(roue du rp) looking for a monster ?

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(roue du rp) looking for a monster ? - Dim 4 Fév - 14:18
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maître du jeu
maître du jeu


BAFOUILLES : 418
PACTE : 19/11/2016


OSSATURE : carcasse millénaire, vieille branche trainant sa cuirasse à travers les âges.
CONTRAT : âme voyageuse, baluchon de vie.
BESOGNE : oeil vagabond, curieux des fourmis cavalant sous son regard moqueur.
FABLE : il nargue les diablotins de pacotille, observe leur lutte depuis un olympe ressuscité. querelles dont il se moque.
CREDIT : lazare.
looking for a monster ?
roue du rp
23H00. VENELLE ROMAINE. Défilé des corps sous les néons arrachant quelques éclats de beauté maquillées. Femmes et filles. Hommes et garçons. La chair se vend sous le fouet verbal d’un proxénète. Mafia de la chair. Les flics fuient ces ruelles gardées de diables. Billets qu’on passe sous la table, menaces qu’on sert aux récalcitrants. La cuore nero garde son passe-droit du marchandage humain. Gronde un véhicule. Invitation.

NERINO # une voiture s’arrête à ta hauteur, t’indiquant de monter. Serait-ce un idiot te prenant pour un corps à vendre ? Tu montes, cela te fera toujours un repas facile.

KONRAD # aucun flic n’est disponible pour t’accompagner. Te voila à arpenter les ruelles interdites pour ta quête qui ne semble trouver de réponses. Et si Varri avait été dépiautée pour quelques organes ? Maquillée d’une mort ? Tu t’arrêtes à hauteur d’un homme, l’invite à monter dans ta voiture. Questions que tu veux poser à celui que tu as pris en filature depuis quelques jours.
RIGOR MORTIS

☾ ☾ ☾ ☾ ☾
compte pnj.
ne pas mp.
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(roue du rp) looking for a monster ? - Dim 4 Fév - 16:04
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humains
humains


EFFIGIE : M. Mc Conaughey
BAFOUILLES : 10
PACTE : 21/01/2018
OSSATURE : 44 ans, même si on dirait pas ; c'est le p'tit air suédois qui lui donne l'aspect lisse du design IKEA.
CONTRAT : CDD d'Amour qui changent chaque jour.
BESOGNE : Inspecteur Gadget.
FABLE : Immaculé, trop terre à terre, mais un peu plus douteux chaque jour.
ÉCHINE : Son cœur bat, vierge de tout sortilège et contagion mystique.
CREDIT : swan (Ava.)

Je pratique la philosophie du “qui m’aime me suive” ; si personne ne vient, j’y vais quand même. Ca me tuera un jour. Je me suis fait donner quelques informations sur le sujet qui m’intéressait. A partir de là, plus question de lanterner, même s’il s’agissait de tomber dans les rets de cette ville étrange dont chaque coin de rue semble me cacher quelque chose. Personne n’était dispo pour m’accompagner, et j’ai refusé l’aide de Jorgen pour ce coup-ci. J’imagine l’existence de quelque omerta dans ces rues méphitiques ; pire, j’en suis certain. Mais qui ne tente rien n’a rien. Beaucoup d’affaires m’ont résisté, très longtemps, avant de lâcher comme des cordages trop rongés.
Mais là je l’avoue, j’ai mis la tête dans un véritable sac de noeuds, et malgré toute ma fierté impavide, je ne saurai en venir à bout seul.

Premières pistes : un club de jazz et un maquerau. J’ai repéré le premier, filé le second comme du poisson pourri qu’on va mettre en boîte et le vendre avec une belle étiquette flavescente pour appâter le client. A l’Est de Rome, les clubs de succèdent comme des métastases dans un poumon cancéreux, clignotent, semblent disparaître l’espace d’un instant, d’un clignement d’oeil, pour revenir à la seconde suivante et comme une image subliminale, hanter les esprits jusqu’à ce qu’on daigne regarder de quoi il s’agit. Ils se ressemblent tous à vrai dire. Dans la ville que l’école m’a instruit comme théâtre des amours, point d’oaristys. Le capot avant de la bagnole broute le pavé crade et repousse les corps lascifs à peine couverts malgré le climat de la sentine dans laquelle j’erre au petit pas, à coup d’embrayage ronronnant. Les jambes fuselées s’écartent, les talons aiguille claquent et les paillettes cliquètent. Plus loin la bouche du métro vomit des amas de chair sortis de l’enfer, que le froid frappe sans les atteindre. Ces rues sinueuses sont des putain de frigos où la viande n’attend que d’être servie aux pulsions incoercibles des âmes basses.
N’y voyez là aucun reproche ; je crois que si j’en avais les moyens, c’est à ce genre de boucherie que je me rendrais.

