Tu rentres pas dans la boite avec tes baskets ! [PV]

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Klaus Theis
BLOOMING OUT OF DARKNESS
OSSATURE: : 44 ans CONTRAT: : célibataire BESOGNE: : Videur ÉCORCE: : 132 ÉCHINE: : Louloup GANG: : Jäger @EFFIGIE: : Josh Duhamel BAFOUILLES: : 33 PACTE: : 11/10/2017



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Jeu 12 Oct - 21:12
« Allez-y, les vestiaires sont à droite. »

Au bout de deux ans, je parlais italien, à peu près. Mais alors il y avait toujours cet aspect guttural de ma langue maternelle qui ressortait. Difficile de faire oublier mes origines teutonnes ici où savoir faire rouler les r sur la langue semblait si naturel. Oui, rien que ce petit mouvement, au bout de deux ans, était toujours hors de portée. Mais cela plaisait à mon employeur Apparemment, selon lui, cela donnait un côté impressionnant supplémentaire… il m’avait fait rire en me disant presque d’accentuer mon accent allemand pour me donner un air de méchant dans les films… mais avec le temps, les habitués savaient que je n’étais pas un méchant dans un film, juste un type qui faisait son travail, et y mettait parfois même un peu trop de zèle. Et il ne fallait pas m’ennuyer, bien sûr, vous vous en doutez ! mais du coup, là, devant la porte de la boite, je me tenais, prêt à agir.

Aujourd’hui, j’étais aux entrées, aka fouiller les gens qui entraient, et autoriser ou refouler les gens. J’avais bien sur des consignes bien précises : pas trop de groupes, principalement les femmes, et sans me dire d’être moins regardant sur l’âge à leur sujet, on me l’avait fait comprendre… du coup, je suivais un peu les ordres, mais quand c’était trop voyant, je ne laissais pas passer, tout simplement ! Je faisais mon boulot, et tout allait bien. La nuit était belle, et la lune serait bientôt pleine, peut-être demain ou après-demain. L’envie de me transformer était là, bien marquée, cela me démangeait, mais j’étais bien sous contrôle, au moins jusqu’à la fin de mon service… une fois celui-ci finit, sans doute reprendrai-je une autre apparence pour me défouler, pour le plaisir de gambader, de me laisser aller aux instincts animaux.

Mais pas avant la fin du service. Toujours honorer ses paroles, toujours honorer ses contrats. Contrairement à ce que l’on pouvait croire, il n’y avait que peu e loups vicieux et mauvais, ma majeure partie suivaient un système sociétal exemplaire, qui en aurait remontré beaucoup à bon nombre d’humains et même humanoïdes. Je me contentais, moi, de le savoir. Je savais que ma meute échappait à cette logique, et que la majeure partie des humains aussi. Attention, je ne parlais pas d’avoir une femme à la tête de la meute, non. Son prédécesseur était une louve d’exception… mais l’actuelle… un vrai désastre. Pourquoi est-ce que je restais ? Parce que j’espérais pouvoir limiter les dégâts. Enfin bref, il ne fallait que je me mette à déprimer sur le sujet maintenant. Allez, on e recentrait sur son travail !

Depuis peu, il y avait une odeur qui trainait dans la rue… une odeur métallique, une odeur de sang… j’aurai dit, à cause de la légère fragrance musquée et sa touche boisée, un loup… et je reconnaissais même cette légère odeur de cendre…. Je faisais entrer sans vérifier les deux ou trois dernières personnes qui attendaient et je relevais l’odeur pour la suivre, pas bien loin, à une douzaine de mètres…. Il avait une blessure au visage. Vilaine, sans doute liée à de l’argent, pour que ça ne soit pas déjà au moins en partie cicatrisée… je l’aidais à se lever et je dégainais mon talkie-walkie. Il m’interrompit.

« Laisse ça va passer. J’ai besoin de me cacher…. Tu peux m’aider. »

On ne refuse pas d’aider un frère. Martin était un frère de meute… je lui souris, opinais du chef, et le lâchais. Il chancelait, mais marchait tout seul… je le laissais entrer, lui indiquant d’aller attendre dans le chiottes façon mec complètement déchiré, et j’attendais. Son ou ses poursuivants ne tarderaient pas. Je restais là et je me mettais sur mes gardes, humant l’air à la recherche de cette légère subtilité qu’était l’argent Car oui, on disait que l’argent n’avait pas d’odeur, mais en vérité… en vérité, il y avait une petite subtilité très délicate, aucun nez moins exercé n’aurait pu le repérer, et moi-même je n’y arrivais pas toujours… et là, non, rien…. Je me concentrais, essayais d’avoir l’air le plus naturel possible, tachant de renifler comme si j’avais un rhume ou le nez un peu pris, pour cacher ça.

Là !

Voilà, je sentais cette petite subtilité… un bref instant, et une femme tourna pour être visible. Seule, dans la rue. Je pouvais vous dire qu’elle devait avoir la quarantaine, type sans doute très méditerranéen, davantage hispanique, même… plutôt jolie… pour le reste, il y avait une autre odeur que je sentais qui venait me polluer les narines : de la poudre. Elle était armée. Elle s’approchait et je me mis en travers de l’entrée.

« Vous désirez ? »

Ma voix était inamicale au possible, et mon italien à couper au couteau comme jamais… j’étais aussi tendu… d’autant qu’elle avait u parfum typiquement humain mais qui avait tendance à me donner des idées. Elle n’était pas seulement « assez jolie » d’ailleurs, mais bon, protéger ses frères de meute. D’abord. Penser avec son bas ventre, plus tard.


Dernière édition par Klaus Theis le Ven 13 Oct - 15:26, édité 1 fois
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Micaela Orsini
LYCANS - HOWL TO THE MOON
OSSATURE: : 42 ans, petit gabarit musclé et plein de ressources CONTRAT: : Célibataire BESOGNE: : Pas le temps de faire autre chose que chasser pour l'Opus Dei
FABLE: : Des vilains pas beaux qu'il faut buter et je crois que je suis douée. ÉCHINE: : Un truc bâtard qui s'ignore, j'aurais du sang de loup dans les veines. @EFFIGIE: : Penelope Cruz ♦ moi // Signature ♦ Justayne BAFOUILLES: : 3960 PACTE: : 15/02/2017



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Jeu 12 Oct - 23:04


Tu rentres pas dans la boite avec tes baskets !Klaus & Mica Couchée sur la table du salon. Rectification. Vautrée sur ma table, le menton appuyé sur mes avant-bras, je regarde la flamme du photophore qui danse on se demande bien comment. Moi elle m’hypnotise…m’apaiserait presque. Je me demande comment je fais pour ne pas partir en vrille. Elle sera bientôt reine dans ce ciel. Ronde, blonde ou rousse mais elle rayonnera de son intensité et elle me fera chier comme à chaque fois. Les ongles se mettent à gratter ma peau, c’est mécanique, je n’y fais plus attention jusqu’au moment où le derme est grignoté au sang….comme à cet instant.

