ANDREW SCOTT ≈ Fourberies fraternelles

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ANDREW SCOTT ≈ Fourberies fraternelles - Mer 11 Oct - 1:21
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sirènes
sirènes


EFFIGIE : Brendon Urie
BAFOUILLES : 3437
PACTE : 09/04/2017


OSSATURE : Trentaine apposée sur la paperasse factice. Belle gueule juvénile mensongère, bête aux six-cent-quatre-vingt-sept années pesant sur la carcasse.
CONTRAT : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, myocarde sel qui fuit l'attachement, âme jouissant de sa pleine liberté.
BESOGNE : Précieuses qui étincèlent de leurs éclats délétères, joaillier aux phalanges habiles ornant les nuques de gemmes. Murmures et secrets glanés ou soufflés, informations échangées, babines fourbes crapahutant à la cité sainte une fois le crépuscule tombé.
ÉCHINE : Fils de l'ondine et des abysses dévorant les souffles. Piranha aux écailles d'un bleu nuit et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne.
PRESTIGE : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes par la fourberie, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux.
GANG : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, désolation d'un poisson avisé maître de son échine, détournant le regard des bas fonds dégueulasses.
CREDIT : faust (ava)
fourberies fraternelles

fiche d'identité
nom ☞ Ils furent nombreux, bien que Vitale fut le dernier, adopté il y a peu, il vise à narguer, provoquer, apposer un lien.
prénom ☞ Patronyme véritable perdu dans les eaux troubles, remplacé par une normalité sans faille et illusoire qui en serait presque ennuyeuse, Nerino, le énième d'une longue série.
âge ☞ Fin de trentaine vaporeuse, années factices conservées par les souffles gobées. Réalité toute autre, carcasse aux siècles passées, entre six-cent-soixante et quatre-cent-cinquante-ans.
date, lieu de naissance ☞ Saline méditerranéenne, eaux troubles et tumultueuses.
race ☞ Fils de l'onde et de l'écume dégueulé sur le bitume, écailles d'un azur nuit et aux reflets d'or qui se parent sous un costume de chair factice. Sirène Pesce aux tenailles affutées et à la fourberie sans nom.
occupation ☞ Œil avisé et doigts liés, nageoires empêtrées dans les odieuses tentacules de l'infâme tête couronnée et la cuore nero, détenteur d'un bordel, maquereau, qui se doit de garder ses donzelles et courber l'échine avec amertume.  
statut civil ☞ Myocarde sel et sans attache, bien que les draps se font rarement vides, bête qui se plait dans les ballets sulfureux.  
statut financier ☞ Fortune glissée, amassées, les années défilent et elle prolifère, satisfait des goûts qui se veulent parfois trop luxueux. L'animal s'est vu offert un toc, besoin d'accumulation viscéral, de collectionner, mirettes attirées par ce qui brille.
orientation sexuelle ☞ Les courbes féminines aussi bien que les angles masculins, genre qui importe peu, relève du détail lorsque l'appétit de la bête gronde au creux de la carne.
avatar ☞ Andrew Scott

anecdotes & histoire


❉ Eaux salines et méditerranéennes, elles furent berceau. Poisson cadet d'une fratrie aux ainés émancipés, disséminés, il fut le plus chétif et malingre. Famille ne fut pas un bien grand mot, concept abstrait à l'indépendance donnée, pourtant les crocs plantés au sein d'une mère qu'il voulut s’accaparer trop longtemps de par sa fragilité, dissimulé dans ses nageoires. Complexe d'infériorité ravalé par un égo surdimensionné une fois la bête considérée comme adulte, prenant sa revanche, les chasses furent grandioses durant longtemps, expansives et régie d'excentricités, myocardes arrachés embrassés par des babines avides. Poisson se voulant requin.
❉ Carne qui fut déchirée pour la première fois, écailles abandonnées au dépit d'une chaire fade qui fut offerte. Jambes lourdes qui furent pourtant aimées malgré tout, curiosité viscérale que d'arpenter le monde et la crasse humaine, de s'y sentir grand, prédateur au sein des palpitants fragiles. Les allées et venues furent quotidiennes durant longtemps, bien que la saline fut favorisée.
❉ 1950, drame, scission, fêlure. Sirène provocatrice, voilà que sa langue aiguisée aux sarcasmes tranchants fut un peu trop déliée. Oh qu'il les regrette les mots perdus et l'air hautain apposé. Adversaire qui ne fut pas de taille, il eut provoqué le courroux de la tête couronnée. Pathétique poisson qui fut enfermé, affamé, rendu presque sel, pourtant épargné. Voilà qu'il fut empêtré dans les tentacules d'une mafia odieuse, Cuore Nero, prisonnier à ses dépends pour conserver la vie sauve.
❉ Ô qu'il dut se salir les mains, trempant dans la crasse sans nom, avant de gravir quelques échelons pour améliorer sa bien piètre condition, vivant le déclin malheureux d'un peuple en son sein, triste constat dont il fut impuissant. Il se plait dans son rôle, le maquereau, dans sa prison délétère, rêve d'une liberté envolé au même titre qu'espoirs anéantis, piégé dans les vices qu'on lui eut imposé, endoctriné. Œil attentif sillonnant entre les échines qui se perdent une fois que la nuit dégueule ses abominations et que les clients affamés cherchent à assouvir leurs pulsions.
❉ Bordel qui fut Vénitien désormais délaissé, arrivé il y a quelques maigres mois dans l'antique et glorieuse Rome pour trouver d'autres filles, d'autres murs à entretenir. Murmure qu'un des ainés y rôde, échappe aux filets de la Régente, partagé entre provocation pour rameuter, engager, associer ou y visualiser une bouée de sauvetage, ce qu'il n'admettra évidement pas.
☞ relations


