Vertigine | Anastasia & Jacopo

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


avatar

Jacopo Scaglione
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 37 ans CONTRAT: : Célibataire. Enfin... Divorcé. Evitons ce sujet, per favore. BESOGNE: : Détective privé. Ex-inspecteur de police qui s'est fait virer quelques mois après son divorce, ayant complètement déraillé. La véritable raison : sa cheffe corrompue, qui trempait dans la Mafia depuis des années, démon déguisé en ange. Suivant des pistes, Jacopo et son meilleur ami Luigi, lui aussi inspecteur, avaient mené leur enquête pendant des mois, réunissant des preuves contre leur supérieure. Ils se croyaient capables de la faire tomber. Sauf que non ; Luigi fut tué par la Mafia à la demande de sa ténébreuse cheffe, tandis que Scaglione devint l'amant de sa supérieure, dans une tentative désespérée de la coincer enfin. En vain, parce qu'elle était parfaitemnent au courant pour son enquête secrète. Il ne devint que son jouet, pendant des mois. Puis un jour, tout fut mis au clair : soit il oubliait cette histoire, soit il subissait le même sort que son ami. Alors Jacopo fit son choix. Il préférait s'éloigner, d'elle, de la Police, de toute cette corruption, complètement brisé et dégoûté.
FABLE: : Au courant pour le surnaturel depuis pas mal de temps déjà. En tant qu'ancien inspecteur, Jacopo a eu affaire à bien des créatures lors de ses enquêtes, il est tombé sur des massacres sans nom. Il ne pouvait donc que finir par découvrir la vérité. Néanmoins, il garde le secret sur ce qu'il sait, il fait semblant que les monstres n'existent pas. Pas envie de passer pour un cinglé, tout simplement. Mais, secrètement, le brun travaille régulièrement pour le Vatican, qui ne le prend pas pour un fou : en effet, il est souvent chargé de retrouver des créatures sur lesquelles le Vatican veut mettre la main. ÉCHINE: : Humain, vous dirait-il. En réalité, Jacopo est une demi-sirène qui s'ignore. GANG: : Il n'appartient officiellement à aucun groupe, mais il bosse souvent pour le Vatican, ce que presque tout le monde ignore. Ils payent bien, alors pourquoi refuserait-il leurs missions ? Et puis, pas sûr que ce soit une bonne idée de leur dire non, voilà tout. @EFFIGIE: : Charlie Cox by Shadow Dancer (c) BAFOUILLES: : 457 PACTE: : 05/08/2017



Message
Jeu 9 Nov - 18:58

❝Vertigine❞
Anastasia & Jacopo
Je souris. Naturellement, sans effort. Je me sens stupide, je me sens vulnérable, je me sens... Vivant. Quelques semaines se sont déjà écoulées depuis qu'Anastasia et moi avons mis les choses au clair. On s'est ouverts, on s'est dit la vérité. Et on a couché ensemble. Bah... Je ne sais pas si c'était une bonne idée de coucher avec mon ex, mais je n'oserais pas non plus dire que je regrette de l'avoir fait. Pas quand le simple fait d'être avec elle me fait ressentir... tout ça. Mais bon... Ma vie était déjà bien compliquée avant notre rechute imprévue, en revanche. Me poser à nouveau avec quelqu'un n'était pas dans mes plans... Encore moins avec Ana'. Alors vous pouvez aisément imaginer que je ne sais pas trop quoi faire. J'ai peur d'y aller trop vite. Ou j'ai peur d'aller trop loin et de me brûler à nouveau. Les cicatrices que notre divorce a laissées sont toujours là. Invisibles, mais réelles. Et pourtant. Je ne veux pas m'éloigner de la brune. Je ne veux pas tourner la page, passer à autre chose. Surtout que la vérité est que je ne l'ai jamais fait. Mais peut-on réellement avoir un avenir ensemble ? On s'est fait tellement de mal. Et en cinq ans, nous avons changé, nous avons souffert. Nous avons vécu séparés loin de l'autre.

Ce soir, je ne me pose pas la question. Je suis là, avec elle, je veux profiter de chaque moment passé avec Ana. Comme si c'était le dernier. Ou le premier. Et puis, elle est tellement belle ce soir... Bon sang, je suis complètement sous le charme, c'est vraiment à en faire peur. Dans ce restaurant prisé de la capitale, je perds la notion du temps. On parle, de tout et de rien, on rit... Sans se prendre la tête, sans se poser de questions inutiles. Pourquoi penser à l'avenir si l'on peut penser au présent d'abord ? Et manger aussi, au passage. Il faut dire que la réputation de ce restaurant est méritée. Je regarde Ana'. J'ai envie de l'embrasser. Je me retiens, pourtant. En fait, j'ai l'impression de ne faire que ça depuis des semaines. Me retenir, m'imposer des limites... Ne va pas trop vite, sois prudent, ne l'appelle pas, pas tout de suite, arrête de penser à elle. Mais la vérité est que, dans le fond, j'ai juste envie d'être avec elle tous les jours, pendant des heures, comme avant. Pas forcément besoin de lui passer la bague au doigt pour ça, si ? Les minutes passent, les assiettes se vident, cette bonne bouteille de vin aussi. Le repas se termine et nous sortons du restaurant, de bonne humeur. Ma foi, je ne sais pas si j'ai un peu trop bu, ce n'est pas impossible... Mais je pense que je mentirais si disais que sans le vin je ne serais pas de bonne humeur. Nous sommes là, ensemble, comme avant. Ou peut-être encore mieux qu'avant, parce que désormais on se rend davantage compte de la chance que l'on a de pouvoir partager ces moments ensemble. Sans se haïr, sans se faire la guerre. Parler et rire, tout simplement.

