Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico )

 :: VIA DEL CORSO :: Hotel Pacifico
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Ven 19 Jan - 12:14
avatar
vampires
vampires


EFFIGIE : Eddie Redmayne
BAFOUILLES : 24
PACTE : 04/01/2018
OSSATURE : 36 ans physiquement, 1307 réellement.
CONTRAT : Célibataire depuis plusieurs dizaines d'années et veuf d'une époque lointaine.
BESOGNE : Propriétaire d'un hôtel neutre.
ÉCHINE : Nourrit d'un breuvage carmin pour prolonger sa vie.
PRESTIGE : Auspex - Les pensées ressemblent a un fleuve dont on peut ou non interrompre le fil afin de connaître un moment distinct et y verser quelques unes des siennes pour le détourner.
GANG : Clan Molnar
CREDIT : Avatar et signa : Alex - Images : Un peu partout

Ce marché avait un côté équitable, mais qui ne lui convenait pas vraiment tout de même. Venir ici pour traquer les créatures pour pouvoir les anéantir à l'extérieur allait un peu contre ses principes de neutralité. Bien que le meurtre se ferait à l'extérieur de son établissement, chasser à l'intérieur serait prendre partie pour les chasseurs.

-Je me vois contraint de refuser ce marché, qui semble plus avantageux pour vous que pour moi. Et ce, aussi beau soit votre sourire.

Un flot de pensées traversait l'esprit de Liz, mais ça se mélangeait avec celles d'Alexander. Lorsque le verre se brisa entre ses doigts, quelques morceaux coupèrent sa peau et il les laissa tomber sur le tapis en frottant sa main. Puis, il prit un mouchoir en tissu dans son bureau pour essuyer son pantalon et sa main. Avant que celui ci ne lui soit enlevé par la demoiselle. Son regard se posant alors sur sa paume blanche qui contrastait avec le mouchoir imbibé de sang. Une image s'imposa quelques secondes à son esprit avant qu'il ne la chasse et il l'observa retourner vers le fauteuil.

Tout se passa si vite ensuite, elle remit son arme dans son dos et sa veste par dessus, avant de tendre la main pour récupérer la première. Le regard du vampire s'assombrit un peu et il n'avait plus tellement envie de sourire. La jeune femme pensait vraiment qu'il avait envie de la mordre, depuis le début déjà, alors qu'il n'avait rien fait pour lui laisser croire que ce serait le cas.

-Lizbeth, ne partez pas. Votre enfant vous verra revenir et votre père aussi, ne me craignez pas autant.

Un pas, puis un autre, il approcha doucement de la jeune femme et glissa sa main autour de son poignet pour l'attirer un peu plus près. La seconde approchant de son visage pour écarter une mèche du bout des doigts, plongeant dans son regard pour essayer de lui prouver sa sincérité. Il ne lui voulait aucuns mal.

-Aimez vous l'art ? J'aimerai vous montrer quelques tableaux si vous avez encore un peu de temps à m'accorder. Et là bas, j'ai du thé à vous proposer.

Bon, assez basique le thé vu qu'il ne recevait pas tant que ça, mais il en prendrait d'autres pour ses prochaines visites. Parce qu'il espérait bien qu'elle reviendrait. Il reprit l'arme coincé dans sa ceinture et vint la replacer lui même dans son fourreau sur la cuisse de Liz, ne lâchant toujours pas son poignet. Faisant attention que sa poigne ne soit pas trop forte tout de même, il l'entraina doucement vers la porte. Sortant dans le couloir pour le traverser de nouveau et montant dans un des ascenseurs du hall d'entrée. Il ouvrit un petit boitié sous les chiffres d'étages pour y insérer une clé avant d'appuyer sur le cinq et de la sortir. Les portes se fermèrent pour les emmener vers les appartements du vampire.

