dirty drowning | ft. Oli

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dirty drowning | ft. Oli - Dim 11 Fév - 18:20
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sirènes
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EFFIGIE : Andrew Scott © DΛNDELION
BAFOUILLES : 1155
PACTE : 26/10/2017
OSSATURE : Une fin de trentaine éternelle...
CONTRAT : Coeur qui se complait dans le plaisir d'une carne différente nuit après nuit...
BESOGNE : Maquereau aux nageoires scellées...
ÉCHINE : Fils l'ondée d'écailles bleues nuit aux reflets dorés
PRESTIGE : Régénération + Hypnose + Respirer sous l'eau + Maîtrise de l'ondée & Maîtrise des trois formes de sa nature...
GANG : Cuore Nero

Dirty drowning

Noyade poussiéreuse, poisson submergé incapable de repérer la surface brillante et prometteuse d'un avenir libératoire... Hameçon magique et familiers, aux allures tendancieuses, venant sussurer des mots doux à son oreilles étourdie et rouillée...


Point central… Imitateur immature, le maquereau se voyait négligé par la dernière rencontre avec son communément appelé ‘frère’… Membre de la même fratrie de poiscaille, mais n’exploitant cependant pas le mot frère comme la tendance le veut, Nerino se devait de trouver une solution de secours pour sortir ses écailles de la boue crasseuse dans laquelle il s’était laissé embourbé…
De Venise à Rome, le voyage ne lui avait pas fournis que des retrouvailles infructueuses avec son fretin… D’autres membres de la ‘famille’ avaient délaissé leurs rejetons sur les pavés gras de la capitale…

Une prétendue nièce était le point d’accroche entre lui et une sorcière avec laquelle le courant passait étonnant bien… voir même plus que bien ! C’était assez étonnant d’ailleurs…
Rencontre fortuite qui laissa place à une passion charnelle et régulière, aux effluves tendancieuses et aux parfums étrangers… Au grand étonnement du piranha… !

Retour de son rendez-vous foireux. Journées et nuitées replongé dans la fatale réalité de sa condition… Appels extérieurs ignorés, affaires de commerce abondantes comme excuses, plongeons dans l’indécence histoire de se changer les idées… Prendre du recul serait que trop flagrant ! Le piège pourrait se refermer sur lui à tout instant, aux moments des absences incongrues… état d’esprit faisant preuve de sa loyauté. Le poisson ne pouvait se permettre de faire passer ses humeurs avant son travail… Se noyer dans le travail était la seule solution.

Nièce perfide ayant besoin d’aide pour une raison qui lui échappe et dont il n’a rien affaire, se souvenant à peine du fretin qui l’a engendré, pour lui, elle n’est rien. Ignorant totalement jusqu’à sa présence… Il ne pouvait s’encombre d’un tel fardeau inutile, le maquereau… ! Il avait d’autres chat à fouetter et d’autres affaires sur le feu… Nettement de se trouver un plan b pour se hisser hors de cette mafia aux tentacules tenaces et aux yeux omniprésents, sans y laisser trop d’écailles…

Nuit tombée traduit l’aube d’une journée de travail.

Carcasses humaines et sirènes s’envolent dans des déhanchés sournois et chauds, rythmés par une musique de cabaret adroitement choisie, pour coller à cette ambiance de luxure. Offrande de leurs corps, aux gueules des vils carnassiers débiteurs. Les appâts sont lancés en première ligne. Déjà des clients montent dans les cabinets privés…
Maquereau dominant la scène, il veille à ce que sa chair fraiche ne soit pas souillée outre mesure… Récolteur d’argent sale, donné en échange de cette carne dansante et offerte en privé…


