› OPUS DEI, la main rouge (chasseurs)

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› OPUS DEI, la main rouge (chasseurs) - Jeu 29 Déc 2016 - 20:51
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maître du jeu
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BAFOUILLES : 395
PACTE : 19/11/2016


OSSATURE : carcasse millénaire, vieille branche trainant sa cuirasse à travers les âges.
CONTRAT : âme voyageuse, baluchon de vie.
BESOGNE : oeil vagabond, curieux des fourmis cavalant sous son regard moqueur.
FABLE : il nargue les diablotins de pacotille, observe leur lutte depuis un olympe ressuscité. querelles dont il se moque.
CREDIT : lazare.
opus dei
ad majorem dei gloriam
origines


Puissance récente, avortée du Vatican depuis 1928. Honteuse à sa mère ayant la volonté de comprendre, sauver les condamnés. Les chasseurs se sont séparés de la branche des savants, ont menés leurs semblables à une voie plus vengeresse. Le genre monstrueux est haï parmi leurs rangs, ignominies dont ils rêvent la brève extinction. Avide de violence, la sphère infernale se répand sur le monde, demeure néanmoins à Rome où elle a bâti son Pandémonium. Terre sacrée que les pieds doivent fouler avant que les soldats ne soient envoyés à des contrées plus lointaines. Opus Dei. Le nom sème la peur dans les cœurs des engeances chassées, demeure encore méconnu des êtres éphémères.

enrôlement


Être approché ou connaître un membre du mouvement. Connaissance susurrant son mal pendant les innocentes années. Les soldats élèvent leurs enfants en vue de les pousser dans un combat acharné. Le père dépose une arme dans les mains de son plus jeune, encourage sa progéniture à ne pas craindre ce qui peut être dissimulé dans son armoire. Aux enterrements, ils donnent leurs condoléances entre des sous-entendus, germent des idées de vengeance dans les esprits endeuillés. Présences vagabondant dans les chapelles des hôpitaux ou des prisons. Être orphelin de dix-sept ans. Enfants dont on ne veut plus voir le faciès, jetés à la rue car devenus adolescents à problèmes. Les mains se tendent vers ces débris de la société, chasse la boue qui a maculé leurs joues. Ils sont les plus dociles à éduquer car de leur langue, ils lèchent encore la paume qui leur a été présentée, élan de reconnaissance dont ils ne parviennent à se défaire malgré les années passées. Passer de membre religieux à chasseur. Rosaire échoué sur le sol sacré, cilice entamant la cuisse. Une arme repose à présent au poing, rassure celui qui a perdu la foi. Le terrain n’est pas pour lui mais on le forme à enseigner aux plus jeunes, pâture envoyée aux crocs de bêtes qui règnent en dehors des murs saints.

vision du monde


Dégoût devenu amant des cœurs, poison se répandant dans les veines alors que les mains se décorent du cruor répandu dans un élan de passion délétère. Au nom du Père, les soldats exécutent les engeances, faciès des péchés pardonnés par la volonté du Messie. Rédemption donnée par une main divine, arrachée par la main des hommes. aux yeux du monde, l’Opus Dei est une secte où règne la chrétienté. Régulateur du surnaturel, il est la faux levée aux nuques exposées aux courbes de ses lèvres, la bride menant les bêtes à la captivité.

la présidence (pnj)


Élite régnant au-dessus de tous. Têtes pensantes au nombre de sept, anciens numéraires pour quelques-uns, soldats des générations passées pour les autres, ils prennent place autour de la table ronde, incarnent la justice divine. Assis sur les sièges de leurs trônes dorés, ils donnent les ordres, récompensent les méritants et punissent les traîtres. Pour être de la présidence, il faut le mériter, attendre qu’une place se libère à la mort d’un membre. Opportunité rare pour ceux qui ont abandonné le terrain depuis des années.

