Look What You Made Me Do أمل Lasairian

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Jillian Gioconda
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : 26 ans, douceur de la peau, qui ne peut que se faner avec lenteur sous les sourires. CONTRAT: : Tu es à la recherche de ton sexe apple ? Contacte vite Jiji-l'amoroso pour obtenir des conseils sur comment foirer ta vie amoureuse (appel surtaxé). BESOGNE: : stagiaire en journalisme, dernière année en école de journalisme.
FABLE: : le mensonge est vice, le silence est pire. elle sait. ÉCORCE: : 26 ans (15 août) ÉCHINE: : Sorcière PRESTIGE: : Contrôle du feu, girl on fire, so cliché. GANG: : gang des licornes, rien que ça. @EFFIGIE: : jennifer lawrence, vio. BAFOUILLES: : 2464 PACTE: : 05/04/2017



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Lun 4 Sep - 22:36


Look What You Made Me Do






« Saison 3, épisode 2. Le téléphone en mode kit main libre, une oreillette servant de jouet, l'agitant dans tous les sens en déambulant dans les rues de Rome en direction des beaux quartiers. La blonde était belle, il fallait l'avouer que l'effort était de mise, chose rare à ce niveau. Trop de temps écoulé dans la salle, trop peu de temps passer à ce rendez-vous qui était le premier et le dernier. Elle y fut invitée, sans même comprendre la raison de cette invitation. Une soirée arrosée, une conversation oubliée et pourtant il s'était accroché et l'avait contacté pour lui proposer un restaurant. Il y avait de ces rendez-vous, qu'elle ne savait pas refusée, comme inapte à contrarier. Ses amis l'avaient pressés, après de si nombreuses années à refuser une relation stable. Pour eux, la clé d'un bonheur parfait était le concept suivant : faire Titanic, mais Rose serait toujours riche et Jack… bah il serait toujours vivant à la fin, pour faire des bébés à Rose et gagner beaucoup d'argent. La demoiselle ne saurait dire si cette vision sexiste lui donnait envie de vomir ou juste de rire. Une chose était sûre, de cette soirée elle ne retiendrait que sa coiffure, coeur de la conversation téléphonique après un débriefing express du rendez-vous.   « Mais si tu te souviens la coiffure de Gaby lors du mariage de Bree, c'est là que j'ai piqué l'idée. J'ai passé plus de temps à me coiffer qu'à manger, c'est pire qu'un crime faut que je passe prendre un mcdo ou un kebab. » Néanmoins, cela serait également la seule chose qu'elle sauverait de sa soirée : ses cheveux et cette allure sexy qui se dégageait après une soirée plus longue en préparatif qu'en dégustation. La sorcière écouta alors son amie parler, tandis qu'elle venait à s'installer sur un banc, retirant ses talons pour enfiler des baskets et rester assise sur le banc quelques brèves secondes, ramenant ses jambes contre sa poitrine en venant dresser la tête vers le ciel avec un sourire idiot sur les lèvres. Cela était étonnant la capacité qu'avait la sorcière, à admirer un ciel qui ne révélait rien tant les lumières de la ville venaient à briser la magie du silence et de l'instant. La conversation s'attarda durant pas moins de 10 minutes, alors que la demoiselle occupait une place de choix pour admirer les gens passer. Cela était amusant, d'admirer les gens, autrui, les autres et les étrangers. La peur devrait se dégager, l'homme est un loup pour l'homme et pourtant elle ne voyait, que compassion et bonté chez ces gens. Les amoureux, amourachés à l'idée de s'aimer pour la vie. Les chances étaient minces pour eux, mais il n'était jamais interdit de rêver à l'impossible à une histoire d'amour éternelle. Les amis, les groupes, les bandes de tous les âges qui venaient défiler, s'esclaffer et parfois simplement se prendre en photo le souvenir de ce moment. Il y avait ces gens maladroits, qui venaient à courir, après la vie ou la mort qu'importait : ils avançaient, à en perdre la raison. La douce spectatrice du soir, ne pouvant s'empêcher de poser son regard sur ceux dont le bonheur semblait évaporé. La blonde vint alors à achever la conversation avec son amie, retirant l'oreillette en baissant le regard sur ses mains, tremblantes et pourtant vivantes. Elle retira les bijoux qui s'y trouvaient pour les laisser tomber dans son sac, venant admirer que trop tard qu'elle était déjà épiée. Fixant les regards qui s'étaient déposés sur elle pour afficher un sourire, se lever, et reprendre son chemin.