Finalement, il lâcha son poignet une fois dans l'entrée et avança en lui lançant un petit regard, la laissant choisir si elle voulait le suivre. C'était immense puisque ça prenait toute la superficie de l'hôtel. Il entra dans une pièce, qui se trouvait être la cuisine, pour mettre de l'eau à chauffer et préparer une tasse. Le reste était composé d'un séjour, d'une salle à manger un peu plus petite, d'une bibliothèque, un bureau, deux chambres, une salle de bain, un dressing et un immense atelier. Là bas, il y gardait ses toiles, ses croquis, ses plans d'architecture. Ses apprentissages s'y trouvaient et il ne comptait pas s'en débarrasser. Après quelques minutes, il retrouva Liz pour lui tendre la tasse.

-Votre thé est prêt. Navré, je n'ai que celui ci, mais j'en trouverais d'autres.

Souriant de nouveau, il l'observait sans animosité.

☾ ☾ ☾ ☾ ☾

Je parle en 33cc00
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Ven 19 Jan - 18:46
avatar
Invité
Invité
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée
Ce fameux sourire qu'il semblait apprécier ne dura pas longtemps. Il fallait dire que oui, elle s'était attendu à une réponse négative de sa part, mais pire encore, elle ne comprenait pas en quoi cela ne lui plaisait pas, alors qu'il faisait tout pour la retenir en ces lieux. Elle lui proposait sa présence contre son gré, et il refusait. Agacée, et également effrayée par le comportement qu'il avait envers elle, elle tenta de prendre la fuite, prétextant qu'un fils l'attendait alors qu'il devait déjà être bien chouchouté par sa belle-mère, qui avait bien plus d'expérience dans le domaine qu'elle. Elle se dirige donc vers la porte d'un pas lourd, tentant d'oublier la scène qui venait de se jouer devant elle. Elle n'était pas sûre de ce qu'elle avait vu, d'ailleurs. Mais s'il était bien en manque de sang et que sa faiblesse se montrait soudainement de cette manière, elle devait s'en aller. Son père le lui aurait d'ailleurs ordonné. Quoi que, non, à sa place ou même en sa compagnie, il n'aurait pas hésité une seconde à abattre le vampire pour protéger sa fille. La rousse faisait peut-être attention à ses gestes, et faisait parfois preuve d'un peu de justice, mais il n'en allait pas de même avec son géniteur, plus fougueux, et qui avait surtout le sang chaud. C'était sûrement ce qui les différenciait le plus, si on ne comptait pas le physique dans le lot. Elle commença d'ailleurs déjà à mettre la main sur la poignée, avant de se figer soudainement à la demande du vampire. Une demande qui allait certainement à l'encontre de l'image qu'elle avait de lui. Sa volonté cilla un instant, et elle jeta un coup d'oeil à cet homme, qui n'avait pas tardé à s'approcher. Lui faisant face, elle serra la mâchoire, prête à subir les pires horreurs du monde. Mais la façon dont il lui tenait le poignet et lui frôlaient la joue, ainsi que son regard presque suppliants parvinrent à la convaincre une seconde du contraire. Elle sentit le sang affluer plus rapidement à son cerveau et son cœur s'emballer. S'il avait lu dans ses pensées, il devait certainement déjà être au courant des malheurs qui l'hantaient toujours. Et lui, il lui parlait d'art comme il le ferait avec n'importe qui. Se mordant la lèvre, Lizbeth