les numéraires


Hommes et femmes ayant embrassé la chrétienté depuis des années, enfants élevés dans ses bras aimants, énucléés dès la naissance. Cilice accrochée à la cuisse, seul baiser que tolère leur célibat volontaire. Ils sont de fervents croyants, ceux qui détiennent la connaissance du monde surnaturel. Professeurs possédant la sagesse, donnant leur savoir à leurs élèves. Tous sont spécialisés dans un domaine, étrangers du terrain ou mis de côté après une blessure. Les chasseurs répugnent le poste de numéraire, se lamentent au-dessus de leur ego blessé. Rôle dont ils ont oublié la reconnaissance après toutes ces années à chasser, aveuglés par la gloire que leur apportent les armes. Aux numéraires, on demande le silence. Divulguer ses connaissances à d’autres qu’un apprenti est proscrit, sévèrement puni.

les soldats de Dieu


Ils sont ceux dont les mains ont plongé dans une mare de sang, venant de toutes les classes sociales. Rebuts de la société ou faciès fumée, ils sont les soldats du Dieu unique, enfants poussés dans le sillage de leurs parents. Ils errent à travers le monde, abandonnent Rome une fois leur apprentissage terminé. Épreuve à relever pour se frayer une place dans les rangs, c'est une bête qu'ils doivent exécuter selon les enseignements reçus au cours des trois dernières années. Loyauté scellée par le sang versé, ad vitam æternam. Tombeau des lucioles comme seule échappatoire des égarés. De statut de méprisés, ils sont passés à celui de favoris depuis que les runes du coven aconit décorent leurs avant-bras. Possesseurs des sept vertus élevés au rang de saints.

FOI › Croyance des vérités invisibles ou incontrôlables. Les soldats ont tous revêtus la cuirasse de la foi avant de commencer leur entraînement mais tous ne sont pas croyants. Fausseté des serments prononcés au constat que la religion agonise sous les assauts des siècles passés, remplacée par des divinités modernes. Rares sont les soldats ayant été touchés par la foi véritable et ceux-là ne peuvent être tués par les bêtes qui ont été engendrées par le Diable, sont ramenés à la vie à chaque fois qu'elle leur est ôtée, demeureront poussière sous les caresses du temps ou des maladies.

ESPÉRANCE › Casque protégeant du découragement et des pensées égoïstes. Les mains couvrent les cœurs des êtres qui ont emprunté la voie menant au bonheur de la charité. Le derme de ces chasseurs ne peut être percé de crocs ou de lames, est devenu bouclier grâce à des espoirs supposés infondés. Le don est moqué, sous-estimé des collègues et les manches dissimulent la honte gravée à même les avant-bras des optimistes.

CHARITÉ › Élégies récitées pour ces soldats, élevés en martyrs dans le plus grand des secrets. Charitables aux mains tendues, ils soulagent les maux du corps, récupèrent les ecchymoses décorant le derme. Alternative au sang de vampire, à la dépendance qu'il provoque. Hypocrisie des supérieurs qui leur donnent tout leur amour, ferment les yeux sur le mal qui ronge les hommes. Dommages internes tuant peu à peu ces généreux, séquelles les menant lentement mais sûrement au tombeau des lucioles, jouissant du déni qui bande leur vue jusqu'à ce que la bouche ne goûte au fer.

JUSTICE › La vue se dénude grâce aux sorciers, apporte la capacité de percevoir la nature de tout être. Le don dérange, peut être rejeté de ceux qui découvrent des bêtes au cœur de leur foyer, apprennent que leur amant a été changé depuis des mois. Aux mains des chasseurs, la justice devient aveugle, condamne les engeances, se moque des vies dérobées ou préservées.

PRUDENCE › Sagesse qui permet de discerner le bien véritable ainsi que les moyens pour en approcher. Vertu souveraine, trônant au-dessus des autres cardinales. Les soldats doués de prudence ne peuvent succomber au charme des créatures, sont sourds à leurs appels. Volonté de fer. Ils sont ceux que la présidence envoie en priorité à la chasse aux vampires et aux sirènes.

FORCE › Force de caractère menant les êtres humains à la poursuite du bien difficile, constance acquise pour endurer les obstacles. Le don de force supprime les peurs des soldats, donne naissance à des êtres jouant avec le feu. Danger que court celui qui ne fait pas preuve de prudence et de tempérance.