- …et merde.

Je m’arrache de la table, non pas pour aller me soigner les écorchures mais pour me taper une cigarette sur mon balcon. Aujourd’hui, je ne suis pas sensée bosser mais aller faire comprendre ça aux têtes en haut de la pyramide. Remarquez pour l’instant mon portable n’a pas encore sonné alors que l’après-midi est bien avancé. Ça doit être un jour de chance.
Clope aux lèvres, j’évite de laisser trainer mes doigts trop prêts de ma peau. Il ne fait pas trop mauvais pour une journée d’octobre. Je tire agacée sur la cigarette, tente de ne pas songer à ce cancer qui me bouffe de l’intérieur. J’étire ma nuque en rentrant à l’intérieur, gratte mon cuir chevelu avant de recracher ma fumée en l’air. J’en ai marre de cette saloperie, putain. Au moment où j’écrase le bout de cigarette, la gueule de Shrek s’existe sur mon portable. Shrek c’est Bosco, collègue envahissant et poissard. J’en ferme les paupières en me disant également :

- …et merdeeee. En même temps je suis pas obligée de répondre, hein Sauf que je ne m’écoute même moi-même. Ouais Bosco…t’as perdu ton calendrier ?
– Hein !? Quoi…. ? Ca cogite grave puis il comprend enfin. ..ah, non. Désolé je sais que c’est ton fucking day mais là y a urgence à la crémerie. Ramène ton cul au QG…ça va sûrement te plaire et compenser ta journée glandage.
– Bosco ?
- Yep ?
– Prépare-toi à bouffer tes couilles si tu me fais venir pour que dalle…
– Et si j’ai raison ? C’est toi qui vient me les bouffer…
– Mais bien sûr avec une petite pipe et une bonne branlette en prime…dans ton cul Bosco. Prépare au moins un café parce que je suis d’humeur joyeuse.
- ..parce que c’est différent les autres jours ?
-…Bosco ?
– Oui je sais tu m’aimes d’amour….allez ramène tes miches. Le café est déjà près, branleuse.

Ce con arrive à me faire rire, pourtant c’est pas le jour. Bah, j’ai plus qu’à m’habiller façon uniforme passe-partout. Ça sera - comme souvent d’ailleurs – noir, noir, noir. Question pratique. Le sang ça ne se voit sur les fringues alors c’est mieux pour circuler parmi la populace. Basket, jean, tee-shirt et veste indispensable accessoire, non seulement pour les poches mais pour ce qu’elle permet de dissimuler. Queue de cheval, pas besoin de plus. En général, une “urgence crémerie” ça correspond à une traque de plusieurs individus. Si Bosco m’a appelé c’est que dans le lot, doit y avoir du sac à puces. Lycan. J’ai mon petit matériel ici pour le léger mais pas assez de balles en argent ici. Je choppe holster et Beretta que j’enfile avant la veste. Lame en argent sur mon mollet. Mes doigts sont tentés de prendre la petite arbalète mais je la laisse à sa place. Cigarettes, elles aussi sont autant indispensables que la veste. Je suis prête…hop en route.

Pour une fois Bosco ne fait pas tromper.
Je cours derrière cet enfoiré, un béta Jäger …si on ne s’est pas gourré. Meute d’enragés qui ont déclaré la guerre à l’OD que vous soyez archiviste ou chasseur, ils n’en ont rien à foutre. Je l’ai touché au visage avec de l’argent. Je remercie ma “Sainte trinité”  - bien qu’au nombre de deux cette fois – mais sans la lame en argent planquée sur mon mollet, il allait muter et me refaire la tronche. Ça a quelques avantages d’être petite sous un bout de barbaque qui bave de rage en espérant vous la mettre profond.
En attendant, je lui cours après maintenant jusqu’à l’angle d’une rue. Arrivée trop tard pour voir quelle direction il avait pris, je dois me fier à mon instinct et cette part en moi qui fait que je suis unique au sein de mon équipe. Un sms pour dire que je suis toujours sur la piste du lycan. Les néons e boite de nuit, me font cligner des paupières tant ils arrachent les yeux. Quelques personnes rentrent, et j’en vois, qui ne vont pas tarder à faire pareil.
Ben pourquoi pas moi ? Puis je suis catégorique il n’y a pas meilleure planque de la foule. Il ne peut être que dans cette boite. Je me joins au trois /quatre personnes qui s’apprêtent à rentrer. Trop facile. Ouais sauf que le chien de garde de l’entrée m’arrête dans ma progression.
Je vais attraper un torticolis à le lever la tête comme ça.
Qu’est-ce que je désire ? Il se fout de ma gueule là !

– Ben c’est assez simple. En un seul mot, je dirais : rentrer.

Du con. P’tain mais c’est quoi cet accent, c’est une invasion allemande encore ? Bien sûr j’évite de tirer la gueule en ponctuant ma phrase. J’ai même un graaaaand sourire qui s’étire sur mes lèvres pas glossées comme les nanas qui passent juste dans son dos sans qu’il calcule. Non mais attend je rêve là. Je tente de passer sur sa droite mais me heurte à son torse.

– Je peux savoir quel est votre problème ? J’ai de quoi de payer mes consos. C’est totalement faux, j’ai rien du tout dans les poches à part portable et chargeurs. Allez soyez sympa, j’ai envie de m’éclater sur la piste de danse…

Cette fois c’est un mec qui tente de la lui faire à l’envers. J’en profite pour lui passer sur la gauche et hi ha je suis dedans. Inutile de vous dire que je me magne de me faufiler dans la foule.




©️ Justayne

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Opus DeiLes batailles de la vie ne sont gagnées ni par les plus forts, ni par les plus rapides mais par ceux qui n'abandonnent jamais.