détourna le regard et poussa un long soupir, se résignant finalement à fuir, bien que le ton de sa voix soit encore bien amer. « Je ne saurais dire si j'aime l'art. Mais ce que je sais, c'est que je déteste les statues. » Elle repensa alors à cette visite surprise dans une galerie d'artiste, qui lui avait bien fichu la trouille d'art. Tisiphone, qu'il s'appelait, si sa mémoire ne lui faisait pas défaut. Heureusement, Florian avait su l'apaiser sur ce point de vue là, quand il lui avait ramené son fils et montré son art, le long d'une discussion qui avait fait beaucoup de bien à la jeune femme mentalement. Elle espérait le revoir, et que leur amitié ne serait pas gâchée par son statut de chasseuse dont il ignorait encore tout. Alors oui, l'art, ça pouvait l'intéresser. De toute façon, à la manière dont le jeune homme l'entraîna dans le couloir, elle devina qu'elle n'avait pas vraiment le choix. Elle grimaça cependant lorsqu'il se permit de remettre son revolver à sa cuisse. Ce geste était beaucoup trop intime, beaucoup trop gênant. Et pourtant, elle le laissa faire. Peut-être qu'un jour elle pourrait l'apprécier, finalement. Elle le suivit alors dans l'ascenseur, plus silencieuse que jamais, observant les couloirs, se remémorant le trajet jusqu'à ce que les portes s'ouvrent sur un immense appartement. Elle haussa les sourcils et s'y engouffra, surprise de voir qu'il pouvait se permettre d'avoir un appartement aussi luxueux en haut d'un hôtel où les clients pouvaient ne pas être très discrets. Elle le laissa fuir et fit quelques pas, jetant des coups d'oeil autour d'elle. Elle pensait que les vampires vivaient dans des caves où la lumière ne pouvait pas filtrer, dormaient parfois dans des cercueils ou sur des lits de pierre et que leurs appartements n'avaient rien de chaleureux. En fait, son jugement était totalement erroné, elle s'en rendit compte en voyant le lieu si majestueux - en tout cas bien plus que la maison dans laquelle elle vivait, qui était plutôt représentante d'une famille modeste qui n'avait pas encore pu effectuer les travaux de réparation nécessaires. Elle finit par retirer sa veste et la laissa sur le porte manteau de l'entrée, dans lequel elle déposa son fusil. En revanche, elle revint sur ses pas avec sa lame et son revolver. Elle parvint à lâcher un mini sourire sincère quand cet Alexander lui rapporta la tasse de thé, et elle la saisit en prenant soin de ne pas lui toucher les doigts. Elle porta ensuite la tasse à son nez pour en sentir le contenu, juste histoire de vérifier qu'il n'était pas empoisonné, sait-on jamais. « Merci, et ne vous en faites pas, ça suffira. » Elle souffla ensuite sur le contenu pour le refroidir avant de porter le thé à ses lèvres. Son goût familier la rassura quelque peu, et lui permit de se détendre. Elle leva ensuite les yeux sur le propriétaire de l'hôtel, attendant qu'il se mette en route pour lui montrer les œuvres d'arts qu'il avait promis de lui montrer. D'un air sarcastique, elle ne put s'empêcher de faire un petit commentaire désobligeant : « J'imagine que ce doit être l'une de vos occupations favorites, de retenir les femmes qui n'ont pas envie de rester en leur promettant de lui montrer les plus belles merveilles du monde ? »

