make me wanna die (gaby&ana)

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make me wanna die (gaby&ana) - Mar 7 Nov - 14:40
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sorciers
sorciers


EFFIGIE : Katherine McNamara
BAFOUILLES : 296
PACTE : 02/06/2017


OSSATURE : Pas plus de 22 ans.
CONTRAT : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele)
BESOGNE : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ?
ÉCHINE : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies.
PRESTIGE : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive.
GANG : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches.
CREDIT : carole71
Mairead
Ana
& Gaby'
MAKE ME WANNA DIE


La douleur est forte. Très forte. Trop sûrement, elle pourrait être insurmontable mais j’arrive à faire face. Des larmes coulent dans mes yeux, aucun moyen de les arrêter. Je ne vois pas bien, ma vision est trouble, je peine à savoir vraiment où je vais. Tout mon corps semble engourdi. Lourd, il s’enfonce presque dans le planché. Je vais disparaître à tout jamais. La douleur est vive, un peu partout, mon inconscient sait déjà, mon corps aussi, moi je ne veux pas encore réagir, je ne veux pas encore le prononcer, le comprendre. Mon visage est en feu, je sens le sang coaguler sur ma joue, les larmes se mélange à l’ondine. Je suis allongée dans le salon, sur le dos… je n’arrive pas à bouger, je ne trouve pas la force de bouger. Ma vision s’améliore doucement, les secondes semblent être une éternité, les minutes n’en finissent pas. A quelques mètres de moi, je vois mon portable qui git par terre. Je tends le bras, je force un peu pour le faire glisser vers moi. Je note que mes mains sont couvertes d’ondine eux aussi, je ne veux pas savoir d’où cela vient. J’arrive à envoyer un message, un message à deux destinataires, j’ai espoir que l’un des deux verra l’appel au secours et ne tardera pas à venir. « Venir à l’appartement, urgent, très urgenefe i » Je ne parviens pas à écrire un message correctement, je crois que j’envoie le message. Mon téléphone retombe sur le sol en bois et je crois que je perds connaissance quelques secondes. Je reprends conscience, je ne sais pas combien de temps cela a pu durer. Pas longtemps, l’appartement est vide. Je me redresse péniblement, encore totalement étourdie par les coups, par le contre-coup, est-ce qu’il est déjà là, le contre-coup ? J’ai mal à la tête, j’ai mal partout en faîte. Je tente de me mettre sur mes deux pieds et je ne parviens pas vraiment à me mettre debout. Je peine cruellement, je m’appuie contre une table en bois du XVIIe siècle, je ne sais pas si elle va tenir sous mon poids… enfin il semblerait. Je force sur mes bras pour tenir, j’avoue que je ne sais pas comment j’arrive à tenir debout. Je sens mon cœur s’accélérer, j’ai mal, très mal. Mon ventre surtout, une main se pose sur mon bas ventre, l’autre me tient grâce à la table d’appoint. Je penche la tête en redoutant ce que je vais y voir. Je porte un short en jean et en me penchant, je constate que j’ai les cuisses couvertes d’un liquide rougeâtre. Je sens ma respiration s’accélérer, mes émotions deviennent trop fortes, je n’y arrive pas. Le constat est affreux, j’ai envie de vomir, je ne sais pas si c’est le choc ou le coup à la tête. Si c’est tout ce qui vient de se passer. Je suis totalement perdue. J’ai envie d’hurler, de crier, je m’effondre sur le sol, je tremble de partout. J’entends un peu de bruit derrière moi, peut-être que Gabriele ou Anastasia sont arrivés. Je sombre un peu, dans la peur, dans la douleur.



(c) AMIANTE

☾ ☾ ☾ ☾ ☾


Pour autant que je sache, il n'existe que deux émotions qui font tourner le monde année après année. L'une est la peur. L'autre, le désir.
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make me wanna die (gaby&ana) - Jeu 9 Nov - 13:52
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EFFIGIE : Dom' Sherwood
BAFOUILLES : 300
PACTE : 18/06/2017
OSSATURE : Tu brilles sous ta jouvence. La fontaine coule allègrement. Tes années sont semblables à une plume, virevoltant au gré du vent, porté par une légèreté accommodante.
CONTRAT : Une jolie Dame a volé ton cœur, et il paraît qu'elle refuse de le rendre.
BESOGNE : Ton poignet est ferme. D'un geste épuré, tu deviens une légende. Un artiste. Un Créateur. Tes doigts brillent. Tu deviens un démon. Un critique. Un faiseur de pluie.
ÉCHINE : Diablotin. Divinité. Tu te joues des lois de Dame Nature. Tu es un sorcier.
PRESTIGE : Petit diable aux cornes d'espérance. De tes doigts crépitants, tu fais du sorcier un roi. Sous ton tableau, il devient invincible.
GANG : Douce famille. Nul autre ne mérite ton allégeance.
CREDIT : all-the-poppies


« Art washes from the soul the dust of every day life »

« I'll never be good enough »

La toile est épurée. Ton geste est certainement d'une maîtrise incroyable. Le vermillon danse avec l'azurée. Le résultat est sobre. Magnificence assumée d'une toile urbaine. A nouveau, l'azur entame sa mélodie chantante avec l'once de vermillon qui reste dans ce pot virevoltant. Le cable s'étire dans un bruit métalique, et tu descends légèrement. L'immaculée tee-shirt acquiert sa tâche d'océan que tu détestes. Tes yeux roulent vers le détail de ce mur autrefois sobre, et tu sors de cette transe artistique que tu aimes tant. Au loin, le son du frottement des mains se fait entendre à mesure que tu quittes ce mur élevée. Ton regard se perd vers cette femme surélevée artificiellement. Ses vaniteuses félicitations sont des flatteries inaudibles. Tu la regardes pourtant avec un sourire charmant. Tu as appris la malhonnêteté d'un sourire ici, dans cette ville antique. L'art a une grande place ici. Tu l'as vite compris, et tu t'es surpris à penser par toi-même. Tu t'es éloigné de cette famille nauséabonde, mais tu restes fidèles à ce nom -et à ce sang- qui a acquis une telle réputation nocive.Tu fermes les yeux avant d'attendre le sol. Tu vois cette vilaine personne. Tu ne te souviens que vaguement de la forme de son visage, mais tu te souviens de la noirceur de cette âme. Tu étais un garçonnet à l'époque, pas plus haut qu'une toile de maître. Une personne néfaste, tu le savais.. Mais elle restait un membre de ta famille. Nocive personne qu'ils répétaient tous. Tu n'aimais pas juger les gens. Mais elle, tu savais qu'ils avaient raisons. Pire, tu sentais qu'elle se rapprochait. Tu t'étais toujours moqué qu'elle ré-apparaisse parce que tu n'avais pas espoir de mener une belle vie. Tu n'avais rien à protéger. Aujourd'hui, le constat n'est plus le même. Tu es plus mature. Tu sens le poids des responsabilités sur tes épaules.