Les minutes s'écoulèrent, venant à emprunter les ruelles, se refusant à accélérer tandis que la musique venait à se glisser à ses oreilles : Taylor Swift. D'une rare originalité, mais la demoiselle n'était pas réputée pour ses connaissances musicales riches et préférait se dire que danser était déjà une qualité qui nécessitait les bases de la musique classique. Venant fredonner différents airs, sans jamais occulter la présence qu'elle ne pouvait que ressentir pour finalement faire face à un individu quand l'autre s'était très certainement perdu dans les nombreuses ruelles, dans la foule ou était tout simplement trop con pour suivre une fille de manière intensive sans en mater une autre. La blonde vint alors à retirer un écouteur alors qu'elle passait à côté de l'individu. « Inutile d'essayer j'ai des MST. » Un mensonge, qui avait pourtant d'habitude pour effet de faire fuir toute tentative de drague lourde, cela marchait mieux que « je suis lesbienne ». Pourtant, la main venant saisir son bras incita la demoiselle que cela ne suffirait pas pour cette fois. Soirée de merde, elle aurait du mater la rediffusion de Real Housewives beverly hills.





© TITANIA

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 L'opportunité, tu l'as embrassé. Tu m'as admiré, dans l'idée que je pouvais devenir tienne. Tu pensais me dominer, m'enlacer, te glisser sous mes draps dénués de soie. La maladie, pensait de moi qu'elle me posséderait à chacun de mes pas: elle se trompait, cent fois, milles fois. Elle ne me connaissait pas, et n'embrassera jamais mes émois.  
 fucking face.
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Dernière édition par Jillian Gioconda le Mer 13 Sep - 22:07, édité 3 fois
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Lasairian Murtagh
VAMPIRES - THE JAGGED JAWS
OSSATURE: : vingt-sept, et le minois qui en clame une ou deux de moins lorsque les traits se font doux et l'iris crépitant de cette fougue adolescente ne l'ayant jamais quitté. CONTRAT: : potentiel amoureux négligé au profit des déambulations solitaires. BESOGNE: : antiquaire à ses heures, caverne aux merveilles où les reliques amassées au fil des siècles ne se dévoilent qu'à la lumière artificielle.
ÉCORCE: : trois-cent-seize, l'âge qu'il tait, qui arrache un rictus interloqué à quiconque en prend connaissance. même auprès de ses pairs, il n'a jamais fait cet âge-là. ÉCHINE: : transformation amorcée aux tréfonds d'un bordel, ses crocs se font écarlates du sang des êtres qu'il trie, étudie pour leur passé sordide avant de leur ôter la vie. GANG: : main dorée de la monarca, parallèle laissant libre cours aux pulsions artistiques. @EFFIGIE: : bill skarsgard, par blake, code sign ANESIDORA. BAFOUILLES: : 197 PACTE: : 22/08/2017



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Jeu 7 Sep - 19:27


I'm the hero of the story, don't need to be saved.
C'est une habitude qui ne se perd pas, pas même l'obligation envolée. Du genre tenace, même après que le masque soit tombé depuis des années déjà. Elle sait. A mis depuis longtemps un visage, un nom, une voix sur l'ombre ancrée dans son sillage depuis quinze piges. Pourtant, elle reste là, cette silhouette floue qui pose ses pas dans ses empreintes, qui garde un oeil constant sur le monde qui l'entoure. Il a échoué depuis longtemps, pourtant, Lasairian. S'ils en sont tous deux conscients, que poursuivre pourrait sembler ridiculement pathétique, il ne parvient à détacher son regard, à se tenir éloigné, un peu moins encore lorsqu'elle s'aventure à l'extérieur comme ce soir. Aucune récompense pour cette protection qu'il lui assure, plus maintenant que la confiance du couple Gioconda s'est éteinte alors qu'on dérobait un morceau d'insouciance à leur fille, dans l'impuissance du vampire. Elle sait se défendre, elle le peut, y'a qu'à avoir été témoin des flammes qui dévorent la pulpe de ses doigts pour se douter que l'abruti qui s'oserait à l'approcher le regretterait. Il ne la sous-estime pas, Lase, et pourtant. Suffit que le souvenir de ce qui est arrivé par une fois lui enserre les tripes pour qu'il se retrouve à crécher sous ses fenêtres jusqu'à ce que le lever du jour ne l'en chasse. Ce qui s'est produit aujourd'hui, alors que de fil en aiguille, ses gestes tâchaient de s'imaginer la gueule de la ville sous un soleil de plomb, les couleurs répandues par sa lumière le long des toits et des façades, le sang s'invitant à ses cils pour finir par contempler l'esquisse une heure durant. Chagrin camouflé dans l'arrière-boutique, se muant en cette colère sourde qui ne résonne jamais si bien que face à la fatalité d'une existence jumelée aux ténèbres. L'heure n'est plus aux essais infructueux d'une rencontre avec le jour, à s'en carboniser la chair avant de retourner se terrer dans ses appartements. Seuls les souvenirs d'une promesse vieille de plus d'une décennie a suffi à raviver au crépuscule la douleur d'un espoir éphémère. L'idée de pouvoir déambuler quelques instants sans craindre l'aube, à la vue de tous, protégé par une chevalière glissée à son pouce, et la talentueuse sorcellerie mise à son service. L'accomplissement de rêves impossibles, fous, le consumant depuis la première brûlure meurtrissant l'épiderme, des siècles plus tôt. Le souvenir de ce contrat qu'il n'a su honorer, cette nuit où il n'a pas été là, où elle en a payé le prix fort. Coïncidence cruelle, sans doute, que l'immortel ait failli à sa mission après avoir veillé sur elle depuis tant d'années.