TEMPÉRANCE › Retenue de soi-même volontaire. Les âmes belliqueuses apprennent à dominer leurs envies de représailles pour entretenir un désir de paix. Contrôle des bas instincts, l’arrogance réprimée comme forme d’humilité, de calme et de modestie. Les soldats qui ont été marqués par elle se sont emparées de la chasse aux loups et aux cervidés, incarnations de la colère de la gourmandise. Le don réduit à néant les élans des bêtes, hypnose les lupins et les mangeurs de chair.

les apprentis


Enfants abandonnés, innocence souillée des éclats nacarat dégueulés de lèvres béantes, sourires infâmes dessinés de lames pernicieuses. Gamins dont on ne veut plus, erreurs de parcours envoyées dans des foyers, à la plèbe adolescente vouée à pourrir au duodénum de la société. Descendants choyés de leurs parents, espérant éveiller la fierté du père. Les jeunes sont rassemblés au quartier général, élevés au rang de chasseurs sous les préceptes des numéraires. Trois années, trop peu, missions commençant au glas de la seconde.

les pécheurs du seigneur


Âmes pécheresses ayant été vendues à la présidence, au canevas décoré de suçons viciés. Baisers donnés du bout des dents. Ils sont les soldats qui ont été changés pendant une chasse, les bâtards nés de cuisses de semences infâmes mais aussi ceux dont la carrière a été entachée par un acte blasphématoire. Jugés au même titre que les bêtes, ils sont gardés auprès des chasseurs, goûtent à l’amère hypocrisie des membres de la présidence à chaque fois que leurs regards se posent sur leurs avant-bras marqués de leur péché.

ORGUEIL › Roi des péchés. Superbia recouvrant les avant-bras des êtres devenus sylphes, ayant dérobé le cruor contenu dans les nourrices des collègues. La faute peut être pérenne ou éphémère mais le jugement demeure dans les prunelles éclatées. Le sang est prohibé à celui qui a cédé à la dépendance, tabou pour la bête vivant sous les traits de l’ancien partenaire.

COLÈRE › Péché de violence animant les bêtes aux mâchoires bordées de saumâtre. Le cœur cogne dans la cage des os, tonne dans la gueule où trônent les ogives. Incarnations de la colère, dangerosité animale envoyée en pâture auprès des meutes pour séduire le mâle alpha, oméga destiné à subir les assauts des crocs ou des reins selon le genre, dont on redoute l’impétuosité.

LUXURE › Stupre infâme que renferment les cavités utérines. Oeillade jugeant les êtres venus des océans, sirènes au faciès souillé des éjaculats de la masculinité pernicieuse. Les demi-sirènes sont tolérées dans les rangs, ne possédant pas les mêmes dons que leurs parents mais leur nature reste un péché. À leurs côtés, les chasseurs qui se sont livrés à des ébats avec des créatures sont moqués, dépossédés de leur crédibilité face à la présidence.

GOURMANDISE › Furieuse appétence, excès. Le péché condamne les chasseurs devenus engeances cannibales, dénonce les les ramures perçant peu à peu le crâne à mesure que la famine creuse la panse. Les wendigowak sont particulièrement craints des chasseurs à cause de leur régime, de leur apparence une fois que le costume de chair est tombé. Solitude pour châtiment quand une lame aurait été une délivrance à la découverte de la morsure.


Paume embrassant le manche unique, enlaçant la crosse où ont été gravées les initiales de son propriétaire. De mal nécessaire, les armes sont devenues objets banals, identité trônant à la ceinture des survivants. Données après la cérémonie, elles sont une reconnaissance vis-à-vis des autres chasseurs, témoignent du succès de ceux qui n'étaient que des apprentis avant l'épreuve. Amante reposant aux côtés de la main qui baise son manche, changeant selon les préférences des soldats. Le désarmement est vécu comme une honte. Utiliser l’arme d’un autre chasseur est mal vu, la compagne délétère ne devant jamais abandonner le poing dans lequel elle a été placée. Arsenal alimenté par les hommes de la Mano Rossa tandis que les balles sont confectionnées dans les laboratoires de l’Opus Dei.