☾ ☾ ☾ ☾ ☾
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dirty drowning | ft. Oli - Mar 13 Fév - 16:28
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Dirty Drowning
Perruque brune excentrique, couvrant cette chevelure blonde extravagante, lèvres rouge carmin attirantes, yeux de braise cessant de vous convaincre. Ce soir, ce n'est pas Olimpia, c'est une autre femme. Une femme bouleversée par les dernières semaines, une femme dont les idées ne parviennent plus à rester en place. Juste le temps d'une soirée, elle aurait bien besoin de devenir autre, qu'on ne voit plus en elle une femme mais une catin. Sa vie a beau être plutôt belle, elle vient à peine de basculer. Se laissant dompter par un autre homme, elle a fait le mauvais choix et maintenant elle le regrette : le vampire est proche, elle le sent, elle le traque mais ne parvient pas à le toucher, pas même du bout des doigts. Il erre dans la ville, la frôle, lui passe à côté mais elle ne le voit pas, elle subit seulement ses actions et ses volontés. Il veut qu'elle souffre, et arrive peu à peu à son but, en tentant de l'éloigner des personnes les plus chères, en lui rappelant ce sentiment d'impuissances enfoui au fond d'elle et qui prend peu à peu de l'ampleur. Alors oui, quand cette fille lui avait également reproché ses fréquentations, elle n'avait pas pu s'empêcher d'exploser. De quel droit lui interdisait-elle de coucher avec qui bon lui semblait, elle qui était son amie et qui jusqu'ici comprenait ces drôles de besoins qui animaient la sorcière ? Ce n'était pas parce que c'était son oncle présumé qu'elle avait le droit de les en empêcher. Et bien qu'elle tenta jusqu'alors de préserver cette amitié, ce soir, elle abandonnait, et se résignait. Cette fille pouvait bien la laisser, elle s'en moquait, cela lui faciliterait bien le choix qu'elle était forcé de faire. « Tu ressembles plus à une pute que n'importe qui d'autre. » ça, en revanche, c'était vexant, et c'était ce qui l'avait poussé à endosser ce rôle dans lequel elle ne sentait pas à la place. Sous son trench coat bien fermé, elle avait seulement enfilé des sous-vêtements aguicheurs à moitié transparents, faits de la plus belle dentelle, et elle avait mis des bas et une jarretière avant d'enfoncer ses pieds dans des talons. Elle avait recouvert son corps de vulgaires paillettes, et avait légèrement trop forcé sur le maquillage. De plus, elle avait horreur de cette couleur brune qui lui tombait sur les épaules, et qui lui donnait l'allure d'une panthère noire, affamée. Arrivée devant le bordel, elle n'est pas surprise d'être confondu avec les autres aussi peu vêtues qu'elle. Qu'est-ce que ça peut lui foutre au fond, parce que contrairement à ces demoiselles, elle sait pourquoi elle est là, et n'a qu'une cible en vue. Elle laisse ses affaires personnelles en arrivant avec son manteau, et s'immisce dans ce monde particulier qui parvient tout de même à faire briller une lueur au fond de ses yeux. Peut-être qu'un autre jour, une autre nuit, ça lui aurait plu de devenir une autre pour lui, mais maintenant, elle n'y prenait pas vraiment goût. Elle se mit à glisser entre les corps fiévreux de ces dames et de ces vieux qui l'accostaient comme si elle était leur chose, et grimpa au haut de l'échelle, pour rejoindre le seul qui pouvait bien l'intéresser. Comme toujours, il était là, et elle se glissa son sans mal à ses côtés, se tenant droite malgré le poids qui pesait désormais sur ses épaules. Elle se rapprocha pour enfin lui souffler un bonjour à son oreille, et surtout, à sa manière. « J'aurais voulu apprécier trouver ta pétasse de nièce au milieu de la foule, pour lui montrer vraiment ce que ça fait de baiser avec son oncle sous ses yeux, mais malheureusement pour moi, elle n'est pas là. » Elle se décale légèrement, pose un regard presque las autour d'elle, se refusant de poser ses pupilles bleues sur lui, pensant que le contact lui ferait perdre la véritable raison de sa présence ici. « On peut en parler ailleurs ? » demande-t-elle soudainement, regrettant de ne pas être aussi chaude et volontaire que les autres femmes du bordel.