Codage par Libella sur Graphiorum
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Sam 20 Jan - 12:13
avatar
vampires
vampires


EFFIGIE : Eddie Redmayne
BAFOUILLES : 24
PACTE : 04/01/2018
OSSATURE : 36 ans physiquement, 1307 réellement.
CONTRAT : Célibataire depuis plusieurs dizaines d'années et veuf d'une époque lointaine.
BESOGNE : Propriétaire d'un hôtel neutre.
ÉCHINE : Nourrit d'un breuvage carmin pour prolonger sa vie.
PRESTIGE : Auspex - Les pensées ressemblent a un fleuve dont on peut ou non interrompre le fil afin de connaître un moment distinct et y verser quelques unes des siennes pour le détourner.
GANG : Clan Molnar
CREDIT : Avatar et signa : Alex - Images : Un peu partout

Une chance pour la demoiselle, d'un certain côté, puisqu'il n'avait aucunes statues dans son atelier. Elle n'opposa pas vraiment de résistance lorsqu'il l'entraina vers son appartement à l'étage, bien qu'elle n'ait pas semblé apprécier le fait qu'il replace l'arme dans son fourreau à la cuisse.

Une fois chez lui, pendant qu'il préparait le thé pour Liz, elle retira veste et fusil en avançant un peu pour visiter. Ca l'amusa d'entendre ses pensées sur ce qu'elle imaginait comme lieux de vie des vampires et il fut ravit de voir ce véritable sourire sur les lèvres de la jeune femme lorsqu'elle prit la tasse. La laissant faire lorsqu'elle vérifia par l'odorat s'il n'y avait aucun poison, bien qu'il aurait pu en utiliser un inodore s'il l'avait fait.

-En fait, vous êtes seulement la seconde femme a entrer ici et la quatrième personne, sachant qu'une d'entre elles est ma femme de ménage.

Il ne lui dit pas qu'une autre de ses quatre personnes était un homme qui voulait devenir son calice, mais qu'Alexander avait refusé en lui expliquant les raisons. Les deux autres avaient été des aventures de quelques mois, avant qu'ils ne sortent de sa vie pour se ranger avec quelqu'un comme eux. L'homme passa devant elle, n'ayant aucune crainte quand a lui tourner le dos, et avança vers l'atelier. Ouvrant la porte, il la laissa passer d'un geste de la main, avant de refermer derrière eux.

Bien que la plupart de ses tableaux étaient aux murs ou sur des chevalets, quelques autres étaient simplement posés sur le sol, appuyés contre le mur et c'est sur ceux ci qu'il posa un drap pour les couvrir au regard de la belle. Il aimait l'odeur de peinture qui flottait dans la pièce, bien qu'il n'y passait pas autant de temps qu'il le voudrait pour continuer a peindre.

-J'ai appris beaucoup grâce à un peintre allemand et je suis plutôt fier de certaines de mes toiles.

La question de l'argent ne se posait pas pour Alexander, ayant vécu dans le luxe pendant sa vie humaine, il était certain que ce serait de même à un moment donné durant sa vie vampire. Maintenant qu'il était bien installé, il ne lui restait plus qu'à trouver quelqu'un à lui succéder lorsqu'il ne pourrait plus se tenir ici de lui même. Mais, il avait encore le temps, du moins c'est ce qu'il se disait.

-Lizbeth, serais ce fou de ma part d'oser espérer qu'un jour vous pourriez poser pour moi ?

Sa voix s'était faite plus basse et d'une extrême douceur, posant cette question avec assez peu d'assurance. C'était la première fois qu'il demandait à quelqu'un de lui servir de modèle et il ne voulait pas la faire fuir alors qu'elle avait eut déjà tellement envie de le faire dans son bureau. S'abstenant de la toucher également, ayant bien remarqué qu'elle se trouvait un peu mal a l'aise lorsqu'il le faisait.