Ma main se glisse dans celle d'Anastasia, naturellement, alors que nous marchons dans une rue tranquille d'un quartier de l'Est de la ville. La nuit est déjà tombée sur la ville, l'air frais me fait frissonner. Je regarde la brune, tendrement.

« Je t'ai déjà dit que t'es trop belle ce soir ? Juste pour être sûr. »

Dis-je en étirant un sourire amusé. Je m'arrête soudainement, n'en pouvant plus d'attendre. Au diable la prudence, je n'en peux plus. Surtout que l'alcool coule dans mes veines et que la patience n'est pas mon point fort non plus. Je m'approche alors d'Ana' et je l'embrasse d'abord doucement, puis plus avidement, jusqu'à en perdre le souffle. Coupant le baiser, je pose mon front contre celui de la belle Italienne aux origines russes.

« Bon Dieu... J'en avais vraiment besoin... »

Un léger rire s'échappe d'entre mes lèvres. Je caresse le visage de cette femme qui me rend fou. Tu me saoules, Anastasia Di Renzo ! Ou peut-être que je suis déjà saoul, plutôt. J'ai envie de coucher avec elle, bon sang ! Ça fait plus d'un mois que j'attends, oh ! Marre d'être prudent, d'y aller lentement, raaah ! Ce qu'un homme peut faire par amou... Euh, non. Je ne vais pas prononcer ce mot. Vaut mieux pas.

« Dis-moi que tu ne vas pas me faire attendre jusqu’à l’année prochaine, par pitié... »

Je souris, tout en mordillant la langue. Je sais qu'elle me teste, qu'elle ne veut pas céder facilement à mes avances. Quelque part, je ne m'attendais pas à autre chose de sa part. Mais n'empêche que ça m'énerve parfois. Bah quoi, c'est vrai ! Je regarde autour de moi, la rue illuminée, les passants, les couples qui se baladent main dans la main, comme nous. C'est beau, pas vrai ? Rome me semble plus belle que jamais ce soir, tout comme cette femme qui marche à mes côtés. Cependant... J'ai une sensation étrange depuis quelques minutes. Décidément, je crois que j'ai trop bu...


©️ Pando

_________________
❝Where does love go?❞ Where does love go when it dies? Where do tears go when they're cried? And who are you if you're not mine? Where does love go when it dies? The last song before light's on, They say there's no getting back what is gone. Small talk, long walk, And your hope will carry you home. Cause I loved you so, And I'll never know Just why I let you go. I'll never know. (c) Astra


Dernière édition par Jacopo Scaglione le Dim 12 Nov - 0:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

Anastasia Di Renzo
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : 32 ans CONTRAT: : Divorcée - Célibataire BESOGNE: : Chasseuse de tête (dans le recrutement) - Informatrice du Vatican
ÉCORCE: : 32 ans ÉCHINE: : Sorcière Wicca PRESTIGE: : Pouvoir de détection des mensonges GANG: : Membre du coven Aconit @EFFIGIE: : Olga Kurylenko, ©Shadow Dancer BAFOUILLES: : 413 PACTE: : 11/07/2017



Message
Dim 12 Nov - 0:44

 
Jacopo & Anastasia // Vertigine
⚜️ I didn't know just what was wrong with me, Till your kiss helped me name it  ⚜️

 
Je ne sais pas ce qu’il se passe dans ma vie depuis quelques temps. Je ne maitrise plus rien, le destin se joue de moi et de mes émotions. Je suis perdue, je ne sais pas où je vais. Le meurtre de mes parents, cet acharnement à trouver l’assassin, l’attaque des chasseurs à la villa, où j’ai failli mourir. Sauvée par mon lupin de meilleur ami, moi qui suis phobique des chiens. Puis la rencontre avec mon ex-mari, Jacopo, où je me suis retrouvée coincée dans un ascenseur avec lui, après cinq ans de divorce suite à sa tromperie. Puis j’ai failli perdre Mairead, celle que je considère comme ma petite sœur, et pour finir, voilà que Jacopo m’avoue pourquoi il m’a trompé. Voilà qu’on couche ensemble, à nouveau. Et que je décide de lui redonner une chance, de nous redonner une chance. Je ne sais pas pourquoi. Juste parce que ce soir là, avec lui… Je me sentais bien. Je me sentais bien comme je ne m’étais pas sentie depuis longtemps.