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dirty drowning | ft. Oli - Mar 27 Fév - 11:20
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EFFIGIE : Andrew Scott © DΛNDELION
BAFOUILLES : 1155
PACTE : 26/10/2017
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GANG : Cuore Nero
Prédateur silencieux et calme, dominant son territoire et ses biens vendus en pâtures aux plus offrants et aux plus faibles de la race humaine… Race détestable en tout point. Race inutile polluant son environnement originel et pourtant, chien de la reine aux services de cette crasse. Sauf quelques carnes font la différence et rehausse un peu l’estime qui leur porte… Rares sont ces êtres qui font la différence et qui font exception à son idée fixe sur l’inutilité de ces êtres…
Maître des lieux, aucune bestiole ne rentre ici à son insu. Odeurs automatiquement captées et analysées. Identités révélées spontanément.

Elle. Il l’a voit et le sent pénétrer ce lieux qui ne lui sied guère… Celle qui fait partie de ces êtres humains d’exception. Attachement inexpliqué pour lui. Repas étonnement régulier. Hors de ses habitudes… Odeur étrange, modifiée et déguisée. Tâchant de repérer sa carne entre les corps vendus, vendeurs et acheteurs, celle-ci se fond efficacement dans l’environnement des vices à louer.

Odeur se rapprochant, localisée. Il sait qu’elle est tout près. Entouré d’autres lions prêts à attaquer et à mordre répondant au doigt et à l’œil, ceux-ci ne bougèrent pas lorsqu’elle fut parmi eux. À sa façon qui lui est bien propre, elle le salua en déblatérant sur sa pseudo nièce avec qui, visiblement, il s’était produit un échange poison. Maquereau qui ne bougea pas, accueillant sans surprise la voix de la blonde au creux de son oreille : « J'aurais voulu apprécier trouver ta pétasse de nièce au milieu de la foule, pour lui montrer vraiment ce que ça fait de baiser avec son oncle sous ses yeux, mais malheureusement pour moi, elle n'est pas là. » Sourire moqueur fendant la moitié du visage du chien emprisonné. Réflexions faisant échos dans son esprit. Devine sans mal qu’elle venait passer de l’autre côté de la barrière. Raison naissante enfin. Lui qui se moquait bien de la soi-disant progéniture de l’un de ses nombreux frères inconnus avec qui il ne partage que le sang… Le côté famille n’étant que chose abstraite pour eux et fatalement, pour lui.

Recul et regard posé sur elle. Les iris bleues sont fuyantes… Lourdeur et malaise démasqués. Elle qui pourtant serait un cavalier de choix !
Demande faite de changer de lieux pour en parler, un acquiescement presque spontané vint affirmer sa demande. D’un regard communicateur, les lions savent ce qu’ils ont à faire en son absence. Mesures et règles émises et respectées. Ils connaissent leur mission.

Chien glorieux dans sa piteuse situation, il est un bureau réservé aux affaires privées du maquereau. Paume docile et bienveillante, accompagne et dirige le dos invité par un contacte délicat, dans la direction de cet endroit. Et en réponse aux mots utilisés pour le saluer, le piranha lui glissa à son tour dans son oreille :

« Très belle robe de soirée… ! »

Lui dit-il sans vouloir faire de l’humour pour lequel il est incroyablement nul. Sous-entendu flagrant d’une tenue qui passe inaperçue en ces lieux et qui lui est exagérée. Mais elle le sait. Il sait qu’elle le sait. C’est évident que c’est un choix. Choix sans doute pris sur un coup de tête, malgré l’élaboration de la tenue et du maquillage.