☾ ☾ ☾ ☾ ☾

Je parle en 33cc00
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Sam 20 Jan - 13:27
avatar
Invité
Invité
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée
Quatrième personne et seconde femme. En plus de ça, il vivait en autarcie ? Voilà qui était bien inquiétant. Elle ne dit pourtant rien, de plus en plus convaincue qu'un piège se refermait sur elle. Elle aurait pu se sentir plus à l'aise, et imaginer qu'elle devait être privilégiée pour arriver ici, et être l'une de ces exceptions qui avaient le droit de visiter le lieu de vie du proprio. Elle essayait pourtant de faire un effort, de se montrer moins anxieuse et plus réjouit, mais même si on la massait ou si elle se mettait à faire du yoga en plein milieu de la pièce, elle n'y parviendrait pas. Elle se mit donc à le suivre, et entra dans ce fameux atelier. Bien qu'elle aurait voulu garder une expression faciale neutre, elle haussa les sourcils en voyant la grandeur des lieux, et le nombre incalculables de toiles qui s'étalaient autour d'eux. On aurait dit la caverne d'Ali baba, ou mieux encore, il aurait pu ouvrir un musée tellement il y en avait. Après tout, s'il était bien un vampire, il devait vraiment s'ennuyer ou avoir l'âge d'un ancêtre du Moyen-Âge, et encore. S'il en était fier, il aurait pu clairement les exposer ou les vendre au public, mais au lieu de ça, il préférait les garder ici et ne les montrer qu'à une poignée de spectateurs. Lizbeth commença donc à faire un peu le tour de la pièce -surtout pour avoir une excuse et rester loin de lui-, observant les toiles, s'arrêtant longuement devant plusieurs pour les détailler. On aurait dit des témoignages du temps, des œuvres révélant des fragments de vie piochés ici et là. Elle avait même fini par poser son thé dans un coin pour s'approcher des toiles du fond de la pièce, contre le mur. Elle regrettait d'être aussi inculte et de n'avoir aucune notion d'art. Elle aurait voulu avoir un talent inné pour quelque chose, en vain. Elle se pencha pour observer un paysage, un petit sourire sur les lèvres. Celui-ci lui faisait penser aux paysages que l'on pouvait trouver vers Lancaster. Des paysages magnifiques mais également terrifiant puisque dans leurs bois se cachaient des secrets que nuls n'auraient envie de découvrir. Soudainement, elle se rendit compte qu'elle n'avait jamais fait grand chose de sa vie. Petite, elle avait du mal à suivre en cours, puis il y avait eu la découverte du véritable métier de ses parents, qu'elle avait voulu choisir comme vocation. Après un travail acharné, elle avait abandonné ses cours et s'était lancée dans ce métier sans attendre. Elle n'avait jamais pris trop de temps pour les loisirs, préférant faire du sport pendant son temps libre que de programmer quelques voyages qu'elle pourrait pourtant apprécier. Et puis, en entendant la question d'Alexander, elle se redressa et se retourna vers lui en riant. Alors c'était ça, son but depuis le début ? Il l'avait vu via les caméras et avait été tellement subjugué par sa beauté qu'il avait voulu faire d'elle sa muse ? Elle avait du mal à y croire, il devait bien se moquer d'elle pour dire ça. Pourtant, en voyant la tête qu'il tirait et en prenant du recul, elle se rendit compte qu'il avait longuement hésité. Son sourire se perdit, et elle haussa les sourcils, ne sachant plus quoi dire. Il était sincère, il voulait vraiment d'elle pour modèle. Il devait être complètement fou et avoir perdu la tête. « Franchement ? Toute cette mascarade pour ça ? » elle secoua la tête d'un air désespéré et observa désormais un portrait parmi tant d'autres, réfléchissant à sa proposition. Son amie aurait complètement été excitée à l'idée qu'elle puisse avoir une entrevue avec un vampire. Mais son amie était également férue des êtres surnaturels et coucherait avec un vampire volontiers pour se sentir comme l'héroïne de Twili.ght. Mais Liz n'était pas comme son amie. Parfois, elle l'aurait voulu mais elle s'en empêchait. Elle se mettait des barrières et refusait de franchir les limites de tout ce qui touchait les relations surnaturelles. Prise d'une idée folle, elle releva la tête vers lui d'un air pensif. Après tout, son image serait ainsi gravée à jamais dans une toile tandis qu'elle dépérirait pendant ce temps. Elle était visiblement le bon exemple vivant de Dorian Gray, bien qu'elle ne connaisse rien à cette fable. « C'est d'accord. » Son ton déterminé était enfin revenu, mais elle refusait de faire cela gratuitement. Elle revint chercher son thé pour le porter à ses lèvres, avant de lancer ses conditions pour une telle chose. « Mais je veux que vous m'appreniez à peindre en échange. »

Codage par Libella sur Graphiorum
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Dim 21 Jan - 12:30
avatar
vampires
vampires