Alors que tu serres péniblement la main de cette femme à talon, la regardant dans les yeux en souriant, son autre main vient saisir ton poignet. Ton portable vibre soudainement. Tu le saisis dans ta poche arrière. L'écran allumé, tu vois le message inquiétant de ta chère doli-rousse. Pas le temps. Tu lâches la main suintante de flatterie. Tu as à peine le temps d'attraper ton sac pour courir vers l'appartement de la belle princesse en détresse. Tu es à côté. Ce sera rapidement. En courant, tu ôtes ce teeshirt blanc pour enfiler le vêtement de rechange. Tant pis pour le pantalon de jogging avec lequel tu peignais.

La voiture freine brusquement en bas de chez elle. Tu es rarement venue ici. Mais tu ne prends pas la peine d'attendre. Tu cours vers sa porte. Elle est fermée. Tu paniques légèrement. Pas de temps à perdre. Tu enfonces brusquement celle-ci, hurlant soudainement de douleur. Ton épaule est douloureuse. Tu vois Mairead au sol. Tu paniques complètement. Tu cours vers elle. Elle est au sol, tremblante. Tu viens l'aider immédiatement. « Je suis là » . Tu viens la porter vers un canapé. Tu paniques totalement. Tu ne sais pas quoi faire. Sur le canapé, elle est allongée. Tu observes avec effroi son entrejambe. Tu sais ce que cela signifie. Tu as beau ne soigner personne, tu as les connaissances magiques suffisantes pour savoir ce qu'un saignement si tôt signifie. Une large coule, et tu l'essuies immédiatement. Devant Mairead, tu veux paraître fort. Tu prends sa main, tu la tiens fermement. Ton portable tourne. Un tic nerveux. Il faut appeler quelqu'un. Vite.

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make me wanna die (gaby&ana) - Jeu 9 Nov - 22:48
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EFFIGIE : Olga Kurylenko
BAFOUILLES : 465
PACTE : 11/07/2017


OSSATURE : 32 ans
CONTRAT : Divorcée - En couple (avec l'ex-mari...)
BESOGNE : Chasseuse de tête (dans le recrutement) - Informatrice du Vatican
ÉCHINE : Sorcière Wicca
PRESTIGE : Pouvoir de détection des mensonges
GANG : Membre du coven Aconit
CREDIT : Shadow Dancer

 
Mairead, Gabriele & Anastasia // Make Me Wanna Die

 
Posée dans mon canapé de mon appartement, je caresse doucement Pooka qui squatte nonchalamment mes genoux, les yeux rivés sur ma télévision. Je profite d’un petit instant où mon esprit n’est pas accaparé par mes recherches du tueur de mes parents pour regarder un film. Un vieux film, mais que j’adore toujours autant regarder : Le journal de Bridget Jones. Normalement, je chante toujours à fond devant ce film. All By Myself, anymoooooooooore. Mais pas ce soir. La fatigue m’assaille, je ne me sens pas assez énergique pour chanter à plein poumons. Et puis, normalement j’ai toujours la bouteille de vin qui m’accompagne, devant pas ce film. Mais ce soir, le frigo était vide. Alors je n’ai que Pooka, et Pooka n’aime pas quand je chante… Il a de la chance, je chante bien moins depuis le début d’année. La joie de vivre est partie, même quand je tente de passer outre en regardant mon film préféré. Mon portable qui vibre me fait sursauter, juste au moment où Hugh Grant découvre la fameuse culotte de Renée Zellweger. Je l’attrape et regarde. Mairead. J’ouvre le message, intriguée, et pousse directement Pooka par terre. Désolé chaton, je n’ai pas été très douce, mais ce n’est pas le moment d’être douce. Message d’urgence de ma petite sœur de cœur. Elle est en détresse, je dois aller la voir, maintenant. Je repousse la couverture, en recouvrant Pooka avec, enfile mes chaussures, mon manteau, je mets mon écharpe comme je le peux, attrape mon sac et mes clés de voiture et me mets en route directement. Heureusement que les flics ne croisent pas mon chemin, sinon je crois que je n’aurai plus de permis. Pas de place ? Comment ça pas de place pour se garer devant chez elle ? Putain ! Pas le temps de chercher, je gare mon véhicule en double file. Tant pis. J’attrape le trousseau de clé de chez Mairead et me dépêche de rentrer dans le hall. Je regarde l’ascenseur… Et me décide à prendre les escaliers. Tant pis, je préfère courir. D’une part ça ira plus vite, et d’autre part… Les ascenseurs ne sont plus mes amis, depuis cette dernière rencontre impromptue avec mon ex-mari.