Bureau atteint et porte close, le poiscaille se dirigea vers un petit meuble où se cache un petit choix de boissons alcoolisées… « Tu veux quelque chose à boire ? » Demande faite en tout bien tout honneur. Sans intention derrière, sachant qu’elle était là pour lui parler et non pour s’éprendre l’un de l’autre, comme ils ont l’habitude de le faire… Unique repas régulier du prince des lieux, il peut bien être à son écoute, vu l’importance qu’elle gagne sur ses autres repas considérés d’avance comme obsolètes…



☾ ☾ ☾ ☾ ☾
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dirty drowning | ft. Oli - Mer 28 Fév - 10:49
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Dirty Drowning
La réaction ne se fait pas attendre, et enfin, Olimpia peut respirer. Elle soupire même presque rassurée, un sourire presque ravie venant habiller le coin de ses lèvres lorsque ce compliment lui parvient aux oreilles. Sa nervosité revient pourtant au galop, et elle tremble à chacun de ses pas, fixe la porte à atteindre à tout prix, refusant toujours de regarder les lieux qu’elle connaît, le chemin différent qu’elle aurait pu emprunter. Dans cette tenue, elle aurait pu s’imaginer non sans mal faire partie de ce monde, mais sa raison lui revient vite, d’autant plus quand enfin ils sont seuls. Plus de faux semblants, inutile de continuer sur cette voie glissante qu’elle ne maîtrise pas. Presque théâtralement, la sorcière glisse une main dans les cheveux qui ne sont pas les siens, les retire, les jette dans un coin où elle ne les verra pas. Ses yeux parcourent la pièce à la recherche d’un point singulier et rassurant sur lequel se raccrocher, en vain. La raison de sa présence ici lui revient en plein visage comme la houle sur celui d’un marin, et elle laisse enfin ses jambes tremblantes se reposer en s’affalant gambettes croisées sur le fauteuil le plus près d’elle. Elle sait qu’elle a déjà craqué, mais comme chaque minute à y repenser, elle a peur d’être de nouveau submergée. « Une bière, s’il te plaît. Ou non, de la vodka. Je n’en sais rien, choisis. » Elle ne le regarde toujours pas, serre la mâchoire, est incapable de faire un choix. Un combat se livre à l’instant dans son esprit, et elle tente d’effacer cette dépression en pensant à autre chose, mais ça ne marche pas, ça ne fait qu’attiser la noirceur de son cœur. Elle en veut au monde entier pour tout ce qui lui attire, et pourtant, elle sait qu’elle est la seule fautive. Fermant les yeux, envoyant sa tête en arrière pour la bloquer contre le dossier, elle tente de remettre de l’ordre dans ses idées. Elle rêvait d’un monde où tout serait simple, où elle n’aurait qu’à claquer des doigts pour se réveiller et se rendre compte que tout va bien, que ce n’était qu’un cauchemar. Car en plus de ses problèmes, elle doit en gérer un autre, celui de son coven se rapprochant de plus en plus de la cause humaine pour mieux régner. Elle ne veut pas de règne, autre que le sien. « Tu penses que je ne suis qu’une pute parmi tant d’autres ? » demande-t-elle après un trop long silence, rouvrant enfin les yeux pour poser ses pupilles ce soir glacées sur la silhouette du sirène, à la fois inquiète et dégoûtée à l’idée qu’on puisse la voir comme telle. Au fond, si c’était le cas, ce n’était pas totalement faux. Se faire sauter n’avait rien de vulgaire à ses yeux, c’était juste une volonté de la nature, un désir qu’on ne pouvait taire. Contrairement à d’autres trop coincées pour le faire, elle s’était laissée aller, n’avait jamais réfléchi aux conséquences que ces sauteries auraient sur sa vie. Se redressant pour venir chercher sa boisson, la blonde continue de réfléchir, de fuir le monde dans lequel elle est née. « Ce qui est le plus agaçant, c’est de réaliser qu’elle n’a peut-être pas tort. Malgré moi, je suis devenue une pute. » Elle porte le verre à ses lèvres, avale le contenu tout entier, pensant que l’ivresse la sortirait de cette passe douloureuse. Elle se sentait pitoyable et avait l’air ridicule dans un tel état. Elle qui était si ouverte et qui soudain se refermait sur elle comme une huître, dont les sentiments aussi bons que mauvais la submergeaient, l’empêchant de voir clair dans chacun de ses mouvements. Venant se rasseoir désespéramment, elle observe le maquereau, des milliers de questions venant se bousculer dans sa tête. Finalement, elle les laisse toutes tomber pour tenter de sourire et de le rassurer, en vain, elle a juste l’air crispée. « Je comprendrais que tu le penses aussi, tu sais. Je pense qu’à force d’en voir passer, tu es la seule personne qui sache vraiment ce qu’elles sont, tu sais ce que je suis. » Elle ferme les yeux de nouveau, pousse un soupir pour se renfermer dans le monde rassurant qu’elle s’est créée, le monde où elle seule existait. « J’me suis engueulée avec Poppy. Et non, ça ne va pas du tout, avant que tu demandes. » avoue-t-elle enfin dans un souffle, au prix de terribles efforts pour les laisser affluer entre ses lèvres.