A ruminer le passé, il transpose au présent, malgré l'offre retirée, la bague qu'il n'enfilera jamais. Il se retrouve une fois de plus à la suivre, de loin, se fiant à son odeur et au grésillement de ses écouteurs pour emprunter la bonne rue, au bon moment. Le pas est tranquille, calqué sur les battements du coeur de Jillian qui résonnent à ses oreilles. Des fois, ça lui arrache un sourire songeur, au vampire,  de se dire qu'à des kilomètes il l'entendrait encore tambouriner dans sa poitrine. Sacré spécimen que celle-ci, au palpitant enflammé lorsque d'autres se contentent de faire leur job en pulsant de manière monotone. A croire que même ses côtes battent de cette joie de vivre qui la caractérise. Et puis, brutalement, il se fige, et Lasairian avec lui. Y'a un coup qui part pas, qu'il attend alors que tous ses sens s'hérissent. Et quand ça reprend, c'est plus la même cadence, et ses enjambées qui s'accélèrent, avalent les mètres qui les séparent, d'autres battements venant se greffer à ceux qui cognent dans ses artères à elle.

Quand il débouche dans la ruelle, il réfléchit plus correctement. Son regard tombe dans le sien, l'inconnu lui tournant le dos. Probablement qu'elle va comprendre pourquoi il s'est défini comme le chien de garde choisi par ses parents, la première fois qu'ils ont communiqué, à en juger par ses prunelles brillantes et ses babines retroussées d'une colère qui n'a rien de sourde. Pas vraiment du genre à se contenir, le gamin, alors qu'il fond sur le type qui a emprisonné Jillian, qui ne le voit pas venir, ne l'entend pas. Il doit le sentir, par contre, alors que sa main devenue serre agrippe sa nuque et le traîne derrière lui en l'éloignant de la sorcière. « Merde, faut que j'sois dans les parages quand tu t'envoies en l'air, aussi ? Que j'les trie et que j'jette de ta chambre ceux qui ont des saloperies à transmettre ? » La moquerie ricoche sur l'excuse donnée par la blonde à l'homme trop entreprenant, légèrement noyée par la colère qui transforme ses traits. Il prend son rôle à coeur, le vampire, alors qu'il le projette au sol d'un geste brusque. Un peu plus encore alors qu'il l'y rejoint, le maîtrisant d'une main glaciale enserrant sa gorge. Que ses ongles s'enfoncent tant et si bien dans ses muscles que le sang perle à la surface de sa peau. C'est qu'il a faim, aussi, que ses veines s'électrisent face au carmin qu'il récolte du bout du doigt. Sa poigne entrave la trachée pour de trop longues secondes, et dans l'inconscience les yeux se ferment. Il pourrait presque ressentir les grondements d'un estomac qui se tord au fond de son ventre alors qu'il se penche pour laisser les arômes métalliques piqueter ses narines. Les crocs débordent des gencives alors que la langue recueille la perle vermillon, se fait violence pour ne pas s'abreuver plus voracement. Pourtant, ça devient rapidement compliqué. Le gars rentre pas totalement dans les critères qu'il se fixe concernant la vermine dont il se nourrit, un acte jugé méprisant suffisant pour l'heure à justifier sa faim. C'est pas son genre, mais les films s'enchaînent sur ce qui aurait pu se produire s'il n'était pas arrivé. Et ça l'arrange, de voir l'humain comme une ordure, alors qu'il crève d'envie de l'égorger, là, tout de suite.
claude gueuse

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† he swam through oceans; home was where his heart was but his heart had a mind of its own, swept here and there by the winds ruffling the waves. he could not catch it; so he opened his eyes and ripped apart his chest - and he breathed. - for the greatest tragedy of them all is never to feel the burning light.