La légère brise hiénale s’engouffre dans l’habitacle prêté que j’essaie de ne pas enfumer de la cigarette perchée entre mes deux doigts en ayant ouvert la fenêtre au bord de laquelle mon coude s’appuie, et je cherche du regard cette proie dont je n’ai que le nom et le visage.
La silhouette accroche mes pupilles. Assassin d’embrayage, frein, point mort.
La vitre à ma droite s’abaisse, je me penche à travers les sièges avant.

-Nerino Vitale ?


Je roule outrageusement le “r”, accentue les “i” comme un foutu comédien qui ne sait pas se prendre au sérieux. Tirant sur ma clope, je lui adresse un sourire, repasse à l’anglais que je maîtrise aussi bien que la drague – pas du tout, donc.
La porte se déverrouille.

-J’ai à t’parler ma petite sardine argentée. Monte, tu veux ?
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(roue du rp) looking for a monster ? - Mar 13 Fév - 14:38
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sirènes
sirènes


EFFIGIE : Andrew Scott © DΛNDELION
BAFOUILLES : 984
PACTE : 26/10/2017
OSSATURE : Une fin de trentaine éternelle...
CONTRAT : Coeur qui se complait dans le plaisir d'une carne différente nuit après nuit...
BESOGNE : Maquereau aux nageoires scellées...
ÉCHINE : Fils l'ondée d'écailles bleues nuit aux reflets dorés
PRESTIGE : Régénération + Hypnose + Respirer sous l'eau + Maîtrise de l'ondée & Maîtrise des trois formes de sa nature...
GANG : Cuore Nero
Chien de la reine, maquereau de la mafia remuant la crasse des pavés de la capitale. Pour sa vie, on ne lui laisse guère le choix. Pour sauver sa peau et sa carcasse, il est obligé d’en faire jouer d’autres et de les vendre. De les garder bien précieusement. Les viles écailles au service de ces tentacules omnipotentes et omniprésentes… Tentacules pourries par les vices. Bassesses de l’instinct primaire humain. Dégueulant ses lois et ses valeurs perfides et absolument pas crédibles. Chiens de ces êtres vils et embourbés dans cette soi-disant famille…. Famille qui l’a enfermé, asséché et affamé jusqu’à ce qu’il rejoigne leurs rangs. Seule chance de survie. Vie dirigée qui n’est plus la sienne désormais.

Tailleur cher reflétant la richesse de son statut et de son rang de maquereau respecté. Jouant le rôle d’un directeur attentif, loyale et sans faille, mais à l’esprit ailleurs…
Ayant imploré son frère de sang de l’aider à se sortir de cette crasse dans laquelle il s’est embourbé, le fretin n’avait guère répondu favorablement à sa demande… Ou en tout cas, il ne lui avait pas donné une réponse claire et précise de son avis. Il était dans l’attente… l’attente insoutenable d’un frangin qui ne lui avait jamais apporté l’attention d’un être traditionnellement appelé de la sorte.

Habits de riche tenancier de bordels et de clubs où la luxure coule à flot, le piranha fait pilier à l’extérieur, dans l’humidité perfide des pensées les plus affamés par la marchandise se pavanant devant eux et les affamant davantage… Ses pas claquants sur les pavés crasseux, des langues intéressées se délient face à lui. Entouré par d’autres membres de la Cuore Nero, ceux-ci viennent en tant qu’exécutants du maquereau. Sbires et autres mains du maître des lieux, ils viennent lui susurrer l’état de leur situation respective.

Voiture au loin s’arrêtant. Les yeux de la poiscaille enchainée veille… Le carreau de la vitre passager s’abaisse. Son nom d’humain emprunté allégrement à son frangin clamé, il se rapproche. Accent horrible et exagéré mais identité connue et reconnue…

Accusateur passant à l’anglais, celui-ci ajoute alors d’un ton un peu trop familier à son goût : « J’ai à t’parler ma petite sardine argentée. Monte, tu veux ? » Analyse physique et verbale faite, être pas trop dégueulasse… Repas potentiel. Refermant soigneusement sa veste de costard, pliant soigneusement d’un revers de la main, lui permettant de s’asseoir dignement proprement dans la dite voiture, absolument pas assortie à son chauffeur... Il ouvre la portière et ne se fait pas prier pour s’installer à côté de son interlocuteur. Il n’a pas peur. Il est à l’aise avec ce genre de situation. Ayant déjà connu pire et ayant déjà connu mieux, il reste maître de toute situation. Il sait qu’il est plus fort. Supérieur même ! … Les humains restent et resteront des proies faciles.

Mots dérobés à une maîtrise de la langue de l’hôte visible. Illustrateurs d’un savoir vivre en toute circonstance et trahissant aucune inquiétude. Ton supérieur emprunté à son statut, connue ou devinée par son interlocuteur :

« Que puis-je pour votre bon service, mon brave ? »




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