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dirty drowning | ft. Oli - Dim 11 Mar - 23:12
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EFFIGIE : Andrew Scott © DΛNDELION
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GANG : Cuore Nero
Réponse lancé alors qu’il était déjà sur le chemin du minibar. Mot plutôt réducteur, lorsque l’on connait le contenu de ce dernier… Il en avait pour tous les goûts et pour tous les moments et émotions que l’on pouvait ressentir… En tout cas, il y avait de quoi le contenter lui, ayant des goûts sans doute un peu marginaux comparé à la majorité des êtres fongiques que sont les êtres humains… !

Index dictateur des choix offerts par l’armoire éventrée, celui s’arrêta sur un whisky vieillit en fut de cherry. Il avait un petit goût fruité très délicat et très apprécié de la gente féminine en général. Choix pas fait au hasard ! Celui-ci, plus vieux que son invitée, allait sans doute lui faire plus d’effet qu’un simple verre de vulgaire vodka. Bien qu’il soit appelé à être dégusté, celui-ci ne le sera guère. Mais ce n’est pas un mal… Deux verres généreusement versés, sans glaçons pour ne pas gâcher la texture de cet élixir, le premier verre est tendu à la jeune blonde, affichant enfin des traits plus naturels qui lui sont propres. Chevelure dorée révélée, elle s’était relevée pour se saisir du cristal large, travaillé avec minutie. Oui. On peut le dire, le maquereau cultive un goût particulier pour le détail et les beaux ouvrages de cette espèce qu’il dédaigne…

Propos imprégné d’inquiétude, captée par le piranha… Son esprit instable est très vite révélé aux oreilles fines et au regard observateur du chien royal. « Tu penses que je ne suis qu’une pute parmi tant d’autres ? » * Si tel était réellement le cas, tu ne serais guère ici ma belle… Tu n’aurais pas ta place dans ce bureau et nous n’aurions pas couché ensemble plus d’une fois… ! * Échos d’esprit travailleur, qui ne trouvèrent pas de voix pour être prononcé, préférant que la belle finisse d’exposer son état d’esprit. Jamais il ne l’avait vue aussi torturée et si elle était ici, c’est qu’il y avait une bonne raison qui motivait ses pas… Maquereau patient, attendit sagement l’exposition des faits. « Ce qui est le plus agaçant, c’est de réaliser qu’elle n’a peut-être pas tort. Malgré moi, je suis devenue une pute. » Okey. Message capté qu’il s’agissait de propos de sa pseudo -nièce. Encore une dispute qui, aux yeux du chien, n’avait pas encore trouvé de sens…

Oli se rassit et regarda enfin son hôte, appuyé contre son bureau, une main pilier et l’autre main détentrice du verre au contenant précieusement observé et dégusté. Verre invité vide, il se distingua à la resservir, pendant qu’elle continua : « Je comprendrais que tu le penses aussi, tu sais. Je pense qu’à force d’en voir passer, tu es la seule personne qui sache vraiment ce qu’elles sont, tu sais ce que je suis. » Les yeux féminins clos et le verre à nouveau remplis, Nerino n’avait encore rien dit sur ces paroles lâchées venant d’un mal être évident… Il pensa qu’elle se faisait des films quant à son avis la concernant… « J’me suis engueulée avec Poppy. Et non, ça ne va pas du tout, avant que tu demandes. » Nous y voilà. Même s’il s’en doutait, la vérité venait enfin de sortir…

