensonges GANG: : Membre du coven Aconit @EFFIGIE: : Olga Kurylenko, ©Fluffy BAFOUILLES: : 380 PACTE: : 11/07/2017



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Sam 7 Oct - 17:52

 
Mairead & Anastasia // Witch's Diary

 
Quel plaisir de retrouver ma meilleure amie. Plus que ma meilleure amie, Mairead est comme ma petite sœur. Suprême du coven qui m’a recueillie, qui m’a tout appris, je me suis tout de suite rapprochée d’elle. Nous sommes rapidement devenues proches, complices. Elle a su être là pour moi lors de la mort de mes parents, elle m’a hébergée, m’a remonté le moral comme elle a pu. Sa présence m’a fait du bien, m’a aidé à me battre. J’ai décidé de mener l’enquête, plutôt que de baisser les bras, vaincue. Parfois, je me demande si j’ai bien fait de souhaiter la vengeance. Toutes ces nuits blanches, ma vie oubliée pour… Rien encore. Aucune avancée dans les recherches, aucun indice. Je ne sais pas ce que je dois chercher. Je ne sais toujours pas si je dois détester les vampires, ou les sirènes. Peut-être que je m’y prends mal, je ne sais pas. Toujours est-il qu’il n’y a aucun résultat. Alors oui, ce petit week-end va me faire du bien. Je dois essayer de me changer les idées, de vivre, au moins pour un week-end. La présence de Mairead est toujours une bouffée d’air frais pour moi. Tout comme la présence d’Elijah. Ils sont les soleils qui éclairent ma vie pourtant bien morne. J’accueille ma meilleure amie avec un grand sourire. J’oublie la fatigue de la nuit blanche dès que je vois son visage en ouvrant la porte. Je la prends dans mes bras, et l’invite à rentrer dans cette demeure qu’elle découvre pour la première fois. Villa gardée secrète aux yeux de tous, de peur d’y être dérangée. Lieu de repos, et de recherche à la fois. Loin de Rome, le calme de la côte, le remous de la mer, m’aident à me concentrer, à me recentrer. Et à m’évader. Ne penser à rien, regarder les vagues déferler, un café et une cigarette à la main. Occupation favorite, qui me calme un instant. J’invite mon amie à entrer, et à faire comme chez elle. J’en profite pour l’informer que j’ai commandé sushi pour ce soir, connaissant son attrait pour la nourriture japonaise. Et puis, c’est plus sûr de commander à manger, que ce soit moi qui fasse quelque chose. Je ne me tenterai même pas aux fourneaux d’ailleurs, sachant d’avance très bien le désastre que ce serait. Je tiens à garder la villa, ce serait dommage de la faire exploser… Mairead n’a pas non plus oublié mes goûts étant donné qu’elle m’a ramené une bouteille de vin blanc sucré. Mon vin préféré. Je la remercie, juste avant qu’elle ne m’informe de son envie d’aller à l’eau. Je l’accompagne jusqu’à la chambre voisine de la mienne, pour qu’elle puisse se changer. Je l’abandonne pour aller faire de même dans ma chambre. J’enfile mon maillot de bain bleu, tout en changeant le pansement de mon épaule. Blessure souvenir d’une attaque de chasseurs, qui aurait pu mal tourné si Elijah n’avait pas été là… Je n’en ai pas parlé à Mairead, de peur de l’inquiéter… Je sens que je vais être obligée de lui dire la vérité cette fois. Ça m’embête, je ne veux pas qu’elle s’inquiète, ou qu’elle se sente obligée de me soigner. Mais je n’aime pas mentir, surtout pas à mes proches. Ils sont tout ce qu’il me reste, je ne veux pas les perdre. Un mensonge peut très vite devenir venin pour une relation. J’en ai eu un bel exemple avec Jacopo, mon ex-mari. Il m’a trompée. Il m’a trahie en me mentant. En s’enfonçant dans son mensonge. Il a causé notre perte.