les balles


ultraviolet › Peu utilisée, encore dangereuse, mal équipée. Elle ne s'insère qu'aux gros calibres, pour une portée faible mais des dégâts conséquents. Une balle est suffisante à l'extinction d'un vampire.  

torpille › Invention sacrilège et superbe. La balle se présente comme une torpille miniature, s'enclenche au contact de la chair, grignote. Incrustée dans un corps, elle empêche toute cicatrisation. Elle peut être retirée au prix d'une douleur supplice.

argent › Balle la plus répandue. Elles agresse la chair, se loge sous les tissus. Elle est la moins efficace contre les loups, mais elle est celle que les chasseurs portent en tout temps.

argent liquide › Composée d'argent, elle menace les loups, s'insère sous le tissu, se répand dans le sang, mord les organes. Une balle n'est pas suffisante, plusieurs sont nécessaires à la mort des lupus. Elles sont impossible à retirer, condamne le loup à claudiquer.

les substances


verveine › Plante chatouillant la gorge des sylphes quand elle est avalée. Elle brûle les tissus à la caresse des doigts, gangrène les poumons en devenant smog. Mal martyr, ne causant pas la mort immédiate.

aconit › Soumission sous une pluie légère, diluée dans une ondine quelconque. Brûlures décorant le derme sous sa forme pure. Le loup succombe lentement mais sûrement à une exposition prolongée, cherche son air avant que le cruor ne s’échappe de son museau en de longues traînées rosâtres.

sauge › Poison faisant tomber le pyjama de chair en étant ingéré. Les ramures tombent en même temps que le derme recouvrant les muscles et les délires inondent la psyché, éveillent la dangerosité de la bête. Placée sous le museau, elle dénonce la nature, révèle la pâleur du regard.

caulerpa › Plante aquatique, peu accessible des êtres humains qui ne savent pas où la trouver. Réserves que les chasseurs remplissent grâce aux sorcières depuis la belle alliance. Elle assèche le canevas, change le derme en statue de sel.

les reliques


fiole de sang › L'équivalent de quelques gouttes de sang de vampire. C'est une sécurité, l'assurance d'un baume si le corps est trop endommagé. Une fiole offerte pour chaque mission. Le grenat provoque sentiment de puissance, répare les tissus endommagés. En boire plus que la quantité donnée entraine la dépendance, la croyance d'être un noctambule.

que deviennent les chasseurs qui ont été mordus ? Un chasseur qui a été mordu pendant une chasse ne sera pas dépossédé de son rôle mais il sera haï par ses collègues. Depuis que le pacte avec le coven aconit a été scellé, il leur est plus délicat de dissimuler leur état car les runes qui décorent leurs avant-bras changent selon leur nature et dénoncent le péché qui y est associé (colère = loup, orgueil = vampire, luxure = sirène, gourmandise = wendigo). Ils deviennent alors des limiers, des appâts destinés à faire tomber leurs semblables.

est-ce que les chasseurs ont leur mot à dire sur le don qui va leur être attribué ? Le don ne peut pas être réclamé car il est dépend de la personnalité du chasseur. La magie met en valeur une qualité divine, celle qui est la plus présente dans le cœur et la psyché du soldat car ils en sont comme des représentants. Un chasseur véritablement égoïste ne pourra être doué du don de la charité tout comme le croyant du dimanche ne pourra pas  obtenir celui de la foi. Le don doit être le reflet de l'âme.

quelle est la situation des bâtards depuis que les chasseurs ont été marqués ? Tous les bâtards ont été dénoncés dès que le pacte avec les sorciers a été scellé. La magie contenue dans les runes a perçu le côté lupin ou sirène des soldats et a marqué leurs avant-bras d'un péché plutôt que d'une vertu. Ces chasseurs ne possèdent donc pas de capacité divine et sont considérés comme ceux qui ont été mordus.

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compte pnj.
ne pas mp.
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