Patient, le poiscaille se permis de boire une gorgée et se délecta de cette dernière avant de prononcer un mot, rendu à son bureau, appuyé comme à sa position initiale…

« Si tu es ici, je me doute que ça ne va pas… »

Dit-il, reprenant ses mots. Mais le Sherlock d’un soir ajouta à son intention, même si ces paroles seront inutiles et avortées d’avances :

«  Sans vouloir en rajouter une couche, je me fiche bien de ce que cette erreur de la nature – aussi ‘’amicale’’ soit-elle – ait à dire ou a dit à ton sujet… » * Cette pauvre idiote ne sait pas de quoi elle parle… Ne te laisse pas atteindre par son venin pourris... Tu es bien plus intelligente que ça ! *

Une nouvelle gorgée ponctua sa réplique et il ajouta, sans émotion superflue :

« Raconte-moi… » * Et saches que si tu étais une pute à mes yeux, ça ferait longtemps que je t’aurais demandé de travailler pour moi. Hors, ce n’est pas le cas… Dois-je ajouter que je ne déguste jamais la même chaire deux fois … ? Dois-je ajouter qu’il n’y a qu’avec toi que j’ai partagé mes draps plusieurs fois… ? À mon grand damne et à ma plus grande honte d’ailleurs…  Ce secret n’en est peut-être pas un pour toi ou alors, ce secret qui me concerne n’a peut-être pas de valeur à tes yeux en ce moment… Alors, je le tairais. *