Arrivée en haut, je remarque la porte cassée. Je fronce les sourcils, me demandant sur quoi je vais tomber. Je devrais peut-être y aller doucement, étant donné que je ne sais pas ce qui m’y attend, mais je fonce à l’intérieur de l’appartement que je connais par cœur. Le désordre me saute aux yeux. Tout est sans dessus dessous. Mais je n’y prête pas longtemps attention, apercevant Mairead allongée sur le canapé, un homme à ses côtés. Je remarque l’état de mon amie, ce sang partout. Je panique. Je m’élance vers cet homme à ses côtés. Je ne le connais pas, mais il semble connaître la jeune femme rousse. Serait-ce cet homme dont elle m’a parlé ? Gabriele ? Est-ce lui qui l’a mise dans cet état ? Je m’approche, attrape l’homme par l’épaule, et le repousse, le regardant. Il semble aussi choqué que moi… Je regarde Maisie, puis revient sur cet homme un instant. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé ici…  

« Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

Ma voix est plus dure que je ne le voudrais. Le stress, la panique. La colère de me dire que c’est peut-être lui le coupable ? Je regarde l’état de Mairead un peu plus attentivement. Bordel, elle est tellement mal… Je remarque le sang au niveau de son entre-jambe, et je me sens inutile. Je ne peux rien faire pour elle sur ce point… Je regarde mes mains qui tremblent. Il ne faut pas que je panique, elle a besoin de moi. Je lance un regard noir et menaçant au jeune homme et pars rapidement vers une pièce un peu plus loin. Je reviens quelques minutes après avec quatre bougies bleues, de l’encens de rose, et du pavot prêt à être infusé. Je regarde le jeune homme.

« T’es pas censé être sorcier toi ?! J’ai besoin d’eau chaude, s’il te plait. »

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Mais tant que je ne le sais pas, je le garde à l’œil lui. La panique me fait surement agir plus violemment que je ne le voudrais. Je n’ai encore jamais eu à utiliser ma magie comme ça. J’espère vraiment y parvenir. Les conseils de Mairead me reviennent en tête. J’installe les bougies autour de mon amie, pose l’encens non loin, et attend l’eau chaude pour mettre le pavot à infuser, et pour allumer les bougies et l’encens.
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make me wanna die (gaby&ana) - Jeu 9 Nov - 23:19
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EFFIGIE : Katherine McNamara
BAFOUILLES : 296
PACTE : 02/06/2017


OSSATURE : Pas plus de 22 ans.
CONTRAT : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele)
BESOGNE : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ?
ÉCHINE : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies.
PRESTIGE : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive.
GANG : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches.
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Mairead
Ana
& Gaby'
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Je m’effondre. J’ai mal partout, tout n’est que douleur, j’ai l’impression que cela ne cessera jamais. Mon visage est tuméfié. Mon cou l’est aussi, j’ai mal au niveau de la trachée, James a serré… Serré. J’ai des ecchymoses un peu partout mais je crois que le plus douloureux c’est mon ventre. Cette souffrance dans le bas du ventre commence à devenir insoutenable. C’est la mort qui prend sa place, qui envahie mon utérus et qui balaye tout, il n’y a plus rien, plus rien à sauver, plus rien à espérer. Je culpabilise déjà, comment j’aurais pu faire pour le protéger ? Comment j’aurais pu prévoir ce qui vient de se passer ? Ce James, ce monstre, ce fou. Impossible et pourtant, c’est de ma faute, entièrement de ma faute. Tout devient vite, tout devient néant, mon cerveau n’arrive plus à penser, les scènes de violences tournent en boucle, pourquoi je n’ai pas réussi à mieux m’en sortir, je me sens si vulnérable. Faible. A la vue du sang sur mes cuisses, j’ai envie de hurler. La venue de cet enfant m’effrayer, il n’était pas désiré, mais je m’étais faite à l’idée de le sentir grandir, je m’étais faîte à l’idée que le destin me bouscule. Il n’y a plus rien et j’ai envie d’hurler cette souffrance, de l’extérioriser, mais rien ne sort, presque rien, des larmes se mêlent au sang sur mon visage, ma joue tuméfiée chauffe… ma lèvre doit être ouverte, je sens le goût du sang dans ma bouche, je le sens sur ma langue, j’ai envie de vomir. Ce goût âpre, métallique, salée, rappelant celui de la rouille est on ne peut plus anxiogène et écœurant.

J’attends, les secondes semblent être des minutes, les minutes des heures et les heures ont en parle ? Une éternité. C’est une demi éternité lorsque j’entends un fracas au loin, tout semble n’être qu’écho, j’ai l’impression d’être loin, psychologiquement, très loin. La voix de Gabriele se fait entendre, je réagis à peine, il tente d’être rassurant, je ne sais pas si cela fonctionne, mon esprit s’est réfugié au fond de ma conscience pour ne pas à subir le choc de ce qui vient de se passer. Je le sens me soulever, je crois qu’il me pose sur l’un des canapés, ma respiration est un peu plus rapide, la présence de Gaby me fait prendre conscience des choses trop vite. J’ai la nausée, je tente de la contrôler, je ne sais pas pour combien de temps. Je ferme les yeux, je tourne la tête pour ne pas que Gaby puisse percevoir mon visage, qu’est-ce qu’il pense de moi ? Il doit me détester, cet enfant c’était le sien aussi et j’ai tout gâché… Je culpabilise, je m’en veux, j’ai honte, on pourrait se demander pourquoi mais j’en viens à me poser un tas de questions sur qui je suis, qui j’étais, ce que j’ai fait pour mettre James tant en colère. La voix d’Ana résonne aussi dans la pièce, elle est plus froide que celle que Gab, elle est tendue, enfaîte ils le sont tous les deux, je le sens, ce pouvoir qui n’a pas de limite me fait sentir tout mais je n’y prête pas vraiment attention. Je sens mes larmes qui coulent, mon visage est fermé mais les larmes ruissèlent, elles inondent mon visage, je les sens glisser jusque dans mon cou, jusque sur mon buste. Ana prend les choses en main, je sais ce qu’elle veut faire, je les laisse faire, je ne peux pas les empêcher de m’aider, je ne sais pas si je le mérite. Pourtant machinalement alors qu’ils semblent occupés à préparer un truc, je me lève et je marche maladroitement jusqu’à la salle de bain, la première que je trouve. J’ai juste le temps de vomir, un mélange de sang et de bile. Cela me torture ce ventre, je laisse échapper un gémissement de douleur. Mes jambes ne me tiennent plus. Je m’effondre pour la seconde fois. Cette fois, mes sanglots deviennent plus brillants, mes émotions font convulser mon corps, le choc, le contre-coup, je ne sais pas tellement comment on appelle cela. La seule chose qui sort de ma bouche c’est : « - je suis désolée… » Cette phrase je m’y accroche, elle est en boucle… je le répète comme si ma vie en dépendait. Je suis vraiment désolée…