Dernière édition par Lasairian Murtagh le Jeu 21 Sep - 17:33, édité 1 fois
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Jillian Gioconda
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OSSATURE: : 26 ans, douceur de la peau, qui ne peut que se faner avec lenteur sous les sourires. CONTRAT: : Tu es à la recherche de ton sexe apple ? Contacte vite Jiji-l'amoroso pour obtenir des conseils sur comment foirer ta vie amoureuse (appel surtaxé). BESOGNE: : stagiaire en journalisme, dernière année en école de journalisme.
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Ven 8 Sep - 22:15


Look What You Made Me Do





Espérance, au fond, elle le portait bien ce prénom. La confiance en elle, elle l'avait, on lui l'offrait autant qu'elle venait à la rendre en retour. Il existait bien des visions de ce qu'elle était, de pourquoi elle se comportait de la sorte et si elle n'était qu'une minable petite sotte. De toutes les images que la sorcière dégageait, elle savait que ces dernières possédaient toutes un fond de vrai, même si elle se refusait à l'admettre de façon claire. La bonté semblait la caractériser, et rarement, il était possible de l'admirer dans un élan de chagrin ou de peur qui saurait lui faire perdre son superbe sourire. Même à l’hôpital, elle avait ce sourire d'or qui lui donnait un air de fille qui se levait à l'aurore avec une âme entichée par cette étrange sincérité, nécessaire et parfois tristement vulgaire tant elle s'exprimait avec ses passions toutes avouées. Ce sourire, elle ne le perdait jamais face à l'adversité. Son arme et son âme ne sauraient tolérer les larmes de la haine, de la peur ou du mépris. Elle s'était jurée de ne jamais s'attaquer aux autres, ne pouvant supporter l'idée de blesser comme elle le fut par le passé. Ils s'en souvenaient ceux qui l'avaient côtoyé, de ce sourire impossible à lui arracher, de ce chagrin qui vint à la dévorer des semaines durant. Un matin, son sourire s'était réveillé sans venir quémander à se faire pardonner de son absence : il s'était à nouveau imposé. Interrogée, elle fut, et elle adopta un silence de marbre, ne désirant qu'avancer sans jamais venir raconter ce qui avait changé ce matin-là. Le monde ne s'était jamais écroulé, mais son corps lui avait cédé, aujourd'hui elle s'était jurée de vivre et non pas de prétendre « survivre » dans un monde qui lui offrait bien plus que la santé : l'amitié. Cela pouvait sembler idiot, quand le monde entier venait se vanter d'être à la recherche de l'être aimé, l'âme sœur, l'amour unique qui se terminait pourtant une fois sur trois par une séparation. Une amitié ne se brisait pas, elle existait et subsistait par les souvenirs. Le pire du meilleur, elle le gardait et s'en nourrissait sans jamais douter de la force de ses proches. Ils pouvaient la quitter, s'envoler, qu'elle ne pourrait s'empêcher de les chérir. Elle pouvait citer, ses histoires d'amours, tant ces dernières furent inexistantes. Il faudrait une vie, pour venir conter ses mésaventures avec ses amies, et cela valait toutes les souffrance de la terre, et toutes les relations éphémères – démonstration d'une misère amoureuse digne d'une madame Bovary sans le côté suicidaire. Lase, était un exemple de ceux à qui elle ne saurait dire adieu.