Je sors de la chambre, et attend Mairead dans le salon. Comme je m’y attendais, elle me pose directement des questions par rapport à mon épaule. Je me mords la lèvre, hésitant.

« Je ne t’ai rien dis pour ne pas t’inquiéter… Et je ne veux toujours pas que tu t’inquiète, parce que ce n’en ai pas la peine ! Une mauvaise rencontre, avec des chasseurs de l’Opus… Elijah était là, il s’en est occupé. Ce n’est rien, vraiment. Je ne veux pas t’embêter au moindre bobo, il faut aussi que j’apprenne à me débrouiller seule pour me soigner. Tu peux m’expliquer si tu veux, mais je n’accepterai pas plus. J’ai appliqué des onguents cicatrisants pour le moment dessus, ça traine un peu, mais c’est plutôt pas mal par rapport à avant. »

Marchant tout en parlant, nous arrivons finalement au bord de l’eau. Je ne veux pas que Mairead m’aide à la moindre blessure. Il faut que j’apprenne seule. Et puis, je sais que chaque guérison a un coût pour elle. Alors c’est hors de question. Même s’il se révèle être infime. Nous rentrons dans l’eau doucement. La température de l’ondine n’est pas très élevée, mais elle reste agréable. De toute façon, quelque soit sa température, j’aime plonger, me baigner. Froide, elle est revigorante, elle fait vivre. Plus chaude, elle délie les muscles, apaise. La liberté, l’immensité. Je regarde Mairead.

« Tu n’avais pas des trucs intéressants à me raconter, toi ? »

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Mairead G. Salvatore
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OSSATURE: : Pas plus de 22 ans. CONTRAT: : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele) BESOGNE: : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE: : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ? ÉCORCE: : Elle a l'âge qui est indiqué sur sa carte d'identité. Elle n'a que 22 ans et déjà la vie semble ne pas lui avoir fait de cadeau, elle est maudite dans la jeunesse, condamnée à ne pas vivre une vie complète. ÉCHINE: : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies. PRESTIGE: : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive. GANG: : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches. @EFFIGIE: : Katherine McNamara by carole71 BAFOUILLES: : 222 PACTE: : 02/06/2017



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Hier à 11:02

   


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ANASTASIA

Après avoir fait le petit tour du propriétaire, des décisions importantes sont prises. Comme le fait que ce soir, on mange sushis et que là tout de suite en attendant que les plats soient livrés, on aille profiter de la mer. Ana me donne une chambre pour poser mes affaires, c’est là que je dormirais. J’ouvre ma petite valise et je choisis l’un des maillots de bain que j’ai emmené., je choisis le noir à lacet. J’enfile aussi un paréo autour de ma taille et je prends une serviette. Un sort de protection me couvrira pour les coups de soleil. J’enfile mes tongues et je retrouve mon amie dans son salon, elle m’attend déjà. Bien sûr, en arrivant, je n’avais pas vu l’état de son épaule. Là, maintenant en maillot, je peux clairement voir qu’elle est abîmée. Je m’avance vers elle, je fronce les sourcils et je ne comprends pas vraiment pourquoi elle ne m’en pas parlé, il a dû lui arriver quelque chose, un accident ou même une mauvaise rencontre. Rome est remplie de créatures, il faut être préparée à leur rencontre. Ce n’est pas toujours facile, seulement on peut pas toujours les blâmer, certaines bêtes ne sont pas tout à fait elles-mêmes et ne font pas exprès de nous heurter ou de nous blesser. J’espère qu’Anastasia n’a pas fait une trop mauvaise rencontre. Cependant, je reste surprise qu’elle ne m’est rien dit et encore plus qu’elle ne m’est pas demandée un soin pour que cela guérisse.