Voilà comment j’en suis arrivée là, ce soir, dans ce restaurant, à rire avec lui comme autrefois. Je ne sais pas du tout où tout cela nous mènera, mais j’essaie de ne pas y penser, pour ne pas paniquer. Parce que je ne maitrise rien, moi la maniaque du contrôle. Alors j’essaie de vivre l’instant présent, de profiter, sans penser au futur. Je me sens bien avec lui. J’avais oublié ce sentiment, moi qui ne savais que le détester pendant ces cinq dernières années. Mais depuis maintenant quelques semaines, nous nous revoyons. Pas tous les jours. Je tiens à y aller doucement, j’impose mon rythme. Il doit me prouver que je peux à nouveau lui faire confiance. J’ai besoin d’être rassurée. J’ai été blessée, je n’ai plus réussi à me poser avec un homme depuis le divorce. J’ai besoin de retrouver cette sensation de confiance, j’ai besoin de me sentir reine dans son regard. Ce soir, je le sais, je le vois dans ses yeux. Sa façon de me regarder, comme si aucune autre n’existait. Je devine le désir dans son regard, je m’en amuse. J’impose la chasteté depuis cette dernière et seule nuit ensemble, il y a quelques semaines. Seuls les baisers sont autorisés. Je le mets au défi, je veux être sûr de ce qu’il veut. Moi, ou le souvenir de nos nuits. Je sens la frustration en lui – en moi aussi, j’avoue – mais il patiente, et j’apprécie ça. Il ne cherche pas à m’amener dans son lit. Oui, peut-être qu’on est sur la bonne voie pour une nouvelle relation…

Nous mangeons, tout en parlant de tout et de rien. Nous rigolons, nous buvons. Pas à outrance, nous savons nous tenir au restaurant tout de même. Mais le vin a tout de même tendance à me monter plus vite à la tête que l’alcool fort. Alors disons que le rire vient facilement. Je crois que Jacopo est comme moi. Nous sortons finalement du restaurant et nous promenons tranquillement dans les rues de l’est de la capitale, main dans la main. L’air est frais, mais il permet d’éliminer un peu les effets de l’alcool – ou de le faire croire. Il me fait frissonner aussi. Quelle idée de mettre une robe, de vouloir faire sa belle alors qu’on est en automne et qu’il fait froid la nuit… Jacopo me regarde, et me complimente. Je rigole, avec un regard mesquin.

« Je ne crois pas l’avoir déjà entendu ce soir non… Mais tu peux le redire ! »

Il s’arrête de marcher, alors je me stoppe aussi. Il vient m’embrasser, doucement d’abord, puis de plus en plus avidement. Je réponds à son baiser, suivant le rythme imposé. Il met fin à ce baiser, posant son front sur le mien, m’avouant ce besoin irrépressible. Sourire en coin. Je rigole suite à ses paroles suivantes. Frustration…

« L’année prochaine n’est que dans deux mois, après tout… » Je rigole, le taquinant, avant de reprendre la parole. « Je te rassure, je ne résisterai pas encore deux mois, non plus… Quoique… »

Je lui fais un bisou furtif au coin des lèvres, juste pour rester dans le sujet de la frustration, et nous reprenons notre marche dans les rues de Rome.

« Et maintenant ? Je veux bien continuer à marcher, sans but précis, mais il commence à faire un peu froid… »

Je ne remarque pas les regards sur nous, ni les ombres qui nous suivent. Peut-être suis-je un peu trop obnubilée par cet homme qui me tient la main, comme une adolescente vivant son premier flirt ? Et pourtant…
⇜ code by bat'phanie ⇝

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

Jacopo Scaglione
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 37 ans CONTRAT: : Célibataire. Enfin... Divorcé. Evitons ce sujet, per favore. BESOGNE: : Détective privé. Ex-inspecteur de police qui s'est fait virer quelques mois après son divorce, ayant complètement déraillé. La véritable raison : sa cheffe corrompue, qui trempait dans la Mafia depuis des années, démon déguisé en ange. Suivant des pistes, Jacopo et son meilleur ami Luigi, lui aussi inspecteur, avaient mené leur enquête pendant des mois, réunissant des preuves contre leur supérieure. Ils se croyaient capables de la faire tomber. Sauf que non ; Luigi fut tué par la Mafia à la demande de sa ténébreuse cheffe, tandis que Scaglione devint l'amant de sa supérieure, dans une tentative désespérée de la coincer enfin. En vain, parce qu'elle était parfaitemnent au courant pour son enquête secrète. Il ne devint que son jouet, pendant des mois. Puis un jour, tout fut mis au clair : soit il oubliait cette histoire, soit il subissait le même sort que son ami. Alors Jacopo fit son choix. Il préférait s'éloigner, d'elle, de la Police, de toute cette corruption, complètement brisé et dégoûté.
FABLE: : Au courant pour le surnaturel depuis pas mal de temps déjà. En tant qu'ancien inspecteur, Jacopo a eu affaire à bien des créatures lors de ses enquêtes, il est tombé sur des massacres sans nom. Il ne pouvait donc que finir par découvrir la vérité. Néanmoins, il garde le secret sur ce qu'il sait, il fait semblant que les monstres n'existent pas. Pas envie de passer pour un cinglé, tout simplement. Mais, secrètement, le brun travaille régulièrement pour le Vatican, qui ne le prend pas pour un fou : en effet, il est souvent chargé de retrouver des créatures sur lesquelles le Vatican veut mettre la main. ÉCHINE: : Humain, vous dirait-il. En réalité, Jacopo est une demi-sirène qui s'ignore. GANG: : Il n'appartient officiellement à aucun groupe, mais il bosse souvent pour le Vatican, ce que presque tout le monde ignore. Ils payent bien, alors pourquoi refuserait-il leurs missions ? Et puis, pas sûr que ce soit une bonne idée de leur dire non, voilà tout. @EFFIGIE: : Charlie Cox by Shadow Dancer (c) BAFOUILLES: : 457 PACTE: : 05/08/2017



Message
Mar 14 Nov - 17:21

❝Vertigine❞
Anastasia & Jacopo
La vie nous réserve des surprises parfois. De bonnes et de mauvaises surprises. Retrouver Ana', c'est clairement une bonne, c'est indéniable. Je croyais cela impossible, pourtant. Après tout ce que je lui ai fait... Je n'y croyais plus. Elle me détestait, elle m'en voulait. Parce que je l'avais trompée, je l'avais trahie, blessée. J'aurais pu lui dire la vérité avant, si je n'étais pas aussi... fier. Et têtu. Si j'avais su qu'elle avait le don qu'elle a, je l'aurais fait aussi. D'ailleurs, je pense que sans lui, elle ne m'aurait pas cru. Elle aurait douté, elle n'aurait pas réussi à croire un seul mot sortant de ma bouche. Mais le même don qui m'a dénoncé il y a cinq ans, c'est le même qui lui a permis de comprendre que je mentais pas quand je disais que j'étais désolé, que je ne l'avais pas trompée parce que je ne l'aimais plus ou parce que je voulais la blesser. Oui, la vie est étrange parfois... Mais ce soir, je lui en suis reconnaissant. Parce que nous sommes là, ensemble, heureux.

Main dans la main, nous marchons dans une rue tranquille de la capitale. Nous parlons, nous rigolons... Je lui dis qu'elle est belle et je l'embrasse passionnément. Elle me manque, et l'alcool me le rappelle encore plus fort. Mais bon, c'est le prix à payer pour qu'elle me fasse confiance, je m'en doute bien. On n'efface pas cinq ans de séparation comme ça, en claquant les doigts. Non, on doit reconstruire ce qui a été détruit. Et ça prendra du temps. Alors j'attendrai. J'attendrai le temps qu'il faut. Ce qui ne veut pas dire que je le ferai de gaité de cœur, hein ! Ce n'est pas évident d'être avec Ana et de faire comme si de rien n'était. Plus faible que je ne le voudrais, j'avoue à la brune que j'en ai marre d'attendre. Je la supplie même de mettre fin à cette attente interminable. Un soupir frustré s'échappe brutalement d'entre mes lèvres lorsqu'elle me rappelle que l'année prochaine approche. Merde, mauvais choix d'expression ! Un sourire mi-agacé, mi-amusé se dessine sur mes lèvres, avant que je ne hausse un sourcil quand mon ex-femme me dit qu'elle ne résistera pas encore deux moi. Mon sourire joueur s'agrandit après son bref baiser taquin au coin de mes lèvres.

« J'espère bien ! »

Reprenant notre marche, l'Italienne me demande quel est mon plan pour la suite. Elle a raison, il commence à faire froid...

« Hum... On pourrait aller chez moi ? En tout bien tout honneur, évidemment. Voir un film... »

Je lui fais un clin d'œil, vil tentateur que je suis. Mais bon, si elle veut juste voir un film, je ne vais pas la forcer non plus. Hors de question de gâcher tous les progrès qu'on a fait ces derniers temps. Je passe une main dans mes cheveux. Une sensation étrange traverse mon corps. Je ne saurais dire pourquoi... Quelqu'un nous observe. J'en mettrais ma main à couper. Les sens aux aguets, je suis prêt à intervenir d'une minute à l'autre. Je ne suis peut-être plus inspecteur de police, mais j'ai toujours une arme sur moi, parfaitement légale et discrètement cachée. Etant donné tous les dangers qui nous guettent une fois la nuit tombée, aucune arme n'est de trop. J'espère juste ne pas avoir à l'utiliser devant Ana. Je me tais pendant quelques secondes, je n'entends plus vraiment ce que dit la trentenaire. La tension monte en moi, je sens que...

« ANA ! »

Ma voix s'élève alors que mes peurs se matérialisent. Un wendigo, un putain de wendigo surgit de nulle part, monstre des enfers qui vient répandre la terreur. Je sors immédiatement mon arme, prêt à tirer, prêt à abattre cet enfoiré... Mais je peux pas. Ses sales mains se sont emparées d'Ana et ne semblent pas vouloir la lâcher.

« LÂCHE-LA, FILS DE PUTE ! LÂCHE-LA TOUT DE SUITE ! »

Ferme, menaçant, je pointe mon arme vers la créature affreuse.

« T'aurais dû arrêter d'enquêter, détective. »

Mes lèvres tremblent. C'est lui. Le tueur en série sur lequel j'enquête depuis des mois.

« Tu vas en payer le prix.

Mon cœur s'accélère, mes mains tremblent plus que je ne le voudrais. La créature s'apprête à la mordre, il rapproche sa gueule puante de son cou. Non ! Non, bordel, non ! Ce n'est pas possible, dîtes-moi que c'est un cauchemar et rien d'autre ! Les larmes me montent aux yeux, les perles de sueur s'accumulent sur mon front. Le temps semble s'être arrêté, alors que mon regard croise celui d'Ana pendant une fraction de seconde.

« ANA, NON ! »

Je ne peux pas permettre ça, je ne peux pas permettre qu'elle devienne un monstre elle aussi. Mon doigt appuie sur la gâchette.

Le tir part.
Un hurlement désespéré s'échappe de ma bouche.
Le sang coule.
Je porte les mains à la tête.


©️ Pando

_________________
❝Where does love go?❞ Where does love go when it dies? Where do tears go when they're cried? And who are you if you're not mine? Where does love go when it dies? The last song before light's on, They say there's no getting back what is gone. Small talk, long walk, And your hope will carry you home. Cause I loved you so, And I'll never know Just why I let you go. I'll never know. (c) Astra


Dernière édition par Jacopo Scaglione le Jeu 16 Nov - 17:13, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

Anastasia Di Renzo
SORCIERS - TO KNOW IS LIKE A HUNGER
OSSATURE: : 32 ans CONTRAT: : Divorcée - Célibataire BESOGNE: : Chasseuse de tête (dans le recrutement) - Informatrice du Vatican
ÉCORCE: : 32 ans ÉCHINE: : Sorcière Wicca PRESTIGE: : Pouvoir de détection des mensonges GANG: : Membre du coven Aconit @EFFIGIE: : Olga Kurylenko, ©Shadow Dancer BAFOUILLES: : 413 PACTE: : 11/07/2017



Message
Mer 15 Nov - 23:37

 
Jacopo & Anastasia // Vertigine
⚜️ I didn't know just what was wrong with me, Till your kiss helped me name it  ⚜️

 
Assise devant mon ex-mari, je le regarde, alors qu’il mange son dessert. Il semble heureux. Le voir comme ça, ça me rappelle notre relation, lorsque nous étions heureux ensemble. Je ne comprends pas tout, j’ai l’impression d’avoir loupé un épisode. Et pourtant, cet épisode s’est fait chez moi, à l’appartement. Ses aveux, le fait d’apprendre qu’il m’a trompé à cause de sa supérieure, et non à cause de nous… Je sais que je l’ai pardonné, mais je ne veux pas encore me l’admettre. Je l’ai tellement détesté pendant ces cinq dernières années… Mais petit à petit, au fur et à mesure qu’on sort, qu’on se voit, je commence à reprendre confiance, doucement. Nous terminons ce repas, et sortons du restaurant. Nous marchons un instant main dans la main, dans cette rue, où nous croisons quelques couples. Je me demande quel est leur histoire, à chacun. Se connaissent-ils depuis longtemps ? Est-ce leur premier rendez-vous ? Comment se sont-ils connus ? Ont-ils, comme nous, divorcé, avant de recoucher ensemble ? Peu probable… En général, un divorce dure dans le temps. Ce que nous faisons… Qui est assez fou pour retenter une aventure avec son ex ? Ceux qui sont attachés à une illusion de la vie ? Ou ceux qui ont des sentiments tellement forts qu’ils se détruisent ? Je nous crois plutôt dans la deuxième partie, mais… Je me voile peut-être la face. Et, quand bien même… Est-ce un amour sain ? Je ne sais pas, je ne préfère pas savoir à vrai dire.

L’instant présent seul compte. Et en ce moment, main dans la main, à rigoler de tout et de rien, je sais que je suis bien. On verra bien, pour la suite, ce que l’avenir me réserve… Nous rions un instant sur cette frustration ambiante que je nous impose. Je veux le mettre à épreuve, je veux vérifier ses intentions. Je veux être sûre de pouvoir à nouveau lui faire confiance. Je lui demande ce qu’il a prévu pour la suite de la soirée. Est-ce qu’on se sépare maintenant, chacun rentrant chez lui ? Ce serait dommage, après ce repas. Un film ? Chez lui ? Bonne idée ! Je souris.

« D’accord pour un film ! Evidemment, en tout bien tout honneur ! Nous ne sommes pas encore l’année prochaine… »

Je fronce les sourcils, remarquant qu’il ne m’écoute pas, mais je n’ai pas le temps de réagir que je sens quelque chose m’attraper. Ou plutôt quelqu’un. Une poigne forte. Expression de surprise, de peur, sur le moment. Je me retourne, et vois cette monstruosité. Un wendigo… Je remarque que Jacopo sort une arme à feu. J’essaie de me dégager de cette emprise, mais rien y fait, il est bien plus fort que moi. J’ai l’impression de revivre cette attaque de chasseurs, en mille fois pire. Je ne veux pas devenir un de ces monstres, non… Elijah n’est pas là. Je regarde mon ex-mari. Sauve-moi… Je le vois hésiter, tout en intimant au wendigo de me lâcher. Il ne le fera pas, je le sais. Je sens mon cœur qui bat la chamade, comme s’il cherchait à s’échapper de ma poitrine, cherchant à rester en vie, quitter cette cage thoracique devenue trop dangereuse pour lui. Sauve-moi putain, Jacopo… Je ne veux pas devenir ce monstre bouffeur d’hommes… Je me débats, toujours, essayant de frapper comme je peux le wendigo qui me maintient toujours. Il connait mon ex-mari, d’après ses propos. Une vengeance… Je sens soudain le souffle de la bête sur mon cou. Je tente un coup de pied en arrière, vers l’entrejambe mais suis arrêtée par une détonation assourdissante ainsi qu’une douleur soudaine et insoutenable à l’épaule. Un cri de douleur s’échappe de ma bouche. Je sens l’emprise se relâcher d’un coup, et je tombe à terre, posant ma main droite sur mon épaule gauche. Le wendigo a du avoir peur que le bruit n’attire trop de monde, il a du s’échapper. Je ne sais pas, je n’ai rien vu. Je vois juste ma main couverte de sang, et je sens juste cette douleur. Je serre les dents, regardant Jacopo.

« T’es pas censé savoir tirer en tant que flic ?! » La douleur et la peur me font réagir plus que je ne le voudrais. « Ne pense même pas à t’évanouir, il faut qu’on se tire d’ici avant que tes anciens collègues ne se ramènent ! Aide-moi… »

Je lui tends ma main droite pleine de sang pour qu’il m’aide à me relever, et que je puisse m’appuyer sur lui, tout en priant pour qu’il garde contenance. Je ne connais que trop bien sa phobie du sang…

« Merci de m’avoir sauvée… Je préfère une épaule en vrac que de devenir un truc aussi immonde. » Je grimace. La douleur est vive, chaque mouvement est un supplice. Mais on doit partir. « Pas d’hôpital. On va chez moi. »

Je ne sais pas à quel point ma blessure est grave, je verrai ça plus tard. Mais je sais que chez moi, j’ai tout ce qu’il faut pour me soigner. Je déteste l’hôpital. Je me demande si je ne devrais pas appeler Mairead pour qu’elle me soigne mais la présence de Jacopo me fait hésiter… Je sais ce qu’elle pense…
⇜ code by bat'phanie ⇝

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar

Jacopo Scaglione
HUMAINS - DISSOLVED VOICES
OSSATURE: : 37 ans CONTRAT: : Célibataire. Enfin... Divorcé. Evitons ce sujet, per favore. BESOGNE: : Détective privé. Ex-inspecteur de police qui s'est fait virer quelques mois après son divorce, ayant complètement déraillé. La véritable raison : sa cheffe corrompue, qui trempait dans la Mafia depuis des années, démon déguisé en ange. Suivant des pistes, Jacopo et son meilleur ami Luigi, lui aussi inspecteur, avaient mené leur enquête pendant des mois, réunissant des preuves contre leur supérieure. Ils se croyaient capables de la faire tomber. Sauf que non ; Luigi fut tué par la Mafia à la demande de sa ténébreuse cheffe, tandis que Scaglione devint l'amant de sa supérieure, dans une tentative désespérée de la coincer enfin. En vain, parce qu'elle était parfaitemnent au courant pour son enquête secrète. Il ne devint que son jouet, pendant des mois. Puis un jour, tout fut mis au clair : soit il oubliait cette histoire, soit il subissait le même sort que son ami. Alors Jacopo fit son choix. Il préférait s'éloigner, d'elle, de la Police, de toute cette corruption, complètement brisé et dégoûté.
FABLE: : Au courant pour le surnaturel depuis pas mal de temps déjà. En tant qu'ancien inspecteur, Jacopo a eu affaire à bien des créatures lors de ses enquêtes, il est tombé sur des massacres sans nom. Il ne pouvait donc que finir par découvrir la vérité. Néanmoins, il garde le secret sur ce qu'il sait, il fait semblant que les monstres n'existent pas. Pas envie de passer pour un cinglé, tout simplement. Mais, secrètement, le brun travaille régulièrement pour le Vatican, qui ne le prend pas pour un fou : en effet, il est souvent chargé de retrouver des créatures sur lesquelles le Vatican veut mettre la main. ÉCHINE: : Humain, vous dirait-il. En réalité, Jacopo est une demi-sirène qui s'ignore. GANG: : Il n'appartient officiellement à aucun groupe, mais il bosse souvent pour le Vatican, ce que presque tout le monde ignore. Ils payent bien, alors pourquoi refuserait-il leurs missions ? Et puis, pas sûr que ce soit une bonne idée de leur dire non, voilà tout. @EFFIGIE: : Charlie Cox by Shadow Dancer (c) BAFOUILLES: : 457 PACTE: : 05/08/2017



Message
Jeu 16 Nov - 19:08

❝Vertigine❞
Anastasia & Jacopo
En l'espace d'une minute, tout a changé. Nous sommes passés directement du paradis à l'enfer. Nous étions en train de parler, de rigoler, de taquiner mutuellement... Puis soudain, un monstre a fait son entrée en scène. Un wendigo, une sale créature cannibale. Et celle-ci en avait après moi. Il savait que j'enquêtais sur lui, que j'allais bientôt trouver une façon de lui faire payer pour ses crimes. Il s'est senti menacé, donc il a décidé de me punir. A travers Ana. Ma plus grande faiblesse. Et pourtant... Pour rien au monde je ne veux la perdre. C'est pourquoi mon cœur se brise lorsque je me rends compte que j'ai raté le wendigo et que je lui ai tiré dessus. Le choc s'empare de moi, la peur m'asphyxie. Je range rapidement mon arme, les mains tremblantes, avant de m'approcher d'Ana en courant. Le monstre l'a lâchée, ce qui est une bonne chose... Mais je ne le vois plus. Peut-être a-t-il décidé de s'enfuir, avant que la police ne débarque ou que des témoins en voient trop. Un meurtre en pleine rue, ça ne correspondrait pas vraiment à son modus operandi, en plus. Bordel, non seulement je n'ai réussi à l'arrêter, mais j'ai en plus tiré sur Ana'... C'est pas possible, ça. Comment j'ai perdu merder à ce point, bon sang ? Nerveux, le front couvert de sueur, je m'accroupis auprès de la brune pour vérifier les dégâts que j'ai causés.

« ANA ! Oh mon Dieu, Ana ! J'suis désolé ! J'suis tellement, tellement désolé... »

Je lui ai tiré dans l'épaule, le sang coule abondamment. Je m'en veux terriblement, j'ai mal pour elle. Je grimace, je fronce les sourcils, sans même m'en rendre compte. Je souffre comme si c'était mon corps qui saignait. Mes yeux rougissent, tandis que la culpabilité me torture silencieusement. Mon cœur bat à tout rompre. J'ai peur. J'ai peur de la perdre. Peur qu'elle se vide de son sang, qu'une hémorragie la tue. Que ce soit finalement moi son assassin plutôt que ce monstre qui avait menacé de la mordre. Je ne pourrais jamais vivre avec ça. La trahir, la tromper, la blesser, cela avait été dur à vivre... Mais la tuer ? Ça, je ne supporterais pas. Je ne pourrais plus jamais me regarder dans la glisse. Je ne pourrais plus vivre, tout court. Plus que jamais, je me rends compte que j'ai besoin de cette femme. Je ne veux plus jamais la perdre. La brune me demande alors si je ne suis pas censé savoir tirer en tant que flic. Un léger rire reste coincé dans ma gorge. Elle arrive encore à blaguer là-dessus. C'est bon signe. Oui, Jacopo, c'est bon signe.

« Bah... On ne m'a jamais appris à tirer sur des wendigos, que veux-tu ? »

Dis-je avec un faux air de connard, histoire de cacher ma peur. Je suis terrifié. Mais il ne faut pas que je le montre. Il ne faut pas qu'elle ait peur, non. Parce que ça va aller. Ça va aller, forcément. Elle ne va pas mourir ici, ce soir. Elle ne va pas mourir dans mes bras. Pas avant au moins cinquante ans. Je refuse. Alors j'inspire, j'expire. Il faut que je l'aide, et pour ça, je dois rester froid. Mes yeux se posent sur sa blessure. Alors que je vérifie cette dernière, que je l'aide à appuyer dessus pour stopper l'hémorragie, son sang colore ma main. La vérité est tellement claire en ce moment. Tout ça, c'est de ma faute. Ce qui lui est arrivé ce soir, c'est entièrement de ma faute. Si elle n'était pas sortie avec moi, jamais ce type ne s'en serait pris à elle. Si elle n'était pas là, marchant à mes côtés, jamais il ne l'aurait attaquée. Je déglutis. Je m'en veux, bordel. Je ne me pardonnerai jamais si elle ne s'en sort pas. Elle saigne, Ana saigne abondamment, et ça semble pas vouloir s'arrêter. Ma vue devient plus trouble.