Il était là depuis toujours, loin, trop près parfois, trop loin pour ses yeux, jamais éloigné pour un vampire. Il fallait bien avouer, que cette relation fut étrange, différente de par cette incapacité profonde à venir justifier le pourquoi du comment. Il était là et cela semblait tellement évident, qu'elle ne pouvait faire que serrer les dents pour espérer qu'il ne viendrait pas à se mettre en danger pour elle. Jillian avait la capacité de se défendre, d'affronter le bras armé de la société, mais elle s'était toujours jurée de conserver sa sorcellerie, de ne l'utiliser que pour protéger autrui et pour laisser ses propres problèmes sur terre, loin du monde des sorciers. Elle se défendait toute seule, elle  savait que la guerre régnait, que la terreur se propageait et elle s'en écartait, se contentant de protéger ceux qui venaient à la croiser face à l'adversité. Elle n'avait rien d'une égoïste, mais elle n'était pas une héroïne, cela n'existait pas dans ce triste monde là, dans le regard de ces gens là qui se croyaient maladroit et sans voix, sans voie, et avec trop de désarroi. La blonde voyait toujours le bon, sauf peut-être lorsqu'un inconnu venait lui saisir lui bras et que cela lui remémorait cette nuit, et dans quel état on la retrouva. L'esprit tordu, l'esprit ailleurs face à l'esprit corrompu, elle ne réalisa que face à son avancé que Lase n'était pas loin, qu'il marchait comme si cela était son chemin, son destin ou juste son besoin presque malsain d'être un prince charmant chaste. Néanmoins une fois la main déposée sur la nuque de l'ivrogne, la main de ce dernier vint à se resserrer et la pointe d'humour de Lase vint à la ramener à la réalité. Venant à naturellement passer une main sur son bras en laissant échapper un rire à la suite de la remarque de son ami d'enfance. Pas le temps de répondre, l'inconnu était à terre, tandis que la sorcière vint à tenter de faire de l'humour. « Tu es un petit coquinou, je parlais pas des maladies sexuellement transmissible… bien sûr que non ! Je parlais de Mon Sauveur Transportable. Tu sais superman, mais pas avec un slip rouge, enfin quoi que j'irais pas vérifier si tu portes un slip, j'espère pas c'est pas sexy les slips. » La blague fut longue, trop longue tandis que la situation devait s'achever aux yeux de la blonde qui se contenta de sourire en pensant que le sujet était clôturé et qu'elle pourrait s'en aller et l'inviter à boire à coiffer pour le forcer à regarder une série nulle à la télé et de comater sur le canapé. Pourtant, à terre, l'inconnu fut rejoint par Lase dans la foulée et tandis qu'elle pensait que cela serait une simple intimidation : en aucun cas. La blonde réalisa alors que Lase était trop proche de ses limites, au bord de céder. Venant alors à lui attraper le bras sans pour autant tenter de le tirer, face à la panique de l'homme à terre qui venait à quémander l'aide de la blonde avec une prononciation digne d'un pilier de bar. « Du calme bob l'ivrogne, je négocie avec MST. » Venant pencher sa tête en direction de Lase avec un sourire en coin, ce dernier était plein de compréhension. « Tu ne lui feras rien. Tu sais pourquoi ? Parce que sinon je vais m'évanouir et tu seras obligé de porter mon gros cul, déjà c'est atroce pour toi. Faux, elle avait une tolérance au sang forte, mais il fallait détendre l'atmosphère lourde comme un reportage avec des clowns tristes. La blonde laissa échapper un sourire en lâchant Lase, parce qu'elle avait confiance. Se contentant donc de reculer d'un pas et de se pencher. « J'vais bien Lase, alors, tu peux le frapper si tu veux, mais pas au visage il est déjà pas très gâté. Inutile de s'en prendre à lui pour une chose dont il n'est pas coupable, tu ne peux pas être juge et bourreau, et moi non plus.  »   








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OSSATURE: : vingt-sept, et le minois qui en clame une ou deux de moins lorsque les traits se font doux et l'iris crépitant de cette fougue adolescente ne l'ayant jamais quitté. CONTRAT: : potentiel amoureux négligé au profit des déambulations solitaires. BESOGNE: : antiquaire à ses heures, caverne aux merveilles où les reliques amassées au fil des siècles ne se dévoilent qu'à la lumière artificielle.
ÉCORCE: : trois-cent-seize, l'âge qu'il tait, qui arrache un rictus interloqué à quiconque en prend connaissance. même auprès de ses pairs, il n'a jamais fait cet âge-là. ÉCHINE: : transformation amorcée aux tréfonds d'un bordel, ses crocs se font écarlates du sang des êtres qu'il trie, étudie pour leur passé sordide avant de leur ôter la vie. GANG: : main dorée de la monarca, parallèle laissant libre cours aux pulsions artistiques. @EFFIGIE: : bill skarsgard, par blake, code sign ANESIDORA. BAFOUILLES: : 197 PACTE: : 22/08/2017



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Jeu 21 Sep - 21:50


I'm the hero of the story, don't need to be saved.