EFFIGIE : Eddie Redmayne
BAFOUILLES : 24
PACTE : 04/01/2018
OSSATURE : 36 ans physiquement, 1307 réellement.
CONTRAT : Célibataire depuis plusieurs dizaines d'années et veuf d'une époque lointaine.
BESOGNE : Propriétaire d'un hôtel neutre.
ÉCHINE : Nourrit d'un breuvage carmin pour prolonger sa vie.
PRESTIGE : Auspex - Les pensées ressemblent a un fleuve dont on peut ou non interrompre le fil afin de connaître un moment distinct et y verser quelques unes des siennes pour le détourner.
GANG : Clan Molnar
CREDIT : Avatar et signa : Alex - Images : Un peu partout

Si Alexander n'exposait pas, c'était simplement parce qu'il n'en avait pas eu l'occasion encore. Quand à vendre ses oeuvres, il ne le ferait que si vraiment son hôtel venait à couler un jour ou alors seulement à une personne en qui il aurait entièrement confiance, sinon les tableaux avaient trop de valeur sentimentale pour lui. Certains paysage se trouvaient être les lieux qu'il avait habité, comme ce château s'élevant entre deux valons, domaine d'amour et de tendresse avec Eliana. La plupart des portraits étaient des personnes qu'il avait rencontré, ses parents, Rayan, Lana, Albrecht et même quelques soldats couchés en attendant des soins. Toutes les toiles présentes étaient une partie de lui même, de sa longue vie.

Il fit un pas vers la jeune femme en voyant qu'elle approchait des toiles posées contre le mur, ne tenant pas spécialement à ce qu'elle puisse voir celle qu'il venait de cacher sous le drap blanc. Glissant ses mains dans ses poches de pantalon et son regard suivant le moindre de ses gestes. Esquissant un sourire lorsqu'elle le pensa fou après sa demande, restant silencieux en la laissant parler et penser. Il n'y avait eu nulle mascarade, mais si c'est ce qu'elle voulait croire, il ne démentirait pas pour le moment.

Le vampire pouvait suivre le fil de ses pensées, son amie qui adorerait ce genre de proposition, mais le fait qu'elles ne se ressemblaient pas vraiment sur ce point. Et cette comparaison à Dorian Gray, mais il la trouvait bien plus attrayante que ce jeune homme trop imbu de lui même pour se laisser vieillir. Enfin, il n'avait pas vraiment son mot à dire sur l'éternité après tout.. Finalement, elle accepta, ce qui mit un véritable sourire sur les lèvres d'Alexander qui s'approcha d'elle en sortant les mains de ses poches.

-Ca me va. Savez vous dessiner ?

Ses doigts vinrent caresser une toile vierge sur le chevalet, avant de venir doucement attraper la main fine de Liz pour l'attirer plus près de celle ci. Ne la lâchant qu'avec quelques secondes de retard pour profiter de ce contact, s'écartant d'un pas pour l'observer une nouvelle fois. Dans son esprit, il avait déjà la tenue avec laquelle il voudrait la voir poser et la coucher sur toile. Mais pas de précipitation, maintenant qu'elle avait accepté, il aurait le temps de la dessiner.

-Il faudra convenir de quelques moments libre pour nous retrouver dans le hall et je vous emmènerais ici.

Une certaine hâte se glissait dans le creux de son ventre, chose qui ne lui était pas arrivé depuis bien des années et qu'il savourait de sentir revenir. Sa dernière toile remontait déjà à l'année passée et c'était un paysage de Rome dont il avait fait le croquis sur cahier une nuit où il avait besoin de prendre l'air.