Dernière édition par Micaela Orsini le Mar 17 Oct - 23:08, édité 2 fois
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Klaus Theis
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Ven 13 Oct - 16:21
Pouvez-vous croire que je sois stupide au point d’imaginer que j’avais affaire à une personne lambda ? Elle puait la poudre avec la subtile note d’argent qui signifiait très clairement, qui criait haut et fort, qu’elle était une de ces « chasseuses de monstres » … comme si c’étaient nous qui étions les monstres. Nous ne faisions que respecter la chaîne alimentaire, comme tout le monde ! Et donc, pour cela, le genre humain nous chassait, nous exterminait… en quoi devrions-nous être traités ainsi, au juste ? Nous ne faisions pas pire qu’eux… nous nous contentions de prendre ce qui nous revenait, tout simplement ! Et ils s’étonnaient que nous cherchions la vengeance pour ces actes injustifiés… je regardais la jeune femme alors que quelques personnes venaient pour entrer. Je les laissais passer sans poser de question…. Mais bon, je devais faire mon travail, aussi je ne pouvais pas laisser passer tout le monde… mais je ne pouvais pas non plus laisser cette femme entrer armée comme pour partir en guerre. Pas besoin de voir pour savoir, n’est-ce pas ? Surtout avec un nez comme le mien ! Je savais qu’elle était armée, je savais qu’elle était dangereuse. Et avec cette odeur, difficile de la louper… à moins bien sûr qu’elle ait le vent pour elle…. Or, là, pas un pet de vent… Il était hors de question qu’elle rentre ainsi armée… il est hors de question qu’elle rentre tout court, question de sécurité… et parce qu’un de mes frères de meute serait, dans son état actuel, une cible de choix…

Ah et bien sûr, je n’étais pas sûr que le propriétaire de la boite de nuit, un type fort peu recommandable à mon avis, mais qui me payait pour mon job au prix juste et ne demandait rien de plus, et je ne voulais pas qu’il y ait des éclats dans la boîte… cela sentirait mauvais pour moi, et pour les gens à l’intérieur… alors il valait mieux ne pas qu’elle rentre, pour la sécurité de tous… et je ne parlais pas de son âge – cette boite, ce n’était pas exactement le style pour les quadragénaires, même si elle était très belle, et devait séduire à l’aise, elle ferait tache dans le paysage… et puis merde quoi… regardez les autres qui rentraient ! Ils se faisaient beaux, les jolies robes, les chemises, enfin bref, mieux qu’elle quoi… donc quel que soit le point de vue, je ne pouvais pas la faire rentrer.

« Pas question, désolé… »

Je me tournais pour intercepter un mec. Pas question qu’il puisse rentrer, qui non plus. Mais le temps que je le retienne, hop, elle passait de l’autre côté. Je me tournais pour tenter de lui attraper le poignet, ou la veste, ou quoique ce soit ! Je loupais cela d’un cheveu. Et je manquais de me faire déborder, alors je jouais des épaules et des battoires qui me servaient de bras pour bloquer l’accès, et je « priais » tout le monde patienter. Je prenais mon talkie et je demandais à ce qu’on vienne me remplacer, spécifiant qu’il y avait un intrus potentiellement dangereux, mais sans en préciser beaucoup plus, pour que je me charge de la chercher et de la mettre dehors.

Il me fallut plusieurs minutes pour me faire remplacer… enfin, j’peut être un peu moins ! Puis j’entrais dans l’ambiance étouffante de la boite. Ce soir-là, il y avait un peu de monde, un peu plus que d’habitude, devrais-je dire. Je ne pouvais pas me faufiler comme elle pouvait le faire, je ne pouvais pas faire grand-chose d’autre que d’écarter les gens… éléphant dans un magasin de porcelaine… pas le même gabarit… carrure obligeant… mais bon, l’avantage était l’odeur de son équipement… mais dans un endroit où la sueur et le parfum de chacun se mélangeait…. Difficile de retrouver une odeur précise, même si j’étais un très bon chasseur… mais je n’étais pas imbattable. La foule avait clairement raison de moi, que je le veuille ou non… alors je devais aussi chercher un peu partout, quitte à en parler à la personne qui voyait défiler le plus de monde. Oui, le barman.

Pas vu quand je lui décrivais. Avant qu’il me dise que, ah si, il l’avait vu vers l’une des enceintes… pas étonnant que je ne la sente pas… avec les vibrations produites par les enceintes, pas étonnant que je ne la sente pas. Oh, vous ne savez pas ? Les basses ; elles créaient une sorte de petite distorsion de l’air ne faisant pas circuler les odeurs de la même manière, expliquant aussi pourquoi je ne pouvais pas la suivre de la manière classique – enfin, classique selon ma manière de vivre, bien sûr – et tenter de la traquer comme un humain. Sévère désavantage pour moi qui n’avait pas l’habitude… mais je ne m’avouais pas vaincu, je cherchais, donc, comme un vulgaire être humain, presque handicapé, donc…

Là-bas, vers l’entrée du petit couloir qui menait aux toilettes ! Je venais de la repérer… mais un problème : si je la poussais vers les toilettes, elle tomberait sans doute sur mon frère de meute. Si je faisais le tour, elle allait encore me perdre dans la foule… pas le choix. Sacrifier la meute ou prendre la traqueuse, mon temps, mon job, peut être… j’avais déjà choisi. Je n’avais qu’une seule question : aurai-je le tempo d’agir avant qu’elle ne s’attaque à quelqu’un…

Et il était blessé, certes, mais pas sans défenses. Il restait un bêta, et était un ami beaucoup plus proche quand j’étais moi-même l’un de cette caste…je savais ce qu’il valait. Tendre un piège était la seule solution. Je traçais droit sur elle. Les loups, ans leur talent pour la chasse, étaient des adeptes des pièges et des guet-apens, la meute rabattait la proie pour l’acculer, et offrir à un individu par l’ensemble, la possibilité d’asséner un coup de grâce avant la curée… la meute, à la fois un tout coordonné, et une somme d’individualité… un seul problème. Nous étions seuls, seuls, et l’autre ne savait pas qu’il devait se tenir aux aguets et agir au bon moment…

En somme, il fallait croiser les doigts.
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Micaela Orsini
LYCANS - HOWL TO THE MOON
OSSATURE: : 42 ans, petit gabarit musclé et plein de ressources CONTRAT: : Célibataire BESOGNE: : Pas le temps de faire autre chose que chasser pour l'Opus Dei
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Dim 15 Oct - 20:30


Tu rentres pas dans la boite avec tes baskets !Klaus & Mica Je n’attends pas mon reste mais prend le temps de dessiner mentalement un joli fuck à ce con qui a bien failli m’empêcher de faire mon taf. Sans déconner je taffe comme une esclave. Oui Monsieur, comme une esclave pour que tes types comme lui dorment sur ses deux oreilles, loin des vilaines bestioles qui polluent et pullulent dans les rues de Rome et ailleurs dans le monde. Un jour vous direz merci à l’Opus…p’t-être pas à moi mais on ne sait jamais.

Me voilà dans la place. Pour une fois, vous savez quoi ? Je suis ravie d’être petite pour passer inaperçue. J’imagine que l’armoire à glace ne va pas en rester là mais ça me laisse le temps de chercher le poilu blessé. Un mec blessé à la tronche ça ne doit pas passer incognito quand même…d’ailleurs…s’il est rentré dans cette boite…comment expliquez-vous que lui est pu s’y glisser et moi on me refuse à l’entrée !! Je ne vois que deux possibilités : soit le gars de l’entrée le connait et là ça pue, soit il l’a joué façon Mica et en a profité pour rentrer pendant que le videur était occupé à tâter de la femelle.