Dans son crâne, ça se mélange. La tendresse insufflée par le rire tintant de Jillian, apte à sourire de ses conneries dans une situation aussi déplaisante, dédramatisant pour une seconde seulement ce qu'il vient d'interrompre. Et la fureur, pulsant au gré d'une faim qui s'est toujours voulue insatiable lorsque l'impulsivité s'en mêle et emmêle ses principes les plus fondamentaux. Il a toujours eu quelques difficultés à tenir cette ligne de conduite qu'il s'est imposé à l'époque où égorger du pirate était plus acceptable que de se repaître des matelots du premier navire venu. Quand comprendre que le sang d'âmes innocentes valait mieux que cette esquisse de vie qui résonnait encore du fond de son myocarde nécrose. Ces intouchables épargnés alors qu'une certaine jubilation muette résonnait dans sa poitrine à mesure qu'il triait sur le volet les gorges à assécher. Maître des vies et des morts qui jonchent son chemin, habitude conservée au fil des siècles. Exigence rendant plus acceptable cette nécessité instinctive qui se porte volontiers sur l'enfoiré qu'il domine ce soir. C'est irréfléchi, seuls les mots de la sorcière parvenant à ralentir ses mouvements pour quelques secondes. « Tu peux t'rassurer, j'porte pas de slip. J'ai abandonné le concept des sous-vêtements depuis les années soixante. » Révélation ou provocation, elle n'aura probablement jamais l'occasion d'aller le vérifier, alors il se contente de débiter le tout le plus naturellement du monde avant de se perdre dans d'autres préoccupations. Celle, plus intense, de l'hémoglobine qui éveille ses papilles alors que le type proteste. Se tortille sous son étreinte implacable. Et puis, il y a la douceur des doigts qui se glissent sur son bras, le pressent sans urgence, ramènent une certaine esquisse de sérénité sans pour autant qu'il parvienne à se détacher. Ses lèvres sussurent leur promesse à l'oreille de l'importun. Bob, comme elle l'appelle. Bob l'ivrogne. C'est vrai que ça pique un peu sur la langue. « Elle est pas très disponible, moi en revanche, tu m'plais bien Bob. » Sur les lippes, ce sourire au goût de malaise qui présage des intentions les moins alléchantes, alors qu'il tourne pour quelques secondes son visage vers celui de Jillian. Qu'il écoute ses mots, alors que les relans sanguins acides lui nouent la gorge dans un haut-le-coeur exagéré. « D'toute façon, il est dégueulasse. » Un ricannement s'échappe d'entre ses canines alors qu'il lorgne sa silhouette du coin de l'oeil. « Tu m'feras le plaisir de te mettre sérieusement au sport et d'arrêter de manger n'importe quoi. Pense à mes vertères centenaires qui ploient dès que j'dois te porter parce que tu marches lentement. » C'est arrivé une ou deux fois, qu'il la jette sur son épaule comme un vulgaire sac, alors que l'aube s'annonçait et qu'il tenait absolument à la déposer à bon port. Ce que ses déambulations alcoolisées ne permettaient définitivement pas. Heureusement qu'il est réceptif, l'Irlandais, aux notes de cet humour dont elle a le secret, pour dérider ses traits tendus, alléger ses nerfs qui grésillent de ce repas à peine entamé. Qu'il l'estime sûrement bien plus qu'elle n'en a conscience, pour lui épargner le spectacle barbare qui manque de débuter. Et si elle fait mine de tressaillir à la vue des gouttelettes rougeâtres qui s'écoulent dans la nuque de Bob, il sait pertinemment que c'est lui, qui risque de l'éloigner, de l'effrayer. Jamais il n'a agi de la sorte, ne se nourrissant que dans la solitude le liant aux palpitants s'éteignant dans la nuit. Les billes de jade qui se ponctuent d'échos rougeoyants retombent dans celles, vitreuses, du gars qui semble croire à un mauvais rêve.