En bonne amie, je lui demande ce qui s’est passé, parce que bon, je m’inquiète. Elle m’apprend que la mauvaise rencontre a un rapport avec des chasseurs de l’Opus, je fronce les sourcils, pourquoi faut-il qu’ils nous emmerdent autant ? Ma famille a des accords avec l’Opus, les Salvatore sont tranquilles tant qu’ils aident à soigner certaines blessures des chasseurs. Ce que nous faisons, mais je devrais renégocier les accords, les sorcière aconit ne sont en rien une menace, nous sommes là pour pratiquer la magie blanche et elle prône la bonté et la protection. Alors je suis en colère, un peu contre moi, parce que je me sens presque fautive, moi je ne risque rien et je n’ai pas pensé une seule seconde qu’Anastasia pourrait avoir des ennuis si son statut de sorcière devient public. Je me pince les lèvres, je tente de me calmer, cela ne sert à rien de s’énerver, c’est totalement stupide, ce qui est fait est fait mais je sais d’ores et déjà que je vais avoir deux mots à dire à certaines personnes de l’Opus, les hauts placés en tout cas. Je regarde tout de même un peu ce qu’il reste de la plaie. Anastasia me soutient qu’elle doit se débrouiller seule, mais à quoi cela sert d’être dans un coven si on ne peut pas demander de l’aide ? N’est-ce pas le but ultime de ce regroupement ? La protection ?
« - Ana, tu aurais quand même dû m’en parler, les chasseurs de l’Opus ne doivent pas s’en prendre au Aconit. Cela remonte à plusieurs décennies mais ma grand-mère avait négocié des accords, une espèce de trêve, cela touche principalement les Salvatore mais tout de même, on soigne les chasseurs et il nous laisse tranquille, cela arrive peu de fois, juste quand on est leur dernier recourt… mais cela nous assure une certaine tranquillité. Il faut que je renégocie tout cela… Je suis désolée… tu peux te débrouiller seule, mais tu fais partie d’un coven, ce genre de chose, tu dois en parler… même si tu ne veux pas de soin, ok ? »
Je sors un peu de mon rôle d’amie et l’espace de quelques minutes, je deviens la Suprême, je n’ai pas vraiment ce rôle mais parfois il est primordial que je le prenne. Je soupire et je souris à mon ami.
« - Ne me cache rien, s’il te plait ! »
Je sais que cela part d’une bonne intention mais tout de même, j’aime que l’on puisse se dire les choses et je ne veux pas que cela change. Si elle avait toujours sa chambre à mon appartement, j’aurais senti sa douleur physique, là je ne peux rien, juste l’apaiser un peu dans ses mouvements si vraiment elle a mal.
« - Heureusement que ton loup était là... »
Je lui fais un sourire malicieux. Je sais un peu près qui il est et quelle place il tient dans sa vie et j’ai presque envie de demander ce qu’est advenu le preux chevalier après cela ?
« - Et avec Elijah ? ça va ? Il était au bon endroit au bon moment… n’est-ce pas ? »
Une intuition.
On se dirige vers la plage. Elle me demande si je n’avais pas des trucs à lui dire, je me sens rougir tout de suite, je ris nerveusement.
« - On va dans l’eau d’abord, la Méditerranée m’appelle »
On se trouve un petit endroit, on étale nos serviettes et on prend la direction des vagues. Mes pieds rencontrent l’eau saline, j’avance, l’eau monte sur mon corps, je m’arrête au niveau du bas ventre, il a beau faire chaud, l’eau est fraîche. Je joue avec mes mains et les petites vagues qui viennent me taper, je me lance, il est temps de parler de Gabriele à Anastasia.
« - Bon… et bien enfaîte il se pourrait bien que je sois tombée… comment dire, un peu amoureuse…, j’ai rencontré un garçon… »
Je rougis, parler des sentiments ce n’est pas mon genre, je suis une fille qui de nature, les fuit et Gabriele me retourne totalement le cœur et le cerveau. J’ose regarder Ana pour voir sa réaction, je me mords la lèvre un peu timide d’un coup.

© Frimelda, sur une proposition de © Blork

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