 
 
Marius L. Vitale
Ainé, fratrie disséminée, perdue de vue depuis bien longtemps. Compétition puérile qui fut autrefois le mot insufflé, Marius fut modèle jalousé, à la fois détesté et adulé, fourberies affectueuses désormais abandonnées aux flots, oubliées avec les temps. Ce fut Nerino qui invita l'ainé à se rendre sur la terre ferme une première fois alors qu'ils se virent offrir des jambes, avis divergents, ils retrouvèrent leurs indépendances, frères perdus de vues dans les méandres d'un monde trop vaste. Pourtant les murmures planent, se croisent, chuchotement que l'ainé rôde en ville, ayant délaissé ses précieuses eaux salines, a su rester loin des affres du déclin de la peuplade aquatique. Il eut du culot Nerino, cherchant à s'apposer le même patronyme factice de Vitale, caprice presque provocateur, visant à attirer l'attention, alors que Marius ne l'eut pas encore remarqué. Il se mettrait presque à rêver de le voir associer, courber l'échine à son tour au sein de son bordel, n'admettra pourtant pas l'odieuse vérité qu'il eut besoin de son aide précieuse pour s'en échapper, disparaître. 


 
 
Silas Benedetti
Humanité fragile, carcasse dont la propriété de Marius fut marqué au creux de la gorge. Alors il se fait joueur, Nerino, cherche à malmener le protégé, éveiller les frissons et sa chair de poule pour s'en délecter. Humanoïde qui se méfie du beau diable à écailles, le sait délétère, le jalouse pourtant du lien fraternel entre les deux sirènes.


 
 
Ares Gegenheimer
Bourreau aux tenailles affutées, sombre cauchemar, voilà ce que fut Ares, maître des tourments du poisson égaré et à la langue arrogante. Assèchement de derme et soif brûlante, c'est un souvenir amer qu'il garde Nerino, si bien qu'un frisson parvint encore à faire trembler son échine lorsque l'orc sillonne dans les parages, peur qu'il s'efforce de dissimuler, mais ô combien délicieuse pour le tortionnaire d'antan qui se ferait un plaisir de réitérer en cas d'écart maladroit.


 
 
Innocenzo Di Tuscolo
Fidélité, client qui grappille les donzelles pour quelques soirées des plus houleuses. Paiement généreux qui se font parfois natures. Innocenzo fut associé de l'ombre, magouilles alliées pour permettre de sauter quelques grades, voir une place de choix au creux de la cuore tentaculaire. Il lui est redevable, ne l'oublie certainement pas.


 
 
Calypso T. Reken
Intérêt commun d'une tête à faire tomber dans les abysses. Ce sont les ailerons d'Ares que la sirène vise, confidence glissée à l'oreille de Nerino qui n'en a évidement pas perdu la moindre miette. Alors il glane, récolte les informations, les murmure pour aider à la tâche de façon passive. Rêve de gloire qui s'immisce, que la Capitaine flatte l'égo après une réussite idéalisée, offre une place de choix.