La paume quitte son bras mais elle ne s'éloigne pas. Ce sont ses mots qui persistent à contrer l'inévitable alors que son visage s'approche pourtant de celui du rustre, sans dévier vers cette jugulaire qui pulse éhontément sous l'épiderme. C'est le long de son torse que se glisse une main entreprenante, alors que les yeux s'écarquillent d'effroi. « T'aimes pas ça, que j'te touche ? » La surprise défigure ses traits en parfait reflet de celle qui traverse ceux de Bob. Les suppliques se mêlent aux injures alors que le vampire empoigne la hanche avec fermeté. « Ça te fait plus bander, une ruelle aussi charmante que celle-ci, ou quoi ? » Une ruelle aux relans de pisse, s'il voulait être honnête, à peine éclairée des rayons lunaires se faufilant difficilement entre les hautes toitures. Le ton se fait aussi interrogateur qu'offensé alors que ses ongles s'enfoncent dans le jean, harponnent l'aine. « Moi, ça m'donne des idées. » Il hume chaque parcelle de son visage en se complaisant de cette terreur qu'il inhale. Jusqu'à ce que ce soit suffisant. Le masque écoeuré retombe alors que sa paume s'abat avec hargne sur la joue de l'inconnu, claquement résonnant sur le pavé. « Arrête de stresser comme ça, putain. » En une seconde, il s'est relevé, se frottant les mains l'une contre l'autre en reportant son attention sur Jillian. « C'est qu'il me ferait douter de mes charmes, le con. » Un sourcil arqué, se plaçant aux côtés de la sorcière, il observe le méprisable humain s'éloigner sans jamais se relever rééllement. « Cours, abruti. Dégage, j'ai pas de patience. » Le ton gronde alors qu'il esquisse un pas menaçant dans sa direction, continuant à le fixer alors même que sa silhouette disparaît à l'angle de la ruelle. Il reste quelques secondes là, à tâcher de s'extirper de cet état de transe insufflé par ces émotions qu'il maîtrise à peine, oubliant pour quelques secondes que Jillian est là, elle aussi.
claude gueuse

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Jillian Gioconda
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Sam 23 Sep - 19:33


Look What You Made Me Do





Il le tuerait, elle le savait. Elle s'interposerait, il s'en doutait. La relation avec Lase était étrange, tant elle n'avait rien d'évidente, laissant place plutôt à une étrange amitié qui semblait sortir du sombre esprit tordu d'une groupie écrivant des fan-fictions. Il était toujours là, dans l'ombre tandis qu'elle semblait incapable de se nourrir de ces ténèbres que le monde entier ne pouvait s'empêcher d'apprécier. Pour vivre heureux, vivons cacher disait le dicton ; quelle drôle d'idée que de venir enfouir ce que l'humanité pouvait révéler de meilleur pour sauver sa propre existence. La sorcière avait bien des dons, bien des facilités, mais celle de parvenir à distinguer les ténèbres de la noirceur qui rongeait les artères était sans doute son aptitude favorite. Lase n'était pas blanc, il ne le serait jamais, elle ne parvenait à supposer qu'il était un monstre dangereux. Cela était peut-être innocent, crédule que de croire qu'un vampire pouvait parfaitement se contrôler, et pourtant, cela berçait l'esprit de la blonde qui avait en elle ce qui manquait à trop de gens : l'espoir. Il l'avait peut-être égaré en chemin, mais la demoiselle savait qu'il n'avait pas abandonné l'humour en route et qu'elle pouvait donc aisément venir s'amuser de tout et de rien. La sorcière afficha un sourire en coin face à sa réponse, qui démontrait le pourquoi de cette relation marchait : une absence de complexe, qu'il assumait certainement plus qu'elle. La sorcière mima la surprise en venant donner un léger coup contre son épaule. « Mais j'ai essayé d'abandonner le soutif, et on me traite de pute. Si les mecs devaient porter des soutifs, ils comprendraient pourquoi les femmes brûlaient ces derniers dans les années 80.  » Cela pouvait prêter à sourire, mais en effet il n'était pas rare de trouver Jillian avec une robe qui dévoilait ses courbes sans pour autant venir l'obliger à mettre un soutient-gorge, considérant que cela était à sa guise et nullement aux autres de décider. L'humour devait détendre l'atmosphère, et elle espérait que cela serait suffisant pour faire oublier à Lase le pourquoi de la situation. Cela semblait impossible, mais la sorcière avait le mérite d'essayer d'éviter à bob de ressembler à une éponge – car bob l'éponge l'ivrogne ça sonne pas très bien. Un vampire avait des besoins, et des instincts, mais la sorcière se voulait être la balance qui le ferait tomber vers la retenue et non pas vers la soif de sang. Cela pouvait sembler stupide, mais Jillian croyait en la force de la force, de la conviction même si parfois, il fallait céder à ses pulsions pour devenir meilleur.