Je déteste les boites de nuit. Quoi ? Non c’est vrai, je déteste mais je reconnais que pour se trouver un coup rapide, je n’ai pas trouvé mieux encore…enfin pas depuis un certain restaurateur, totalement open bar niveau partie de jambes en l’air. Comme dirait l’autre c’est simple comme un coup de fil, pour un coup de rein.
Donc oui les boites de nuit ont été un terrain de chasse pour mes manques d’orgasme. Mouais la misère je sais mais vous croyez que j’ai le temps pour une vie dite normale avec rencards et tout le packaging qui va avec. Non. Et ça serait de l’égoïsme d’imposer ma vie chaotique à celui qui partagerait cette vie, à moins d’être de la maison. Un chasseur. Oui mais non, je connais bien trop la réalité du terrain pour finir par me ronger les sangs pour un type qui fait le même taf que moi.
Je devrais peut-être me recycler dans l’ouverture d’une agence matrimonial pour l’OD. Y a du potentiel en plus.

Allez soyons plus sérieux là.
* Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n’y est pas…* Chantonnais-je pour moi-même.
Sauf que le loup, je suis certaine qu’il est là. Je passe pas loin du bar, me tape tous les recoins sombres quitte à déranger. Les enceintes sont assourdissantes, je me demande si on ne devient pas sourd à force de fréquenter ces boites.
Rien du côté des coins sombres par contre, ce que j’aperçois à l’autre bout, c’est mon copain de l’entrée. Est-ce que lui m’a vu ? Oh putain oui il fonce droit dans ma direction. Fait chier, bordel. Me reste que les chiottes que j’ai pas visité.
Tant pis pour la discrétion, je sors le Beretta de sa planque. Vire les quelques clampins qui squattent les chiottes en mettant en avant un pseudo badge qui passe pour celui d’un flic. Je leur fais chut un index sur ma bouche pour qu’ils ne se mettent pas à brayer en sortant. Ça marche bien le coup du faux badge.

Côté nana, personne. Coté mec…j’en suis moins certaine, à moins qu’il y ait eu une peinture fraiche qui s’est déposée sur plusieurs portes mais je n’ai pas l’impression que ses traces rouges soient de la peinture. C’est moche les plaies engendrées par l’argent, ça cicatrice mal, très mal.

– Tu sais ce n’est plus qu’une question de secondes là….alors soit mignon, fais gagner du temps à tout le monde et sors de tes chiottes.

Je me baisse à ras du sol pour mâter si une paire de pieds dépasse. Rien !! Une porte. Deux, trois portes. Personne, j’imagine qu’il doit être dans la dernière et qu’il doit m’attendre. Prends-moi pour une conne, je vais pas attendre d’ouvrir pour que tu me sautes dessus. D’ailleurs ce que je fais, c’est grimper sur le dessus des chiottes d’à côté pour me hisser tant bien que mal en utilisant tuyauterie et tout ce qui peut être exploiter pour voir par-dessus la parois.
Là, je manque de me casser la gueule pour deux raisons.
La première le lycan a joué les filles de l’air en passant par la fenêtre au-dessus de toilettes. Grille défoncée.
La seconde parce que mon copain de l’entrée vient de débarquer dans les chiottes et occupe de toute sa carrure la porte des toilettes que j’occupe.
Vous imaginez la scène. J’ai un pied sur un bout de plomberie de la chasse d’eau et l’autre qui évite de trop s’appuyer sur la poubelle suspendue de peur qu’elle cède sous mon poids…plume. J’ai l’option soit je saute par-dessus la paroi qui sépare les deux chiottes, soit je plaide coupable.

- …y avait plus de papier dans les toilettes dame… Oups j’ai mon Beretta à la main. C’est un faux…

Je crois que ça marche pas mes arguments. Ben reste la troisième solution. Banzaïïïï…adviendra que pourra. Je prends mon élan les pieds en avant et me lance sur lui pour me dégager la sortie. Dans l’élan tout le monde se casse la gueule par terre. J’atterri sur lui, sa gorge entre mes cuisses. Le Beretta pointé sur son visage.

Mon sixième sens me hurle : Alerte rouge !! Je fronce les yeux en les plongeant dans les siens. Lui claclaque sa joue

– T’es trop beau gosse pour finir salement…alors laisse-moi faire mon job.

Je m’arrache de dessus sa carcasse et n’attend pas mon reste pour sortir tranquilou des chiottes sans oublier de lui faire cette fois le fameux fuck mental mais bien réel cette fois.
Qu’est-ce que vous voulez qu’il me fasse ?

Je m’en vais au bar, pose mon cul sur un tabouret et commande une bière après avoir envoyé un sms : lycan perdu.


©️ Justayne

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Klaus Theis
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Lun 16 Oct - 13:22
Eléphant… porcelaine… vous vous rappeliez de ce que je vous disais ? Eh bien, là, j’avais besoin de ne pas faire dans la dentelle pour la coincer le plus vite possible. La vie d’un frère de meute pouvait être en jeu, et aussi mon job, mais ça, c’était plus accessoire… je grondais devant ma bêtise de l’avoir laissée passer comme ça, alors je devais l’avoir. Je bousculais des danseurs, et me dirigeais droit sur elle, pas comme un limier, plutôt comme un rhinocéros… je restais silencieux avant de finalement arriver devant le petit couloir des toilettes. A droite les femmes, à gauche, les hommes… logiquement, elle devait avoir commencé à droite, pour la simple et bonne raison qu’un homme se cacherait dans un WC pour femme pour être tranquille… enfin, quelqu’un de basiquement logique aurait suivi cette intuition. Moi je me contentais d’un coup d’œil à droite, humer l’air, et ensuite idem de l’autre côté. Son odeur était plus récente du côté des hommes. Je regardais un peu. Trace de sang sur une porte. Pas de mare de sang au sol. Il devait être vivant… surtout qu’un coup de feu, ça s’entendait et ça se sentait, et il n’y avait que l’odeur de poudre…

Je prenais la seule arme autorisée, un taser, et je restais dans l’entrée, faisant juste un pas en avant, Une porte était ouverte… je levais les yeux et voyais quelqu’un au-dessus de la paroi des toilettes, pour zyeuter le suivant. Je ne disais rien et je me faisais particulièrement discret pour venir bloquer la porte de ses chiottes, histoire de lui couper toute forme de retraite possible, faite comme un rat. Et je ne lâchais pas ses mains de mon regard. Parce que je n’étais pas fou, elle avait son arme à la main et une autre main libre pour un éventuel couteau à lame d’argent, par exemple… donc je restais méfiant, surtout vis-à-vis de son arme… une fausse, bien sûr…. Ben voyons, me prenait-elle pour un pigeon ? l’arme sentait la poudre, donc elle n’était en rien factice.

« Allez descendez, on sort. »

Ouais, on allait sortir, j’allais la foutre dehors, et comme ça ce serait réglé. Quoique… quoique la garder à l’intérieur donnerait à mon frère de meute davantage d’avance… ce serait quand même bien plus simple ! Mais je ne la laisserai pas dans la boite avec son ou ses armes… donc, avant tout, l’en priver. Enfin, ça, c’était dans mes projets… parce que je ne m’attendais pas à ce qu’elle me saute dessus, et qu’elle me plaque presque son flingue sur le front, avec son petit commentaire sur son job et compagnie.

« Trop aimable… »

Oui, j’ironisais, mais bon, j’avais déjà trop souvent frôlé la mort pour que je la craigne vraiment. Mais dans tous les cas je savais que les balles seraient probablement en argent, alors je ne la tasais pas, par principe, une contraction musculaire, un petit geste en trop et je finissais avec une balle dans le caisson. Elle n’allait pas me tuer, trop sale, comme elle le disait… et en plus de ça, il y avait des descriptions d’elle…

Un magnifique doigt d’honneur plus tard, elle avait foutu le camp… je me relevais en quatrième vitesse, m’attendant à ce qu’elle soit sortie… mais non… je la rattrapais bien vite au bar, alors je m’approchais, sans même chercher à arriver discrètement… Je posais un battoire sur son, épaule et faisait mine au barman d’oublier la boisson demandée. Puis, je calais le taser dans ses reins sans appuyer sur le bouton, et je lui lâchais l’épaule.

« Tu vas me suivre bien gentiment et remettre ta ferraille. Suite à quoi tu pourras commencer à consommer après m’avoir bien gentiment expliqué ce que tu foutais dans les chiottes, arme à la main... on a un deal poupée ? »

Comme si je lui laissais vraiment le choix…
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Micaela Orsini
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Mar 17 Oct - 23:09


Tu rentres pas dans la boite avec tes baskets !Klaus & Mica Je ne peux pas dire que c’est une soirée bien remplie mais cette petite chasse mérite bien une récompense. Celle que s’attribue le chasseur qui vient de cavaler. Moi donc. Ouais je mérite bien de me poser quelques instants le cul sur un de ces tabourets pour me siroter une bière. Je suis toujours à fleur de peau même si ça ne se voit, je n’ai qu’une envie c’est de m’arracher la peau. Mais je vis depuis tellement longtemps avec cette maladie orpheline que je sais la gérer pour l’oublier.
Ma main tape sur le comptoir, s’impatiente parce que ça ne vient pas vite. Quel branque !! Oh j’ai soif moi. Au lieu d’une bière j’hérite d’une poigne sur mon épaule. Mon regard se pose sur cette main intrusive, remonte le bras jusqu’à la tronche que je devine avant même de la voir. Mes reins se cambre instinctivement quand je sens un truc heurter mes reins.

– Mhm j’ai connu mieux contre mes reins…Tu aimes les accessoires ? Je suis certaine que tu es bien plus doué sans. Je tourne sur mon tabouret. Reste les coudes appuyés sur le comptoir. Tu ne veux pas m’offrir une bière… ? Le provoquais-je encore avant d’obtempérer en abandonnant mon siège.  

Le suivre, pas de problème. Même si mon instinct m’irrite la nuque un peu plus fort encore. Foutue lune, c’est elle qui me fait chier. Je disais que le suivre ne me pose aucun problème. Pourquoi ça devrait ? Parce que je suis un p’tit gabarit avec des boobs ! Faut pas déconner, vous savez bien après quoi je cours. Si j’avais peur des problèmes, je serais fleuriste pas au service de l’OD et du Tout Puissant la haut.
Par contre, il va pouvoir courir pour que lui laisse mes deux amis. Beretta et lame.

– On va chez toi ou chez moi…arf mince quelle déception, tu me dragues pour avoir mon 06. Dommage j’ai bien apprécié te chevaucher tout à l’heure.

Je ne sais où me traine. Son vestiaire ? Un Bureau ? Ouais ça ressemble un peu plus à un bureau des objets trouvés. On dirait qu’ils stockent toutes les merdes laissées à l’abandon par leur proprio. Oh un Stetson. Je le fous sur ma tête et fais mine d’avoir deux colts de chaque côté de mes hanches en pointant mes index et majeurs façon canon de pistolet.

– C’est top intime ton petit coin. Bon tu veux savoir quoi ? Nom ? Matricule ? Adresse ? La couleur de mon slip ? Je suis moitié sérieuse, moitié dans la provocation encore. Ça va pas te plaire…puis c’est quoi cette histoire de deal qu’on aurait ? J’ai couché avec toi et je t’ai promis un truc ? Là je cherche vraiment parce que si c’est le cas, je devais vraiment bien être bourrée pour ne pas me souvenir de …ce géant.  

Je remets le Stetson à sa place avant de poser un bout de fesses sur un bout de coin du bureau.

– Je suis flic et je croyais avoir reconnu un fugitif entrer dans ta boite que tu gardes comme un coffre-fort. Ce n’est pas tout à fait faux ce que je lui dis. …j’ai dû me tromper ou il s’est barré avant. Je croise les bras. Bon tu me la paies cette bière ? J’ai passé une soirée de merde et là, tu vois j’ai une folle envie de m’abrutir la tête avec des bulles ….sans le taser que tu as rangé dans ton dos….par contre ça ne me dérange pas si tu veux qu’on parle accessoire. Je sors mon Beretta de son holster sous mon blouson.   Je préfère ça même si ton truc c’est efficace, c’est une arme de nana….désolée le prend pas mal hein. On fait avec ce qu’on a, n’est-ce pas ? Je souris, une lueur dans les yeux. ….t’es pas gay quand même…ça serait du gâchis. Je range mon attirail. Promis je ne m’en sers pas…je m’appelle Mica, Micaela.

Ben dis donc y a vraiment de tout dans son bureau, c’est la caverne d’Alibaba.

-….Naaaaan ne me dis pas que tu en fais la distribution à l’entrée ? …ta conso perso sinon ? Questionnais-je en soulevant une petite corbeille pleine de capotes.

©️ Justayne

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Klaus Theis
BLOOMING OUT OF DARKNESS
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Jeu 19 Oct - 11:30
Que de la gueule… cette nana ne savait jamais que faire ça, non ? Parler, et dire des conneries en le faisant, tout comme de la provoc ! Du coup, forcément, elle donnait envie de l’avoiner. Logique ! Mais bon… je n’allais pas l’avoiner en public, je n’avais pas assez de raison !  Je soupirais alors qu’elle me suivait sans même me soucier d’elle, preuve ultime qu’elle ne me faisait clairement pas peur, je rangeais le taser dans son emplacement à ma ceinture, et je l’emmenais dans un petit bureau qui servait plus à stocker tout et n’importe quoi qui se récupérait. Les objets trouvés, on pourrait dire ? Oui, voilà, le nom du lieu convenait vu le foutoir. Et elle parlait, elle parlait, elle parlait… elle allait me donner mal à la tête…. Je soupirais. La laissant se défouler un peu, espérant qu’elle allait fermer sa mouille… parce que là… là j’en pouvais plus !

Je restais silencieux et levais les yeux au ciel quand elle parlait… non mais là je commençais à en avoir un poil marre. Non, en fait elle m’insupportait carrément, aussi, je ne l’écoutais même plus, j’arrêtais au mot « flic » qui était bidon, je le savais, sinon, elle m’aurait montré sa plaque dès l’entrée et tout aurait été réglé, mais non, elle passait en scred, pointait son arme n’importe où, et chassait un frère de meute. Hors donc, je savais déjà par avance ce qu’elle était, en toute logique. Mais je n’avais pas envie de me griller en le lui disant.

« Tu peux pas un peu fermer ta gueule, connasse ? »

Ouais, là, c’était sorti tout seul, et j’avais un peu peur qu’elle ne continue… car si elle continuait une mandale dans la gueule risquait de partir tout seul. Et elle l’aurait pas volée, celle-là, d’ailleurs je finissais même par la prévenir à l’avance de ce qu’elle risquait si elle continuait.

« Et maintenant tu réponds seulement aux question et t’arrête tes conneries ou y a des mandales qui vont se perdre dans ta tronche, minette. »

Et il fallait croiser les doigts pour qu’elle n’en rajoute pas parce que sinon, mon poing partait tout seul dans sa gueule ! Elle me saoulait pas mal, avec sa parlotte à la con, sa provocation inutile, et cette manière de faire la maligne.

« Allez, du coup, tu n’es pas flic, on le sait tous les deux, mais tu file la quincaillerie, ou sinon, cette fois, je te jure que tu goute aux 200.000 Volts ! Et file ta fausse plaque, je sais qu’t’es pas un poulet, sinon, tu ne serais pas dans cette merde. »

Si elle l’ouvrait en trop, je lui enverrais une beigne, si elle continuait, ce serait le taser, sans la moindre hésitation ! Comme ça elle ferait de beaux rêves, je lui récupèrerais sa quincaillerie, et je la foutrais à la porte. Et puis, au moins comme ça je me vengerai de sa tentative de me faire péter le caisson ! Heureusement qu’elle avait renoncé quand j’avais le flingue sur le front. Moi je me fichais de tout ça, j’appelais les flics après, si besoin était… oh elle s’en sortirait. Mais je savais comme un casier pouvait handicaper quelqu’un !

« Je te les rendrai quand tu sortiras. Mais j’veux pas d’armes ici ! Et tu ne veux pas mon patron sur le dos, alors magne ! »

Je devais avoir donné assez d’avance à mon frère de la meute, déjà, mais bon, je pouvais toujours essayer d’en gagner encore un peu plus ! Je lui souris et j’attendais… et j’espérais même qu’elle recommence la provocation pour lui rendre un peu la monnaie de sa pièce avec une avoine ou deux… et si je la tasais, elle mettrait un moment à s’en remettre, aussi, ça lui ferait du bien ! Et niveau avance, on ne pouvait pas faire mieux !
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Micaela Orsini
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OSSATURE: : 42 ans, petit gabarit musclé et plein de ressources CONTRAT: : Célibataire BESOGNE: : Pas le temps de faire autre chose que chasser pour l'Opus Dei
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Dim 22 Oct - 23:04


Tu rentres pas dans la boite avec tes baskets !Klaus & Mica Houuuuuuuu on dirait qu’il est tout grognon mon nouveau pote. Ben j’crois que je n’aurais pas ma réponse sur ces nombreuses capotes qui trainent. Je repose la corbeille, appuie mes fesses sur le bord du bureau, l’écoute à mon tour en fermant ma gueule. Voyez, je sais me montrer disciplinée quand je le veux. C’est juste que ça m’emmerde souvent de suivre les règles des autres plus j’avance dans la vie. Par contre il se gourre sur un point. Morfler des coups, ça ne m’a jamais fait peur. Mal oui, faudrait être con pour dire le contraire mais les encaisser ça je sais faire. C’est même le béaba de l’entrainement d’un chasseur….tiens puisqu’il en parle, même d’un flic.

– T’es perspicace. Tu veux ma plaque ? Viens la prendre, elle est juste là, regarde.

J’ouvre un côté du blouson où une poche intérieure dissimule la plaque. Moi je suis zen. Lui j’ai pas la même impression alors je l’encourage à s’approcher pour plonger ses doigts dans cette poche. Sur le badge il pourra lire : Détective Privé. Bien sûr que c’est un faux, enfin pas le badge, ils sont homologués par l’Opus Dei.  Un badge de perdu, aucune importance, j’en ai d’autres dans mon tiroir. Je lui laisse prendre celui que je possède, n’ouvre pas la bouche. Je respecte sa volonté et m’abstient de miner la fermeture de mes lèvres en jetant une clé imaginaire par-dessus mon épaule ensuite.
Je me retrouve à nouveau proche de lui. Je vous confirme que je peux aisément me cacher derrière lui habillée d’une doudoune volumineuse. C’est une masse…que j’ai foutu par terre. Mica : un point, Monsieur “Grognon” : dans ton cul Babe. N’empêche qu’elles doivent faire mal ses baffes.

Par contre quand sa main tente de s’emparer de la crosse du Beretta, je l’arrête aussitôt, repoussant sa main gentiment mais fermement.

– Ça, tu ne touches pas. C’est inutile de te donner ce mal, je m’en vais ailleurs voir si le ciel est plus clair. Aussitôt dit, aussitôt, je me bouge vers la sortie, profitant de le frôler sans gêne, Son odeur a un je ne sais quoi d’attirant qui ne m’est pas inconnu. …désolée, je pensais être plus mince que ça.

Je ne lui laisse pas le choix, ni même l’occasion de se servir de ses volts. Je la joue façon anguille dans la foule jusqu’à la porte de sortie. Une fois dehors, je souris en sortant de ma poche, son portable, subtilisé pendant que je l’ai frôlé. Je n’attends pas devant la sortie de la boite et repars sagement dans les rues de Rome. Je crois que je ne mettrais pas la main sur celui qui m’a échappé.

– Bosco ? Je rentre, je l’ai perdu pour ce soir. (…) Ouais soirée de merde. (…) T’as plutôt intérêt quand j’arrive et n’oublie pas les beignets cette fois. (…) A toute de suite.

Tout en marchant je cherche le paquet rescapé de ma nuit. Maigre consolation d’une cigarette alors que je lève les yeux vers la garce qui s’arrondit un peu plus. J’allume énervée la cigarette, les doigts tremblant comme si j’étais en manque.  J’en profite pour fouiller le répertoire du smartphone fauché tout en allant jusqu’à l’Alpha. Aucun nom ne me parle pour l’instant, pas mal de consonnance germanique. Bon je verrais ça plus tard, le piratage, ce n’est pas mon crédo mais celui de Bosco justement. Tiens je me demande si David possède cette corde à son arc. Allez savoir les moines sont high-tech de nos jours.  

Une fois au QG, je balance le portable à Bosco.
– Je veux tout savoir sur le proprio. Et mon café ? Mes beignets ?
– Madame a les nerfs parce qu’elle manquait son gibier…Zen….la v’là ta dose de caféine. Les beignets c’est pas bon pour ton cul.
Je lui jette un regard qui le descend immédiatement si j’avais des flingues à la place des pupilles.
– Y en a plus…puis ton cul reste parfait.
Je lève les yeux vers le plafond.
– Fais-moi au moins ça. je lui désigne le portable.

*************
– Il s’agit d’un certain Klaus Theis….rien de particulier….il est clean pas de casier chez les flics en tout cas.
– Et chez nous ?
– Non répertorié. Pourquoi ? Tu le soupçonnes de ne pas être ce qu’il prétend ?
– J’en sais rien…tu sais ce que s’est : intuition féminine. Lançais-je en touchant mon nez.

Le numéro du portable est noté, je le reprends. M’étire avant de me lever de mon fauteuil. Il est tard…il faut bien décider de rentrer à un moment, non ? Surtout que c’était ma journée de repos…ça je n’oublie pas.

Peu importe l’heure de la journée et de la nuit, vous trouvez toujours quelque chose d’ouvert pour boire ou manger. C’est manger dont j’ai besoin, même si la bière je l’attends toujours, j’ai surtout la dalle. Un food truck fera l’affaire et c’est que je trouve sur mon chemin.
Par contre je ne m’attendais pas à la suite…en revenant les mains pleines de mon sandwiche.
La sonnerie du portable du fameux Klaus m’aurait presque faite sursautée.

– Mmhm…oui ? (…) C’est ça c’est la connasse en personne. (…) Ben t’as cas me retrouver depuis le temps que tu veux ma coller tes baffes, Klaus Theis…. Je crois que je marque deux points maintenant, y a eu comme un blanc quand j’ai prononcé son identité. T’as mordu ta langue ? (…) Ouch ta maman n’aimerait pas que tu dises tous ces mots d’amour à une femme…(…) Toi tu la fermes si tu veux ton téléphone, je te l’ai dit…trouve-moi…mais là tu vois je bouffe et je vais me pieuter alors ton orgueil de mâle attendra. Rappelle-moi demain sur ta ligne…soit polie la prochaine fois sinon adieu l’IPhone. (…) C’est ça…bonne nuit.

Je suis pas d’humeur et demain ça sera pire alors qu’il me fasse pas chier.

©️ Justayne

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Klaus Theis
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Mar 24 Oct - 22:51
Ouais, j’en avais marre ! Ça se voyait tant que ça ? Je voulais juste la bloquer un moment pour laisser de l’avance à mon frère de meute, pour le reste… eh bien disons que pour le reste, il y avait un peu de marge possible, quoi… mais bon, son comportement commençait à le sortir par les yeux, cette provocation constante… et je devais me revenir de lui faire gouter de la tartre à la phalange, en plus… ça me démangeait sévère… alors quand même, je m’approchais et venais voir la plaque… des clous, ouais, sa plaque c’était de la merde… ça valait rien… mais puisque j’étais là… je n’avais rien à perdre à tenter de le lui prendre par la force, un peu, son arme, qui sait... qui ne tentait rien n’avait rien… au moins ce serait toujours un chargeur de balles en argents en moins en sa possession, même si je me disais – et sans doute à juste titre – qu’elle en avait encore beaucoup dans une ou plusieurs planques. Oui j’étais pragmatique, rien d’étonnant à cela quand on savait qu’on risquait de vous tomber sur le râble n’importe quand juste parce que vous étiez différent de tous ces faiblards d’humain !

Je profitais du moment où elle me frôlait pour me concentrer sur son odeur. La capter, la graver dans ma mémoire, pour être capable de la reconnaitre, et de l’éviter, à l’avenir, car je ne voulais plus rien avoir à faire avec cette putain d’emmerdeuse ! Donc je devais bien me remettre de ces émotions, et faire ce qu’il fallait pour avoir la paix ! Je soupirais et je restais silencieux et la laissais se barrer, niveau avance je ne pouvais pas faire mieux. Par sécurité, je la suivais jusqu’à ce qu’elle soit arrivée à la sortie et même qu’elle eut disparu dans la nuit. Moi je reprenais mon poste à l’entrée et du monde se mettait à arriver ! Je n’eus pas le temps de prendre une pause avant, à peu près quatre ou cinq heures du matin, pour remarquer que je n’avais plus mon portable… je pestais et fouillais un peu partout… peine perdue… ces frôlements, alors, me revinrent à l’esprit. Oui. Voilà. Forcément. Cette salope m’avait tiré mon téléphone. Un iPhone en plus ! Sale garce ! Immonde petite putain !

Je me contentais de peu de choses en fait. Je n’avais pas trente six solutions. Je patientais un peu, histoire de préparer ma « vengeance », d’abord en géolocalisant le téléphone, puis, ensuite, en l’appelant, histoire d’avoir quelqu’un à qui dire d’aller se faire foutre. Et jusqu’à ce qu’il y ait sa putain de voix, j’avais espéré que ce soit à quelqu’un d’autre que j’aurai à faire ! Mais il fallait croire que je n’aurai décidément jamais la moindre chance en la matière puisque bon, ce fut sa voix, mais qu’en plus, elle constituait à crâner… qu’elle crâne, qu’elle provoque… moi j’allais lui montrer qu’on ne se foutait pas de ma gueule sans conséquences. Au téléphone, elle n’eut droit qu’à des jurons, elle ne méritait pas que je gaspille ma salive en demandes et autres, elle m’avait volé mon téléphone, vous ne vous attendiez pas à ce que je la supplie de me rendre mon téléphone, n’est-ce pas ? Je n’étais pas assez débile pour ça !

Du coup, vous vous en doutez bien, je me contentais d’aller jusque chez elle pour récupérer mon téléphone et lui donner une raclée. J’aurai pu le faire à mains nues, mais j’aurai privé Daisy de son défouloir. Qui était Daisy ? En fait, tout connement, c’était la batte de baseball que je rangeais dans ma caisse. Un dernier coup d’œil à la géolocalisation me permettait de trouver l’endroit où elle créchait et comme ça, je m’y rendais, laissant la voiture à plusieurs pâtés de maison. Je finissais à pied avec la batte, histoire de régler tout le problème le plus simplement du monde. Je frappais et j’attendais qu’elle ouvre, ne prononçait pas un mot, attendant ainsi, mais je n’étais pas fou, je n’attendrai pas éternellement. Je me contentais d’attendre quinze minutes.

Si elle m’ouvrait dans les temps, j’exigerai mon téléphone, tout connement. J’aviserai de la suite selon. Mais si elle ne m’ouvrait pas… ben je m’emmerderai pas, je me barrais, tout connement. Pas assez violente, comme réaction ? Ben voilà, seulement, je ne voulais qu’une seule chose : régler ces emmerdes. Soit elle ouvrait direct et on réglait ça, avec une ou eux tartes aux marrons. Sinon, tout connement, je me contenterai de me tirer et de prévenir les flics. Je n’avais pas envie de me faire chier avec une nana qui pétait plus haut que son cul en permanence. Elle n’était personne. Personne d’assez importante pour que je m’emmerde vraiment avec elle !

Dans tous les cas, si elle était assez futée pour m’ouvrir pas trop longtemps après que j’ai sonné ! Je la regarderais d’un regard noir et je lui balançais rapidement :

« Allez, file le tel, que je m’en aille, connasse, pas que ça à foutre ! »

Okay, elle était pas vilaine, mais elle ne valait pas autant d’emmerdes qu’elle m’en avait déjà causé et de loin. Quant au téléphone, je préférais ne pas le lui laisser tout connement, mais à peine débarrasser d’elle, je le bousillerai avec Daisy. Pas confiance dans ce qu’elle aurait pu trafiquer avec mon tel. Puis je changerai aussi d’opérateur. Pas envie de me faire espionner. Pas envie de l’avoir sur le dos.

Par contre, il n’était pas dit que je ne testerai pas la batte sur elle, genre à grand coups droits et revers, avant de me caser. Pour la gêne occasionnée, comprenez !
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Micaela Orsini
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Mer 25 Oct - 18:10


Tu rentres pas dans la boite avec tes baskets !Klaus & Mica J’avais balancé son foutu portable sur le siège passager, en pestant. Pas parce qu’il m’a habillée pour l’hiver avec un vocabulaire à faire rougir une poissonnière, mais parce qu’il m’avait stoppée lorsque j’allais croquer dans mon sandwich à pleine bouche. Avoir la dalle, vous savez ce que s’est, non ?
Ce soir j’avais ma dose de conneries, de toute manière. J’étais lessivée et n’aspirais plus qu’à une seule chose : me vautrer dans mon lit jusqu’à midi. Oui parfaitement. Midi. Parce que vu l’heure actuelle, je ne me lèverai pas plus tôt. Ça compensera la journée de repos que je n’ai pas vraiment eue. Le sandwich est avalé avec des “miam” pratiquement orgasmiques tellement j’avais faim. A défaut de sexe, faut bien compenser par un truc qui procure du plaisir. La bouffe. Dommage qu’il soit vraiment trop tard car j’aurais été réveiller Vittorio pour une partie de jambes en l’air. Un peu de douceur pour faire passer cette nuit merdique.

Pour une fois je trouve une place pas trop loin de chez moi. Miracle. Quelques étages et je suis enfin dans ma bulle, celle où je n’ai pas besoin d’être sur la défensive, celle où le chasseur dépose les armes. Au moins ce soir, je n’ai pas les ongles souillés de sang. Veste et holster retrouvent le dossier d’une chaise dans le salon/salle à manger, le Beretta ma table de nuit, la lame rejoint sagement le reste dans un coin de l’armoire. Classique, certes mais justement je trouve que c’est une bonne idée de mettre en évidence ce qui n’est pas sensé l’être. Direction salle de bain puis chambre où je me laisse tomber sur le dos avant de me mettre en position fœtale pour dormir.

Je crois que ça a frappé ou j’ai peut-être rêvé…J’ouvre les paupières avec difficulté et tombe juste en face de l’heure affichée par mon réveil. Les referme, en bavant sur mon oreiller le temps de reconnecter mon cerveau au corps pour que je me lève. Six heures du matin, dans ses eaux là…
Il arrive parfois à Violeta, de venir frapper chez moi, pour se faire consoler. Violeta ? C’est une pute à qui j’ai rendu service un jour depuis elle me prend pour son ange gardien. Elle me file quelques infos de temps en temps bien que la plupart de ses clients sont, je dirais par nature, bien humains.
C’est en me frottant les yeux que j’ouvre la porte sur :

- …vous ! J’avoue que je suis dans le cirage mais pas inconsciente du risque. J’ouvre en grand ma porte. …entrez….merci de fermer sans claquer la porte. Lançais-je en levant à peine les pieds pour aller jusqu’à la cuisine. …des fleurs c’était sympa mais une batte ça sert toujours. Je reviens vers lui et lui tends son téléphone. Voila. Baillais-je presque. Je vous offre un café …pour m’excuser.

Pas certain qu’il accepte mais sait-on jamais. Puis vaut mieux ne pas contrarier un type avec une batte. Mon père et mon instructeur seraient là, j’aurais droit à un : “Mais t’es complétement malade, tu fais rentrer n’importe qui chez toi !!”. Et bien ouiiii, c’est pas pire qu’une mission sans retour.

- …faut pas le prendre pour vous mais l’adrénaline fait dire et faire parfois des trucs débiles. Comme piquer votre portable. Je suis toujours branchée sur du 220 volts à cette période…la pleine lune influence bien le jardin pourquoi pas le tempérament, n’est-ce pas ? Argumentais-je pour me moquer de moi-même. Tant pis je vais passer encore plus barge et conne à ses yeux.

Ceci dit, je vais m’occuper de faire couler un café sans me soucier de lui. Il reste ou pas maintenant que je suis réveillée, je ne vais pas me recoucher tout de suite. Je réajuste l’encolure tombante de maxi tee-shirt avant de lever les bras pour choper la boite à café. Sors deux tasses.



©️ Justayne

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