(c) AMIANTE

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Pour autant que je sache, il n'existe que deux émotions qui font tourner le monde année après année. L'une est la peur. L'autre, le désir.
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make me wanna die (gaby&ana) - Ven 10 Nov - 0:03
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EFFIGIE : Dom' Sherwood
BAFOUILLES : 300
PACTE : 18/06/2017
OSSATURE : Tu brilles sous ta jouvence. La fontaine coule allègrement. Tes années sont semblables à une plume, virevoltant au gré du vent, porté par une légèreté accommodante.
CONTRAT : Une jolie Dame a volé ton cœur, et il paraît qu'elle refuse de le rendre.
BESOGNE : Ton poignet est ferme. D'un geste épuré, tu deviens une légende. Un artiste. Un Créateur. Tes doigts brillent. Tu deviens un démon. Un critique. Un faiseur de pluie.
ÉCHINE : Diablotin. Divinité. Tu te joues des lois de Dame Nature. Tu es un sorcier.
PRESTIGE : Petit diable aux cornes d'espérance. De tes doigts crépitants, tu fais du sorcier un roi. Sous ton tableau, il devient invincible.
GANG : Douce famille. Nul autre ne mérite ton allégeance.
CREDIT : all-the-poppies


« Art washes from the soul the dust of every day life »

« I'll never be good enough »

Elle est dans un sale état. Tu le vois. Tu ne pourrais voir autre chose. Ton cœur bondit hors de ta poitrine à chaque regard. Tu n'oses pas la toucher. Tu dois prendre sa main. Tu dois le faire. Vite. Les questions s'insèrent violemment dans ton esprit. Tu es hésitant. Tu as peur. Tu n'as jamais eu peur ainsi. Ta main saisit sa main fermement. Ton portable tourne. Qui dois-tu appeler ? Les secours ? Tu es sorcier ! Il y a bien un sort que tu dois connaître. Tu sens une larme couler. Tu l'essuies. Maisy tourne la tête, timidement. Tu ne sais que faire. Tu ne sais comment l'aider. Ton poing se serre contre ce portable inutile. Aucune Vezzano ne l'aidera. Elles ne l'aiment pas. Dois-tu vendre ton âme au coven noir ? Oui. C'est la solution. Un sacrifice. Le tien.

Une personne déboule, coupant la pensée nauséabonde de ton esprit. Tu tournes ton regard vers elle. Tes yeux sont ceux d'un pauvre animal apeuré. Tu as peur. Tu as peur de la perdre. Pas le temps de t'interroger que sa main te fait reculer. L'épaule douloureuse, tu aurais gémi si jamais tu n'étais pas si pré-occupé par le soleil de tes journées. L'épaule reste douloureuse. Tu fronces les sourcils à mesure que la question arrive. Tu as mal, mais tu ignores la douleur. Tu dois faire quelque chose. Tu dois faire quelque chose et vite.

Tu jettes un regard sur l'inconnue. C'est une sorcière. Tu le comprends immédiatement. Une intuition. Une de celle que tu n'as jamais eu avec Mairead, trop occupé à imaginer une vie idyllique avec elle, probablement. Tu as envie de crier ta douleur. Mais tu remarques que ses mains tremblent.

« T'es qui, toi ? » Ton visage est sévère. Les sourcils se froncent naturellement. Les milliers de scénario dansent autour de ton esprit divaguant.

Tu l'agresses du regard. Tu ne veux pas, mais tu ne penses à rien. Elle disparaît alors après un dernier regard détestable à ton égard. C'est fait. Tu te méfies. Ton poing se serre terriblement alors que tu te re-concentres sur Mairead en agrippant sa main. Si seulement tu pouvais absorber sa douleur. L'inconnue revient les mains emplies de divers produits. Tu n'en connais pas la moitié. Tu dois faire un choix rapide. Est-elle digne de confiance ? Un regard rapide vers Mairead te rappelle que tu n'as guère le choix. Tu t'écartes, le regard agressant cette inconnue.

« Tu n'as jamais fait ça, avant ? » Evidence consommée. Ses mains tremblantes étaient un indice.

Tu obéis pourtant à ses ordres comme un mari obéit, paniqué, aux conseils du médecin. L'urgence t'amène dans la cuisine. Tu fouilles rapidement, ôtant les délicieux souvenirs de ta mémoire. Tu t'empares des casseroles où tu fais bouillir l'eau en faible quantité. Moins d'eau, et ça chauffe plus vite. Rapidement, tu reviens avec l'eau chaude.

« Tu es sa meilleure chance. Sauve-la. » Ta voix est sévère. Tu n'es d'aucune complaisance avec cette inconnue. Ton poing se serre et se desserre à mesure que tu enchaîne les mots. Violence verbale, et ton agressif. Elle comprendra. Tu lui donnes l'eau contenu dans un grand récipient. Un léger voile de fumée se disperse dans l'aube lumineuse. « De quoi tu as besoin ? »

Maisy se lève difficilement, de son propre chef. Cette fille est forte. Tu le sais. Tu l'observes impuissant. Elle marche vers la salle de bain. Tu la regardes impuissant. Tu laisses l'inconnue à ses préparations et tu fonces vers elle. Tu l'entends vomir. Tu stresses un peu plus. Ton esprit vaillant éteint cette étincelle par une pensée heureuse. Tu rentres dans la salle de bain, essayant d'agripper délicatement les cheveux de la jeune femme par un réflexe de fétard. Pas le temps. Elle perds l'équilibre, convulsant au sol sous tes yeux ébahis. Tu verses une autre larme en la voyant ainsi. Tu te reprends rapidement, te baissant pour l'attraper, entendant sa petite voix. Tu la portes courageusement. Dans tes bras, tu murmures un mot téméraire. « On va vaincre ça. Accroches-toi. »

Tu la ramènes vers le canapé, passant devant son amie, ou du moins tu l'espères. Actuellement, elle est sa meilleure chance. Ton regard est paniqué, et cette fois, tu crains qu'elle s'en aperçoive. Mais tu es également déterminé. Pour la sauver, tu feras tout. TOUT.