Pas très disponible ? Disons qu'elle n'était surtout pas faite pour la vie à deux, enfin la vie de couple. Demander à Jillian de vivre avec un chat, cela était une très bonne idée, mais de vivre avec un mec… c'était vraiment risqué et la sorcière n'avait pas vraiment envie de jouer sa santé mentale sur ce sujet. Le sujet n'était pas là, et elle observa alors ce visage, malsain, qui se dessinait sur le vampire et qui n'amusait pas Jillian même si elle tentait de sourire sans montrer la crainte d'une pulsion qui obligerait la sorcière à brûler son ami. Mesure drastique qu'elle n'avait jamais envisagé de façon sérieuse, mais elle était la première à le dire : ne jamais dire jamais.   « Non mais la personne qui veut sortir avec toi, elle va devoir passer un casting... this is the couple. » Parce qu'elle n'était pas dupe, sur le fait que Lase ne se contentait pas de la suivre quand elle rentrait dans une soirée et qu'il était particulièrement apte à rester à attendre devant pour savoir ce qui se passait. La sorcière retint un rire lorsque Lase vint à balancer une insulte, s'offusquant en soupirant pour lui faire comprendre qu'il était méchant sans pour autant le contredire. Puis vint une remarque sur le fait qu'elle devrait faire du sport. Cela pouvait sembler étrange, mais cela définissait très bien cette amitié : il n'existait pas de tabous. Tous, après l'accident de Jillian vinrent à marcher sur des œufs sur le fait qu'elle devait arrêter la danse à haut niveau et devoir se contenter de pratiquer le sport à un niveau classique. Les amis, les vrais, ne se souciaient pas de cela et la regardaient comme elle voulait être regardée : un coeur battant à la chamade, et non pas un coeur à l'agonie qui ne saurait que battre trop vite pour mieux s'essouffler.   « Alors monsieur sans slip, j'étais une sportive de haut niveau, alors tu demanderas à mon cul pourquoi il est toujours flasque. Et ensuite, tu accuses mon alimentation, mais tu oublies la présomption d'innocence, elle mérite un procès équitable avec un avocat, un vrai, pas le fruit. » Quel beau humour de merde, une fille qui avait sans doute de la chance d'être intelligente.

L'humour s'envola alors qu'elle admirait impuissante à la scène.   « Lase c'est bon. » Elle répéta cette phrase trop souvent, venant tenter de le contredire, de venir lui faire entendre que cela n'était pas utile de monter sur son grand âne blanc.   « Moi ça m'donne envie de regarder l'incroyable famille Kardashian, c'est pas une bonne chose. » Cela fut ça, à chaque fois qu'il répliquait, elle tentait de dédramatiser, mais cela fut vain. Puis finalement, malgré la pression qui transpirait et les mots de la sorcière, ce fut de sa propre volonté qu'il lâcha l'individu, non sans masquer que s'il l'avait attrapé sans alerter Jillian : il serait mort. La demoiselle se crispa alors qu'il faisait un pas menaçant qui n'était pas à l'encontre de sa personne. Observant l'individu partir, et finalement fixant Lase qui ne semblait pas parvenir à lâcher la cible du regard. Déposant une main sur son bras quelques secondes avant de finalement se placer face à lui dans un petit saut d'une rare sensualité.   « J'vais devoir purifier ton âme Lase. » Prenant un air faussement dramatique en mimant une cigarette en soufflant une fumée inexistante.   « Tu vas devoir me raccompagner, et supporter ma malbouffe, ma télé, mon canapé et mon cul flasque. C'est comme ça, j'dois purifier ton âme mon enfant, ne dit rien. » Plaçant un doigt sur la bouche de Lase avec un sourire serein, comme si tout cela était sérieux.   « Ne dis rien, c'est mieux. » Prenant un air faussement dramatique  avant de laisser échapper un rire moqueur.   « Tu sais qu'il va finir moine ce pauvre type ? »









© TITANIA

_________________
 L'opportunité, tu l'as embrassé. Tu m'as admiré, dans l'idée que je pouvais devenir tienne. Tu pensais me dominer, m'enlacer, te glisser sous mes draps dénués de soie. La maladie, pensait de moi qu'elle me posséderait à chacun de mes pas: elle se trompait, cent fois, milles fois. Elle ne me connaissait pas, et n'embrassera jamais mes émois.  
 fucking face.
witch please:
 
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