☾ ☾ ☾ ☾ ☾
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dirty drowning | ft. Oli - Mar 27 Mar - 18:33
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Dirty Drowning
Haussant les épaules, Olimpia ne prend pas la peine de protester, elle n’a pas la tête à ça. Dans son état normal, elle lui aurait probablement ri au nez en lui demandant pourquoi il disait ça. Elle estimait venir assez souvent quand ça allait, sinon, leur relation présente n’aurait aucun sens. Alors certes, sa vie était bel et bien sans dessus-dessous, elle n’irait pas jusqu’à dire qu’elle ne venait le voir que par intérêt. Certes, c’était une histoire de sexe, mais il y avait autre chose de plus concret. Elle l’aimait bien, il la comprenait mieux que n’importe qui sur la plupart des points qu’elle voulait bien aborder. Évidemment, il n’était pas le seul homme à combler certains de ses besoins primitifs, mais c’était un détail sans importance. Alors, poussant un soupir, elle agite son verre qu’il a prit soin de remplir à nouveau pour ne pas qu’elle soit à sec. Était-elle venue en voiture ? Si oui, elle pouvait faire une croix pour rentrer avec. Elle se contenterait de se faire conduire où trouverait bien un coin plus près pour dormir, histoire de ne prendre aucun risque. Se redressant, elle observe Nerino, un air toujours aussi désespéré sur le visage. Si elle avait postulé pour devenir la nouvelle héroïne de E-Zombie, on l’aurait sûrement embauché sans attendre. Autant dire que la blonde n’était pas prête de retrouver le moral, si elle le savait. En plus, une seule mauvaise idée lui trottait depuis des jours dans la tête, l’inquiétude venant rider son front prématurément. Buvant une nouvelle gorgée de son élixir, un petit rire s’échappe de ses lèvres aux paroles du poisson. Elle ne se moque pas, elle a juste du mal à croire qu’il ne la considère pas comme toutes les autres. Décroisant les jambes, la sorcière porte soudainement bien plus d’attention à ses propos que précédemment. Il voulait désormais qu’elle lui raconte ce qu’il s’était passé, et elle en avait terriblement envie, elle n’attendait que ça. Alors, se levant, elle boit un coup et s’approche du bureau, pousse quelques affaires pour s’asseoir au bord, reprenant ses vieilles habitudes qui étaient de foutre le bordel partout où elle pouvait bien passer. Au final, son mode de vie reflétait sûrement ce qu’elle pensait et l’état de ses émotions actuelles. Terminant son verre, elle le pose bruyamment sur la table et croise à nouveau les jambes, comme si elle allait raconter quelque chose d’extraordinaire et qu’elle devait y mettre du sien pour plonger son interlocuteur dans son récit. « C’est simple, je la dé-tes-te. » dit-elle en arrachant chaque syllabe à son mot, avant de regarder ailleurs, tapotant le bois du meuble du bout des doigts. C’était bien moins confortable qu’un lit ou qu’un sofa, mais au moins, ça lui permettait de se rappeler pourquoi elle était là. En l’occurrence, elle était juste là pour se plaindre de son sort. « Elle s’est crue dans un film à la James Bond. Elle m’a regardé de haut et elle m’a demandé quel plaisir je trouvais à me taper les premiers mecs que je faisais bander. » Grimaçant, elle ne pouvait pas mentir sur le fait que c’était un peu le cas, cette histoire. Elle refusait juste de l’admettre. « Elle m’a sorti droit dans les yeux que je pouvais pas être et sa pote, et la pute de son oncle. » se mordant la lèvre, elle se remémorait trop la scène, se revoyait bloquer complètement face à la demande de son amie, qui aurait voulu qu’elle fasse un choix entre les deux énergumènes. Elle n’avait rien répondu, incapable de trouver les mots justes. Elle avait bredouillé que ce n’était pas que ça, mais Pop lui avait ri au nez. C’était là qu’elle avait commencé à perdre patience, qu’elle regrettait que son pouvoir ne puisse être utilisé que pour soulager les gens plutôt que de les faire souffrir. « J’ai pas envie de l’écouter mais... » rajoute-t-elle inutilement, posant une main sur l’épaule de son partenaire, plongeant son regard de chien battu dans le sien. Perdre une amie était toujours une étape douloureuse, mais parfois nécessaire, il fallait juste qu’elle parvienne à se convaincre que tout finirait par s’arranger. « La vérité, c’est que c’est la seule personne qui sait, pour nous, pour ce qu’on a fait plus d’une fois. Je crois que le problème, c’est moi, et pas elle. Je sais que tu veux garder le secret, mais je doute que ce soit le cas à cause d’elle. Le seul moyen de protéger ça, c’est que je continue à la fréquenter et que je me fasse pardonner. » Caressant le tissu recouvrant l’épaule du maquereau, Oli est pensive, voudrait n’avoir que l’envie de lui retirer ce haut gênant alors qu’elle est à peine couverte. Finissant par retirer sa main de peur de gêner, elle lâche un petit sourire histoire de le rassurer, histoire de se rassurer. La vérité était qu’elle se moquait bien que ça se sache ou non, toute cette histoire. Elle n’avait pas assez honte pour avoir envie de le cacher. Mais elle savait qu’il avait ses raisons et elle voulait au moins respecter ça. « Si ça continue, je vais devoir trouver une sorcière hypnotiseuse qui me fera oublier ma vie et m’en forgera une nouvelle pour repartir du bon pied. Tu pourrais toujours être l’un des seuls à y rester, d’ailleurs, si tu as encore envie de moi après ça. » plaisante-t-elle pour détendre l’atmosphère et le fil sombre de ses pensées. En aucun cas elle ne parviendrait à oublier, même par la force de la pensée. Certains souvenirs étaient trop ancrés en elle pour qu’elle veuille les abandonner. Et puis, elle savait aussi que la magie finissait par s’estomper avec le temps, avec ce genre de tours de passe-passe. Par réflexe, elle attrape son verre et boit à nouveau, souhaitant être ivre aussi rapidement que possible pour oublier toute cette histoire, à condition que cela marche mieux que la sorcellerie.

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