☾ ☾ ☾ ☾ ☾

Je parle en 33cc00
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Mar 23 Jan - 21:01
avatar
Invité
Invité
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée
Quand le jeune homme approcha après qu'elle eut accepté, Lizbeth eut un mouvement de recul, avant de se résigner. Prenant une grande inspiration, elle le laissa faire, bien que les risques soient immenses. Elle posa un œil sur la toile qu'il frôla, avant de le fixer lui d'un air méfiant. A y regarder de plus près, son sourire semblait soudain plus vrai. C'était un homme bien trop charmant, voilà ce qu'il lui faisait le plus peur dans l'histoire. Elle n'avait pas envie d'être bernée par le physique d'un vampire. Elle ne voulait pas simplement s'arrêter à une image, celle d'un homme qui avait déjà trop vécu, avec un pouvoir psychique et une espérance de vie qu'elles aurait souhaité avoir pour elle, oui, elle ressentait de la crainte à l'idée que cette image ne soit soudainement brisée alors qu'elle aurait souhaité la garder à l'esprit bien plus longtemps. Et puis, dans son regard, il y avait quelque chose qui lui plaisait. Malgré le comportement odieux qu'elle avait avec lui, il continuait à insister pour obtenir ce qu'il voulait. Finalement, elle regarda un court instant ses doigts, haussant finalement les épaules, un sourire désolé sur les lèvres. « Non, je déteste le dessin. Je n'ai aucune patience et... Aucun talent. » Malheureusement, c'était bien vrai pour ce domaine-là. Elle rit même à son impatience quand il lui relâcha la main, et elle tourna la tête nerveusement, reprenant soudainement que tout ce qu'elle pensait, il l'entendait aussi. Elle ne pouvait pas se permettre de continuer sur ce chemin sinueux plus longtemps. Si ça se trouve, elle ne vivrait jamais avec cette idée, et préférerait le fuir pour ne pas avoir à s'expliquer un jour. Tout était plus simple, face à un être humain qui n'avait pas ce pouvoir et à qui elle pouvait mentir. Soupirant, elle se tourna dos à lui et arpenta la pièce, de retour vers les paysages paisibles en réfléchissant au temps libre qu'elle pourrait lui accorder. Une fois par semaine ? Cela lui semblait beaucoup. Une fois toutes les deux semaines ou une fois par mois lui aurait suffi, à elle. Quoi qu'elle commença à penser qu'après l'avoir quitté, elle aurait peut-être envie de retourner à ses côtés. Après tout, elle avait bien fini par changer d'avis en restant trop longtemps en sa présence. Elle cessa finalement de marcher et passa une main dans ses cheveux détachés, dont la légèreté la surprenait, elle qui avait pourtant l'habitude d'avoir les cheveux tirés en arrière.  « Je déciderais moi-même de mes visites. » déclara-t-elle finalement, haussant les épaules comme si c'était un fait banal. Elle se retourna de nouveau vers lui, faisant la moue. « Je ne peux rien prévoir à l'avance. Mes missions me prennent autant de temps le jour ou la nuit. De toute façon, vous n'aurez pas de mal à voir si je suis là. » Instinctivement, elle se rapprocha un peu de lui, puis se figea à un mètre, le sondant de la tête aux pieds. Elle avait hâte de voir s'il était aussi talentueux qu'elle l'espérait ou si ce n'était de nouveau qu'un mensonge. Lui tapotant l'épaule de manière à peu près amicale, elle sourit grandement en plongeant son regard dan le sien, mais électrisée par ce contact elle laissa un petit blanc planer avant de parler, bien moins fort que précédemment. « Mettez-vous bien en tête que je ne vous fais toujours pas confiance. » Elle finit par le contourner, ayant trop envie de prendre l'air pour le laisser parler à nouveau. Ses pas se faisaient déjà beaucoup plus précipités, et elle quittait déjà l'atelier pour le séjour, puis l'entrée où elle s'en alla retrouver son précieux fusil et sa veste coûteuse. Y avait-il une distance pour lire dans ses pensées ? Elle l'espérait, parce qu'elle sentait déjà les émotions l'envahir, des sensations contradictoires alors qu'un petit sourire frustré pointait sur ses douces lèvres rosées. Son père allait tout de suite voir ce qui n'allait pas en rentrant, et elle pensait déjà à un moyen de se dérober pour nier la vérité. Finalement, monsieur Hedvig avait bel et bien capté sa curiosité et son attention. Évidemment qu'elle reviendrait ! Se plantant devant l'ascenseur, elle pensait déjà avoir gagné. Sauf qu'elle se souvint de la clé qu'il avait utilisé pour l'emmener ici. Soupirant, elle jeta un œil derrière elle. « Pas besoin de forcer les serrures pour sortir, j'espère ? » demanda-t-elle, ne sachant pas où il était exactement.