« Continue... Continue d'appuyer sur la blessure. »

Le monde semble tanguer sous mes pieds, et pourtant, je suis agenouillé aux côtés de mon ex-femme. Putain, pas maintenant. Ma main droite vient s'appuyer sur le sol. Ma respiration s'accélère, devient plus saccadée. Cette foutue phobie refait des siennes, la panique me secoue le corps et l'âme.
Elle va mourir, elle est en train de mourir.
Non, bordel, NON ! Arrête.
La voix d'Anastasia réussit heureusement à me sortir de mes pensées noires et à me rappeler que non, elle n'est pas encore morte et qu'elle a surtout besoin de mon aide. Je suis le seul à pouvoir l'aider en ce moment, et il n'y a pas de temps à perdre. Je cille plusieurs fois, ravale les larmes qui menacent de jaillir.

« La blessure. Continue d'appuyer... sur la blessure. Ça va aller, chérie. Je suis là. Je suis là... »

J'attrape la main ensanglantée que me tend la brune et je l'aide à se relever, le plus doucement possible. Je fais un effort presque surnaturel pour ignorer le fait que sa main est pleine de sang. Pendant deux secondes, je ferme les yeux de toutes mes forces, avant de les rouvrir et de faire semblant que ça va mieux. Bordel de merde, qu'est-ce que je fous ? On dirait un petit bleu qui vient d'arriver chez les flics... Je suis ridicule, totalement ridicule. Mais puis soudain, la voix de la jeune femme attire à nouveau mon attention. Elle me remercie... de l'avoir sauvée. De l'avoir empêchée de devenir une wendigo à son tour. Mes lèvres tremblent. Je ne dis rien. Je me contente d'étirer un faible sourire. Un rictus plutôt. La culpabilité est toujours là, cuisante. Quelques secondes plus tard, l'Italienne me dit qu'elle ne veut pas aller à l'hôpital. Je fronce les sourcils.

« Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée... Je... Non. Il faut qu'on aille à l'hôpital... Par précaution, au moins. »

J'enlève ma veste en cuir pour la mettre autour de ses épaules. Eh oui, je sais qu'elle saigne, que cette veste sera bonne à mettre à la poubelle, mais je m'en fous. Je veux juste lui donner un peu de chaleur, de réconfort. Et cacher son épaule ensanglantée. Je regarde autour de nous. Je ne vois personne. Comme si tout le monde, même les chats et les chiens errants, s'étaient cachés face à la présence de ce monstre cannibale. Mais soudain, j'aperçois un taxi. Je lui fais un signe de la main pour qu'il s'arrête. Nous montons alors rapidement dans la voiture. Le chauffeur nous demande quelle est notre destination. Lorsque je m'apprête à répondre "l'hôpital le plus proche", mon cerveau semble se réveiller enfin, se libérer de l'emprise de la phobie. Si on va à l'hôpital, nous devrons expliquer ce qui s'est passé. Une blessure par balle. Une balle que j'ai tirée sur elle. Moi, son ex-mari. On risquerait de me coller un procès, ça pourrait détruire la réputation de mon agence, et pire, pousser même le Vatican à mettre un terme à notre collaboration. En somme, je serais dans la merde. Je regarde Ana et lui dis d'une voix basse.

« Je connais quelqu'un qui pourra nous aider. »

Finalement, je donne mon adresse au chauffeur. Pas d'hôpital. Okay, très bien... Et maintenant ? Je vais devoir appeler l'un de mes contacts chez les flics... En espérant qu'au moins l'un d'entre eux daignera venir m'aider. Sinon je devrai encore une fois affronter ma phobie et me débrouiller tout seul. Ma main glaciale se glisse dans celle libre d'Ana, nerveusement.

« Je suis désolé, amore... Tiens bon. »


©️ Pando

_________________
❝Where does love go?❞ Where does love go when it dies? Where do tears go when they're cried? And who are you if you're not mine? Where does love go when it dies? The last song before light's on, They say there's no getting back what is gone. Small talk, long walk, And your hope will carry you home. Cause I loved you so, And I'll never know Just why I let you go. I'll never know. (c) Astra
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur



Contenu sponsorisé



Message
Revenir en haut Aller en bas
 
Vertigine | Anastasia & Jacopo
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Live Fast, Die Young and Make a Beautiful Corpse - Anastasia Vanderbilt ❀
» You've changed [Anastasia] -Abandon
» Natasha Anastasia Faust / Kickstart My Heart!
» Anastasia Petrova - Avant de n'être que poussières, que les épines dansent sur mes doigts
» Anastasia ∆ Oser d'abord, doser ensuite.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RIGOR MORTIS ::  :: EST-
Sauter vers: