Mise à nue de la nature [PV]

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Klaus Theis
BLOOMING OUT OF DARKNESS
OSSATURE: : 44 ans CONTRAT: : célibataire BESOGNE: : Videur ÉCORCE: : 132 ÉCHINE: : Louloup GANG: : Jäger @EFFIGIE: : Josh Duhamel BAFOUILLES: : 33 PACTE: : 11/10/2017



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Mar 7 Nov - 18:36
Oh, j’avais dû faire mouche, car elle ne cherchait pas à se dégager, elle s’était juste blottie et était restée comme ça… je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver de sécuritaire à se trouver entre les bras d’un des Lycans qu’elle décriait jusqu’ici… un revirement un peu rapide, peut-être, mais pas non plus incohérent ou incompréhensible. Apparemment, on ne lui avait jamais dit qu’elle n’était pas la seule à subir des malheurs dans sa vie, et que les autres, même ceux qu’elle voyait comme le Grand Ennemi, surtout eux en fait. J’étais sûr qu’avant que je ne lui renvoie ses malheurs dans la figure, elle n’avait pas imaginé que nous puissions ressentir la même chose qu’elle, n’est-ce pas ? Et puis, il fallait reconnaitre qu’elle faisait vraiment paumée comme fille, ou alors c’était l’alcool... je n’en savais rien. Dans tous les cas, elle me donnait envie de l’aider un peu, par pitié, oui, mais peut être aussi un peu par compassion et compréhension. Je lui faisais un petit sourire avant de finalement l’entendre, après ce baiser, auquel elle avait répondu à s’y perdre.

Rester avec elle ce soir… je ne voyais pas d’inconvénient, tant qu’elle prenait cette douche froide dont je parlais. Ça, ce n’était pas négociable, ne serait-ce que parce que je savais qu’il y avait, avec la réponse à ce deuxième baiser laissait assez peu de place à ce qui allait se passer avec elle, non ? Je lui souris et je restais silencieux, un accord muet bien sûr. Mais je ne savais pas si je dormirais, je ne savais pas si nous dormirions… alors qu’elle ne s’avance pas trop. Mais soit, j’acceptais de dormir avec elle, chez elle, même, puisqu’elle le disait, avec une sorte de supplication muette, qui criait dans ses yeux… oui, certains y auraient vu une légère trace, pas moi. Ar si elle avait vécu quelque chose de similaire à moi, alors je savais que là, elle avait vraiment besoin d’une présence rassurante, mais de là à estimer que moi j’étais une présence rassurante… je ne comprenais pas en moi.

« De toute façon, vu ton état je ne t’aurai pas laissée rentrer seule chez toi dans cet état… par principe ! »

Oui, voilà une vérité :  Je lui fis un sourire et je me tus un peu alors qu’elle me parlait de me montrer qui elle était vraiment. Je fronçais les sourcils. Que voulait-elle dire, au juste ? Là, elle faisait résonner en moi autre chose : une indicible curiosité ! Je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire, mais je voulais savoir une raison en moins de refuser de l’accompagner chez elle. Mais bon… elle ne connaissait même pas mon nom et m’invitait chez elle… je devais peut-être lui dire, que c’était de la bêtise, non ?

« Tu n’as pas peur de m’inviter chez toi ? Je veux dire…. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus prudent, juste au cas où, non ? »

Je ne lui reprochais pas, j’essayais de comprendre. D’un autre côté, je ne comptais pas vraiment l’amener dans mon taudis, enfin, non, ce n’était pas u vrai taudis, juste que je n’étais pas hyper matérialiste, et du coup… ben les murs étaient nus, j’avais un appartement fonctionnel, mais qui était franchement pas grand, et franchement pas entretenu… la peinture était défraichis par exemple, mais je m’en fichais, c’était plus un dormoir qu’un réel appart. Et si je voulais ramener une fille… ben il était trop tard dans la nuit pour faire gaffe à ça… enfin bref, bon, ben va pour chez elle, alors !

« Va pour chez toi… chez moi c’est naze de toute façon… par contre, changement de plan, la douche froide, c’est un impératif dès que tu rentres… avec les odeurs d’alcool, j’aurai l’impression d’être au boulot, sinon… »

Je l’encourageais à m’emmener avec elle chez elle, donc en lui entourant les hanches étroites de mon bras et la gardant contre moi, si elle voulait s’y caler. Si ses jambes faiblissaient trop je la porterai même, même peut-être, si elle me le demandait… dans tous les cas je l’accompagnerai chez elle et ‘y resterai jusqu’au lever du soleil. J’étais curieux. Pas spécialement libidineux, cela dit, mais assez intrigué par elle et appréciateur de son physique pour céder à certaines envies sur place, ou rester juste à discuter. Voire même si c’était ce qu’elle voulait, appliquer ce très beau proverbe : « Heureux les amis qui savent se taire ensemble ! »

« Alors, on va par où ? Ah au passage, qu’on soit plus vraiment inconnus. Moi c’est Klaus. »
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Jade Davidson
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 27 ans CONTRAT: : Célibataire - Coeur meurtri BESOGNE: : Artiste Peintre (ancienne danseuse exotique) FABLE: : Les vampires bercent ma vie dans un fleuve sanguin... Les lycans l'ont bouleversé des années auparavant... Les sirènes murmurent à mes oreilles ÉCHINE: : Petite Humaine @EFFIGIE: : Michelle Trachtenberg by Astrid BAFOUILLES: : 1404 PACTE: : 16/06/2017



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Mar 14 Nov - 11:36
Lorsque son regard et ses paroles m’informent de sa réponse positive, je repose ma tête contre son torse, reprenant le rythme de ce cœur qui bat. La chaleur de sa peau malgré la fraicheur de la nuit, et ce rythme, ces battements qui tapent délicatement à mon oreille. Tout cela m’apaise. Il est tout le contraire de ceux que je désire… Les vampires, leur peau fraiche, presque froide, l’absence de toute vie dans leur poitrine et le silence qui s’impose lorsque je me pose contre eux. Ce sont eux que je fuis dans l’alcool cette nuit, fuyant le manque qu’Ezio crée en moi en se refusant à venir me donner ce que je désire… Fuyant le regard trop paternaliste de Dumitru, me refusant lui aussi ce que je désire le plus au monde. Je soupire, fermant les yeux et m’abreuvant de la tendresse que m’offre cet inconnu après m’avoir gifler par ses paroles, me secouant pour que j’ouvre les yeux sur une réalité trop dure.

Je n’ai plus peur… avais-je souffler contre sa peau sans me détacher de lui. Non, je n’avais pas peur, car la mort n’était jamais loin de moi, et si elle devait me prendre cette nuit auprès de lui, qu’elle le fasse. Tu l’as dit toi-même… Tu ne comptes pas me tuer. Etait-ce suffisant ? Pour quiconque non, mais pour moi, cela n’avait pas la moindre importance. J’avais besoin de lui, et seul ce besoin comptait… Que cela puisse être dangereux, voir mortel m’importait si peu.

Je m’éloigne enfin de lui, puis lui tourne le dos, lui offrant un décolleté suffisant pour découvrir à la pale lueur de la lune le souvenir laissé par son congénères plus de dix ans auparavant. Chez moi c’est naze aussi… Tu ne seras pas dépaysé. Je lève les yeux vers le ciel, mal assurée encore sur mes talons. L’équilibre précaire de la femme alcoolisée… Puis je me retourne vers lui, sans le regarder, portant mon attention sur le sac derrière, contenant le reste de ses vêtements. Tu devrais finir de t’habiller…Klaus… pourquoi ont-ils tous besoin de sortir de l’anonymat… Ezio lui aussi a tenu à ce que je connaisse son nom… Mais il a attendu d’obtenir ce qu’il désirait, mon sang et mon corps. Klaus lui tient à ce que je sache qui il est avant de découvrir mon intimité… Je finis par lâcher mon prénom alors qu’il termine de s’habiller, masquant ce torse qui a accueilli ma peine. Jade… Je m’appelle Jade.

Une fois prêt, je le guide à peine à quelques rues de là, jusqu’à mon immeuble. Un escalier, une rampe qui m’aide à le gravir, puis cette porte, qui ne s’ouvre qu’après un coup d’épaule, m’entrainant à l’intérieur un peu plus vite que je ne l’aurais voulu. Tout y est sombre, seule la lune parvient à éclairer l’unique pièce qui vient d’apparaître à ses yeux. Peu de meuble, un lit contre un mur nu, une table de chevet sur laquelle repose une bouteille bien entamée. Une armoire dont la porte ne ferme que mal… Et un chevalet sur lequel repose ma dernière œuvre inachevée. Des nuances de bleu tristes, reflet de mon cœur meurtri. Et au sol, de multiples toiles, rouges, noir, violentes : reflets d’une vie de violences, d’un drame pas cicatrisé, comme cette marque qui orne mon dos.

Installe toi, je reviens… je le laisse refermer la porte tandis que je me défais de ma robe en entrant dans la salle de douche. La porte ne ferme pas, mais je la repousse, inutilement car il a déjà du voir mes courbes, m’étant délaissée de ma robe avant d’être totalement hors de sa vue. Le bruit de l’eau qui coule, fraiche. Je reste là quelques longues minutes, la main contre le mur me faisant face, l’eau coulant sur ma tête baissée. Je frissonne, mais je ne monte pas la température.
Je pense à Klaus, me demandant si sa curiosité l’aura pousser à découvrir mes toiles… S’il comprendra ce que la plupart représentent… Et de multiples questions m’assaillent, et ne tarderont à pas à franchir mes lèvres pour obtenir des réponses de sa part. La vérité… Toute la vérité mise à nue.

_________________
And I find it kinda funny, I find it kinda sad
The dreams in which I'm dying are the best I've ever had
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