☾ ☾ ☾ ☾ ☾


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ANDREW SCOTT ≈ Fourberies fraternelles - Mer 11 Oct - 20:27
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sirènes
sirènes


EFFIGIE : Brendon Urie
BAFOUILLES : 3437
PACTE : 09/04/2017


OSSATURE : Trentaine apposée sur la paperasse factice. Belle gueule juvénile mensongère, bête aux six-cent-quatre-vingt-sept années pesant sur la carcasse.
CONTRAT : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, myocarde sel qui fuit l'attachement, âme jouissant de sa pleine liberté.
BESOGNE : Précieuses qui étincèlent de leurs éclats délétères, joaillier aux phalanges habiles ornant les nuques de gemmes. Murmures et secrets glanés ou soufflés, informations échangées, babines fourbes crapahutant à la cité sainte une fois le crépuscule tombé.
ÉCHINE : Fils de l'ondine et des abysses dévorant les souffles. Piranha aux écailles d'un bleu nuit et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne.
PRESTIGE : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes par la fourberie, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux.
GANG : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, désolation d'un poisson avisé maître de son échine, détournant le regard des bas fonds dégueulasses.
CREDIT : faust (ava)

Si tu es arrivé jusqu'ici c'est que l'animal te plait. Avant que je ne commence à te bâtir un temple si tu optes pour la bestiole, voilà quelques petites informations en plus histoire de te convaincre qu'il est fait pour toi !  

L'histoire reste assez libre, certaines choses peuvent être revues comme bon te semble, ajouter des éléments, en adapter d'autres, je ne suis par fermée aux idées farfelues et propositions, bien que n'étant pas foncièrement fan lorsque ça transpire le drama par tout les pores. Du moment que l'esprit du personnage reste le même dans les grandes lignes, pas de souci à te faire. Je tiens cependant à préciser que la profession et l'appartenance contrainte à la Cuore Nero n'est en revanche pas négociable.
❉ Les liens sont surtout là pour donner une base, lancer la chose. Plein d'évolutions sont possibles, il ne faut pas avoir peur d'aller embêter les personnes concernées (moi la première).
❉ L'avatar est relativement négociable (bien qu'il faudra marchander avec de bons arguments et payer cher), Andrew possède la trogne de l'emploi en plus de quelques maigres faux airs qui peuvent se glisser avec son cher et tendre frangin, il faudra donc dégoter aussi parfait.
❉ Pour ce qui est de la présence, j'ai un débit très rapide (qui fait parfois peur, #ninjadurp), mais n'aie crainte, une petite réponse par semaine/une semaine sur deux me suffit amplement, surtout si la qualité y est. J'aime bien papoter, la cb est mon second habitat naturel, ne pas avoir peur serait un plus (bien qu'en aucun cas obligatoire évidement).

Voilà voilà, j'ai quelques vierges à sacrifier et terriblement délicieuses, de l'amour (vache) à revendre, n'aie pas peur.  :mecsuspect:

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ANDREW SCOTT ≈ Fourberies fraternelles - Mar 17 Oct - 21:18
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Invité
Invité
j'étais parti à la chasse à la catin, et je t'ai trouvé. oué
j'espère que tu n'as pas attendu ton frère aîné trop longtemps. va falloir qu'on cause thon.
Invité
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ANDREW SCOTT ≈ Fourberies fraternelles - Mar 17 Oct - 21:25
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PACTE : 09/04/2017


OSSATURE : Trentaine apposée sur la paperasse factice. Belle gueule juvénile mensongère, bête aux six-cent-quatre-vingt-sept années pesant sur la carcasse.
CONTRAT : De trop nombreuses conquêtes éphémères qui se sont fanées, myocarde sel qui fuit l'attachement, âme jouissant de sa pleine liberté.
BESOGNE : Précieuses qui étincèlent de leurs éclats délétères, joaillier aux phalanges habiles ornant les nuques de gemmes. Murmures et secrets glanés ou soufflés, informations échangées, babines fourbes crapahutant à la cité sainte une fois le crépuscule tombé.
ÉCHINE : Fils de l'ondine et des abysses dévorant les souffles. Piranha aux écailles d'un bleu nuit et aux éclats lazuli qui scintillent dans les flots à la manière d'une voûte nocturne.
PRESTIGE : Douce cristalline qui joue entre les doigts, domptée à merveille, branchies striant les flancs peu importe la forme. Doux murmure inné pour séduire les âmes par la fourberie, ainsi qu'une carne qui se referme sous les maux.
GANG : Opportuniste solitaire, grimaçant alors que celle qui se dit reine est évoquée, désolation d'un poisson avisé maître de son échine, détournant le regard des bas fonds dégueulasses.
CREDIT : faust (ava)
Diantre vlà l'fretin d'eau douce.
J'sais pas si j'dois te palper les fesses ou t'mordiller, mais t'arrive à point t'inquiète pas.
par contre c'toi l'jeunôt class

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