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make me wanna die (gaby&ana) - Sam 11 Nov - 21:51
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EFFIGIE : Olga Kurylenko
BAFOUILLES : 465
PACTE : 11/07/2017


OSSATURE : 32 ans
CONTRAT : Divorcée - En couple (avec l'ex-mari...)
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Mairead, Gabriele & Anastasia // Make Me Wanna Die

 
Appel à l’aide de Mairead, je m’empresse d’aller la rejoindre chez elle. Je me demande pourquoi elle a besoin de moi, mais son sms finissant de façon incompréhensible ne m’inspire pas confiance. Je crains ce que je vais découvrir, et j’ai bien raison. Sa porte d’entrée fracturée, je la retrouve couchée sur son canapé, en piteux état. Devant elle, un homme blond est accroupi. Je ne le connais pas. Je suppose que c’est Gabriele, le jeune homme dont elle m’a parlé. Elle ne m’en a dit que du bien, mais je ne l’ai jamais rencontré, je ne le connais pas. Est-ce qu’il aurait pu lui faire ça, la mettre dans cet état ? Je ne sais pas… Je demande ce qu’il s’est passé, tout en le poussant pour l’éloigner de Maisie, et la regarder un peu plus attentivement. Je sens le stress et la panique m’envahir mais j’essaie de ne pas y penser, de passer outre. Il faut que j’aide mon amie, il ne faut pas que je me laisse dépasser. Le jeune homme me demande qui je suis, je ne lui réponds pas. Pas le temps de lui répondre, il faut que je réfléchisse. Je pars un instant dans une autre pièce, et reviens aussi vite que je le peux, les mains chargées d’objets. Bougies, encens, pavot. Je m’avance vers Mairead, stressée. Je n’ai jamais fais ça avant, mais il va falloir que j’y arrive. Je dois y parvenir. Il semble voir que je ne suis pas à l’aise, me demandant si j’ai déjà fais ça avant. Je fronce les sourcils, piquée au vif, et lui demande s’il n’est censé être sorcier lui ?! Je lui intime d’aller faire chauffer de l’eau, afin de préparer une infusion pour Mairead. Je l’entends farfouiller dans la cuisine pendant que j’installe les bougies autour du canapé, et l’encens, prêts à être allumés. Gabriele me ramène finalement l’eau chaude tout en m’ordonnant de la sauver. Je lève les yeux au ciel. Comme si je ne comptais pas le faire… Je récupère le récipient tendu, et y fais infuser le pavot. Il me demande quoi j’ai besoin. Sans le regarder, je lui réponds.

« De t… »

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase, Maisie se lève. Voyant que le jeune homme accourt pour s’occuper d’elle, je décide de finir mes préparations. Je ne sais toujours pas ce qu’il s’est passé, mais je suis bien obligée de lui faire un minimum confiance… Et puis, je vais avoir besoin de lui… J’entends mon amie vomir, et je l’entends craquer. Ma gorge se serre, mais il ne faut pas que je craque à mon tour. Il faut que je me concentre, pour la sauver. Le sorcier ramène la rousse sur le canapé. Je la regarde un instant, caressant doucement ses cheveux. Premier geste que je m’autorise envers elle, essayant de la rassurer. Pas de mot encore, c’est trop compliqué. Je regarde Gabriele, et remarque son regard paniqué. Je soupire. Je suis prête. Je fais boire l’infusion à Maisie, puis allume les bougies et l’encens. Je me poste aux côtés du blond, et le regarde sèchement.

« Pas un mot. Et tu ne m’interromps sous aucun prétexte. Je vais avoir besoin de toi, toute seule je n’y arriverai pas. »

J’attrape la main de ma petite sœur de cœur avec ma main gauche, et le poignet du jeune homme avec la droite. Je ne lui demande pas son avis, j’ai besoin de puiser ma force quelque part. Gabriele, en tant que sorcier, est une source parfaite. Il n’a pas le choix, s’il veut vraiment que Mairead s’en sorte. Je ferme les yeux, et commence à prononcer des paroles incompréhensibles aux oreilles d’humains.  
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make me wanna die (gaby&ana) - Sam 18 Nov - 18:59
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EFFIGIE : Dom' Sherwood
BAFOUILLES : 300
PACTE : 18/06/2017
OSSATURE : Tu brilles sous ta jouvence. La fontaine coule allègrement. Tes années sont semblables à une plume, virevoltant au gré du vent, porté par une légèreté accommodante.
CONTRAT : Une jolie Dame a volé ton cœur, et il paraît qu'elle refuse de le rendre.
BESOGNE : Ton poignet est ferme. D'un geste épuré, tu deviens une légende. Un artiste. Un Créateur. Tes doigts brillent. Tu deviens un démon. Un critique. Un faiseur de pluie.
ÉCHINE : Diablotin. Divinité. Tu te joues des lois de Dame Nature. Tu es un sorcier.
PRESTIGE : Petit diable aux cornes d'espérance. De tes doigts crépitants, tu fais du sorcier un roi. Sous ton tableau, il devient invincible.
GANG : Douce famille. Nul autre ne mérite ton allégeance.
CREDIT : all-the-poppies


« Art washes from the soul the dust of every day life »

« I'll never be good enough »

Tu étais paniqué. À la seconde où le message a bien été reçu, tu sentis un drôle de sentiment monter en toi. Tu ne l'expliquais pas. Tu savais seulement que quelque chose a fait changer. Tu avais alors accouru au secours de ta princesse, drapé dans ton étendard de chevaliers blanc. Tu avais alors brutalement rencontré Anastasia -dont tu ignorais encore le nom- et rapidement, tu avais mis tes mains au service de la santé de Mairead. Mais, la situation était délicate. Tu pouvais le sentir. Heureusement, la mystérieuse femme agressive appartenait probablement au cohen de Mairead, et elle avait donc une meilleure connaissance de la magie curative que toi. La magie noire s'embarrassait peu des soins, et se basait plus sur la puissance et le pouvoir. Depuis ton jeune âge, tu l'étudiais. A force, elle n'avait plus de secret pour toi. Et pourtant, a la seconde où tu vis Mairead dans cet état, tu sus que la magie noire ne te serait d'aucun secours. Ta panique était justifiée. La voyant ainsi, tu té sens faible. Tu te sens inutile.

Faible et inutile . Mes souvenirs te reviennent par centaines. Ce sont des images dures, choquantes. Tu essayes de les chasser de ton esprit faible. Sans succès. Tu es faible, comme a ce moment précis où tu vois la personne la plus importante a terre, baignant dans don propre sang. Tu es figé dans cette terrible faiblesse, l'esprit divaguant loin de la force qui fut jadis la tienne. Les mots de la sorcière dansent dans ton esprit. Tu es un sorcier toi aussi. Non. Tu as envie de crier et de pleurer. Tu as envie de saisir cette main tremblante si fragile. Tu as envie de retourner dans cette fontaine. Tout était plus simple alors. Tes pensées s'égarent alors que tu es tétanisé. Tu as peur de la perdre. Même dans ton état, tu t'en rends compte.

Tu sens ta main vulgairement attrapée. Alors brutale qu'elle soit, l'amie de Mairead te sort de ta torpeur. Tu respires et tu observes. Ta main se pose délicatement sur le front de l'être aimé. Tu as rarement vu un rituel de magie Wicca. Bien que tout ton esprit se focaliser par l'état de santé de ta petite princesse virgule tu ne peux t'empêcher de regarder avec un œil curieux ce rituel si mystérieux pour toi. Le plus vif que jamais tu restes inquiet mais aussi pour toi . Tu sens ses ongles ébranler ta peau. il ne fait aucun doute, dans ton esprit, qu'elle n'a jamais fait ça auparavant. Tu as envie de poser ta main délicatement sur son épaule mais tu oublies se souvenant soudainement des mots durs qu'elle a eu à ton égard. Ton oeil hagard devient méfiant, imaginant une seconde qu'elle puisse être hostile à Mairead. Ses mots te sont inconnus, mais ils ressemblent aux formules ténébreuses que tu as l'habitude d'utiliser. Etrange. Tu sens leurs effets bénéfiques sur Mairead. Et pourtant, c'est insuffisant. Elle manque de pouvoir, elle ne parvient pas à utiliser ta magie. C'est normal. Tu n'es pas wicca.

Tu arraches ta main de son contrôle. Ton regard se pose sur elle, prêt a lui dire de se taire. Tu fais trois pas, hésitant. Pourtant, au fond de toi, tu sais que tu n'as pas le choix. Tu n'aimes pas ça, mais un dernier regard tendre vers Maisy entérine ton choix. Tu respires. Presque par obligation. Puis, avec un ton étrangement bienveillant, tu t'adresses a cette mystérieuse amie.

- Arrêtes. Tu ne peux canaliser ma magie. Tu la regarde fixement. On a une autre solution.

Tu recules précipitamment derrière elle. Tes mains se posent sur ses épaules. Tu glisses un mot, la voix effrayée.

- Ne Pense qu'a ton sort. Je m'occupe de la puissance.

Serein, tu entames ton propre rituel. Rapidement, tu sens la puissance d'Ana. Elle est comme un ballon d'air. Petit diablotin, tu en viens a gonfler son pouvoir. Tu n'as pas de limite. A chaque fois qu'elle l'utilisera, tu effaceras ses limites. Tu sais pourtant qu'il y aura une conséquence, mais pour Mairead, tu es prêt a tout. A tout.

(c)wanheda - ne pas reproduire
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make me wanna die (gaby&ana) - Dim 19 Nov - 22:25
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EFFIGIE : Katherine McNamara
BAFOUILLES : 296
PACTE : 02/06/2017


OSSATURE : Pas plus de 22 ans.
CONTRAT : Il paraît qu'elle est amoureuse... un beau blond, sorcier dans son genre. (Gabriele)
BESOGNE : Avec deux ans d'avance, Maisy est un petit génie dans son genre, l'art est son domaine, elle expertise, restaure et même organise des fouilles archéologiques. Le tout dans l'entreprise de ses parents depuis le mois de mai. Elle a un master en histoire et histoire de l'art spécialité art médiéval et renaissance, bien qu'elle connaisse un peu tout avec sa mémoire absolue. Elle est également une peintre assez connue en Europe, elle vend ses toiles anonymement sous le pseudo de Ginevra ou Ginny.
FABLE : Elle est née dans le paranormal, elle est le paranormal, c'est une sorcière, quoi de plus magique ?
ÉCHINE : Les Sorcières sont-elles des créatures ? Parce que Maisy en est une. Elle est l'héritière d'une longue lignée de sorcière Wicca, sa grand-mère a même été Suprême il y a plusieurs décennies.
PRESTIGE : Maisy est une Suprême, une élue par la Magie pour guider un groupe de sorcier. Cela fait d'elle une sorcière toute puissante. Elle contrôle toutes les formes de magie mais la wicca reste sa branche principale, elle a le don de manipulation des sensations. Tout ce qu'un humain ou une créature peut ressentir elle peut le modifier. C'est comme cela qu'elle peut soulager une migraine ou genre heureuse une personne dépressive.
GANG : Avant c'est une pro famille, une pro Salvatore et O'Hara. Puis vient son Coven, sa deuxième famille... ensuite viendra ses proches.
CREDIT : carole71
Mairead
Ana
& Gaby'
MAKE ME WANNA DIE

La bile remonte dans ma gorge, elle laisse un goût âpre dans ma bouche, désagréable, ce n’est pas tout, je sens le goût du sang. Cette sensation de chaude, ce goût prononcé de fer… de sel et pourquoi pas de rouille, comment décrire cette substance vitale ? Je crache cela dans le lavabo, tout mon corps tremble, les quelques pas jusqu’à la première salle de bain sont une torture, je ne sais pas tellement comment je fais pour tenir sur mes deux jambes. Mon corps prend conscience de mon état de faiblesse, de cette folie à vouloir vomir loin du monde. Mon ventre me torture, mes poumons sont en feu, je revois les coups de James, cette fureur, cette folie. J’ai envie d’hurler, j’aimerais que personne ne me touche, j’aimerais juste flotter dans les airs et attendre que cela passe, dans le noir, seule. Je m’écroule à nouveau, je sens à peine les bras de Gabriele me réceptionner, il me porte avant que mon crane ne se fracasser sur le sol. Mon visage a subi assez de dégâts. Ma joue est en feu, ma lèvre me fait mal, je crois que mon nez saigne ou alors le sang vient d’ailleurs, de plus haut, l’arcade peut-être, je ne sais pas, je ne sais plus, il a frappé, frappé encore et ma peau s’est fissurée sous les paumes du monstre.

Une fois dans les bras de Gabriele, mon cerveau se débranche à moitié, il m’épargne les détails. Je vois des brides de chose, Ana qui se démène et Gaby qui cherche à l’aider. L’inquiétude se lit sur leur visage et moi je ne veux rien faire pour les rassurer, je sens leurs émotions, je sens trop de chose, j’ai encore envie d’hurler, mais ma voix ne retrouve plus le chemin jusqu’à ma bouche, aucun son n’en sort, la force me manque, je suis comme paralysée. Je tente de rester consciente, ce n’est pas une bonne idée mais qu’est-ce que je peux faire d’autre ? Me battre c’est bien. Je ne peux pas mourir, j’ai trop de choses à vivre. Je ne peux pas laisser James gagner. Ana s’avance et elle me met quelque chose dans la bouche. Je tente de le recracher mais elle fait attention à ce que je n’y parvienne pas. Le goût est amer, très peu agréable, je manque de le vomir, mon ventre se tord, je tiens bon. Je reconnais tardivement le goût. L’Opium. Le Pavot, l’antalgique des sorcières, c’est le meilleur moyen de soulager les douleurs, de calmer une personne, de la faire dormir. Je ne veux pas dormir, je ne veux pas… je m’accroche un instant à Gabriele mais la tisane est bien dosée, l’effet est rapide, mes paupières se font lourdes et tout mon corps s’engourdit. Je m’en vais. Leurs voix sont un éco, cela parait très loin, je résiste mais cela ne sert pas vraiment à grand-chose. Ma conscience cède, mon esprit est vaincu, le calme m’envahit, le néant l’accompagne, je m’endors de force, un sommeil remplit de vide, pas la moindre image, tout est éteint, tout est en mode off. On pourrait presque croire que c’est ma fin, la fin de tout. Je flotte au milieu de nulle part, entre deux mondes, deux horizons, là où la drogue m’envoie pour faire son effet. Je suis entre leurs mains.




(c) AMIANTE

☾ ☾ ☾ ☾ ☾


Pour autant que je sache, il n'existe que deux émotions qui font tourner le monde année après année. L'une est la peur. L'autre, le désir.
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make me wanna die (gaby&ana) - Lun 27 Nov - 21:28
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EFFIGIE : Olga Kurylenko
BAFOUILLES : 465
PACTE : 11/07/2017


OSSATURE : 32 ans
CONTRAT : Divorcée - En couple (avec l'ex-mari...)
BESOGNE : Chasseuse de tête (dans le recrutement) - Informatrice du Vatican
ÉCHINE : Sorcière Wicca
PRESTIGE : Pouvoir de détection des mensonges
GANG : Membre du coven Aconit
CREDIT : Shadow Dancer

 
Mairead, Gabriele & Anastasia // Make Me Wanna Die

 
Tout est prêt, je me concentre. J’ai bien que Mairead avait du mal à boire l’infusion de pavot, mais il fallait qu’elle le prenne, pour son bien. Le pavot va la soulager, va la faire dormir. J’attends d’ailleurs qu’elle s’endorme pour commencer le rituel. Je prends sa main, et j’attrape le poignet de l’homme pour avoir un maximum d’énergie. Je ferme les yeux, et commence les incantations. Je fronce les yeux, cherchant la puissance nécessaire pour guérir mon amie. Je renforce ma prise sur le poignet du jeune homme à ma droite, rentrant un peu mes ongles dans sa peau sans que j’y fasse attention, trop absorbée par l’incantation. Trop concentrée. Je n’y arrive pas, je le sais, je manque de force. Et pourtant, je donne tout ce que j’ai. J’essaie de donner encore plus, de puiser à travers ce poignet que je tiens dans ma main. J’essaie, jusqu’à ce que je sente ce poignet se dérober de mon emprise. Je rouvre subitement les yeux, tournant mon regard vers le jeune homme. Qu’est-ce qu’il fout, bordel ?! Je lui ai pourtant dis de ne pas m’interrompre. Je lui lance un regard noir, m’apprêtant à l’engueuler, à lui dire de partir s’il ne peut pas me laisser faire, mais il prend la parole avant moi, m’indiquant que je ne peux pas canaliser sa magie. Oui bon, je m’en étais bien aperçu ça… Une solution ? Laquelle ? Malgré moi, il éveille ma curiosité. Je ne vois pas quelle solution on a d’autre… Je le regarde se reculer et se placer derrière moi. Je fronce les sourcils, n’aimant pas tellement ça, toujours sur mes gardes à son propos, bien qu’il n’ai montré que de la bienveillance envers Mairead depuis que je suis ici. Ses mains se posent sur mes épaules, je ne sais comment réagir. Lui aussi semble commencer un rituel. Je ne sais pas comment décrire ce que je ressens, mais je sais qu’on peut la sauver comme ça.

« Foire pas… »

Je lui parle à lui, autant qu’à moi-même finalement. Je prends finalement la main de Mairead, et pose mon autre main sur son ventre. Une pensée triste me traverse l’esprit, que je chasse aussitôt. Ce n’est pas le moment. Je ferme à nouveau les yeux, recommençant à nouveau mon incantation. Je sens la force m’envahir durant tout le temps que dure le rituel. J’essaie de soigner mon amie du mieux que je peux, de lui transmettre cette force de se remettre. Je ne sais pas combien de temps ça dure, je perds la notion du temps, je perds la notion d’espace. Lorsque je rouvre les yeux, je sens cette immense fatigue m’envahir, je sens mes membres lourds, mais je n’y prête pas attention. Tout ce qui comporte c’est mon amie, savoir si on a réussi ou non…  
⇜ code by bat'phanie ⇝

☾ ☾ ☾ ☾ ☾
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make me wanna die (gaby&ana) - Dim 3 Déc - 19:54
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EFFIGIE : Dom' Sherwood
BAFOUILLES : 300
PACTE : 18/06/2017
OSSATURE : Tu brilles sous ta jouvence. La fontaine coule allègrement. Tes années sont semblables à une plume, virevoltant au gré du vent, porté par une légèreté accommodante.
CONTRAT : Une jolie Dame a volé ton cœur, et il paraît qu'elle refuse de le rendre.
BESOGNE : Ton poignet est ferme. D'un geste épuré, tu deviens une légende. Un artiste. Un Créateur. Tes doigts brillent. Tu deviens un démon. Un critique. Un faiseur de pluie.
ÉCHINE : Diablotin. Divinité. Tu te joues des lois de Dame Nature. Tu es un sorcier.
PRESTIGE : Petit diable aux cornes d'espérance. De tes doigts crépitants, tu fais du sorcier un roi. Sous ton tableau, il devient invincible.
GANG : Douce famille. Nul autre ne mérite ton allégeance.
CREDIT : all-the-poppies


« Art washes from the soul the dust of every day life »

« I'll never be good enough »

Tu jettes un regard à Mairead. Ton cœur fait un bond. Ta respiration est haletante, hésitante. Tu ne sais que penser. Un voile noir recouvre ton cœur autrefois si heureux. Est-ce là ce qu'on ressent lorsque la personne aimée est souffrante ? Soudainement, tu penses à la possibilité de la perdre. Ton cœur est triste. Ton poing se serre alors que tu parles à son amie. Tu sais pourtant ce qu'il faut faire. Tes yeux se gorgent de larmes. Tu les forces a se taire, à ne relâcher aucune goutte. Tu regardes à nouveau. Tu es triste, mais tu te convaincs. Toute ta vie, tu avais évité d'abuser de ta magie, craignant les conséquences. Aujourd'hui, les conséquences semblaient être ridicules. Tu l'observes. Ses yeux émeuvent ton cœur. Tu es pleinement convaincu de faire ce qu'il faut pour elle. Elle est Mairead Salvatore, et il n'y a personne qui compte plus qu'elle. Tu es prêt a mourir pour elle.

Ton attention se porte, l'espace d'un instant, sur l'amie mystérieuse de Maisy. Tu ne la connais pas. Non. Pire, Mairead ne t'a jamais parle d'elle. En un regard, tu te dois de la juger. Est-ce que tu peux lui faire confiance ? Tu ne sais pas, et pourtant tu y es contraint. Tu n'aimes pas ça. Ce sentiment, il est vraiment horrible. Tu la regardes, encore une fois. Tu ne sais pas si tu peux lui faire confiance. Soudainement, tu réfléchis. Tu te dis que tu fais peut-être une erreur. Et si c'était elle la cause de tout ça ? Tu respires. Ton cœur ne tremble plus hors ta poitrine, tu te calmes . Ta respiration est calme, presque paisible. Tu peux observer longtemps, tu dois agir. Tu sens ton portable qui brille, mais tu l'ignore. Tu te concentres sur ta respiration. Tu regardes le dos de tes mains. Elles tremblent. Tu n'as pas le temps. Tu les frotte l'une contre l'autre, la chaleur t'aide, la chaleur te transporte. Tu es concentré. Maintenant, tu peux utiliser ta magie.

Ton poing se serre une dernière fois. Ton regard se perd dans les yeux tremblotant de Mairead. Tu repenses vaguement aux premières discussions , à la lueur de la lune, sur la destinée. Le destin peut-il être si cruel. Ton poing s'ouvre doucement. Tes mains se pose doucement sur les épaules de la mystérieuse inconnue, de la mystérieuse sorcière, de la seule personne apte à sauver ta princesse. Tu te concentres. Tu fermes les yeux. Tu utilises ta magie. Les yeux fermés, tu sens les magies présentes. Dans l'obscurité, tu perçois facilement la magie de Mairead. La sensation est agréable tu sens que la magie est faiblarde. Sa magie n'a jamais été faible auparavant. Tu t'inquiètes , mais ce n'est pas le moment, ce n'est pas la tâche. Toi, tu dois sentir la magie de l'inconnue. Là, tu la sens enfin. Tu te concentres. Ta magie doit englober la sienne, la contrôler. Englober est une tâche facile . Tu cherches à la contrôler, à l'intensifier. Rapidement, tu arrives améliorer la puissance de cette mystérieuse inconnue. Tu le sais, ta magie fonctionne. L'inconnue doit se sentir invincible. Tu continues ta tâche. Mais, rapidement, tu commences à t'appervoir recevoir que les conséquences apparaissent. La première, c'est la fatigue . Tu sens ton esprit divaguer ailleurs, être aspiré par les ténèbres sans fin. Tu résistes. Peut-être que l'inconnu la senti elle aussi, que ta magie n'était pas sans danger. Tu t'en moques. Tu poursuis ta tâche.

Maintenant, tu n'as plus qu'à espérer que les soins prodiguer par la sorcière mystérieuse fonctionne. Pour la première fois de ta vie, tu dois t'en remettre magie Wicca.

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