Codage par Libella sur Graphiorum
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) - Sam 27 Jan - 18:41
avatar
vampires
vampires


EFFIGIE : Eddie Redmayne
BAFOUILLES : 24
PACTE : 04/01/2018
OSSATURE : 36 ans physiquement, 1307 réellement.
CONTRAT : Célibataire depuis plusieurs dizaines d'années et veuf d'une époque lointaine.
BESOGNE : Propriétaire d'un hôtel neutre.
ÉCHINE : Nourrit d'un breuvage carmin pour prolonger sa vie.
PRESTIGE : Auspex - Les pensées ressemblent a un fleuve dont on peut ou non interrompre le fil afin de connaître un moment distinct et y verser quelques unes des siennes pour le détourner.
GANG : Clan Molnar
CREDIT : Avatar et signa : Alex - Images : Un peu partout

Il se sentait un peu flatté d'un côté en entendant les pensées de la belle, mais un peu mal aussi. Ce rappel des années vécues et de celles qu'il avait encore devant lui alors qu'elle en aurait bien peu.. Un réveil en quelque sorte, pour qu'il n'oublie pas que cette femme, même si un jour cela allait bien au delà d'une relation de peinture, elle n'accepterait certainement jamais d'abandonner son humanité. Comme cette fois là, lorsqu'il l'avait proposé à Eliana. Parce que les femmes les plus intéressantes et que celles qui plaisaient tellement à Alexander avaient cette nature à chasser ce qui n'était plus humain. Mais d'un côté, elle n'avait pas plus cherché que ça de le blesser..

Serrant un peu la mâchoire pour ne pas secouer la tête et ainsi montrer qu'il pensait beaucoup trop, il reprit le contrôle sur lui même et l'écouta. Il glissa doucement une main dans sa nuque pour la frotter quelques instants et esquissa un sourire d'excuse.

-Navré, c'est devenu un peu comme une habitude, je vais faire attention de ne plus écouter vos pensées.

Il se ferma alors aux pensées de la demoiselle et la regarda approcher, même lui tapoter l'épaule. Ce geste eut le don de lui faire hausser un peu les sourcils. Mais la voilà déjà à fuir l'atelier, loin de lui. Du moins, elle n'irait pas plus loin que l'ascenseur et il la suivit d'un pas plus calme, prenant la tasse en passant. Sa voix porta dans le couloir et ça eut le don de faire rire Alex, attrapant la clef dans sa poche intérieure ainsi qu'une petite carte de l'hôtel. Le vampire écrivit son numéro de portable sur celle ci et il lui glissa dans la poche de son manteau.

-Pour que vous puissiez me prévenir et donc que je sois tout à votre disposition.

D'un geste presque tendre, il la pousse dans l'ascenseur, glissant la clef à sa place et appuya sur le bouton du rez de chaussée. Les portes se refermant alors qu'il restait de son côté. Ses mains de nouveau dans les poches de son pantalon, un sourire aux lèvres et une petite lueur dans les yeux.

☾ ☾ ☾ ☾ ☾

Je parle en 33cc00
Revenir en haut Aller en bas
Lorsqu'une interdiction n'est pas respectée.. [PV Lizbeth] ( Hotel Pacifico ) -
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 2 sur 2 :: Aller à la page : Précédent  1, 2
Sujets similaires
-
» BAYANE AL YAOUM: Le respect du légalité de La CMSS
» L’interdit du Purin d’Ortie a la peau dure..
» Interdiction d'allaiter?
» Respect du code électoral
» Non à l'interdiction des avertisseurs de radars dans les véhicules

Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: